samedi 30 mai 2026

UNE FIN DE SAISON EN QUEUE DE POISSON POUR LE CH, AVEC LEURS PARTISANS MOQUÉS PAR CEUX DES HURRICANES ! OLÉ ! OLÉ ! OLÉ !



Il y a beaucoup à dire sur l'humiliante fin de saison du torCHon de MoronsRéal.  On pourrait toutefois résumer son parcours plus long que prévu par quelques performances exceptionnelles de leur gardien Jakub Dobes en 2026.  Sans son brio, le petit club dirigé par Tintin St-Louis n'aurait même pas fait les séries.  Et il a volé la première série contre le Lightning de Tampa Bay.

Bien sûr, dira-t-on du côté des journaliCHeux vendus au CHicolore, Dobes fait partie de l'équipe et il faut compter avec lui.  Mais, bombardé de toutes parts ce printemps, il a été testé, et les joueurs adverses ont appris à connaître ses faiblesses.  Vers la fin de la série contre Buffalo, et celle contre les Canes, Dobes avait perdu de sa superbe.

C'est un chiâleux au moral douteux, qui perd les pédales et sa concentration quand les adversaires le provoquent ou le frappent.  Il se jette beaucoup trop inutilement à genoux, en se garrochant partout, ce qui pourrait mettre prématurément fin à sa carrière, à l'exemple de Carey Price (genoux brisés).
  


Quand il se retrouve ainsi agenouillé, ou à plat ventre, après ses déplacements devant le filet, les joueurs adverses, qui savent viser juste, peuvent marquer des buts en lui passant des rondelles au-dessus des épaules.  Il accorde aussi beaucoup de retours de lancers.

Bref, même si les fefans de la Sainte Guenille l'ont porté aux nues, ce n'est pas garanti qu'après seulement une moitié de saison d'expérience dans la LNH, Dobes soit un gardien d'élite qui conduira ses coéquipiers vers les plus hauts sommets au cours des prochaines années.

Ses bonnes performances, en seconde moitié de saison régulière et des séries, ont masqué les faiblesses qui continuent d'exister chez les CHaudrons.



D'abord, ils sont mal dirigés par leur coach de pee-wee Tintin St-Louis.  Ce n'est pas un entraîneur de profession, et il n'a pas réussi à faire les changements et les ajustements nécessaires, surtout dans la série contre la Caroline.

À sa défense, ses DG (Hughes et Gorton) ne lui ont pas fourni les joueurs requis pour établir et faire fonctionner un bon système défensif.  Sans un tel système, on ne peut pas espérer gagner quand ça compte vraiment, en séries Stanley.

En playoffs c'est essentiel de fermer le jeu, de limiter au maximum temps et espace pour les joueurs opposés.  Les Sabres ne l'ont pas fait en 2e ronde, contre le Caca.  Ça leur a ultimement coûté cher.  Ça faisait des siècles qu'ils n'avaient pas participé aux séries, et cela a paru.



En éliminatoires, pour arriver à limiter les chances de marquer pour le club adverse, ça prend des unités de cinq synchronisées et unies, qui marquent les opposants de façon serrée et avec robustesse.  Ça prend aussi des défenseurs qui font le ménage devant le filet du gardien.  Les CHieux ont été fautifs de ce côté-là.

Comme cela a été le cas ces dernières saisons, le CH a été trop souvent et longtemps prisonnier dans son territoire défensif ce printemps.  Si Dobes n'avait pas sauvé 13 buts certains (selon les statistiques avancées), surtout au cours des deux premières rondes, les torCHonneux n'auraient pas fait long feu ce printemps.

En séries, tes meilleurs joueurs doivent être tes meilleurs sur la patinoire.  Or, le premier trio des Canailliens a été affreux, autant en attaque qu'en défensive.  À cinq contre cinq, Caufield, Suzuki et Slafkovsky ont marqué deux buts chacun, en 19 matchs.  Et en défense, ils ont été -27 au chapitre des +/-, les pires de leur formation.



Slaf a été particulièrement pourri, surtout après avoir été mis K.O. à deux reprises, au début des playoffs.  On cherche encore un autre ailier droit sur cette première ligne, qui demeure incomplète.  On commence à voir Slafkovsky comme un second Jesperi Kotkaniemi...

Autre fait déconcertant, c'était de voir le petit Jake Evans au centre du 2e trio.  Avant tout un spécialiste défensif, il n'était définitivement pas dans la bonne chaise.  On cherche toujours un 2e centre digne de cette position, chez les CHaudrons de la métropauvre.

À la ligne bleue, un arrière robuste, capable de bien jouer en compagnie de Lane Hutson, a manqué cruellement quand les adversaires ont ciblé, et battu comme un tapis sale, le pauvre petit numéro 48 (surtout les Canes).  Le visage marqué d'ecchymoses de Hutson en disait long après la dernière défaite du CHiendent.  J'imagine aussi que le reste de son corps était plus bleu que blanc...
  


Neutraliser ainsi le moteur de l'attaque CHicolore devenait la clef du succès pour le club ennemi.  D'ailleurs, contre la Caroline, les CHieux ont établi un record de la LNH pour le moins de tirs au but dans une série de cinq matchs : 89.  Dans les tentatives de lancers au but, ils ont été dominé 384 à 222, et dans les chances de marquer, c'était 79 à 30 en faveur des hommes de Rod Brind'Amour...

En plus de voir leurs joueurs favoris humilier les porte-torCHon dans le dernier affrontement, les partisans des Hurricanes ont ajouté l'insulte à l'injure en se moquant des fefans du Caca en chantant le "Olé, Olé, Olé" à quelques reprises, surtout en 2e moitié de la rencontre, quand les carottes étaient cuites pour les Habs-Not.  De la musique aux oreilles des Anti-CH.

En dernier, l'attaque des Cannes à CHiens était inexistante, étouffée qu'elle était à partir de son propre territoire, quand les défenseurs multipliaient les revirements, ou rataient leurs sorties de zone.  Je ne me souviens pas d'avoir vu un tel phénomène, et ça fait longtemps que j'observe le hockey...



Grâce à leur gardien, et aux problèmes des équipes dans leur division, les Canailliens ont pu connaître un succès imprévu cette année, mais ils n'ont pas un alignement fait sur mesures pour gagner en séries éliminatoires.  Côté physique, ils ne sont pas de taille.

Mais, au moins, bonne nouvelle, malgré l'histoire des feux d'artifices dangereux au centre du bidonville mourialaid, après certains matchs, durant les séries, on a évité une émeute, comme c'était arrivé dans le passé.  Et, mince consolation, il y a eu un défilé pour le championnat de l'équipe féminine de la "Victoire" aujourd'hui.  L'honneur est sauf !  Un premier défilé en 33 ans, pour un club de hockey champion à Montréal !

Ce qui est moins drôle, c'est quand les fefans recevront leur compte de carte de crédit, après avoir dépensé des montants colossaux pour remplir les poches des Molson, afin d'assister aux matchs au Centre PouBell, et pour se payer la camelote CHicolore... 
 


Quant à moi, justement, je vais poursuivre cet été ma série sur l'exploitation des fefans par les propriétaires du CH.  Le premier article sur ce sujet a d'ailleurs été publié sur mon site : L'ANTI-HABS ILLIMITÉ (https://lantihabsillimite.blogspot.com/2026/04/centre-bell-30-ans-dexploitation.html).

D'autres billets intéressants sont également à consulter sur plusieurs de mes autres blogues : 

FOOTBALL MANIA AVEC HACKSAW (https://footballmaniaavechacksaw.blogspot.com/); 

COVER GIRLS DU SPORT (https://covergirlsdusport.blogspot.com/); 

PROFESSION : FEMME DE PRO DU SPORT (https://professionfemmedeprodusport.blogspot.com/); 


JOURNAL INTIME D'UN ANTI-HABS EN FEU ! (https://journalintimedunantihabsenfeu.blogspot.com/)

Vous trouverez aussi les références à tous mes blogues, ci-contre ⇨ dans la marge de droite...
     

mardi 19 mai 2026

LE CH EN FINALE DE CONFÉRENCE : QUAND LA FIÈVRE DES SÉRIES FAIT CAPOTER TOUT UN PEUPLE...



Le printemps Newhook se poursuit dans la Belle Province, et tout le monde est en liesse et capote à cause des succès d'un simple club de hockey de Montréal.  À entendre les grandes gueules des commentateurs, le CH soulève et unit tout un peuple et va le porter jusqu'aux nues et à l'extase suprême.  Ça sent la Coupe et c'est comme la fin du monde !

C'est une aubaine bienvenue pour les commerçants du Québec et les dirigeants du pays.  Car pendant que les fefans dépensent l'argent (emprunté ou à crédit) et perdent la tête pour ce qui ne devrait être qu'un jeu, ils oublient tous leurs problèmes : une ville en ruines (infrastructures détruites), un coût de la vie qui dépasse largement leurs moyens, les faillites qui augmentent en flèche avec un endettement qui place les citoyens canadiens au premier rang des plus endettés parmi les principaux pays du globe, les guerres qui déshumanisent et bouscule l'ordre financier du monde entier.



Tout ce chaos (pas celui évoqué sans cesse par le coach Tintin St-Louis) menace à nouveau le système financier de toute la planète, y compris celui des pays les plus riches.  Le pourcentage d'endettement des Canadiens par rapport au produit intérieur brut (PIB) est rendu à un stratosphérique 101 %.  Les plus proches de ce niveau exorbitant parmi les pays les plus importants, ce sont les Britanniques, à 74 %.  À titre comparatif, les Italiens sont à 36 %, et les Chinois à 59 %.  L'appauvrissement de notre société progresse à une vitesse grand V, mais tant que le club de hockey du Canadien de Montréal gagne, tout est oublié et pardonné...  De l'aveuglement volontaire et troublant.

Malgré tout, les fefans du torCHon achètent à crédit des billets à des prix faramineux, à coups de milliers de dollars, pour voir évoluer leurs pousseux de puck CHicolores.  Ils vont ensuite dépenser l'argent qu'ils n'ont pas dans des restaurants mal famés, dont les propriétaires sans scrupules en profitent aussi pour abuser d'eux, en les faisant payer le plus cher possible.



La fièvre des séries les rend encore plus malades que de coutume.  Bien sûr, même les Anti-Habs risquent de basculer dans cette folie.  J'avoue que j'ai dû me raisonner et me calmer après les deux buts victorieux d'Alex Newhook dans les matchs décisifs qui ont conduit les CHaudrons en finale d'Association.  Je prenais ces déceptions trop au sérieux.  Après tout, ce n'est que du hockey.  Ce n'est qu'un jeu.

Mais pas pour les partisans enragés de la Sainte Guenille !  C'est plutôt leur passion démesurée et leur arrogance qui me dérangent.  Et tous ceux qui en profitent pour en abuser, en leur faisant oublier leurs responsabilités dans la vie de tous les jours, qui est passablement dure, ces temps ci.

J'ai hâte qu'une équipe adverse ramène la Cacanadien à sa vraie place : les terrains de golf !  L'atterrissage sera rude pour tous ces fefans hystériques.  Mais il faut avouer que je ne déborde pas de confiance envers les prochains opposants des CHieux : les Hurricanes de la Caroline.  Comme les Sabres de Buffalo, leur point faible pourrait bien être là où il ne faut pas qu'il soit, c'est-à-dire, à l'endroit le plus crucial, soit devant le filet, entre les deux poteaux...



On souligne le fait que le CH a plusieurs jeunes joueurs dans son alignement et je constate que ceux-ci se laissent facilement emporter en s'enflant la tête en raison de leurs présents succès, et par l'adulation et l'adoration des fefans à leur égard.  Le gardien Jakub Dobes est particulièrement devenu arrogant et baveux.  Durant le match no 5 contre les Sabres, il est même aller narguer les joueurs adverses près de leur banc.  Sa déconfiture lors de la partie suivante, à Mourial, devrait le rendre plus humble...  

La gloriole que les partisans bleu, blanc, merde lui réserve depuis quelques semaines lui a monté manifestement à la tête.   Ça rappelle les cas de Carey Price et de P.K. Subban...qui n'ont pourtant jamais touché à la Coupe Stanley...  Il devrait savoir ou apprendre que, dans le bidonville des bipolaires moronréalaids, on peut vite passer de héros à zéro...
 

mardi 5 mai 2026

SÉRIE ÉLIMINATOIRE SABRES VS CH : LES SABRES DOIVENT IMPOSER LEUR SUPÉRIORITÉ PHYSIQUE ET DÉRANGER DOBES...


Les Habs-Not de Haïti-Nord doivent s'estimer chanceux d'accéder au 2e tour des séries éliminatoires de la Coupe Stanley cette année.  Dominés 29 à 9 au chapitre des lancers lors du match 7 contre le Lightning de Tampa Bay, ils ont été sauvés par un gardien fumant (Jakub Dobes), et deux buts merdeux contre le cerbère adverse Andrei Vasilevskiy.  Contre toute attente, ce dernier à perdu son duel contre son jeune vis-à-vis recrue, en allouant quelques mauvais buts de plus, dans une série extrêmement serrée.

Ce qui a aussi fait une grande différence dans ce marathon de matchs épuisants, c'est le fait que les CHaudrons ont appris à mieux jouer dans leur territoire.  Ils ont frustré les attaquants des Bolts en bloquant énormément de lancers (125, un sommet dans la LNH), en coupant les lignes de passes, en protégeant bien l'enclave, et en s'emparant des nombreux retours de lancers donnés par leur gardien.

Je m'attends à une série similaire contre Buffalo.  Du jeu serré et pas beaucoup de chances sérieuses de marquer des buts.  Il ne serait pas surprenant que ça se rende à la limite de sept parties.



🏒 Les clés de la victoire pour les Sabres.

✔  Les hommes de Lindy Ruff excellent en échec avant.  C'est la meilleure façon d'empêcher les CHieux de profiter de leur vitesse.  Il faut briser leur jeu de transition en provoquant des revirements dans leur zone.  Le joueur à contrer absolument est Lane Hutson, le catalyseur de l'attaque CHicolore.  Cette saison, chaque fois qu'un club adverse a pratiqué un échec avant serré et sans relâche contre le torCHon, il a remporté les matchs.

✔  Les Sabres doivent remporter la bataille des unités spéciales.  Les occasions sont rares pour scorer à 5 contre 5.  Alors il faut profiter des avantages numériques pour faire scintiller la lumière rouge des buts.  Les Sabres ont été affreux en jeu de puissance depuis les sept dernières parties de la saison régulière : une séquence de 0 en 22 en fin de calendrier, suivie d'une seule réussite en 24 tentatives, en séries, contre Boston.  Le CH a réussi à marquer cinq buts sur le jeu de puissance en 25 avantages numériques contre Tampa Bay, mais trois de ces réussites sont survenus dans le premier match de la série (1 en 17 à partir du match no 3).  Le club qui va profiter le plus de ses chances sur ces unités spéciales prendra une option sérieuse sur la victoire.



✔  Buffalo ne doit pas perdre le duel de gardiens de buts.  Dobes et le gardien des Sabres, Alex Lyon, ont pratiquement été imbattable en séries de fin de saison.  Dans les dernières parties, ils n'ont concédé qu'une moyenne très proche d'un seul but par rencontre.  C'est dire combien ils sont "hot" présentement.  Celui qui réussira à le rester va gagner la confrontation pour son équipe.

✔  Les joueurs des Sabres ont eu quelques jours de repos de plus que les Cannes à CHiens.  Le facteur fatigue peut désavantager le CHiendent lors du premier match de la série, après leur long et dur affrontement contre Tampa Bay.  Buffalo doit en profiter pour dicter le rythme des hostilités dès le départ.



✔  Les Sabres ont un des clubs le plus lourd de la Ligue Nationale.  Ils ont huit joueurs de 6' 4" et plus (dont quatre de 6'6" et +) et sept pesant 215 lbs et plus.  Ils doivent imposer leur force et leur poids contre les petits joueurs du Caca, spécialement devant les buts (les leurs et deux du CH).  Contre le Lightning, les Canailliens ont eu le meilleur dans les mises en échec dans une proportion de 4 contre 3.  Ils ne doivent pas avoir le dessus dans ce département contre Buffalo.  Les Sabres doivent gagner la guerre des tranchées, accrocher et déranger Dobes, lui voiler la vue.  S'imposer physiquement devant le filet pour saisir les retours de lancers ou les disques libres.  S'assurer de la possession de l'enclave autant en attaque qu'en défense.

✔  Les Sabres ont plus de profondeur au niveau des joueurs de soutien.  Ils peuvent faire rouler leurs quatre trios avec efficacité, et leur jeu de transition est un des plus dangereux de la Ligue.  En saison régulière, dix joueurs différents ont obtenu 40 points et plus; et 14 de leurs 20 meilleurs hockeyeurs ont fini avec un différentiel plus/moins positif.
Avec les géants Alex Tuch (6'4" 219 lbs), Tage Thompson (6'6" 220 lbs), et l'agressif Peyton Krebs, qui leur crée de l'espace, le premier trio des Sabres peut avoir l'avantage sur Caufield et Suzuki, sur la première ligne du torCHon, surtout à cinq contre cinq.  Thompson a eu beaucoup de succès contre la bande à Tintin cette année (un tour du chapeau, entre autres, dans l'une des rencontres).



Mais c'est le 2e trio de Buffalo, formé de Zach Benson-Josh Norris-Josh Doan qui pourrait faire la différence, en offensive et en combativité.  C'est un trio d'énergie très efficace en échec avant, et pour provoquer des revirements.  Benson est une petite peste, un poison, qui enrage les joueurs adverses en les harcelant sans cesse, et en réussissant à se démarquer en glissant, telle une couleuvre, entre leur couverture, devant les buts des opposants.  Il leur fait prendre beaucoup de punitions d'indiscipline.  
Pour sa part, le deuxième trio du CH (avec Demidov) a été nul contre les Bolts, en 1ère série, tout comme le trio de Suzuki, à 5 contre 5.  Et si la ligne de Dach-Bolduc-Texier a dépanné occasionnellement l'offensive anémique de la CHiure (2,29 buts par match, contre 3,3 pour les Sabres contre les Bruins) contre Tampa Bay, il serait surprenant qu'elle y parvienne dans la série contre Buffalo.



✔  En défensive, le premier duo de défenseurs des Sabres composé de Rasmus Dahlin et du gros Mattias Samuelsson devrait pouvoir supplanter ses homologues du Caca (Dobson et Matheson).  Et ce, autant en attaque qu'en défense.  Ils sont également plus imposants au point de vue physique.

✔  C'est peut-être un détail, mais les joueurs des Sabres, chargés des mises au jeu, sont faibles par rapport à ceux des CHokers mourialaids.  Dans des matchs qui promettent d'être serrés, la possession de la rondelle, surtout en territoire offensif, est importante.  Le possible retour au jeu de leur 4e joueur de centre, Sam Carrick, pourrait aider les Sabres à faire meilleure figure dans les cercles de mises au jeu.



✔  Lindy Ruff est un vieux renard.  Il insiste pour que ses joueurs restent disciplinés et méthodiques.  Qu'ils restent dans une structure bien définie et respectée, pour contrer la vitesse du CHicolore, et limiter leurs occasions de marquer.  En séries, il faut contrôler ses émotions, et bien gérer les moments critiques avec sang-froid.  Il faut jouer avec confiance et rester bien concentrés.  Ses joueurs doivent aussi capitaliser sur leurs chances de marquer, miser sur leur polyvalence, et limiter les erreurs.



🏒 Les clés de la victoire pour les CHieux.   

✔  Bien sûr, si Dobes répète ses performances de la série contre le Lightning, il peut voler la série contre Buffalo.

✔  Si Le CHiéHache peut maintenir sa structure défensive résiliente, compacte et cohérente dans son territoire (bloquer beaucoup de tirs, couper les passes dangereuses), il pourra frustrer les attaquants des Sabres, et limiter leurs occasions de s'inscrire au pointage.  Marquer le premier but et réussir à garder l'avance seront des facteurs cruciaux, comme dans la série contre Tampa Bay.

✔  Le trio de Suzuki doit se réveiller, surtout à 5 contre 5, en plus de capitaliser sur leurs chances de marquer en avantage numérique.  Lane Hutson doit continuer son bon travail sur le jeu de transition, et en relance de l'attaque.



✔  Les vieux fantômes de l'ancien Forum de Montréal doivent continuer de favoriser le Cacanadien.  Ainsi que les décisions des arbitres ! 

✔  Le trio de Demidov doit en donner plus offensivement, et les deux autres lignes doivent aussi faire leur part dans ce domaine, tout en étant impeccable défensivement en gagnant notamment leurs batailles pour la rondelle, le long des rampes.  Ils doivent aussi éviter d'être dominés physiquement par les gros joueurs des Sabres.

✔  L'esprit d'équipe et le sens du sacrifice des joueurs doivent continuer à les porter. Le momentum et la confiance qu'ils ont bâtis lors de la série contre Tampa Bay doivent se prolonger face à Buffalo.



Ce sera une série longue et difficile.  Deux équipes jeunes et affamées vont lutter pour chaque mètre de glace.  Cette guerre d'usure mènera à des matchs à faible score, centrés sur un jeu défensif et physique.  Les Sabres sont légèrement favoris pour gagner, parce qu'ils ont un alignement plus complet et polyvalent.  Mais il reste que Dobes peut aussi leur voler la victoire.  Sans oublier les vieux fantômes de l'ancien Forum !