lundi 26 octobre 2015
LE CACANADIEN FAIT PEUR...LE TEMPS DE L'HALLOWEEN !
Octobre est le mois de l'Halloween, la fête de la peur, des monstres, et des bonbons... Comme d'habitude, après avoir paniqué parce que leur bande de CHieux perdait tout le temps durant les matchs pré-saison, les fefans bipolaires du Cacanadien de Mourial sont maintenant au 7e ciel parce que leurs héros sont invincibles en ce début de campagne 2015-16. Après la peur morbide d'une déconfiture CHicolore, les frappés de partisans moronréalaids se bourrent des bonbons victorieux de leur Sainte Guenille. Ça ne durera que le temps de l'Halloween. Après, les masques vont commencer à tomber, et on verra le vrai visage de ce club médiocre.
J'ai toujours aimé associer le torCHon sale à l'Halloween. Le 31 octobre, c'est la fête des tout petits. Et les Canailliens ont leur lot de joueurs tout petits, que ce soit au point de vue de la taille ou du manque de talent. À l'Halloween, grands et petits font peur avec leur déguisement et leur masque hideux. Chez le Caca, à ce temps-ci de l'année, on se déguise en équipe gagnante et plusieurs de leurs représentants font peur à cause de leur laideur. On n'a qu'à penser au gros étron à P.K. Subban, à l'épeurant capitaine Max Pacioretty, au gnome David Desharnais, à Fantomas Andrei Markov, ou au gros paillasson à Michel T'esRien.
L'Halloween c'est aussi le temps des zombies, des cimetières et des ténèbres cachant d'immondes créatures. Or, on sait que, comme les zombies, les CHieux ressemblent à des robots régis par un système mécanique. Ils avancent comme des objets téléguidés et ils sont dénués d'intelligence. Les saisons du Cacad'CHien finissent toujours au cimetière, avec des enterrements de première classe, en avril. Sur l'échiquier de la Ligue Nationale de Hockey, c'est bien connu, les CHaudrons sont champions en octobre mais au printemps ils deviennent de simples pions facilement éliminés par les pièces maîtresses du jeu.
Enfin, les Cannes à CHiens sont les maîtres des ténèbres parce qu'ils ont le tour de cacher leur vrai visage en le maquillant avec la complicité des journaliCHeux de la métropauvre. Les coupables sont surtout les scribouilleurs francophones. On se souvient des poltrons du journal LA PRESSE qui, il y a quelques années, ont reculé (peur, menaces du CH ?) au moment de publier des informations sur des agressions sexuelles et des détournements de mineures commis par des porte-couleurs de la CHiasse.
Le Cacanadien est aussi reconnu pour brasser de sombres affaires avec le monde interlope. On se souvient des frères Kostitsyn et de Roman Hamrlik liés à un gars de la pègre mourialaise qui leur fournissait vodka, escortes et autres choses que l'on nous a sans doute cachées.
Rappelons-nous également de l'affaire du Temple de la Renommée du Centre PouBell, confié à un fraudeur notoire, Allan Rubin, condamné à une peine d'un an à purger dans la collectivité. Rubin, un spécialiste des fraudes dans le domaine de l'or, a refait surface l'an passé après qu'un mafioso, Roger Valiquette ait été assassiné à Moronréal. Le malfaiteur, qui est aussi un collectionneur, et qui a prêté des objets reliés à l'histoire des CHieux au Temple de la Renommée du Caca, réclamait de l'argent à la veuve de Valiquette. De l'argent qu'il avait prêté au mafioso et que celui-ci a utilisé pour faire du prêt usuraire illégal.
L'an dernier, et les gens du Cacanadien ne s'en sont pas vanté, la presse anglophone de Toronto assurait enfin le suivi du cas des gestionnaires des boutiques souvenirs de la CHiure. On a appris que Frank Bertucci (photo ci-dessus), un des principaux actionnaires de la compagnie qui a obtenu le contrat accordé par les propriétaires du Caca pour gérer ces boutiques qui vendent la camelote du club à des prix d'or, doit faire face à des accusations d'évasion fiscale de plus de deux millions de dollars. Au terme de six ans d'enquête, la Gendarmerie Royale du Canada a amassé des preuves démontrant que Bertucci a donné $ 150 000 à Adriano Furgiule, un fonctionnaire de l'Impôt Fédéral, pour sauver de l'argent sur ses déclarations de revenus. Peu avant de s'entendre pour commettre ce crime, on avait vu Bertucci, Furgiule et quelques autres complices, assister à un match du CHiendent, dans une loge du Centre PouBell.
Ce n'est pas pour rien que l'on vous parle souvent ici des décisions louches des arbitres en faveur des Canailliens. D'un préfet de discipline de la LNH, leur ancien porte-couleur Stéphane Quintal, de mèche avec eux pour éviter toute suspension ou amendes aux membres de l'organisation CHicolore. De la commandite de 375 millions de dollars de Molson, qui fait de leur pisse de cheval la bière officielle de la NHL et qui, plus souvent qu'autrement, fait pencher la balance en faveur du club des frères Molson en de multiples occasions. Oui, il est beau le torCHon sale !
Il n'y a pas de hasard dans la vie. Qui se ressemble s'assemble. En s'associant à des fraudeurs et des bandits, en faisant taire des gens qui en savent trop, et en achetant des faveurs à certains décideurs clés, le Cacanadien récolte ce qu'il a semé. Dis-moi qui tu fréquentes et je te dirai qui tu es. Ce qui nous aide à comprendre la présente série victorieuse des CHaudrons...
HABS SUCK !!!
mardi 12 mars 2013
PROCHAINS GAGNANTS DE LA COUPE STANLEY : DAMPHOUSSE CROIT AUX CHANCES DU CH.
Ces exagérations de bipolaires sont une des raisons qui m'ont incité à créer des blogues anti-habs. Demain marquera le 4e anniversaire du plus vieux d'entre eux (CH comme dans torCHon). Un blogue que j'ai dû mettre de côté, il y a deux ans, parce qu'il a été censuré à la suite de plaintes de fefans frustrés. La vérité choque, on s'en est rendu compte encore une fois. Depuis le début de mon entreprise, on tente de me faire taire en m'intimidant par des messages de menace (qui, pour ma sécurité, m'ont obligés à écrire sous un pseudonyme) ou en inondant mes sites avec une multitude de "spams". J'en reçois justement des tonnes ces jours-ci. Pourtant je ne fais que critiquer un simple club de hockey qui, peu importe ce que disent les fefans, est un club, au mieux très ordinaire, pour ne pas dire médiocre. Ça fait même partie de mon objectif de dénoncer l'importance du Cacanadien dans la société québécoise. Des études ont démontré que la présence ou la couverture médiatique du CHiendent était inégalée dans le monde. Aucune équipe de sport n'est autant suivie que le Caca. Les déclarations du coach des CHieux attirent plus l'attention des médias et de la population que celles des premiers ministres de la province. C'est anormal. Presque malade. Même en restant au niveau du sport, quand nos athlètes amateurs réussissent des exploits sur la scène internationale, ils reçoivent moins de crédit et de place dans la Presse, en comparaison avec une insignifiante pratique des Canailliens à Brossard.
Il y a quatre ans, en prenant la relève d'un blogue (L'Anti-Habs) coulé par les fefans à coups d'attaques informatiques, je voulais surtout continuer à m'amuser comme je le faisais en confondant les maniaques de la CHnoutte dans la section commentaires (en direct) de l'Anti-Habs. L'autre volet de mon entreprise était celui consacré au rétablissement de la vérité au sujet des mensonges, des scandales étouffés, et des manoeuvres hypocrites des dirigeants des CHaudrons (comme la récente entente secrète des Molson avec la NHL sur des compensations pour des pertes -dues au lock out- dans le contrat de commandite qui les lie) . Je voulais aussi lutter contre la complaisance des médias à l'égard de la Sainte-Guenille. Parfois, je ne fais que souligner ou faire remarquer certaines nouvelles peu flatteuses pour le Cacad'CHien et qui n'occupent qu'un entrefilet dans le journal. Par exemples, les liaisons de la direction de la CHarogne avec des criminels (le responsable du Temple de la Renommée du CH au Centre Bell et le gars qui est en charge de la boutique de souvenirs au Centre Bell font tous deux l'objet de poursuites devant les tribunaux pour fraude; l'affaire de la vodka et des escortes -frères Kostitsyn et Hamrlik-, etc); l'histoire des agressions sexuelles probablement commises par certains joueurs du Caca, etc.
Il faut rétablir fréquemment les faits, ou mettre en doute certaines "certitudes" ou couleuvres que l'on tente de nous faire avaler ou prendre pour du cash. Mentionnons entre autres les folies dans l'affaire Chara/Pacioretty, les nombreuses analyses tendancieuses des porteurs de valises des Molson à RDS, les campagnes des journalistes en faveur des Price et autres Subban, le parti pris de ces mêmes scribes pour Pacioretty après que celui-ci ait frappé illégalement McDonagh, des Rangers, il y a quelques semaines... Puisque presque tout ce qui touche aux Habs est ou bien amplifié et déformé, ou bien consciemment diminué ou étouffé (quand ça ne fait pas leur affaire), je me dis qu'il est utile qu'il existe au moins un endroit (ce blogue) pour donner une chance de s'exprimer à ceux (pas assez nombreux, hélas) qui ne sont pas vendus aux CHieux et qui osent contester et dénoncer les faussetés et les conneries que trop d'extrémistes ou d'à-plat-ventristes propagent et répètent.
Moi, j'essaie de le faire dans la bonne humeur, en riant et en ne me prenant pas au sérieux. Je n'ai qu'un temps très limité et aucune ressource financière pour écrire ce blogue. Et c'est tant mieux comme ça, car si l'on doit relativiser tout ce qui concerne le torCHon (surtout à cause de la folie des fefans bipolaires qui capotent sur eux), on ne saurait gaspiller un temps précieux pour essayer de convaincre les gens que les Cannes à CHiens de Moronréal, c'est loin d'être ni le commencement, ni la fin du monde...
samedi 25 février 2012
LES CANAILLIENS, LES CANAILLIENS ET LES MOINS QUE RIEN...
Maintenant que le torCHon détient en exclusivité le dernier rang de la Conférence de l'Est, les fefans se font plus rares et moins bavards. Certains ou certaines (photo) se cachent ou renient cette équipe de lépreux et de galeux. Un peu comme dans l'évangile de Saint-Marc lorsque Jésus dit à Simon Pierre : «avant que le coq chante pour la deuxième fois, tu m'auras renié trois fois». La Sainte Guenille, on le sait trop bien, a remplacé la religion catholique depuis longtemps, même si le diocèse de Mourial a cherché dernièrement à s'attirer les grâces des fefans en publiant dans les journaux des annonces leur demandant de prier pour que les pioCHes poCHes participent aux prochaines séries de la Coupe Stanley. Meilleure chance la prochaine fois !
Mais ce ne sont pas tous les fefans qui ont perdu leur arrogance ou qui ont baissé la tête et les bras. Il s'en trouve encore pour crâner et chercher à descendre les autres clubs de la NHL. Même chose chez les journaliCHieux. Ainsi, avant la partie de vendredi à Washington (autre défaite, évidemment), les commentateurs de RBS et certains scribouilleux de journaux pro-CHieux, prenaient plaisir à souligner que les Capitals en arrachaient autant que les Canailliens. Et que l'entraîneur des Caps, Dale Hunter, cet infâme ancien Nordique, s'était pété la "yeule" en prenant la relève de Bruce Boudreau. De même, les petits fefans mesquins trouvaient également consolation en se réjouissant des récentes difficultés des Bruins de Boston.
Cette attitude remplie de bassesse me rappelle un incident que l'un de mes amis m'a rapporté l'autre jour. À son travail, il est syndiqué et il est l'employé qui a le plus d'ancienneté. Il peut décider de ses fonctions, de son horaire de travail et même de la quantité d'ouvrage qu'il désire accomplir. Il a la priorité pour le choix de ses vacances et il possède le fonds de pension le mieux garni, etc. Cela crée de l'envie, de la jalousie, et du mécontentement chez certains de ses compagnons de travail. L'un d'eux, froissé parce que mon ami en mène passablement large en étant l'homme de confiance du patron, et en gagnant un bien meilleur salaire que lui, a voulu le rabaisser en lui disant qu'il était un simple syndiqué comme les autres, un employé sans grade, bref, que, tout bien considéré, il était rien. Mon ami, qui a un très bon sens de la répartie, lui a répondu : «si moi je ne suis rien ici, toi tu es moins que rien !» Ce qui a cloué le bec de son interlocuteur. C'est exactement la même chose avec les fefans et les joueurnalisssssses prétentieux. Ils se permettent de critiquer les autres clubs mais ils oublient que, par rapport aux autres formations, les CanaCHiens sont moins que rien puisqu'ils croupissent dans la cave du classement. Baveux un jour, baveux toujours ! Typiquement moronréalaids !
Et cette semaine, on apprenait que l'organisation des CHaudrons trempait dans un autre scandale. Non contents d'exploiter ses partisans en leur vendant leur camelote et leurs billets à des prix exorbitants, les Molson ont essayé par tous les moyens d'empêcher les employés de leur Boutique des Souvenirs de se syndiquer. Les couillons voulaient maintenir leurs salaires au plus bas. Ils croyaient même qu'en ayant recours à la sous-traitance (un truc bien connu) pour l'exploitation de la Boutique, ils réussiraient à mettre en échec la tentative des employés qui avaient demandé leur accréditation syndicale. Le problème, c'est qu'en faisant affaire avec la compagnie ITT PERSONNEL pour gérer la Boutique de Souvenirs, les Molson se sont mis dans de beaux draps. En effet, Frank Bertucci, le patron de ITT PERSONNEL, est soupçonné d'avoir offert un pot-de-vin de $ 150 000 à un fonctionnaire de REVENU CANADA afin que ses impôts soient réduits de 1,1 Million de dollars. Ouais, les Molson ont de bons associés ! Et en plus, après deux ans de litige avec les employés de la Boutique de souvenirs, les patrons du torCHon ont perdu leur cause en Cour. Les travailleurs seront syndiqués et ils recevront de grosses augmentations de salaire...
Ce n'est pas la première fois que les CHieux se retrouvent dans des affaires louches ou des scandales. Rappelez-vous, il y a trois ans, l'affaire de la vodka et des escortes fournies aux frères Kostitsyn et à Roman Hamrlik par un individu appartenant à la pègre moronréalaise. Rappelez-vous, la même année, les faces d'enterrement de Jacques "popositif" Demers et de Alain Crête au moment où on s'apprêtait à passer les menottes à certains joueurs de la CHnoutte à l'aéroport, à leur retour d'une partie à l'étranger. On parlait alors de scandales sexuels, incluant des agressions, des viols, de même qu'un ou des détournements de mineures. Dans tous les cas, on a mystérieusement étouffé ces affaires honteuses, qui auraient secoué toute la LNH et auraient fait trembler le Canada entier. Combien d'autres histoires scabreuses et abracadabrantes ont ainsi été balayées sous le tapis, avec la complicité des autorités ? On ne le saura peut-être jamais...Non vraiment, que ce soit sur la patinoire ou en dehors, le CH et ses fefans sont mal placés pour critiquer les autres.
L'autre jour, un journaliste anglophone demandait pourquoi Pierre Gauthier et la direction du torCHon imposaient une politique du secret et de la méfiance en interdisant à la quasi-totalité de leur personnel de parler aux médias. Faut croire que moins ils parlent, moins on en sait. Et moins on en sait, mieux c'est. Ce qu'on sait, c'est que le Caca a des choses à cacher et que le silence le sert bien. Le silence est d'or... Évidemment, les patrons de la CHiasse joueront aux innocents et nieront ces assertions de scandales à plusieurs reprises plutôt qu'une. Ils diront que ce sont des tentatives de chantage. Mais si on prête bien l'oreille au loin, on entendra le coq chanter au moins deux fois... Les Anti-Habs aussi chanteront bientôt en célébrant l'élimination officielle des CHaudrons. Pendant que les fefans, eux, déchanteront. Ha ! Ha ! Ha !
dimanche 18 décembre 2011
LES CANAILLIENS ÉTOURDIS PAR LES DEVILS ET HUÉS PAR LES FEFANS: OUF ! CUNNEYWORTH PAS SORTI DU BOIS !
Avant la partie du torCHon contre les Devils hier soir, j'étais pompé pas à peu près. Pendant toute la journée, j'avais entendu à peu près tout le monde "blaster" Pierre Gauthier et descendre l'organisation des CHaudrons de Mourial. Même unanimité dans les écrits des analystes et des journalistes, un peu partout sur le web. C'était presque trop de "nourriture" et de jouissance pour les anti-habs. Toute la propagande CHieuse et tous les mensonges de ses dirigeants semblaient leur revenir en pleine face. Bref, ça faisait de l'eau au moulin pour les anti-CH. Du pep et de l'énergie à revendre ! Tout au long de ce match qui était crucial pour la CHiasse, j'étais super excité comme un fefan qui verrait (en rêve seulement, bien entendu) son club de nouilles remporter la Coupe Stanley. Ordinairement, je m'efforce d'être plus "cool" que ça. J'essaie de ne pas m'emporter comme les fefans bipolaires. Mais là, c'était plus fort que moi ! À lire et à entendre les commentaires de plusieurs autres anti-habs, je n'étais pas le seul à exulter en voyant le Caca se faire étourdir et battre par des Devils pratiquant un échec-avant superbe. Des Devils qui avaient des ailes et qui paraissaient plus frais et dispos que les pauvres Cannes à CHiens, même s'ils avaient joué la veille contre Dallas. Encore le CHicolore qui s'écroule en 3e période ! Scénario parfait et attendu ! Et la nouvelle de la réunion à huis clos entre les joueurs de la Guenille, après cette autre défaite humiliante, n'était pas de nature à me faire perdre ma bonne humeur. Au contraire ! Même que Randy Cunneyworth, le nouveau mentor du club des Molson, s'est quelque peu échappé en parlant d'un meeting pour régler certains conflits inter-personnels entre divers individus dans le vestiaire. Difficile de se prononcer à savoir si cette courte séance de lavage de linge sale en famille améliorera les choses ou si elle les empirera... Tout ce qu'on sait c'est que ça va encore plus mal qu'on le pensait.
Dès le début de la joute d'hier, le successeur de Jacques Martin a montré ses couleurs en envoyant dans la mêlée le trio de Plekanec au lieu de celui de Desharnais. Cunneyworth, en donnant plus de temps de glace aux mécontents (surtout Cammalleri et Plekanec), espérait sans doute qu'ils le récompenseraient en sortant de leur torpeur et de leur léthargie des dernières semaines. Les 3e et 4e trio ont aussi été plus utilisés, et les défenseurs ont davantage contribué à l'attaque. Mais c'est en défense que toute l'équipe a failli à la tâche. Durant la conférence de presse annonçant le congédiement de Martin et la nomination de Cunneyworth, Gauthier, et son nouvel homme de confiance derrière le banc, ont affirmé que le système de jeu du club ne changerait pas. Pour remettre l'équipe sur le chemin du succès, il suffisait seulement d'apporter les bons ajustements, de mieux transmettre les instructions aux joueurs, de mieux les préparer, de les responsabiliser, et de les motiver afin qu'ils exécutent correctement le plan de match. En travaillant comme il faut, en groupe; en se soutenant les uns les autres, on arriverait à relever le défi. Wow ! C'est ti-pas-beau ça ! Tout un programme ! C'est tellement simple ! Cunneyworth a avoué d'emblée, qu'il n'avait pas une grosse équipe et qu'il devait miser sur sa principale force qui est , selon lui, la vitesse (Allo Hal Gill !). En travaillant plus fort et en n'abandonnant jamais, il est possible de réussir, d'après lui. Ce n'est pas ce qu'on a vu hier contre New Jersey.
Si c'est vrai que Cunneyworth est un "players' coach", qu'il prend le parti des joueurs davantage que Martin le faisait, cela peut aussi bien se retourner contre lui. À vouloir faire plaisir à tout le monde en répartissant plus également le temps de glace, il risque aussi de leur laisser plus de "corde" pour se lancer à l'offensive. Or les porte-couleurs du torCHon n'ont pas le talent offensif pour rivaliser avec beaucoup d'équipes dans ce genre de fusillade en temps régulier. Le jeu ouvert, les montées à l'emporte pièce, c'est pas pour eux. Ils vont se faire brûler par l'adversaire, en contre-attaque. Les surnombres vont se multiplier contre eux. Depuis longtemps, la seule façon de s'en tirer pas trop mal chez les CHieux, c'est de pratiquer rigoureusement un anti-hockey qui étouffe les élans offensifs des clubs adverses. Un système défensif hermétique qui aide beaucoup le gardien Scary Price. Cette façon de jouer implique que les avants se replient et couvrent bien leurs opposants. Le problème c'est que le Caca n'a plus le personnel pour faire fonctionner cette trappe géante. Les défenseurs sont inexpérimentés (Subban, Diaz, Emelin, Weber), trop petits ou trop mous (Campoli, Kaberle) ou surtaxés (Gill, Gorges). Dans la métropauvre on s'ennuie beaucoup de la constance et de la fiabilité de Hamrlik, que Gauthier a laissé partir durant la saison morte. Les avants sont aussi trop petits ou trop lâches (Cammalleri, Kostitsyn) pour barrer efficacement le chemin des attaquants ennemis. Alors, peu importe, que l'on soit plus offensif ou plus défensif, on a pas les "chevaux" qu'il faut pour gagner assez de "courses". Un constat d'échec qui résume bien le travail mal fait du tandem Gauthier/Gainey... D'ailleurs, durant sa conférence de presse, le DG du CH et fier habitant du Vermont, n'a visiblement pas apprécié que le journaliste François Gagnon (La Presse) lui demande, à deux ou trois reprises, quelle part de responsabilité il s'attribuait dans les déboires actuels de l'équipe. Plus que ses réponses évasives à ce sujet, c'est l'air bête et les regards de travers de Gauthier qui ont exprimé ce qu'il pensait des questions de Gagnon.
La cerise sur le sundae dans cet affaissement collectif des CHaudrons, c'est la rage des fefans à propos de la nomination d'un entraîneur unilingue anglophone pour diriger leurs héros redevenus zéros. Ça n'empêchera pas Cunneyworth d'occuper son poste, mais ça risque de devenir la première cause de son congédiement éventuel si la CHiasse ne gagne pas. Gauthier a balayé cet argument du revers de la main en répliquant sèchement qu'une "langue ça s'apprend". Une autre belle couleuvre donnée à bouffer aux fefans. Si vous pensez que Cunneyworth va avoir le temps et la volonté de prendre des leçons de français, avec la grosse ouvrage qu'il a sur les bras, vous rêvez en technicolor. S'il avait eu besoin d'apprendre la langue de vipère, Cammalleri, le visage à deux faces qu'aucun club ne voulait à part le CH de Bob Gainey, aurait pu la lui enseigner un un rien de temps. Sans surprise et comme c'était le cas quand il s'alignait avec les Kings et les Flames ensuite, Cammy, la pomme pourrie, est au coeur du cancer qui mine l'atmosphère du vestiaire des CHieux. Comme capricieux, égoïste et langue sale, il ne se fait pas pire. Il va encore s'en brasser de la merde avec lui aux alentours ! À notre plus grand plaisir !
Par ailleurs, Brendan Shanahan, le préfet de discipline de la LNH, a annoncé que Erik Cole ne serait pas réprimandé pour son coup de coude à la tête de Larsson hier soir. Selon lui, le joueur des Devils se serait penché avant de se faire assommer. Ridicule ! Bof ! Passons sur cet autre jugement bizarre de Shanahan... Ce qui compte, c'est que le Caca connaisse un voyage désastreux à partir de lundi à Boston (dans des articles précédents, j'écrivais "mardi", c'est mon erreur, pardonnez-moi). Les CHieux ne retourneront pas au Centre BéBell avant le 4 janvier. De la façon qu'ils jouent à domicile, ça doit être un soulagement ! Et, comme c'est là, les fefans ne seront pas choqués de ne plus assister en direct à leurs défaites gênantes, et ce, pour un bon bout de temps. Des vacances quoi ! Mais ça ne dure jamais longtemps. Les drogués de la CHiasse iront la voir jouer partout où elle se produira au cours de ce périple de six parties à l'étranger, y compris en Floride, après Noël. Les matchs se succéderont assez rapidement et Cunneyworth n'aura pas beaucoup de temps de pratique pour apporter des changements et redresser la barque des CHaudrons. Une barque qui prend l'eau et qui donne sérieusement de la bande présentement... Elle risque de couler bientôt, sous les applaudissements et les cris de joie des anti-habs. On souhaite une agonie, lente, longue et pénible aux espoirs des fefans moronréalaids... "The agony of defeat" comme dirait l'instructeur unilingue anglophone des Mountreal Americans...
dimanche 27 novembre 2011
UNE DÉFAITE AMÈRE MARQUÉE PAR UN COUP VICIEUX DE PACIORETTY QUI POURRAIT HYPOTHÉQUER LA SAISON DU CANACHIEN...
Advenant une longue suspension de Max Pacioretty, (ce dont je doute...) pour son coup de coude vicieux à l'endroit de Kristopher Letang hier soir (voir vidéo ci-dessous), la saison des CHaudrons de Mourial pourrait être pas mal hypothéquée après une défaite crève-coeur de 4 à 3 contre Pittsburgh... Un seul trio du torCHon fonctionne présentement, et Pacioretty en fait partie (avec Cole et Desharnais). Cependant, si le joueur fautif des CHieux devait s'en tirer avec deux ou trois parties de punition (on le saura demain, après sa rencontre avec le comité de discipline de la NHL) le Caca ne fera que perdre des matchs qu'il a coutume de perdre sur la côte ouest américaine. Sur le but gagnant des Penguins en prolongation, Letang est venu tourner le fer dans la plaie de ses adversaires en faisant d'abord perdre la rondelle à Price, avant de la loger dans le but derrière lui. Scary avait le gant au-dessus du disque, mais il a négligé de le "geler" comme il faut. Hal Gill (-3 en plus de 4 revirements commis) a eu beau se plaindre avec véhémence à l'arbitre en lui reprochant d'avoir trop tardé à siffler l'arrêt de jeu, il n'en reste pas moins que le défenseur géant de la CHiasse n'a pas fait son job puisqu'il n'a pas protégé son gardien contre deux joueurs des Pens qui ont bel et bien vu "la noire" libre sous le gant de Scary. En brisant son bâton sur sa cage et en le lançant ensuite en direction des officiels, le cerbère bipolaire des Cannes à CHien mériterait d'être au moins mis à l'amende pour sa conduite anti-sportive. Price perd souvent son calme et le contrôle de ses nerfs cette saison, contrairement à l'an passé. Pas bon signe pour son club de broches à foin qui se fie entièrement sur lui afin de gagner suffisamment de parties pour s'en tirer à bon compte et réussir à faire les séries par la peau des dents. Mais la magie de Scary n'opère plus depuis le début de la présente campagne. Le premier à en être frustré est Price lui-même. Il a beau se débattre comme un diable dans l'eau bénite, les résultats ne sont pas à la hauteur des attentes des fefans. Pas de miracles possibles quand tes coéquipiers te laissent trop fréquemment tomber...
Avec un jeu de puissance (?) qui n'a pas rapporté un seul but au cours des dix-huit dernières opportunités, la pression devient insupportable pour Price, qui n'a jamais de "coussin" ou d'avance assez confortable à protéger. Hier, le trio de Desharnais a obtenu 15 des 27 tirs au but de la CHnoutte. Plekanec (-3), Gionta (-4 et constamment dans les moins ces derniers temps) et Cammalleri n'ont encore rien foutu de bon. Les Penguins ont lancé pas moins de 65 fois au filet défendu par Price. Ce dernier en a stoppés 38, ses coéquipiers 23. Il y a des limites à ce que peut faire Scary. Il réussit à éviter des massacres au CH mais il donne aussi de mauvais buts sur une base régulière. Chose qu'il ne faisait pratiquement pas l'an dernier. Les Pens sont les meneurs au classement et ils comptent plusieurs joueurs-étoiles, mais le système défensif des Canailliens leur donne souvent du mal, en particulier dans la métropauvre. Néanmoins, ils sont parvenus à infliger au CHicolore une 9e défaite en 13 matchs à domicile. Pour les joueurs d'une petite équipe reconnue pour être une gang de "homers", c'est loin d'être brillant ! Après le même nombre de matchs la saison dernière (24), les nuls de Jacques "big ears" Martin avaient accumulé sept points de plus (31 soit une différence de 23%) au classement. Ils avaient marqué autant de buts (60 contre 61 cette année) mais ils en avaient alloués seulement 47, soit 13 de moins (22%) que cette saison (60). La force relative du club de 2010-11 (système défensif et son gardien) est devenue sa faiblesse en 2011-12. Les Diaz, Emelin et Weber (-3 hier) ne sont pas assez efficaces tandis que Subban, Spacek et Gorges sont sur-utilisés par rapport à ce qu'ils peuvent faire. Le retour au jeu de Markov aidera l'attaque à cinq, mais on sait qu'il est très mou dans sa zone et autour de son filet. On va continuer de s'ennuyer de Hamrlik, un des trois joueurs qui, on s'en rappelle, avait été impliqués dans le scandale des escortes et des bouteilles de vodka fournis par un membre de la pègre moronréalaise. De ces trois lurons, et de leurs semblables ayant trempé dans des histoires d'agressions sexuelles et de beuveries, il ne reste que Andrei Kostitsyn avec l'équipe. Ce dernier a bien tout tenté pour se faire sortir de la métropauvre, mais...peine perdue ! Cependant, ses voeux pourraient être exaucés si ça continue à mal aller pour la Sainte Guenille et que Pierre Gauthier appuie sur le bouton de panique (pas son genre toutefois, mais le président du club, Geoff Molson, pourrait inciter son DG à bouger et à se servir de AK46 comme monnaie d'échange pour obtenir un joueur pas nécessairement meilleur mais au moins plus travaillant)...
Bref, le moment de vérité approche pour les CHieux. Si des clubs comme Floride et Toronto continuent à surprendre agréablement, le temps et les victoires vont se mettre à manquer aux CHaudrons, dans cette première moitié de saison au cours de laquelle ils font normalement provisions de points au classement pour sauver leur peau de justesse en seconde demie quand les matchs se corsent et deviennent bien plus durs à gagner. Fait rare qu'il faut souligner à grands traits de crayon, les fefans ont enfin fait preuve de classe en accueillant Sidney Crosby de belle façon à son entrée sur la patinoire du Centre PouBell. Une fois n'est pas coutume... En attendant le verdict dans le cas de Pacioretty, dont la gravité du geste commis contre Letang ne fait aucun doute, les fefans vont mal dormir et vont trembler dans leur froc... À moins qu'ils croient que le retour du messie, (Markov, pas Jésus Christ) va régler tous les problèmes de la CHiasse. Pacioretty a fait des excuses à Letang quand celui-ci est revenu au jeu au début de la période de prolongation. Et comme l'a si bien écrit Stendhal dans son célèbre roman "Le Rouge et le Noir" : «Qui s'excuse s'accuse». Si seulement Shanahan, le préfet de discipline de la LNH, connaissait cette parole remplie de vérité et de sagesse... Il pourrait aussi revoir les images de Pacioretty, captées par les caméras de télévision, nous montrant l'attaquant du CH assis au banc des joueurs, le visage contrit et coupable, laissant échapper un "fuck" en réalisant l'ampleur de la bêtise qu'il vient de commettre en frappant illégalement Letang à la tête...
mardi 5 juillet 2011
PIERRE "SPOCK" GAUTHIER A-T-IL OU EST-IL UN CANCER ?
À voir son visage émacié, son teint terreux, son regard éteint, sa silhouette squelettique, il est permis de se demander si Pierre "Spock" Gauthier n'est pas atteint d'une forme maligne de cancer... À entendre sa voix à peine audible, ses arguments creux et ses longs silences, on en vient à se questionner sur santé mentale... À constater les résultats faméliques de son travail depuis l'élimination hâtive de sa troupe de ballet-jazz contre les Bruins de Boston en avril dernier, il est légitime de penser qu'il EST UN CANCER pour son organisation... Mouais... la pêche aux agents libres a encore été désastreuse cette année pour l'homme aux oreilles identiques à celles de Monsieur Spock. Fallait-il s'attendre à autre chose puisqu'au fil des vingt dernières années, Mourial s'est transformé en cimetière de joueurs finis ou rejetés par les autres clubs de la NHL ? Il faut dire également que Gauthier avait préparé le terrain en faisant le post mortem de la saison écourtée des CHieux, au lendemain de leur dernière défaite. Y allant d'une déclaration sibylline et creuse, dont lui seul a le secret, il avait fait un oracle de sa maigre personne en murmurant du bout des lèvres : «Nous ne sommes pas loin d'aspirer à la Coupe Stanley». Paroles magiques qui ont encore, comme toujours, conforté les fefans dans leurs croyances religieuses fanatiques à l'égard du futur glorieux de la Sainte Guenille... Bien assis sur son steak, à ses côtés, le coach aux oreilles de pachyderme, Jacques "Dumbo" Martin s'était dépêché lentement de renchérir en balbutiant dans un français infirme : «Nous avons l'expérience, la profondeur et le caractère pour relever les plus grands défis et faire face à l'adversité. Les joueurs ont l'équipe à coeur». À noter que ces mots ne sont pas les siens mais une traduction, par les journaliCHe-culs moronréalaids, du franglais rachitique de Martin. Alors, si tout est parfait comme l'affirme la direction du torCHon, si tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles, pourquoi se donner la peine d'améliorer l'équipe ? Ça va de soi que les changements ne peuvent être que de nature cosmétique... La Coupe est à portée de main... C'est clair comme de l'eau de vaisselle... On garde le cap. Surtout le cap salarial ! Et c'est pas grave si on fait patate encore l'an prochain. On n'aura qu'à justifier l'échec par les blessures à des joueurs clefs, ou mettre la faute sur le mauvais temps, ou la malchance, ou l'inconstance du Frère André, ou le piteux état des ponts autour du bidonville mourialaid...
Heureusement que j'étais bien assis lorsque j'ai consulté le site internet du Réseau des Suceurs (RDS) juste avant l'ouverture du marché des agents libres. En première page, les porteurs de valises de la CHiasse, des maîtres maquilleurs et des experts en chirurgie plastique pour embellir l'image du torCHon, avaient écrit que le CH avait ni plus ni moins que Brad Richards dans sa mire et qu'il voulait l'attirer dans la métropauvre. Encore une fois, une démonstration éclatante que ces imbéciles ne vivent pas sur la même planète que le commun des mortels. Richards dans le dépotoir à ciel ouvert de Gérald Tremblay !!! Pensez-y ! Du délire ! Pourquoi pas essayer d'aller chercher le Prince William pour le faire jouer avec le Caca tant qu'à y être ?! Complètement insensé ! Joueur d'élite et CanaCHien de Mourial ne vont tout simplement pas dans la même phrase ! Oubliez ça les fefans ! Aucun joueur étoile ne se pointera dans votre trou à rats, à moins d'y être obligé parce qu'il doit venir y jouer avec son équipe pour affronter vos deux de pique...
Le seul poisson qui a mordu à l'hameçon de Spock Gauthier a été Erik Cole. Et, encore là, Gauthier n'a pas de mérite puisque c'est le cap'tain America, Brian Gionta, qui a réussi à capturer son compatriote et ex-porte-couleurs des Hurricanes. Probablement en le faisant boire beaucoup d'alcool ou en lui faisant fumer du bon stock... De toute façon, Cole est étiquetté "béquille", comme Andrei Markov, dans tous les guides ou les revues de prévisions de hockey. Il a été blessé gravement à plusieurs reprises et il a manqué une quantité astronomique de parties. Il est rapiécé de partout à la suite de fractures ou de sévères contusions à la jambe (deux fois), à un pied (deux fois), à la hanche, au coude, à un bras, à une vertèbre, au cou, et au haut du corps. Il a été éprouvé par des maux de dos et il a aussi souffert d'un muscle étiré à la cuisse. Tout ça parce qu'il joue un style "kamikaze" en se bagarrant devant le filet, en se débattant le long des rampes, et en faisant des mises en échec qui lui font encaisser une partie des coups qu'il donne ou qu'il mange en entrant en collision avec des adversaires. Cet autre américain (on devra rebaptiser bientôt le CH du nom des "Mount Real Yankees" tellement il y a d'amerloques dans le club des Molson) arrive à un âge (33 ans au début de novembre) où les joueurs d'avant connaissent généralement un déclin assez marqué. D'ailleurs, c'est ce que disent les revues spécialisées. Dans la revue FORECASTER on conclut, en parlant de Cole : «veteran power forward on the decline». En ce sens, il cadre parfaitement dans le portrait du torCHon, composé essentiellement de joueurs pour la plupart âgés, glissant inexorablement sur une pente descendante. En défensive, cette vérité était tellement flagrante que l'on a laissé aller le vieux Hamrlik, Gauthier craignant sûrement que ce vieux croûton lui chie dans les mains comme Spacek l'an passé. Avec Markov qui va très certainement retourner à l'infirmerie au moindre coup de vent l'automne prochain, le Peter Gauthier from Vermount a recruté quelques défenseurs européens ce printemps afin de colmater d'éventuelles brèches à sa brigade défensive de l'âge d'or. À savoir si ces gars-là sont prêts à affronter les rigueurs du calendrier de la NHL, c'est une autre paire de manches... Peut-être que Alexei Yemelin ne serait pas pire que Spacek, Gill, Subban ou Weber, mais ça c'est loin d'être certain...
Alors, Gauthier a-t-il ou est-il un cancer ? Difficile de se prononcer... C'est plutôt le bidonville de Mourial qui est rongé par cette terrible maladie incurable. À examiner ses problèmes urbains, sanitaires, ou de pollution, on ne voit guère de différence entre la métropauvre et les poumons noirs d'un cancéreux. Avec comme métastases furonculeuses les crétins de fefans...
samedi 22 mai 2010
COUPS EN VACHE ET COUPS DE LANGUES BRUNES...
C'est pour le moins un coup en vache, c'est-à-dire, un coup de pied de côté, une traîtrise, que les partisans, demeurés fidèles aux Nordiques, n'ont pas vu venir... Ce lichage de culs bleu, blanc, rouge fait peine à voir. Il fait lever le coeur des Québécois qui ont dernièrement repris espoir de retrouver leur club de la LNH, dans la foulée d'une nouvelle prospérité animant une fierté revigorée par le succès des Fêtes du 400e anniversaire de la cité de Champlain.
Préférer s'acoquiner avec les fefans émeutiers et les vandales de Mourial, faut pas s'aimer... Quand on pense un peu à ce que ça représente MortYial : corruption des enveloppes brunes, repère de la pègre, incompétence et malhonnêteté des élus et des employés municipaux, gangs de rues criminalisés, bidonville pollué et sale, plaque tournante de l'entrée de la drogue en Amérique du Nord (port de Mourial). Le reflet de cette pourriture, ce sont les dossiers accablants qui sont l'objet d'enquêtes au moment où j'écris ces lignes. Le symbole de cette honte, c'est le Stade Olympique, qui a saigné les Québécois de plus de 1,1 milliard de dollars. Un scandale qui ne sera jamais égalé.
Rappelons que la gangrène moronréalaise atteint même la Sainte (?) Flanelle. L'an passé, le journal LA PRESSE a fait état de la liaison d'au moins trois CHieux (Hamrlik et les frères Kostitsyn) avec un membre de la pègre de MortYial. Plusieurs rumeurs ont également circulé sur d'autres affaires criminelles (viol, détournements de mineurs, beuveries, histoires de moeurs) impliquant des porte-merde des Cannes à CHiens. La plupart des individus soupçonnés ont été échangés à d'autres clubs ou ne sont plus avec le super Canaillien de Mourial. Bref, le CH a étouffé ($$$) ces scandales dans l'oeuf... Une équipe et une ville pourries, qui se méritent bien l'une l'autre...
Parfois je fais le cauchemar d'avoir un certificat de naissance moronréalaid et un passeport m'identifiant à la métropauvre. Quand je me réveille et que je me rends compte que ce n'est pas vrai, je passe une merveilleuse journée ! Honte aux vire-capots et aux nouveaux lèche-culs des CHieux ! Vous vous déshonorez de la pire façon... Il n'y aura pas de place pour vous les traîtres, dans le nouveau Colisée où évolueront les nouveaux Nordiques, dans quelques années... Les VRAIS partisans des Fleurs-de-lysés vous renient...


















