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vendredi 9 mai 2014

TUUKKA RASK FAIT LA DIFFÉRENCE EN BLANCHISSANT LE CACANADIEN...


Alors qu'à Boston l'artillerie lourde des Bruins avait donné le ton; en se transportant à Mourial la série Bruins-Cacanadien s'est transformée en véritable guerre de tranchées.  Hier, dans le match no 4, le nouveau venu Matt Fraser a permis aux visiteurs d'égaliser la série 2-2 en marquant le but vainqueur en début de prolongation.  On devrait plutôt parler de deux nouveaux venus qui ont valu ce gain aux "B's".  L'autre nouveau étant le gardien Tuukka Rask.  Le vrai Rask.  L'excellent Rask de la saison régulière.  Celui que l'on avait pas encore vu dans cette confrontation CHieux-Bruins.  Celui qui va probablement gagner le trophée Vézina.  Il a été sans faille hier en passant le coup de pinceau au torCHon.  Il a fait la différence dans la rencontre, au-delà de toutes les analyses qui ont établi que Boston avait mieux joué défensivement que lors du match no 3.  C'est sûrement vrai, les Bruins ont été plus étanches en défense, mais les CHaudrons ont quand même eu leurs opportunités de marquer.  Une seule aurait été concrétisée en but et cela aurait pu suffire au CHiendent pour pousser Boston au bord du précipice de l'élimination.  Rask n'avait pas droit à l'erreur et il n'a pas flanché.  Le Rask des trois premières joutes aurait cédé au moins une fois aux attaques de la CHnoutte...  Évidemment, si le portier des Bruins s'est définitivement retrouvé, les chances des CanaCHiens de gagner la série viennent de fondre comme neige au soleil.  Surtout si les deux meilleurs buteurs de la CHite, Vanek et Pacioretty, continuent de dormir sur la "switch".

Dans le match 3, les Bruins se sont fait prendre sur des bombes ("strech pass") qui ont résulté en plusieurs échappées de joueurs CHicolores.  Rask aurait dû au moins en stopper une ou deux, mais ce n'est pas lui qui était fautif, sauf peut-être, sur le but de Subban, quand il n'a pas frappé son bâton sur la glace pour signaler la fin de la punition du no 76 des CHaudrons.  Les Bruins ont mieux bloqué le centre de la patinoire hier, mais leurs jeunes défenseurs ont été pris hors position à quelques reprises.  C'est en ces occasions-là que Claude Julien manque les services du blessé Dennis Seidenberg, son deuxième meilleur défenseur.  Néanmoins, les Bruins ont réussi à contenir P.K. Subban hier.  On lui a moins laissé d'espace pour prendre son élan à l'attaque.  Ce fut là un facteur-clé de leur victoire.  Subban a été proclamé le héros du match 3 et les fefans n'ont pas cessé de nous casser les oreilles avec ça.  Mais ils oublient que P.K. aurait pu faire perdre son club de merde si les Bruins avaient marqué pendant cette autre punition stupide qu'il a prise en y allant encore d'une de ses illégales ruades qui a plutôt blessé Vanek que le joueur des Bruins que Subban visait.  Subban aurait aussi pu être le responsable d'un autre effondrement des Cacasd'CHiens, dans ce même match, quand il a volontairement fait sortir son filet de ses amarres, alors qu'il ne restait que quelque secondes à la 3e période.  Le règlement de la LNH stipule qu'en pareils cas, c'est un lancer de punition automatique pour l'adversaire.  Les officiels ont encore fermé les yeux.  Une tricherie de plus à mettre sur le compte des CHieux et de leurs complices les arbitres.  Bonjour la commandite de 375 millions de dollars qui a fait de "Molson Canadian" la bière officielle de la NHL !  Mais ça, les fefans et les journaliCHes-culs de la métropauvre n'en parlent jamais !  Il y a juste nous ici, qui dénonçons ce conflit d'intérêt flagrant et cette collusion évidente...


Hier, ça s'est frapper à qui mieux mieux de chaque côté.  Des batailles corps à corps, comme dans les anciennes guerres.  Pas moins de 72 mises en échec au total, dont 40 par Boston.  Les poteaux et la barre horizontale ont continué d'aider Scary Price à tenir le coup dans les buts des CHieux.  Depuis le début de la série, ça fait maintenant sept fois que les lancers des joueurs des Bruins frappent le métal sans au moins une fois ricocher à l'intérieur du filet.  Incroyablement merdeux, les Canailliens !  Un jour, ça va bien finir par dévier en-dedans sapristi !  Et il faut aussi souhaiter que le meilleur pointeur des Bruins, David Krejci se réveille, lui qui n'a inscrit que trois aides à sa fiche dans les présentes séries Stanley.  En plus, Krejci connaît des difficultés en couverture défensive, lui qui a pourtant dominé en se classant premier de la ligue au chapitre des plus et des moins (+ 39) au cours de la saison régulière.  Il est dans les moins durant la présente série.  Brad Marchand est également moins efficace que de coutume, lui qui dérange moins l'adversaire et qui n'a pas encore fait scintiller la lumière rouge des buts dans cette série.  Iginla est plutôt silencieux lui aussi, mais au moins il pratique un jeu physique qui rend service aux siens.


Pour enlever tout espoir de gagner aux Cannes à CHiens, dans le deux de trois qui s'amorce demain, les Bruins doivent pouvoir de nouveau compter sur un Rask à son mieux.  Ils doivent aussi priver les CHaudrons de leur vitesse en les ralentissant grâce à un bon échec-avant.  Le succès passe également par un bon jeu de position et ils doivent s'assurer de bien couper les lignes de passes des CHicolorés.  Il ne faut plus que les hommes de julien laissent des Canailliens s'échapper seul contre leur gardien.  Ne pas oublier non plus d'effaroucher leurs adversaires peureux avec de solides mises en échec.  Ce faisant, on contrôle le jeu le long des rampes, on brise le jeu de transition des Habs, et on cause des revirements parce que les petits CHieux intimidés jouent du bout de la palette.  Puisque les arbitres favorisent Moronréal en leur accordant plus de temps en avantage numérique (treize minutes de plus en surnombre qu'en désavantage numérique pour le Caca; alors que c'est exactement le contraire dans le cas des Bruins -treize minutes de plus à se défendre à cours d'un homme versus leur temps en power play- jusqu'ici en séries éliminatoires), les Bruins devront minimiser les occasions offertes aux officiels de les envoyer au banc des pénalités.  En attaque, j'aime bien quand Julien envoie le grand Chara voiler la vue de Price.  Il devrait le faire plus souvent.  Let's Go Bruins !  

dimanche 4 mai 2014

SÉRIE BRUINS-HABS : PRICE ET SES DÉFENSEURS BOMBARDÉS DE PARTOUT !


On prévoyait une guerre à finir dans cette série éliminatoire opposant le Cacanadien de Codinde-Ville aux Bruins de Boston, et c'est ce que l'on a eu dans les deux premiers matchs de cet affrontement épique.  Dès les premières minutes de combat dans la partie inaugurale, les B's ont fait pleuvoir des bombes sur les pauvres CHieux.  Des missiles sous formes de lancers foudroyants venant de partout, et des mises en échec retentissantes qui faisaient résonner les bandes.  Du bonbon pour les amateurs de hockey qui ont attendu toute la saison pour enfin voir ce genre de hockey intense et palpitant !  La magnifique photographie (ci-dessous) illustre bien mon propos.  On y voit les deux ennemis jurés, Alexei Emelin et Milan Lucic qui tentent de s'arracher la tête. Entre les deux belligérants : une rondelle qui rappelle que c'est du hockey, pas des bagarres de rue !  Une image qui vaut mille mots !  Oui, c'était inouï, violent et bruyant ce blitz de départ des hommes du coach Claude Julien.  Même à la télé, on pouvait entendre l'impact des coups et le sifflement des rondelles qui ont atteint plusieurs fois les poteaux et la tige transversale de la cage d'un Scary Price qui ne savait plus où donner de la tête, tellement son but était assiégé de toutes parts.  Ce déluge de feu m'a fait penser à des documentaires sur la 2e guerre mondiale dans lesquels on entendait le bruit infernal et assourdissant des fameuses orgues de Staline (ou katioucha, voir peinture ci-dessus), ces camions équipés de lance-roquettes qui ont terrorisé les Allemands quand les Russes les ont contre-attaqués pendant la seconde moitié de la guerre.  L'ouverture de cette série Caca-Bruins ressemblait à ces immenses barrages d'artillerie qui pilonnaient les positions ennemies avant les offensives terrestres des armées lors des grands conflits mondiaux.


Devant cette démonstration de force (Boston Strong !), on se disait que personne ne pouvait résister longtemps à pareil assaut.  Price et ses défenseurs ont été bombardés de pas moins de 98 tirs dans le seul premier match.  51 ont atteint la cible, 30 ont été bloqués avant de parvenir à l'objectif, et 17 autres ont raté le but.  Ce sont probablement ces derniers qui ont fait le plus mal aux Bruins.  Je me suis pris la tête à deux mains, à au moins une dizaine de reprises, quand j'ai vu les joueurs en or et noir manquer des occasions en or de battre le gardien de la CHnoutte, qui était souvent à leur merci.  Scary a souvent été sauvé par ses poteaux ou des gestes désespérés de ses défenseurs, empêchant des buts certains, soit en déviant ou bloquant des lancers "in extremis", ou en accrochant juste assez un joueur menaçant des Bruins pour le priver de marquer dans une cage ouverte.  En fait, dans ces deux premières joutes de la série, les détenteurs du trophée du Président (meilleure équipe de la saison) ont obtenu au moins deux fois plus de chances de marquer que leurs rivaux CHicolores.  Tout de même, donnons crédit à Price pour plusieurs bons arrêts, et reconnaissons le travail acharné de gars comme Mike Weaver (à droite sur la photo ci-dessous) et Josh Gorges en défensive.  Ils ont sauvé les meubles dans ce qui aurait pu très bien être de véritables massacres.


Dans le match no 1, au cours duquel les Bruins sont encore une fois revenus de l'arrière pour égaler le score en 3e période, j'ai observé le visage de Price après le 2e but des Bostonnais.  On pouvait y déceler soudain le doute et la peur.  Comme tant de fois on l'a vu en séries dans les années précédentes de sa carrière.  Ce regard d'orphelin désemparé ou de chien battu.  Lui qui avait paru confiant, jusque là, semblait sur le point de céder à l'épuisement physique et moral après un tel bombardement sans répit.  Même s'ils ont été dominés, les Canailliens ont réussi à éviter le pire en se retranchant dans leurs positions (comme des soldats sous le feu se cachant dans les tranchées) et en se montrant opportunistes lors des jeux de puissance.  Ou en profitant des faiblesses du gardien Tuukka Rask.  Ce fut toutefois révoltant que le torCHon l'emporte en 2e période de prolongation, grâce à une punition non méritée imposée aux Bruins.  Un jeu anodin d'obstruction légère, ou de retenu mineure, du genre que les arbitres avait pourtant laissé passer -des deux côtés- pendant toute la soirée.  Subban a marqué le but vainqueur avec un boulet de canon.  Il faut lui concéder ça.  Sa force de frappe est dévastatrice et les Bruins devront trouver une façon de le contrer quand il s'avance vers l'enclave, à l'intérieur de la ligne bleue, et prend son élan pour son redoutable lancer frappé.  Avant, il ratait souvent le filet en tirant à partir des deux pointes.  En se plaçant maintenant dans le milieu, entre les deux pointes, ses plombs atteignent plus fréquemment la cible.  Si les joueurs des Bruins se placent devant lui, ils se trouvent à bloquer davantage la vue de leur gardien...ce qui n'arrange rien, bien sûr...  «Et...c'est le buuuuut», comme le crie le plouc à Houde, en s'époumonant comme un demeuré, sur les ondes de RBS...


Après cette défaite crève-coeur, mais loin d'être décourageante, les Bruins ont frôlé la catastrophe, hier, dans la partie no 2.  Le pire scénario, celui que j'avais évoqué dans mon billet précédent, semblait en voie de se produire.  Avec Rask, incapable de gagner à Boston contre les CHaudrons (0-6-3), et avec Price réalisant des miracles devant son filet, les Bruins étaient devenus frustrés et s'étaient mis à prendre des pénalités d'indiscipline.  Surtout grâce à un avantage numérique revigoré, la CHiasse s'était forgé une avance de 3-1 en 3e période.  Les Bruins semblaient impuissants et amorphes, jusqu'à la onzième minute de cet engagement final.  Ils avaient beau avoir démontré qu'ils formaient une équipe supérieure au CHicken moronréalaids, ces derniers capitalisaient sur les seuls moments qu'ils pouvaient avoir l'avantage sur leurs rivaux, c'est-à-dire, quand ils jouaient en supériorité numérique.  Mais, soudain, la chance et le vent ont tourné, et tout le travail de destruction et d'épuisement physique, fait jusque là dans la série par les "B's", a fini par payer.  Le barrage de Price, et de ses coéquipiers CHieux, a cédé devant l'inondation des attaques des Bruins.  Les fefans, qui célébraient déjà une inespérée avance de 2-0 dans la série, ont dû ravaler leur bière, leurs peanuts  et leurs cris de joie...  Ils avaient vendu la peau de l'ours avant de l'avoir tué...  J'ai ri quand j'ai entendu le gros Éphrem Therrien dire, après la game, que ses protégés avaient très bien joué durant les 50 premières minutes de jeu...  Ce n'est pas ce que les statistiques démontrent !  Ni ce que nous avons vu, surtout dans leur territoire, là où Price -sentant le caoutchouc- semblait au milieu d'un champ de tirs, et où les Cacanadiens en ont encore énormément arraché, durant les trois quarts de la confrontation.

Durant l'entracte entre la 2e et la 3e période, les Bruins avaient tenu un caucus pour évacuer leur frustration, reprendre leur calme, et mettre le focus sur le style de jeu qui leur a permis d'être le meilleur club en saison régulière.  Il n'était pas trop tard pour se remettre d'aplomb, sachant qu'ils sont les meilleurs de la Ligue dans le dernier vingt.  Après les deux premiers duels, ils dominent d'ailleurs par un pointage combiné de 7 à 2 durant cet engagement crucial.  Price a certes été brillant, mais comme c'est le cas pour tous les gardiens, il ne peut pas toujours arrêter les tirs qu'ils ne voient pas venir.  Lorsqu'il a la vue voilée, son gabarit imposant peut l'aider à boucher le filet et à empêcher la rondelle d'y pénétrer.  Mais sur la quantité de lancers auxquels il doit faire face, c'est presque fatal qu'il finira bien par y en avoir quelques-uns qui vont se faufiler derrière lui.  Des défenseurs de petite taille comme Weaver et Bouillon ne sont pas assez gros pour tasser les imposants Bruins qui obstruent la vue de Price devant son demi-cercle.  Scary semble dans une excellente forme physique, mais à force de se débattre comme un diable dans l'eau bénite, Price aura tôt ou tard la langue à terre s'il continue de se démener comme ça...

Parmi les joueurs qui m'ont le plus impressionné jusqu'ici, mentionnons Torey Krug, Patrice Bergeron et Reilly Smith.  Ils génèrent plusieurs chances de marquer.  Milan Lucic est également une présence physique qui se fait sentir, tout comme les défenseurs Johnny Boychuk et Kevan Miller, un solide gaillard que je découvre dans cette série.  Jarome Iginla doit être sur le point "d'exploser" bientôt, lui qui a été plutôt bien neutralisé par les CHaudrons.  David Krejci peut définitivement en faire plus, lui aussi.  Chez la CHiure, je n'en reviens pas que Rene Bourque et Lars Eller soient revenus à la vie et soient en voie de faire oublier leur saison de misère.  Même s'il a secoué les cordages deux fois hier, Vanek ne casse rien en séries jusqu'ici.  Il me fait penser à Michael Ryder, l'an passé.  Comme lui, Vanek semble se ménager et se concentrer à éviter les blessures tout en préparant sa sortie de Mourial pour aller tester le marché des agents libres, cet été.  Quant au laideron Pacioretty, il est visiblement trop CHicken pour faire sa job de supposé attaquant de puissance.  Même s'il lance assez souvent au but, il le fait de la périphérie, en se tenant loin du trafic pour éviter les mauvais coups dans l'enclave.  Il a peur de son bon ami Chara.  Il craint qu'il l'expédie une autre fois à l'hôpital et que les fefans poussent la honte jusqu'à appeler encore le 911...  Belle poule mouillée !

Concernant les attaques verbales racistes dont a été victime Picouille Subban, après la première rencontre, disons que ça n'améliore pas le climat de cette série chaudement disputée.  Quelques observateurs redoutent des débordements violents alors que la série se transporte dans la métropauvre.  En plus, avec Lucic et Julien qui, avant que la série commence, ont dit haïr le Caca, le moindre autre incident supplémentaire pourrait mettre le feu aux poudres.  Les autorités municipales en sont conscientes et un plan d'intervention a été mis au point au cas où les fefans voudraient déclencher le genre d'émeute -pillage, vandalisme, violence- qui les a rendus tristement célèbres au cours des déplorables événements de 1986, 1993, 2008 et 2010.  Les commerçants de la rue Ste-Catherine appréhendent eux aussi un autre possible déferlement de sauvages et de colons qui feraient les caves en fracassant leurs vitrines et en saccageant leur magasin.

On ne peut pas se prononcer tout de suite pour essayer de deviner si la débandade des CHieux en 3e période hier, aura des conséquences pour la suite de la série.  Je ne crois pas.  Le torCHon doit s'estimer très chanceux d'avoir volé une victoire au TD Garden de Boston.  Si ça se trouve, je pense que les Bruins doivent lancer encore plus souvent le disque dans le fond du territoire CHicolore.  Et ce, de façon à écraser, à malmener et à épuiser encore davantage les défenseurs de la Sainte Guenille tentant de récupérer la rondelle derrière leur ligne des buts.  Un tel traitement de choc rapporte toujours des dividendes à court, moyen et long terme.  La grande question est surtout de savoir si Price a été ébranlé moralement par les deux mauvaises troisièmes périodes qu'il vient de vivre dans la ville des fèves au lard.  On le verra peut-être dans le prochain match, si on constate qu'il a pas mal les yeux dans la graisse de "bine", ou s'il semble avoir perdu un CHiot de sa portée...