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lundi 6 mai 2013

LES SAINTS MARTYRS CANADIENS DÉVORÉS DANS LA FOSSE AUX LIONS DES SÉNATEURS D'OTTAWA...


Les Sénateurs d'Ottawa avaient revêtu leur tenue de guerrier hier au Scotia Bank Place.  Dès les premières minutes du 3e match de la ronde initiale qui les oppose au torCHon de MortYial-la-sale, tout le monde s'est vite rendu compte que les hommes de Paul MacLean n'étaient pas là pour pique-niquer ou recevoir poliment la visite.  Ils sont tombés à bras raccourcis sur les CHieux comme la misère sur le pauvre monde.  Pour ma part je me suis mis à rire et à crier tout de suite quand j'ai vu les joueurs des Sens attaquer le gros plein de boudin à Subban, le matamore raté de Prust et le petit Tintin Gallegher.  À mesure que le massacre continuait je riais de plus en plus, même que j'en pleurais...de joie !  Et en 3e période, je riais tellement que je me suis étouffé.  J'en ai encore mal à la gorge.  Il s'agit du match le plus trippant que je savoure depuis que j'écris mes blogues.  Il y en avait eu des sucrés de bons en saison régulière contre Boston et Toronto, ainsi que des parties inoubliables contre les Flyers, mais celle d'hier les battait toutes.  Il ne manquait plus que le gros Caca à Subban se ramasse à l'hôpital pour que je sois totalement comblé.



Cette raclée mangée par les CHaudrons me rappelait des expressions consacrées dans le genre : «être battus comme des tapis», «se faire secouer comme un prunier», «se faire battre comme une pinata», «se faire brasser comme de la bière» (de la mauvaise bière comme la Molson), «se faire battre avec le boutte qui saigne» (ancienne joke des Cyniques), «se faire écraser comme des punaises ou des moustiques», «se faire passer dans le tordeur ou le blender», «se faire aplatir comme des crêpes», «se faire secouer comme des poupées de chiffon», etc.  Les Sens ont littéralement sorti les CHieux de la patinoire.  À la fin, il ne restait que quelques débris sur le banc de la CHnoutte.  Comme si un ouragan avait tout balayé.  Le Cacad'CHien me faisait penser au gallon de peinture que j'ai acheté récemment.  Vous savez, quand le quincaillier utilise la machine pour brasser la peinture.  Ça shake pas à peu près !  C'est ça qui est arrivé au CHiendent hier !  Ils doivent encore ramasser les morceaux aujourd'hui !




Le principal broyeur à déchets CHicolores a été le rude Chris Neil.  Il a passé la charrue toute la soirée en faisant revoler partout les petits schtroumfs du Cacanadien.  Ceux-ci ressemblaient à des petits soldats de plomb projetés dans les airs par des bombes ou des obus qui éclatent.  Au milieu du premier vingt, des poltrons comme Galchenyuk n'osaient plus toucher au disque lorsqu'un Sénateur était dans les parages, de peur de se faire planter.  Depuis le début de la série le nain Desharnais se contente d'encaisser les coups sans même essayer de tirer au but (zéro lancer en 52 minutes de jeu).




Anéantis physiquement par les Sens, les CHaudrons ont aussi été humiliés au pointage.  Avec en prime la possible naissance d'une étoile, le jeune Québécois de 20 ans Jean-Gabriel Pageau, qui a réussi rien de moins qu'un tour du chapeau en plus d'être acclamé par la foule assistant à ce derby de démolition des Habs.  Natif d'Ottawa mais ayant grandi à Hull, cette verte recrue n'oubliera pas de sitôt sa soirée d'hier !




Frustrés au coton, plusieurs lâches de la CHiasse ont commis des actes qui auraient dû leur mériter des suspensions par la Ligue Nationale.  Comme ils sont protégés par l'entente de 375 millions de dollars qui lie Molson au circuit Bettman, ils ont encore évité les sanctions qui auraient été automatiques pour les porte-couleurs de n'importe laquelle autre équipe.  White, Prust et Bourque ont tous asséné des coups dangereux à la tête de rivaux.  À la fin de la partie, Gorges a fait exprès pour effectuer un violent lancer frappé sur un joueur des Sens.  Gallegher a été l'instigateur d'une escarmouche dans les cinq dernières minutes de la rencontre, ce qui aurait dû lui valoir une suspension automatique selon les règlements en vigueur.  On a aussi vu le gros bac à vidanges Piqué des vers Subban s'en prendre sournoisement à Turris, sans parler du coup de bâton qui a coûté une dent et un flot de sang à Pageau lorsqu'il a marqué son premier filet.  Dans le cas du 76 du torCHon, les dizaines de milliers de gens qui le huent à travers la ligue ne peuvent se tromper : c'est le pire enfant de chienne dans toute l'histoire de la NHL.




Il faisait bon de voir enfin les partisans des Sénateurs "enterrer" les milliers de fefans qui, d'habitude, prennent le "contrôle" de la Place en faisant chier tout le monde.  Parmi la foule se trouvait Therese (ci-dessus), la charmante épouse du défenseur Erik Karlsson.  Étant le meilleur club de la ligue pour écouler les punitions, les Sénateurs profitent doublement de cet avantage en abusant physiquement des CHieux et en les intimidant "à planche".




Les fefans, de même que les journaliCHeux qui se prosternent devant les Canailliens et leur lèchent les bottines, ont beau prétendre que le cinglant revers d'hier sera vite oublié, il sera difficile pour les peureux du torCHon de faire abstraction des meurtrissures qui recouvrent leur corps amoché, et de la trouille qui hante maintenant leur esprit.  Éphrem T'esRien ne sait plus quoi faire avec sa bande de vauriens.  Il essaie de les motiver en prétextant le manque de classe de MacLean à cause du temps d'arrêt qu'il a demandé à dix-sept secondes de la fin de la game.  Il ne fait pourtant que jeter de l'huile sur le feu.  Un feu qui va lui revenir dans la face puisque ses petits soldats de plomb sont incapables de faire face à la musique et de remporter des guerres où la loi du plus fort s'applique implacablement.