Il y a beaucoup à dire sur l'humiliante fin de saison du torCHon de MoronsRéal. On pourrait toutefois résumer son parcours plus long que prévu par quelques performances exceptionnelles de leur gardien Jakub Dobes en 2026. Sans son brio, le petit club dirigé par Tintin St-Louis n'aurait même pas fait les séries. Et il a volé la première série contre le Lightning de Tampa Bay.
Bien sûr, dira-t-on du côté des journaliCHeux vendus au CHicolore, Dobes fait partie de l'équipe et il faut compter avec lui. Mais, bombardé de toutes parts ce printemps, il a été testé, et les joueurs adverses ont appris à connaître ses faiblesses. Vers la fin de la série contre Buffalo, et celle contre les Canes, Dobes avait perdu de sa superbe.
C'est un chiâleux au moral douteux, qui perd les pédales et sa concentration quand les adversaires le provoquent ou le frappent. Il se jette beaucoup trop inutilement à genoux, en se garrochant partout, ce qui pourrait mettre prématurément fin à sa carrière, à l'exemple de Carey Price (genoux brisés).
Quand il se retrouve ainsi agenouillé, ou à plat ventre, après ses déplacements devant le filet, les joueurs adverses, qui savent viser juste, peuvent marquer des buts en lui passant des rondelles au-dessus des épaules. Il accorde aussi beaucoup de retours de lancers.
Bref, même si les fefans de la Sainte Guenille l'ont porté aux nues, ce n'est pas garanti qu'après seulement une moitié de saison d'expérience dans la LNH, Dobes soit un gardien d'élite qui conduira ses coéquipiers vers les plus hauts sommets au cours des prochaines années.
Ses bonnes performances, en seconde moitié de saison régulière et des séries, ont masqué les faiblesses qui continuent d'exister chez les CHaudrons.
D'abord, ils sont mal dirigés par leur coach de pee-wee Tintin St-Louis. Ce n'est pas un entraîneur de profession, et il n'a pas réussi à faire les changements et les ajustements nécessaires, surtout dans la série contre la Caroline.
À sa défense, ses DG (Hughes et Gorton) ne lui ont pas fourni les joueurs requis pour établir et faire fonctionner un bon système défensif. Sans un tel système, on ne peut pas espérer gagner quand ça compte vraiment, en séries Stanley.
En playoffs c'est essentiel de fermer le jeu, de limiter au maximum temps et espace pour les joueurs opposés. Les Sabres ne l'ont pas fait en 2e ronde, contre le Caca. Ça leur a ultimement coûté cher. Ça faisait des siècles qu'ils n'avaient pas participé aux séries, et cela a paru.
En éliminatoires, pour arriver à limiter les chances de marquer pour le club adverse, ça prend des unités de cinq synchronisées et unies, qui marquent les opposants de façon serrée et avec robustesse. Ça prend aussi des défenseurs qui font le ménage devant le filet du gardien. Les CHieux ont été fautifs de ce côté-là.
Comme cela a été le cas ces dernières saisons, le CH a été trop souvent et longtemps prisonnier dans son territoire défensif ce printemps. Si Dobes n'avait pas sauvé 13 buts certains (selon les statistiques avancées), surtout au cours des deux premières rondes, les torCHonneux n'auraient pas fait long feu ce printemps.
En séries, tes meilleurs joueurs doivent être tes meilleurs sur la patinoire. Or, le premier trio des Canailliens a été affreux, autant en attaque qu'en défensive. À cinq contre cinq, Caufield, Suzuki et Slafkovsky ont marqué deux buts chacun, en 19 matchs. Et en défense, ils ont été -27 au chapitre des +/-, les pires de leur formation.
Slaf a été particulièrement pourri, surtout après avoir été mis K.O. à deux reprises, au début des playoffs. On cherche encore un autre ailier droit sur cette première ligne, qui demeure incomplète. On commence à voir Slafkovsky comme un second Jesperi Kotkaniemi...
Autre fait déconcertant, c'était de voir le petit Jake Evans au centre du 2e trio. Avant tout un spécialiste défensif, il n'était définitivement pas dans la bonne chaise. On cherche toujours un 2e centre digne de cette position, chez les CHaudrons de la métropauvre.
À la ligne bleue, un arrière robuste, capable de bien jouer en compagnie de Lane Hutson, a manqué cruellement quand les adversaires ont ciblé, et battu comme un tapis sale, le pauvre petit numéro 48 (surtout les Canes). Le visage marqué d'ecchymoses de Hutson en disait long après la dernière défaite du CHiendent. J'imagine aussi que le reste de son corps était plus bleu que blanc...
Neutraliser ainsi le moteur de l'attaque CHicolore devenait la clef du succès pour le club ennemi. D'ailleurs, contre la Caroline, les CHieux ont établi un record de la LNH pour le moins de tirs au but dans une série de cinq matchs : 89. Dans les tentatives de lancers au but, ils ont été dominé 384 à 222, et dans les chances de marquer, c'était 79 à 30 en faveur des hommes de Rod Brind'Amour...
En plus de voir leurs joueurs favoris humilier les porte-torCHon dans le dernier affrontement, les partisans des Hurricanes ont ajouté l'insulte à l'injure en se moquant des fefans du Caca en chantant le "Olé, Olé, Olé" à quelques reprises, surtout en 2e moitié de la rencontre, quand les carottes étaient cuites pour les Habs-Not. De la musique aux oreilles des Anti-CH.
En dernier, l'attaque des Cannes à CHiens était inexistante, étouffée qu'elle était à partir de son propre territoire, quand les défenseurs multipliaient les revirements, ou rataient leurs sorties de zone. Je ne me souviens pas d'avoir vu un tel phénomène, et ça fait longtemps que j'observe le hockey...
Grâce à leur gardien, et aux problèmes des équipes dans leur division, les Canailliens ont pu connaître un succès imprévu cette année, mais ils n'ont pas un alignement fait sur mesures pour gagner en séries éliminatoires. Côté physique, ils ne sont pas de taille.
Mais, au moins, bonne nouvelle, malgré l'histoire des feux d'artifices dangereux au centre du bidonville mourialaid, après certains matchs, durant les séries, on a évité une émeute, comme c'était arrivé dans le passé. Et, mince consolation, il y a eu un défilé pour le championnat de l'équipe féminine de la "Victoire" aujourd'hui. L'honneur est sauf ! Un premier défilé en 33 ans, pour un club de hockey champion à Montréal !
Ce qui est moins drôle, c'est quand les fefans recevront leur compte de carte de crédit, après avoir dépensé des montants colossaux pour remplir les poches des Molson, afin d'assister aux matchs au Centre PouBell, et pour se payer la camelote CHicolore...
Quant à moi, justement, je vais poursuivre cet été ma série sur l'exploitation des fefans par les propriétaires du CH. Le premier article sur ce sujet a d'ailleurs été publié sur mon site : L'ANTI-HABS ILLIMITÉ (https://lantihabsillimite.blogspot.com/2026/04/centre-bell-30-ans-dexploitation.html).
D'autres billets intéressants sont également à consulter sur plusieurs de mes autres blogues :
FOOTBALL MANIA AVEC HACKSAW (https://footballmaniaavechacksaw.blogspot.com/);
COVER GIRLS DU SPORT (https://covergirlsdusport.blogspot.com/);
REINES DU STADE (https://reinesdustade.blogspot.com/);
PROFESSION : FEMME DE PRO DU SPORT (https://professionfemmedeprodusport.blogspot.com/);
TROP SEXY POUR LE SPORT (https://tropsexypourlesport.blogspot.com/)
JOURNAL INTIME D'UN ANTI-HABS EN FEU ! (https://journalintimedunantihabsenfeu.blogspot.com/)
Vous trouverez aussi les références à tous mes blogues, ci-contre ⇨ dans la marge de droite...
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