vendredi 16 juillet 2021
REMISE DE LA COUPE STANLEY AU LIGHTNING : BETTMAN DIT TOUT EN NE DISANT RIEN SUR LE CANADIEN !
jeudi 8 juillet 2021
DUCHARME ET LE CH : «SI PRÈS ET SI LOIN» DE LA COUPE STANLEY...
Certes, être si près de la Coupe, "la voir sans l'avoir", doit être particulièrement cruel, y compris pour leurs cinglés de fefans. Mais une fois les souffrantes émotions un peu calmées, il faut se rendre à l'évidence : le Lightning est un club supérieur au CH, à toutes les positions, et son personnel, autant les joueurs que la direction, a mieux joué ses cartes que ses médiocres adversaires du bidonville mort-yialaid.
Des adversaires imprévus, essentiellement parachutés en finale par un concours de circonstances attribuable au COVID-19. Un accident, en sorte... Cette surprenante participation du CH à la finale Stanley devrait être marquée d'un astérisque dans les livres d'histoire. Mais cela n'est pas nécessaire. L'histoire ne se souvient pas des perdants de la finale de la Coupe Stanley. Ça me fait penser à la fameuse chanson de l'ancien groupe Abba : «The winner takes it all; The loser's standing small.» Ainsi qu'au succès de Queen : «We are the champions, no time for losers».
À cause du coronavirus, la Ligue Nationale de Hockey a réussi de peine et de misère à passer à travers une saison écourtée, presque avortée. Elle a dû refaire et recomposer ses divisions, tordre et condenser son calendrier de matchs à l'extrême pour "sauver les meubles" quand des éclosions de COVID ont affecté certaines de ses équipes (dont surtout les Canucks de Vancouver, des rivaux malheureux du Cacad'CHien).
Ainsi, le Cacanadien est passé d'une division très forte à une nouvelle division canadienne improvisée et...pas mal moins forte ! Et même là, si sa saison désastreuse s'était un peu prolongée et que plusieurs de ses adversaires de division n'avaient pas tant sous-performé ou été ennuyé par la pandémie, le torCHon n'aurait même pas fait les séries.Une fois "sortis", par miracle et par chance, de sa faible division, les Cannes à CHiens ont encore été merdeux en affrontant Vegas au lieu de l'Avalanche du Colorado, un club plus fort à l'attaque, qui aurait sans doute battu les CHieux. Avec un supposé gros marqueur comme Pacioretty (qui, comme lorsqu'il était avec le CH, disparaît dans les matchs importants) et Marc-André Fleury, un gardien toujours à son pire contre le CHicolore, il n'est guère étonnant que les Golden Knights aient plié l'échine devant un Scarey Price ayant temporairement retrouvé ses moyens.
C'était à la fois loufoque et irréel de voir les CHaudrons au côté du trophée Clarence Campbell, remis aux champions de la Conférence de l'Ouest. Pas difficile de comprendre pourquoi aucun des membres du CH n'a touché au trophée ! Les CHaudrons n'avaient pas d'affaires là, dans l'Ouest, c'est un club de l'Est ! Une autre absurdité causée par le COVID-19.
Voir leurs idoles avec ce trophée, c'était «malade» comme le criaient à juste titre les fefans survoltés qui avaient vu leurs bons à rien honteux devenir de nouveaux dieux du hockey mondial. Pour ces détraqués, c'était clair, c'était de nouveau 1993, avec la Coupe au bout de la finale. Du moins c'est ce que ces cabochons pensaient, avant que le Lightning les réveille brusquement et brise leurs rêves de bipolaires. Sans toutefois tuer leurs nombreuses araignées dans le plafond...
Il s'est dit et écrit un paquet de niaiseries et de faussetés au sujet du Caca durant son improbable odyssée vers la finale. C'est trop drôle et ridicule. Je vais y revenir, mais je m'accorde une petite pause.
Du hockey tout croche, jusque dans les chaleurs du mois de juillet, cela n'est pas normal, et cela a de quoi écoeurer n'importe lequel chrétien...sauf des fefans malades qui ont payé $ 30 000 pour une paire de billets au Centre PouBell pour voir leurs pousseux de puck se faire déclasser par ce qu'est vraiment un excellent club de hockey, un club champion, si près de la Coupe Stanley au point de s'en emparer, de la soulever triomphalement , de l'embrasser, et d'y boire du champagne. Le CHampagne des CHampions. Si loin de l'affreuse robine des losers, des Molson, du torCHon...
samedi 26 juin 2021
LE CH EN FINALE : QUAND LES ZOMBIS PRENNENT LE DESSUS...
On les croyait morts mais ils sont revenus en zombis ! Des morts vivants semant la terreur et la désolation sur leur passage !
Oui on ne donnait pas cher de la peau des Canadiens de Montréal avant le début des présentes séries de la Coupe Stanley. Entrés en éliminatoires par charité et grâce aux changements de divisions apportés par le COVID-19, ils ont exécuté à la perfection le plan de match des entraîneurs de l'équipe, et les voilà en finale pour la première fois en 28 ans.
Le plan en question n'était pas un secret. Les adversaires du CH n'avaient pas besoin d'envoyer des espions aux sessions d'entraînement du tricolore pour le découvrir. L'entraîneur en chef des Habs Dominique Ducharme s'en était ouvert d'entrée de jeu : réinventer le mythique système de la trappe (version 2.0) afin de priver de temps et d'espace des adversaires plus talentueux qu'eux. En somme, enfermer les meilleurs joueurs adverses dans des camisoles de force. Avec la complicité d'arbitres complaisants...
Il y a quelques années, craignant pour la popularité et le rendement de leur «produit hockey», les dirigeants de la Ligue Nationale avaient changé les règlements du jeu et les règles de l'arbitrage afin de libérer les joueurs de talent des entraves de ce malheureux et ennuyant système de la trappe, qui avait été copié par toutes les équipes à l'époque où il avait tant fait le succès des Devils du New Jersey de Lou Lamoriello (photo ci-dessus - trois Coupes Stanley).
Ces changements visaient, entre autres, à enrayer les composantes de la trappe : accrochages, obstructions, gestes pour retenir, cinglages, entraves en zone neutre, etc. On a partiellement réglé le problème dans les matchs de saison régulière, mais, pour une raison inconnue, toutes ces belles améliorations s'éteignent en séries éliminatoires. L'anti-hockey, les chasseurs trappeurs, les empêcheurs de tourner en rond, l'asphyxie générale, l'étouffoir collectif, la camisole de force, le patinage dans le ciment, reprennent le dessus.
Ce qui fait qu'un club poche comme le Canadien peut battre des clubs qui lui sont pourtant supérieurs sur papier ou durant la saison régulière.
Le bon hockey est déjà assez rare de nos jours avec le talent supérieur dilué à travers 31 clubs (bientôt 32 avec Seattle la saison prochaine). On a du mal à former un bon trio offensif par équipe. Lorsque l'on réussit à rassembler un ou deux de ces bonnes lignes d'attaque, les chances de réussites sont considérablement augmentées. L'exemple parfait ce sont les champions actuels : le Lightning de Tampa Bay. Bien sûr, pour gagner la Coupe il faut que ces attaquants talentueux obtiennent la coopération de bons joueurs de soutien, d'une défensive étanche et d'un gardien de but d'élite.
Mais comme on sait, il est relativement facile d'enseigner à des hockeyeurs comment bien jouer défensivement. Le talent offensif, lui, ne s'enseigne pas.
Peut-on donner le crédit aux dirigeants du CH d'avoir bien préparé leurs joueurs à profiter des failles de l'arbitrage en séries, et en implantant cette efficace robotisation de la trappe version 2.0 ? Non ! C'est trop triste pour les amateurs de beau hockey. C'est tuer notre sport nationale avec cet endormant et sinistre spectacle.
Ils ne sont déjà pas si nombreux ces joueurs qui nous enchantent par leurs tours de force sur la patinoire : les McDavid, MacKinnon, Matthews, Marchand, Crosby, Pastrnak, Kucherov (photo ci-dessus), Stamkos, Barzal... Laissez-les jouer ! Ne leur passer pas les menottes ! Puisqu'il le faut, agrandissez les patinoires aux dimensions de celles des jeux olympiques pour leur donner de l'espace pour exprimer leur talent.
Ce sont ces surdoués que l'on veut voir élever la qualité du jeu. Pas des mornes geôliers comme Philip Danault ou Ben Chiarot qui mettent leurs adversaires dans les fers.
Dans son hymne à la beauté du monde, Luc Plamondon écrivait : «Ne tuons pas la beauté du monde». Si le pitoyable Canadien de Montréal gagne la Coupe Stanley contre le talentueux club du Lightning de Tampa Bay, il aura tué à nouveau la beauté fragile du hockey qui tentait tant bien que mal de renaître ces dernières années. Sa misérable version 2.0 de la trappe fera école et sera reprise par toutes les équipes de la Ligue qui vont espérer suivre leurs traces vers le succès.
Parlant de beauté, j'ai entamé depuis quelques semaines un blogue sur ce sujet. C'est assez étonnant ce que la beauté peut faire dans la vie.
vendredi 31 juillet 2020
LE CORONAVIRUS A REMPLACÉ LE VIRUS DU CH...
Au moins, depuis le milieu du mois de mars, on n'entendait pratiquement plus parler du torchon, sujet numéro un la plupart du temps dans les médias d'information et dans les discussions populaires au Québec. Phénomène sans précédent puisque, d'année en année, malgré leur élimination habituellement précoce, avant même l'arrivée du printemps et des séries de la Coupe Stanley, le Canachien continuait de représenter une part démesurée des nouvelles publiées ou communiquées dans la belle province.
Une fois leur saison terminée après la fin du calendrier régulier de la LNH, une sorte de fanatisme maladif, typique des médias montréalais et des fefans du CH, faisait en sorte que l'on continuait d'entretenir cette passion dévorante à l'endroit de ce club de merde : analyses et sur-analyses en post mortem d'une autre campagne perdante; changements irréalistes envisagés; histoires ou rumeurs invraisemblables concernant des échanges ou la capture de futurs gros agents libres; espoirs farfelus de choix de repêchage; plans miracles pour la prochaine saison... Même en plein coeur de l'été, les chaudrons pouvaient défrayer les manchettes et exciter leurs innombrables fefans bipolaires.
La pandémie a changé tout ça ce printemps en détournant l'attention sur un enjeu beaucoup plus vital et important que la Sainte Flanelle. Les Canailliens n'étaient plus dans le paysage de notre confinement. Jusqu'à ce que la Ligue Nationale annonce plus récemment la relance de ses activités après moult tergiversations, revirements ou plans plus ou moins sérieux. Et, alors qu'en mars, le sort du CH était déjà déterminé -fiche insuffisante pour participer aux éliminatoires- voilà que la Ligue ressuscitait le club des Molson en les acceptant comme dernière formation (24e) dans le tournoi de qualification, menant aux séries d'après saison.
Cette tournure aussi inattendue que surprenante des événements marquant le retour de la LNH n'a pas fait que des heureux même si elle était inespérée chez les fefans du Cacanadien. La décision arbitraire d'inclure le CH dans le tournoi de qualification a surtout déplu à des clubs comme Buffalo et New Jersey. À l'arrêt du jeu au milieu de mars, ces deux équipes accusaient un retard de trois points sur le torchon mais ils avaient disputé deux matchs de moins que leurs rivaux de Montréal. Théoriquement, qui sait si au moins un de ces clubs n'aurait pas devancé les chieux au classement en gagnant les parties qu'il avait en mains. C'est ce club qui participerait au tournoi de qualification. Pas le Canadien.
Bien sûr, cette reprise du hockey professionnel dans deux villes «bulles» canadiennes (Edmonton, Toronto) lors de matchs sans spectateurs, covid oblige, s'explique par des motifs surtout financiers : sauver les meubles d'une saison abruptement écourtée grâce aux lucratifs contrats de droits de télédiffusion des séries éliminatoires. Peut-être a-t-on aussi considéré le marché des produits dérivés et l'intérêt des amateurs à suivre ce tournoi même devant leur écran de télé en pleine période de chaleur caniculaire... À ce chapitre, l'intérêt et l'argent des fefans moronréalaids sont sans doute davantage bienvenus et plus payants que ceux qui auraient pu venir des partisans des Devils ou des Sabres...
D'ailleurs, ce n'est pas la première ni la dernière fois que les autorités du circuit Bettman favorisent le club des Molson. C'est une vieille tradition qui a souvent rapporté gros à la Sainte Flanelle...
À quoi ressemblera le calibre de jeu de notre sport national dans ce contexte étrange et dans ces conditions pas très idéales ? Après un entraînement plus ou moins bâclé, les joueurs seront-ils assez en forme ou motivés ? Seront-ils davantage sujets aux blessures ou enclins à se désister à cause du confinement, des risques pour leur santé et l'éloignement de leur famille ?
Déjà, certains hockeyeurs ont mis en doute la valeur de la Coupe Stanley qui sera décernée à l'issue de ces éliminatoires improvisées. Une coupe à moitié pleine ou avec un gros point d'interrogation dessus...
De plus, à cause du déroulement de la controversée loterie du dernier repêchage -formule modifiée incompréhensible-, les huit équipes qui perdront leur série trois de cinq du tournoi de qualification auront la chance d'obtenir le premier choix du repêchage. En l'occurrence le jeune prodige Alexis Lafrenière, dont les fefans du CH rêvent jour et nuit ! Beaucoup d'entre eux désirent que leurs favoris perdent leur série de qualification contre les Penguins de Pittsburgh afin d'avoir au moins une chance réelle de mettre le grappin sur la merveille de l'Océanic de Rimouski (photo ci-dessus).
Même si les nouvelles qui ont filtré de l'actualité du CH ont été plutôt rares le printemps dernier, il y a eu toutefois cette déclaration de Brendan Gallagher qui songe à tester bientôt le marché des agents libres parce qu'il est écoeuré de perdre à Mourial. Il va sans dire que son départ serait dévastateur pour le chicolore, lui qui est le coeur et l'âme de l'équipe. Toutes proportions gardées, entendons-nous bien, ce serait, aux yeux des fefans du CH, un désastre comparable à celui de la Covid-19, dans une ville qui s'est encore malheureusement distinguée par son indiscipline et son incurie face à ce fléau. Rien de surprenant, dans ce bidonville où rien ne fonctionne jamais bien...






















