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dimanche 9 août 2020

LAFRENIÈRE ÉCHAPPE À LA TERREUR : SA FAMILLE SOULAGÉE...

Durant LA TERREUR (5 septembre 1793-28 juillet 1794), cet épisode sanglant de la Révolution Française, ça ne prenait pas grand chose pour être soupçonné d'avoir comploté contre le régime.  Une goutte de sang royaliste dans vos veines, un mot de trop, l'ombre d'une preuve, et vous étiez jugé sommairement et condamné à la guillotine.


À la prison, avant de monter dans la charrette qui le menait à la mort, le condamné était préparé à passer entre les mains du bourreau.  Pour que la guillotine fasse efficacement son sale boulot, on découpait le collet de la chemise du supplicié et on coupait les cheveux qui lui descendait dans le cou.

Ce scénario morbide ressemble un peu au traitement que le club de hockey canadien (CH) réserve à ses présumés joueurs vedettes québécois.  Que ce soient des adolescents francophones réclamés très tôt au repêchage amateur de la Ligue Nationale, ou de jeunes hockeyeurs talentueux de la belle province obtenus lors d'échanges avec d'autres clubs, la pression de jouer devant l'exigeant public montréalais est lourde, étouffante, écrasante.

Ajouter à cette pression insoutenable l'insupportable harassement des médias de la métropole, une visibilité exagérée, un gros contrat à honorer, et vous avez une situation intenable pour ces jeunes hommes que les fefans du Cacanadien condamnent à l'excellence en les considérant comme des héros et des sauveurs...avant le temps !
Les exemples de ces jeunes joueurs québécois, lancés sans préparation dans la fosse aux lions ou dans la fournaise montréalaise, abondent.  Qui ne se souvient pas de la recrue Louis Leblanc (photo ci-dessus), repêché en grandes pompes en plein Centre Bell à l'encan de la LNH en 2009 ?  Avant même le début de sa carrière chez les juniors, son entraîneur Pascal Vincent (Junior de Montréal) le comparaît à Mike Richards (qui brillait alors comme capitaine des Flyers de Philadelphie).  Les attentes énormes à son égard lui ont-elles imposé un stress paralysant qui lui ont fait rater sa carrière dans les Ligues majeures ?

On avait fait la même chose avec Guy Lafleur à son arrivée avec le grand club en 1971.  On avait tout de suite voulu lui donner le numéro 4 de Jean Béliveau, qui venait de prendre sa retraite.  C'était trop de pression pour le jeune homme de Thurso, qui avait refusé.  Par la suite, invité à chausser les souliers des légendaires Béliveau ou Rocket Richard (photo ci-dessous), il faudra trois longues années avant que Lafleur remplisse ses promesses et deviennent une super star du hockey.  Cela n'a pas empêché Jacques Lemaire, alors membre de la direction du CH, de pousser cavalièrement et prématurément le démon blond à prendre sa retraite en 1984 (il effectuera un retour au jeu en 1988 avec les Rangers de New York).

D'autres prospects québécois jouant à Fefans Land n'auront pas l'opportunité de s'illustrer avec le CH et ils seront même conspués et chassés de la ville par le public, véritable bourreau pour les «enfants du pays».  Pensons aux Guillaume Latendresse, Mike Ribeiro et autres Patrice Brisebois...
En souvenir de tous ces espoirs du Québec recrutés par les CHaudrons, qui ont été mal formés, mal entourés, mal protégés contre la pression d'évoluer devant des fans bipolaires, et qui ont manqué leur coup à Montréal, on ne s'étonne pas que la famille d'Alexis Lafrenière (photo ci-dessous), le futur premier choix du repêchage de cette année, ait poussé un grand soupir de soulagement (selon ce que rapportait hier le Journal de Montréal) en voyant le Canadien éliminer les Penguins de Pittsburgh dans la récente ronde de qualification.
Cette victoire surprise du CHicolore (série plate et ennuyante contre des Penguins amorphes) le relègue loin du premier rang du repêchage et Lafrenière pourrait même aboutir avec un des très bon club éliminé précocement (Edmonton, Pittsburgh, et peut-être Toronto) la semaine dernière.  Tant mieux pour lui et les siens.  Mais peu importe où il ira, ce sera un immense bonus par rapport à ce qui l'aurait attendu dans la grande TERREUR de Mort-Yial...

lundi 16 février 2015

RUEL AURA PROFITÉ DE L'EFFICACITÉ DE LA MAFIA DU CACANADIEN.


En fin de semaine à Sherbrooke, on a célébré les funérailles de Claude Ruel.  À l'annonce du décès de l'ancien coach et recruteur en chef du Cacanadien de Moronréal, quelques jours auparavant, on a eu droit au concert d'éloges habituel des corneilles qui rodent autour du club des Molson et qui osent parfois se qualifier de journalistes.  Ils ont louangé et encensé Ruel en soulignant ses hauts faits d'armes, notamment son flair pour recruter les jeunes joueurs les plus talentueux de son époque, celle des années soixante et soixante-dix.  Certes, celui que l'on surnommait "Piton" a été un bon soldat pour le torCHon, mais il faut relativiser son bilan.  Il n'y a pas de mystère pour expliquer les dynasties du Caca dans les décennies '50, '60 et '70.  S'ils ont gagné toutes ces Coupes Stanley, durant ces périodes fastes, c'est que les CHieux étaient dirigés par une MAFIA efficace qui savait tirer les ficelles, dans l'ombre, derrière des portes closes.  Ce n'est pas d'hier que les dirigeants sans scrupule des Habs exploitent leur crédule clientèle.  La multitude des fefans-vaches-à-lait, et de multiples combines financières plus ou moins louches ont donné le pouvoir indispensable de l'argent, à cette MAFIA CHicolore.  Qui dit argent dit puissance.  Et ce pouvoir incomparable de tordre des bras ou d'imposer ses volontés.

C'est ainsi que dans les années '50, pour paver la voie à leurs glorieuses dynasties, les Canailliens, plus riches que les autres équipes de la LNH, étaient les seuls qui pouvaient se payer des joueurs dispendieux comme Jean Béliveau, ainsi qu'un réseau élaboré de dépisteurs.  Ça aide un peu à se bâtir et à se "paqueter" un bon alignement.  Et, surtout, en faisant jouer leur énorme influence ($$$) auprès des dirigeants de la Ligue, les Cannes à CHiens avaient réussi à modifier les règles du recrutement des joueurs amateurs.  C'est ainsi qu'ils avaient obtenu l'exclusivité totale du bassin de jeunes recrues dans un rayon de 50 milles autour de Mourial.  Aussi bien dire qu'ils avaient comme chasse gardée tout le territoire québécois de même que celui des provinces maritimes.  Il va sans dire aussi qu'à cette époque où les joueurs d'origine canadienne dominaient complètement le monde du hockey, ce bassin de jeunes talents réservés à la CHarogne, et comprenant même une partie de la riche pépinière ontarienne, facilitait grandement la tâche d'un recruteur comme Claude Ruel.

Le règlement des "50 milles" avantageait énormément la CHnoutte, surtout par rapport aux quatre clubs américains qui, avec Toronto et MortYial, formaient les cadres de la NHL.  Que vouliez-vous que les Rangers de New York, par exemple, fasse avec leur rayon de recrutement protégé de 50 milles autour de la Grosse Pomme ?  Dans ce temps-là, il n'y avait aucun prospect américain dans leur coin !  Et après la première expansion en 1967, qu'est-ce que pouvaient faire les nouvelles équipes de l'Ouest quand elles passaient en finale contre le Cacad'CHien ?  Des proies faciles...  Des Coupes Stanley faciles...  Et on ne parle même pas ici des tours de passe-passe du DG Sam Pollock, qui se plaisait à fourrer ses homologues inexpérimentés ou incompétents pour réaliser des transactions ou des échanges à sens unique, en faveur de la Sainte Guenille. 


Après que l'on ait corrigé l'incroyablement injuste système de recrutement, les Canailliens ont continué de "surfer" sur de bonnes années avec des joueurs comme Guy Lafleur, repêchés avant les changements.  Une fois disparue cette dernière cohorte de surdoués protégés, le Caca a disparu dans les toilettes.  Depuis 1979, il n'a gagné que deux Coupes Stanley, en profitant de l'élimination hâtive des meilleurs clubs en 1986 et en 1993, et en copiant à outrance le système de la fameuse trappe mise au point par les Devils du New Jersey.  Soulignons aussi que le long règne de l'incompétent Trevor Timmins, un indigne successeur de Ruel comme recruteur en chef, n'a pas aidé la CHiure, au cours des deux dernières décennies.

Quand on parle de MAFIA du Cacanadien, on parle aussi de modus operandi ou de façon de faire commune avec le monde interlope qui grenouille dans la métropauvre.  Si les dirigeants et les gens du département des relations publiques du torCHon s'arrangent pour contrôler l'information et répandre leur propagande en manipulant à leur guise les journaliCHeux dociles ou complices qui leur baisent le cul, ils savent aussi imposer leur OMERTA, leur loi du silence, quand il est question, comme il y a quelques années, d'étouffer des scandales qui auraient éclaboussé leur belle image de marque.  Souvenez-vous des faces d'enterrement des animateurs et des commentateurs de RDS, quand ils croyaient, un certain soir de match du Caca à l'étranger, que la police attendrait l'avion des CHieux à l'aéroport de St-Hubert, pour procéder à l'arrestation de certains joueurs du CHiendent accusés de viols, d'agressions sexuelles et de détournement de mineures.  Le journal LA PRESSE allait révéler cette affaire plus que grave dans les prochaines heures.  Puis OUPS !  La MAFIA du Caca est intervenue, avec son OMERTA, et on n'en a plus jamais entendu parler.  Pas plus que de l'enquête que devait faire les autorités de la Ligue Nationale à ce sujet...

Aujourd'hui, la loi du silence du CH s'impose toujours, notamment en ce qui concerne le nombre effarent de punitions qui ne sont jamais appelées contre les CHieux.  Les arbitres ne sifflent pas.  Ils gardent le silence.  Surtout au Centre PouBell où les héros des fefans viennent de disputer douze de leur seize dernières parties.  C'est aussi le silence au sujet du conflit d'intérêt flagrant entre Molson, propriétaire des Habs, et la Ligue NaCHionale, qui a encaissé 375 millions de dollars US pour faire de la bière Molson leur pisse de cheval officielle.

* * *


J'ai bien ri l'autre jour, le 7 février dans un match contre les Devils, quand Pédé Subban a été coupé à la bouche par le bâton de Dainius Zubrus.  Jaromir Jagr (voir photo ci-dessus) est venu voir si le "fakeux" à Subban ne se faisait pas saigner lui-même, comme il l'avait fait contre les Bruins de Boston, dans un match éliminatoire, au début de sa carrière.  C'était tordant de voir Subban lui montrer sa plaie, comme s'il disait «come on, je saigne vraiment».  C'est vous dire comment le gros 76 du Caca est perçu par les autres joueurs de la Ligue.  C'est une chose d'être hué par les spectateurs dans les arénas à travers la LNH, -on dirait que Subban aime ça puisqu'il est ainsi le centre d'attraction-, c'en est une autre de ne pas être respecté par ses pairs, qui font le même métier.  Quelle maudite charogne !  Un déshonneur pour le hockey...

vendredi 19 décembre 2014

LISTE DE CADEAUX DE NOËL DES CANADIENS DE MONTRÉAL


Même s'ils n’ont pas été sages en 2014, les joueurs, les dirigeants et les fefans du Cacanadien de Moronréal auront des cadeaux sous leur sapin de Noël cette année (le sapin est une courtoisie du spécialiste dans le genre : Passoire Price).  Les lèche-cul journalistes de la métropauvre n'ont pas été oubliés non plus par le Père Noël.  Voici donc la liste des souhaits et des présents demandés par les CHicolorés.  Je me suis permis d'ajouter également ceux des Anti-Habs.

-  Geoff Molson :  que Jean Béliveau revienne au monde et meure une deuxième fois pour redorer le blason de son organisation de broches à foin.  Que l'on découvre et que l'on utilise un ingrédient magique pour mettre dans la bière (pisse de cheval vendue à prix d'or au Centre PouBell) Molson afin de droguer et de rendre encore plus dépendants -au Caca- la multitude des fefans bipolaires.  Que la patente du fan-club 1909 devienne une sorte de banque de fétichismes pour les mordus du torchon.


-  Journalistes qui «couvrent» les CHaudrons : de la crème fouettée pour mieux lécher le cul des joueurs et des dirigeants des CHieux.  Des cadeaux pratiques, comme des limes pour polir les anus CHicolores, ou des pinces pour épiler les poils de cul des mêmes Guenilloux, seraient également très appréciées.  De nouveaux pompons bleu, blanc, merde, garnis de paillettes, réjouiraient aussi au plus haut point les cheerleaders (pseudo-reporters) du Caca installés sur la galerie de la presse du Centre BéBelle.

-  Anti-Habs :  outre des avalanches de défaites humiliantes des Canailliens, et leur élimination avant la fin de la saison régulière, on aimerait recevoir des frondes en cadeaux, afin d'abattre les fefanions qui déguisent les bazous des fefans et qui polluent notre environnement.

-  Les pires fefans des CHieux : qu'ils se donnent les oreillons au réveillon de Noël, en s'embrassant.  Et puisque ces méchants malades sont des bipolaires invétérés et incurables, le gouvernement Couillard, par égard pour les Québécois normaux, et pour atteindre plus vite le déficit zéro, devrait décréter une taxe spéciale, applicable seulement aux mordus des CHaudrons, sur les tonnes d'anti-dépresseurs qu'ils consomment quand leur club de merde subit l'élimination ou des séries de défaites cuisantes.  Comme cadeaux supplémentaires, on devrait leur fournir d'amples provisions de sacs de papier brun pour couvrir leur tête de linotte quand leurs CHieux -ou leurs propres comportements de vandales et de malades mentaux- leur font honte.    


-  Scary Price :  tous les DVD de la série de films des HOBBITS (on se souvient qu'il y a deux ans, Price avait avoué qu'il se sentait comme un hobbit dans une caverne, parce qu'il avait peur de sortir pour aller faire son épicerie à Mourial).  Comme autre cadeau : un beau petit coffret pour mettre des «sels à respirer», sur son filet.  On a vu Price «sniffer» ce genre de «stuff» -à moins que ce soit une substance illicite- alors qu'il agissait comme substitut sur le banc, durant un récent match à l'étranger.  Puisqu'il a tendance à s'endormir également quand il est d'office pendant les parties, ces sels, à portée de main, lui seraient fort utiles.  Et pourquoi pas un autre Stetson, ces chapeaux de cow-boys dont raffole étrangement cet Amérindien de la Colombie-Britannique.


-  Les quatre porteurs du «A» chez le Caca :  un autre «A» sur le chandail de Plekanec, Pacioretty, Subban et Markov pour signifier leur appartenance au club des «AA» (Alcooliques Anonymes).

-  Marc Symphorien Bergevin : un ou deux bons rasoirs pour qu'il se fasse la barbe et ressemble davantage à un directeur général qu'à un clochard quêteux et sans abri de Moronréal.  Des cours de danse pour avoir moins l'air fou au cas où il aurait une autre opportunité (les probabilités sont très faibles) de célébrer une victoire de son club poche en séries éliminatoires.  On se rappelle que le printemps dernier, après que sa bande de lâches aient éliminé par miracle les Bruins de Boston, il s'est rendu parfaitement ridicule en tentant d'exécuter quelques pas de danse dans une loge du Garden.  Une vache espagnole arthritique, en pleine crise d'épilepsie, aurait fait mieux.  Ses déhanchements maladroits semblaient ceux d’un gars au postérieur infesté de punaises de lit montréalaises, et qui se serait assis par inadvertance sur un porc-épic ou un tapis de clous.


-  Michel «T’es Rien» Therrien : un abonnement privilège, cinq étoiles, carte platine, au plus gros sauna de MortYial pour faire fondre un peu sa grosse caboche de lard, suintante, dégoulinante et répugnante.  Un porte-voix afin de rappeler aux arbitres qu’ils doivent être de son côté en vertu du droit d’aînesse des Habs, et de la commandite de 375 millions de dollars de Molson payée pour être la bière officielle de la NHL.  Un jeu de pachisi pour lui apprendre à jongler avec ses trios tous aussi nuls les uns que les autres.  Un dictionnaire anglais-français pour l'aider à parler une langue correcte (discuter des «breaks» de dame chance, pis des «calls des referees», nécessaires aux victoires de sa bande d'incapables) durant ses pénibles et lancinants points de presse.  Ses valets de pied, des services de logistique du torchon, pourraient aussi l'accommoder en équipant la salle de presse de sièges éjectables reliés électroniquement à une série de boutons poussoirs installée sur le lutrin ou la tribune que Therrien utilise pour s'adresser aux barbouilleurs des médias tous à la solde de la CHarogne.  Si tel ou tel scribe lui posait une question qu'il n’aime pas (ça arrive très rarement car ce sont presque tous des chiens domptés pour rester coucher à plat ventre devant lui, ou pour lui lécher les bottes), le coach des CHieux pourrait le faire «sauter».  Enfin, si ça existe, le cadeau idéal pour la grosse face à claques qui dirige le Caca : du viagra pour son pauvre cerveau qui ne cesse de ramollir avec le temps...


-  David Desharnais : si Therrien a besoin de viagra pour le cerveau, pour le nain de jardin qu'est Desharnais, c’est plutôt Vitagro qu’il lui faut...  David aurait aussi avantage à disposer d'une ligne directe avec le gargantuesque codinde Denis «grosse poche sale» Coderre pour que le maire corrompu de la métropauvre lui dise quand il devrait être retourné dans les mineures...

-  Max Pacioretty : du clearasil pour soigner son visage boutonneux et afin qu'il ne devienne pas semblable à celui des lépreux.  Ajouter à cela de la potion magique pour aider le grand cave no 67 à disparaître complètement (comme il en rêve) quand le jeu devient plus rude, lors des matchs à l’étranger, et durant les séries éliminatoires.  Comme dans le cas de P.K. Subban et de plusieurs autres CHieux, un Oscar serait un beau présent pour Max Pac, étant donné son talent remarquable, autant pour jouer la comédie que pour son habileté à simuler un drame (par exemple, sa fausse mise à mort lors de son accident avec Zdeno Chara, de même que la fois où il criait au meurtre parce qu’il avait mis ses doigts dans la bouche d’un adversaire -Grabovski, je crois- qui avait fini par le mordre pour se défendre).


-  Nathan Beaulieu : des liens solides et de beaux gants de caoutchouc pour l'aider à mieux retenir les prochains individus que son père et lui voudront passer à tabac (comme c'est arrivé il y a deux ans, chez eux, en Ontario).

-  Sergei Gonchar : une carte de l'âge d'or, une chaise berçante et une canne, pour ce sénile pépère de 40 ans.

-  Andrei Markov : un fan motorisé d’aéroglisseur, attaché à son dos, pour lui permettre de rattraper les joueurs adverses qui s'échappent après l'avoir contourné facilement.  Un 53e cours d’anglais et des «speeds» pour qu'il arrive à s’exprimer intelligiblement et à une vitesse presque normale...

-  P.K. Subban : pour le héros poilu de la planète des singes, pas de cadeau, juste le papier d'emballage cadeau; et du ruban gommé pour lui boucher la gueule et le rectum.  Ainsi il ne pourra plus polluer l’air par ses conneries et ses pets nauséabonds.  Si ça existe, on pourrait tout de même lui faire cadeau de l'anti-sudorifique miracle qui l’empêcherait de puer davantage qu’une mouffette, un gros tas de merde ou un cadavre en putréfaction.  À l'émission TOUT LE MONDE EN PARLE, il y a quelques semaines -et malheureusement en rediffusion ces jours-ci-, Pédé a confié qu'il mangeait beaucoup d’oeufs.  Pour satisfaire ses besoins, on pourrait lui offrir plusieurs poules mouillées, qui, c'est évident, vont tellement bien avec sa personnalité.  Un costume d'arbitre serait aussi un cadeau très pratique pour lui.  Il pourrait l'enfiler pour se confondre avec les officiels -et se cacher derrière eux- quand les joueurs adverses, qu'il a couillonnés, courent après lui pour lui régler son compte.  Pour un sale comme P.K., une carte cadeau, chez un nettoyeur au jet de sable, ça se prend aussi très bien...


-  Alexei Emelin : une carte chouchou dans tous les hôpitaux d’Amérique du Nord.  Et une belle grande photo encadrée de Milan Lucic !

-  Tomas Plekanec :  un ensemble de gilets à col roulé et, surtout, être échangé à une autre équipe, lui qui en rêve depuis si longtemps, à force de jouer avec des deux de pique...

-  Alex Galchenyuk : une paire de béquilles de la meilleure qualité, en prévision des futures opérations à ses genoux de porcelaine...

-  Brandon Prust : un dentier tout neuf.  Il en aura besoin quand il se fera casser la gueule lors d’un prochain combat...  Un bon avocat quand sa blonde ne pourra plus voir sa face de Frankenstein, couverte de cicatrices et de purulentes gales infectées...

-  Brendan Gallagher : une bonne police d'assurance-vie pour payer les dégâts à son fragile «frame de poulet», une fois qu'un gardien de buts adverse l'aura passé à la moulinette avec son bâton et ses patins, parce qu'il sera écoeuré de l'avoir dans les jambes...

DESHARNAIN
-  Pierre-Alexandre Parenteau : un billet de saison aux matchs du Cacad'CHien puisque, de toutes façons, il agit toujours en spectateur quand il est sur la patinoire.

-  Manny Malhotra : des billets de loterie «Mise-O-Jeu».

-  Lars Eller : des gants neufs bien lubrifiés, pour mieux dissimuler ses mains de ciment.

-  Jarred Tinordi : un emploi de déménageur plutôt qu’un rappel improbable avec le Caca.  Il est habitué de transporter un piano sur ses épaules quand il essaye de patiner.

dimanche 7 décembre 2014

BERGEVIN DEMANDE AUX CACANADIENS DE JOUER AVEC COEUR POUR HONORER BÉLIVEAU : ILS RÉPONDENT AVEC TROIS DÉFAITES CONSÉCUTIVES...


Mercredi passé, s'exprimant sur un ton solennel pour rendre hommage au grand Jean Béliveau, décédé quelques heures plus tôt, le directeur général du Cacanadien de Mourial, Marc "Symphorien" Bergevin, disait être convaincu que son équipe jouerait un match inspiré, le soir même, au Minnesota, contre le Wild, pour honorer la mémoire du légendaire numéro 4 de la Sainte Flanelle.  La réponse de sa bande de vauriens et de lâches ?  Non seulement une défaite aux mains du Wild, mais deux autres de suite à Chicago contre les Blackhawks et hier encore contre les Stars à Dallas.  Même pas un petit point arraché aux adversaires par respect envers l'ancienne idole de tout un peuple. Le numéro 4 du "gros Bill", gravé sur leurs casques, puis sur le devant de leur chandail, n'aura donc servi à rien pour les motiver à "porter le flambeau bien haut" et à gagner pour raviver leur ancienne gloire...éteinte depuis longtemps, maintenant...

Les gens de Québec adoraient Béliveau et celui-ci leur a bien rendu quand il a fait deux fois des pieds-de-nez au tricolore qui courait après lui au début des années 1950.  Jean avait préféré demeurer dans la vieille capitale, avec les As.  Il a fallu que les CHieux achètent la Ligue, dans laquelle évoluait les As, pour forcer le gros Bill à enfin jouer pour eux !  Si les Nordiques avaient existé à l'époque, Béliveau les aurait choisis pour faire carrière dans la NHL.  Sa personnalité attachante, sa simplicité, son humilité, sa loyauté, s'accordaient bien plus avec les qualités des braves gens de la cité de Champlain qu'avec les têtes enflées et les péteux de brou de la métropauvre...


Pour les Anti-Habs, qui, malgré leur aversion pour le CHicolore, s'inclinent avec admiration et respect devant le grand disparu, le temps des fêtes a commencé tôt cette année.  Avec six revers à leurs sept dernières parties (sept défaites à leur dix derniers matchs), les Canailliens en arrachent, à notre grande satisfaction.  Le récent voyage de quatre rencontres à l'étranger du Caca, aurait été parfait pour nous si l'Avalanche du Colorado avait imité les Hawks, le Wild et les Stars en faisant baisser pavillon à la troupe en déroute de Michel "Éphrem" Therrien.  Mais nous avons tout de même été gâtés par le jeu merdique des Price, Subban, Markov et compagnie.  La bourde de ce dernier, qui a coûté le match aux Habs à 27 secondes de la fin de la 3e période à Chicago, était particulièrement jouissive pour les Anti-CHieux.

Les CHaudrons ont patiné dans le vide pendant de longues périodes au cours de ce périple, cauchemardesque pour eux, mais fantastique pour nous, les antis.  Pour excuser leurs contre-performances les gars du torCHon ont mentionné les affres du long voyage et le fait qu'ils ont dû jouer trop de matchs en si peu de jours.  Pourtant c'est le lot de toutes les équipes dans la LNH.  Les clubs de la Conférence de l'Ouest voyagent beaucoup plus que le Cacanadien.  Ça ne les empêchent pas de gagner une bonne partie de ces rencontres à l'étranger.  Bref, les récriminations des CHieux sont des excuses de "losers".  Au cours de ce séjour au pays de l'Oncle Sam, ils ne semblaient pas intéressés à jouer et ils ont été incapables d'être compétitifs.  Manque de punch à l'attaque et très brouillons en défensive.  Ils étaient rarement les premiers sur la rondelle, et, parce qu'ils étaient toujours en retard, ils se faisaient prendre à contre-pieds, et ils péchaient par indiscipline (nombreuses punitions).  Il n'y avait aucun échec-arrière de la part des attaquants, ce qui ouvrait facilement l'entrée de leur territoire aux joueurs ennemis.  Therrien a eu beau multiplier les changements dans la composition de ses trios "inoffensifs", ce fut peine perdue !

Malgré leurs déboires des derniers jours, il faudra attendre de voir si cette tendance perdante va se poursuivre au Centre PouBell, où ils disputeront leurs cinq prochaines joutes.  S'ils perdent encore, ils vont probablement dire que c'est parce qu'ils ont été dérangés par les cérémonies entourant les funérailles de Béliveau...  Il n'en reste pas moins qu'en huit jours, la CHnoutte a dégringolé du premier au 11e rang au classement général (5e dans la Conférence de l'Est, 3e dans sa division avec cinq points d'avance sur Toronto, qui a trois matchs en mains sur eux).


Price nonchalant

Plusieurs éléments nous rappellent de plus en plus le CHiendent d'il y a deux saisons.  Celui qui avait fini dans les bas fonds du classement.  Et ça commence avec le gardien Scary Price.  Il ressemble énormément au grand niaiseux nonchalant qui accordait toujours un ou deux mauvais buts par game.  Il est négligent, paresseux et malhabile quand il sort de son filet pour manier la rondelle et tenter des passes ou des dégagements.  Une fois sur deux, il donne le disque à ses adversaires ou il menotte ses propres coéquipiers avec un mauvais relais qui les placent en position risquée.  Non seulement il se fait passer des sapins sur des tirs anodins, mais il se fait aussi déjouer par des bonds de la "noire" contre la bande ou la baie vitrée, près de sa cage.  Il perd souvent de vue les lancers dirigés vers lui et il peut s'estimer chanceux d'avoir été souvent sauvé par les poteaux de son but, ces derniers temps.

Un Price médiocre n'annonce rien de bon pour les jambons moronréalaids qui devront se frotter aux Canucks de Vancouver et aux Kings de Los Angeles cette semaine, au Centre PouBell.  S'il y a une différence entre le Price d'aujourd'hui et celui d'il y a deux ou trois ans, c'est qu'il semble plus amorphe.  Au moins, avant, il se choquait quand il jouait mal...  Devant sa cage il apparaît mou comme de la guenille...  Pourtant, les journaliCHeux qui couvrent le Caca disent tous que c'est le vrai capitaine, le vrai leader de l'équipe.  Ouuuuu boy !  Les CHieux sont dans le trouble si c'est le cas...  Disons qu'il ne prêche pas par l'exemple même s'il n'a guère de support de la part de ses nioCHons de compagnons de jeu.

Des pourris, des restants de table et des vieilles picouilles à la défense

Après avoir fait un constat d'échec avec le plan de Bergevin qui, cette année, a échangé Gorges pour faire de la place aux jeunes Tinordi et Beaulieu à la ligne bleue, voilà que l'on se rend compte que les solutions de remplacement, à ce mouvement de jeunesse raté, ne sont pas meilleures.  Bryan Allen (-2) a toutes les peines du monde à suivre le jeu dans sa zone.  Disons que ce n'est pas la trouvaille du siècle !  Tom Gilbert (trois points en 27 matchs, aucun point en avantage numérique) est tellement pourri que Therrien l'a laissé dans les estrades pour deux matchs récemment.  Mike Weaver (probablement victime d'une commotion cérébrale hier) ne fait pas le poids autour des filets de Price.  Il n'a pas un physique assez imposant, et, lui aussi, accuse le poids des années.

Amené en désespoir de cause pour ressusciter un jeu de puissance nul, le vieux croûton à Sergei Gonchar présente une fiche de...zéro point jusqu'ici en situations de surnombre (trois points en treize matchs au total).

À cause de ses mises en échec de salaud, Alexei Emelin est devenu un joueur marqué.  Dans son cas, on peut appliquer le dicton : "qui combat par l'épée périt par l'épée".  Ce n'est qu'une question de temps avant qu'il se retrouve encore à l'hôpital.  Les arbitres l'ont à l'oeil et il écope de plus en plus souvent de pénalités coûteuses pour sa bande de minus.

Un peu comme son coéquipier Pédé Subban, dont le jeu ne cesse de se détériorer.  Peut-être parce qu'il était tanné de faire rire de lui en ratant toujours le filet adverse par dix pieds, quand il décochait des tirs, on dirait qu'il n'ose même plus lancer vers les gardiens adverses.  Hier il a tenté un seul tir, qui a été bloqué avant de se rendre au but.  En défense c'est un désastre.  J'ai bien ri hier quand je l'ai vu donner ses directives à ses coéquipiers juste avant une mise au jeu à la gauche de Price, quelques secondes avant le 2e but de Seguin, en toute fin de 2e période.  Subban n'avait pas fini de parler et de gesticuler quand la rondelle a été mise en jeu et qu'il a négligé de couvrir Seguin placé devant le but.  Le gros cave no 76 a été pris les culottes baissées et il a voilé la vue de son gardien par-dessus le marché !  Sublime !  Les analystes à RDS et à TVA disent maintenant que le gros paquet de merde no 76 connaît une saison difficile.  En a-t-il déjà eu une bonne ?  Ha !  Ha !  Ha !  C'est le temps que ces pseudo-experts se réveillent !  Subban a toujours été surévalué...comme son petit club d'ailleurs, depuis un quart de siècle !

Quant à Markov, lui aussi usé à la corde, et toujours pas physique pour deux sous, il commence à pomper l'huile et il semble constamment débordé dans sa zone...  Qu'est-ce que ce sera en 2e moitié de saison quand la fatigue se fera encore plus sentir pour les membres du club de l'âge d'or de la défensive du Caca ?!


Des attaquants avec des fusils à l'eau et des mains de ciment

À l'attaque, le portrait n'est pas plus reluisant.  À part Pacioretty, il n'y a aucun marqueur digne de ce nom.  Desharnais moisit toujours avec ses deux petits buts (aucun à ses douze derniers matchs) et il s'est retrouvé sur le 3e trio hier.  Parenteau est un flop total (onze points en 29 parties, différentiel de -3, et trois petits points sur le jeu d'impuissance des CHieux) comme nous l'avions prévu ici.  Malhotra n'a pas été engagé pour ses prouesses offensives, mais quand même !  Zéro point en 29 joutes !  Un point à ses 45 dernières games !  Eller ne cassait rien avant d'être blessé (onze points et -6 en 28 matchs, un seul point sur le power play) mais sur l'échiquier du Caca, qui ne compte que des pions, son absence, comme celle de Weaver en défense, va passer inaperçue.

Il faut aussi noter que rien n'a changé en ce qui concerne le score des parties du CHicolore.  Si les CHieux gagnent moins souvent qu'en début de saison, ils le font encore par des marques serrées (un but).  Mais quand ils perdent, c'est généralement par plusieurs buts, lorsqu'ils ne sont pas tout simplement déclassés ou écrasés.  Une autre tendance qui n'est pas un bon signe pour les héros des fefans.

Heureusement qu'il reste des atouts aux Cannes à CHiens : leur ancien défenseur Stéphane Quintal maintenant préfet de discipline de la LNH, qui ne suspendra jamais -ou si peu- les joueurs de la CHiasse, peu importe la gravité de leurs coups illégaux; et la commandite de 375 millions de dollars qui fait de Molson la bière officielle de la grande Ligue...

Hacksaw millionnaire !

Vers le milieu du mois de novembre dernier, Google, qui héberge mes nombreux blogues, m'a informé -en me félicitant- que mes textes ont été lus ou consultés un million de fois.  Dire qu'il y a cinq ans, quand j'ai commencé avec "CH comme dans CHaudrons", des fefans m'avaient envoyé des messages pour me décourager d'entreprendre cette aventure.  Ils avaient écrit que mes textes n'intéresseraient personne et qu'ils ne susciteraient aucun commentaire.  Selon eux, les seules personnes qui visiteraient mes sites seraient du monde qui tomberait dessus par hasard.  Comme d'habitude, ces fefans peureux étaient dans le champ !  Merci à mes milliers de lecteurs ! 

lundi 15 septembre 2014

PROCHAIN CAPITAINE DU CACANADIEN ? «WHAT THE F...»


Un nom c'est important.  C'est ce qui identifie.  C'est ce qui distingue.  C'est ce qui désigne "qui" on est.

Un nom ça vaut beaucoup.  On l'associe à une caractéristique dominante, ou à un ensemble de valeurs.  Il est digne d'intérêt ou pas.  C'est un synonyme.  Que ce soit le nom d'un fabricant de voiture; d'une marque de commerce réputée; d'une institution; d'une plante exotique; d'un animal dangereux, etc.,  dès que l'on entend ce nom, il évoque en nous un sentiment, positif ou négatif.

Il en va ainsi pour les personnes, que l'on aime ou non.  Pour les peuples et les organisations aussi.  Comme les équipes de sport.  Au cours des deux ou trois dernières années, une expression nouvelle est apparue.  Lorsque les commentateurs ou les observateurs décrivent les performances de tel ou tel athlète, ou les qualités de tel ou tel produit, ils parlent de sa «signature».  Un joueur de tennis, par exemple, gagnera un match grâce à un service canon ou déstabilisant pour l'adversaire.  Un genre de service ou de coup, un style de jeu qui lui appartient en propre, qui devient sa signature.  Une part de son identité.

D'une équipe de hockey ou de football, qui est en transition entre deux périodes de son histoire, on dira souvent qu'elle se cherche.  Qu'elle est en quête d'une identité.  Ou d'une nouvelle identité.  Parce qu'elle a perdu celle qu'elle avait.

J'ai connu autrefois un ancien militaire qui avait été capitaine dans l'armée canadienne, à l'époque de la deuxième guerre mondiale.  Il avait gardé des séquelles de ce conflit sanglant.  Il souffrait d'une maladie pulmonaire, et chaque respiration qu'il prenait, pour survivre, était pénible.  Imaginez-vous à sa place.  Vivre comme ça pendant quarante ans...  La guerre aura été une expérience marquante et déterminante pour lui et tant d'autres jeunes Canadiens.  Constamment confrontés aux "vrais affaires", aux dangers de la guerre, à la souffrance physique et morale, et à l'obligation de survivre pour vaincre l'ennemi, ces garçons, à peine sortis de l'adolescence, ont vieilli très vite et ils sont devenus rapidement des hommes.  Très tôt, ils ont pu peser le prix de la vie.  Apprécier de manière très intense ce qu'elle valait pour eux, leur famille, leur pays, l'avenir du monde entier.  Bien sûr, en qualité de capitaine, il donnait des ordres à ses camarades soldats.  Des ordres qui venaient surtout de ses propres supérieurs.  La discipline est primordial dans l'armée.  Mais tout au long de sa vie, cet officier du fameux 22e Régiment, a su appliquer cette discipline à sa conduite personnelle.  C'est ce qui l'a aidé à bien "revenir" psychologiquement de la guerre.  La vie est un combat.  Pour le gagner il faut être fort, responsable, droit et vigilant.  Toujours et en toutes choses.  Il faut être le capitaine de sa propre existence.  La mener à bon port.  Comme sa famille ou les gens qui dépendent de nous.  Ce vieux sage me le disait parfois : «Fais attention, jeune homme.  Il faut toute une vie pour se faire un nom.  Mais tu peux le perdre en quelques secondes.»  Il faisait référence à l'importance de bien se conduire, peu importe les situations.  Respecter les lois et les personnes qui le méritent, c'est se respecter soi-même.  Ne pas céder aux multiples tentations des paradis artificiels ou à la facilité illusoire.  Être responsable, faire les bons choix.  Sauver sa vie tous les jours...un peu comme à la guerre.     

C'est aussi en imposant le respect à son égard que le Canada est vraiment devenu un pays, surtout après la Grande Guerre, dont on souligne le 100e anniversaire cette année.  C'est par leur bravoure et la façon dont ils se sont comportés sur les champs de bataille, que les Canadiens se sont fait un nom sur la scène mondiale.  «Tiens», se sont dits les gens des autres nations, on voyant nos troupes se distinguer par leur engagement, leurs sacrifices et leur ténacité, «voilà les Canadiens».  Comme le disent encore avec reconnaissance et gratitude les vieux Français quand nous allons visiter leur pays.  Ils se souviennent encore, avec émotion, de nos anciens compatriotes qui ont donné leur vie pour libérer les leurs de l'infâme joug des nazis.


Je prends ce long détour pour réfléchir sur le sujet qui a tant fait jaser les fefans du Cacanadien de Mourial depuis que s'est apaisé le monstrueux tapage qui a entouré la signature du contrat tout aussi monstrueux de l'abominable P.K. Subban, plus tôt cet été.  Depuis ce temps, les enragés du CHicolore déraillent -comme d'habitude- et se perdent en conjectures sur l'identité du prochain capitaine du club des Molson.  Évidemment, les cheerleaders-pseudo-journalistes de Moronréal ne donnent pas leur place quand vient le temps de déconner sur ce genre de sujet.

Pour réfléchir, j'aime me donner un peu de recul, afin d'approfondir la "matière".  Au lieu de commérer et de parler à travers mon chapeau comme tant de niaiseux et d'écervelés le font.  Et ça me place devant le genre de considérations que j'ai fait au début de ce billet.  Il faut toujours mettre les choses en perspective, pour mieux les analyser.  En examinant les arguments des personnes -y compris de quelques journalistes généralement bien avisés- qui ont exprimé leurs vues ou leur opinion sur le choix du futur capitaine des CHieux, j'avoue que j'ai été stupéfait et que la grossièreté de leur raisonnement m'est apparue tellement énorme que j'en ai eu le vertige.

Il est vrai qu'être capitaine du Cacanadien, ce n'est plus ce que c'était il y a vingt ou vingt-cinq ans.  Les "Glorieux" ont tellement perdu de "plumes" -et de prestige- depuis ce temps-là, à travers des scandales (des joueurs ou du personnel impliqués dans des histoires de viol, de vol, d'agressions sexuelles, de détournement de mineur, d'escortes, de beuveries, de fraudes -contrats à des gens malhonnêtes pour la gestion de la boutique de souvenirs et le temple de la renommée du CH-) qu'il a malgré tout réussi à étouffer, avec ce qui lui reste d'influence, avec la complicité des journalistes vendus à sa cause, et avec l'aide du silence des autorités de la Ligue Nationale, qui auraient été indirectement éclaboussées elles-mêmes par ces actes criminels, s'ils avaient été confirmés et rendus publics, comme cela est venu à deux cheveux de se produire.  Sans parler de l'incompétence qui a marqué la direction de l'équipe au cours des deux dernières décennies.  Si bien qu'au tournant du siècle et du millénaire, quand le club était à vendre, personne n'en a voulu.  Il a fallu que le gouvernement du Québec finance un américain sans le sou, George Gillett, pour sauver le bateau CHicolore.  Mais, il n'en demeure pas moins qu'à travers ces difficultés et durant cette sombre période, le Cacanadien de MortYial a perdu son identité.  Devenus des perdants sur la patinoire, les Cannes à CHiens se sont perdus tout court, point à la ligne...  Adieu prestige et renommée de "gagnants glorieux".

Cette période de perdition et de perte d'identité correspond également au cheminement de la ville de Montréal.  Elle aussi, dirigée par des incompétents atteints de la folie des grandeurs, et vivant au-dessus de ses moyens grâce au crédit américain ($$$), a perdu son identité en passant sous contrôle des étrangers.  En s'accolant fièrement l'étiquette de "métropole internationale", Mourial est devenue n'importe quoi.  Un ramassis de ghettos ou de quartiers où des immigrés s'isolent pour préserver leur identité nationale, au lieu de s'intégrer à la société québécoise.  Récemment, les chaudes discussions au sujet des accommodements raisonnables et du projet d'une Charte québécoise de la laïcité ont démontré l'importance de cet enjeu au coeur duquel se situe notre identité et notre survie en tant que peuple francophone dans un vaste continent anglophone.  Montréal n'est plus une ville québécoise.  Les francophones y sont désormais minoritaires.  Comme chez le Canadien, son club de hockey, qui n'a de "canadien" que le nom.  D'ailleurs, si autrefois, c'était un honneur, ou normal, de confondre les "Canadiens de Montréal" avec les Canadiens, habitants du Canada, ce n'est vraiment plus le cas depuis longtemps.  Les "Habs" devraient changer de nom.  Puisqu'il l'ont perdu dans de sales affaires, et parce qu'ils n'incarnent plus les valeurs du Canada sur la patinoire ou au "2e" étage, au niveau de la direction.

Jean Béliveau avec John Ferguson
Dans un tel contexte, il ne faut pas s'étonner que le Cacanadien ait eu à sa tête un propriétaire américain (Gillett) et des capitaines de nationalité étrangère comme Saku Koivu (1999-2009) ou Brian Gionta (2010-2014).  Comme on dit souvent : «ça va comme c'est mené», et les capitaines, que ce soit dans l'armée, ou dans une équipe de sport, ont un rôle de leader à assumer.  Ils représentent leur groupe auprès de leurs supérieurs, devant les membres de la presse, devant les partisans du club et dans la communauté.  Leurs fonctions, et le symbole qu'ils incarnent, exigent qu'ils soient des personnes respectables et respectées.  Comme le furent ceux qui ont porté le "C" sur le chandail du Canadien et qui ont mené tant de fois leurs coéquipiers à la conquête de la Coupe Stanley.  Or, dix-sept des dix-huit derniers capitaines du CH qui ont ainsi réussi à remplir leur mission, étaient des Québécois francophones.  La seule exception étant Bob Gainey (1981-1989) qui, contrairement aux deux derniers capitaines "losers" des CHaudrons, a appris le français, non seulement pour bien remplir ses fonctions de capitaine d'une équipe québécoise, mais par respect pour l'identité des gens qui payaient majoritairement son salaire en se rendant assister à ses performances sur la patinoire.

Quand j'entends les supposés experts ou les fefans militer pour que l'incongru et loufoque P.K. Subban devienne le prochain capitaine du Cacad'CHien, je considère ça, non seulement comme une abomination qui dépasse l'entendement, mais comme une grave insulte au peuple québécois et aux grands capitaines que furent Guy Carbonneau, Jean Béliveau ou Maurice Richard.  Carbonneau (en dépit du malheureux incident du "doigt d'honneur" qui a terni quelque peu sa réputation) en se donnant corps et âme à la cause du CH, a été un bon capitaine parce qu'il a su inspirer ses coéquipiers par son exemple.  Jean Béliveau aurait été élu premier ministre du Canada s'il l'avait voulu, tellement il était un gentilhomme respecté partout et par tous.  Quant à Maurice Richard, il a incarné, en sa seule personne, l'identité et les espoirs d'un peuple tout entier.  Un peuple se reconnaissant dans sa fougue, sa détermination et sa force.  Un peuple sortant de l'ombre, à la veille de la révolution tranquille.


On est bien loin de P.K. Subban.  Certains analystes, partisans de sa nomination au titre de capitaine de la CHnoutte, prétendent qu'il a beaucoup gagné en maturité, dernièrement.  Ce n'est pas du tout ce que j'ai constaté cet été.  Je l'ai encore vu faire le con dans une émission humoristique à la télé (photo ci-dessus).  Il m'apparaît toujours aussi bouffon et sans génie qu'avant, quand je l'entends parler en public ou aux journalistes.  Loin d'être prêt à mener des hommes, loin de démontrer l'esprit d'équipe qu'il doit posséder au plus haut point pour être digne de porter le "C", Subban multiplie les interventions dans lesquelles il se plaît à mettre en évidence son "ego" aux proportions gigantesques (voir aussi à ce propos mon plus récent billet sur mon site L'ANTI-HABS ILLIMITÉ).  Loin d'être capable de faire preuve de la discipline qui caractérise un leader, on le voit toujours prendre des punitions "d'égoïsme" sur la patinoire.  Un bon capitaine doit aussi faire le lien entre les joueurs et la direction du club.  Subban n'écoute même pas ses patrons, on l'a encore "benché" la saison passée, parce qu'il ne suivait pas les directives des entraîneurs.  Quant à ses coéquipiers, ceux-ci ne le respectent même pas, tellement il a eu des démêlés avec plusieurs d'entre eux -cela a même été jusqu'aux coups durant des séances d'entraînement-.  Sans parler des joueurs des autres équipes de la NHL, qui le méprisent à cause de sa grande gueule et des tactiques illégales qu'il emploie sur la patinoire -ruades le long de la bande, "slew foot", retenir le bâton de ses opposants quand il fait des montées, son refus de se battre quand il les insulte ou tente de les blesser, etc).  Ce n'est pas pour rien non plus, que P.K. est hué par les amateurs de hockey partout où il va en dehors de la métropauvre.

Parmi les autres candidats dont le nom circule pour représenter le Caca comme capitaine, il y a celui d'Andrei Markov.  Une autre farce monumentale.  Le gars est reconnu pour ne pas parler aux gens des médias -surtout pas en français-.  Si P.K. est une pie qui parle beaucoup trop, Markov, lui, ne parle pas assez.  Comment pourrait-il être le porte-parole de ses coéquipiers et de la direction du club ?  Sur la glace, il en est à ses derniers milles.  Il a du mal à suivre le jeu, devenu trop rapide pour lui.  Comment pourrait-il inspirer sa bande ?  On mentionne aussi le nom de Plekanec, un gars désillusionné depuis longtemps, qui est sur le pilote automatique, et qui n'en fait pas plus que le client en demande.  Son apparente indifférence sur la patinoire, dans le vestiaire de l'équipe, ou dans les activités hors glace au sein de la communauté, n'est pas du tout ce que l'on attend d'un capitaine.  Que reste-t-il comme candidat ?  Pacioretty ?  Ce n'est pas lui, et son comportement de lâche durant les dernières séries éliminatoires, qui a fait dire à Guy Lafleur qu'il n'a pas fait sa job le printemps dernier, quand l'équipe avait besoin de son meilleur marqueur pour aller plus loin ?  Quand un gars se cache et longe discrètement les murs, pour éviter de souffrir parce que ça joue trop dur en séries, il n'est pas digne et capable d'être capitaine de sa formation...


C'est révélateur que ce soit la direction du torCHon qui nomme le prochain capitaine de l'équipe.  Au lieu de laisser les joueurs faire ce choix en votant "démocratiquement".  On ne veut pas n'importe qui.  Ça prend un joueur qui va obéir aux directives et qui va les transmettre efficacement à la "gang".  On a aussi évoqué la possibilité de faire une rotation de capitaines temporaires, qui se relayeraient au cours de la saison.  Preuve qu'il n'y a pas vraiment de bons candidats -et de leadership- pour occuper ce poste.  Pour les gens de l'état-major du CHiendent, c'est le pouvoir qui compte.  Et le pouvoir c'est être capable de contrôler.  Contrôler les joueurs, pour pas que l'anarchie ou la foire "pogne" dans le vestiaire, et pour qu'ils respectent et exécutent strictement le système de jeu défensif qui sauve cette équipe peu talentueuse de la médiocrité dans laquelle elle sombre quand il n'est pas appliqué à la lettre.  Contrôler aussi les relations avec les médias afin qu'ils soient des alliés pour faire avaler des couleuvres CHicolores aux fefans.  Des fefans qui doivent demeurer une clientèle captive et facile à exploiter.  C'est d'ailleurs ça l'identité du Cacanadien.  Ça s'appelle de l'hypocrisie...  Au nom de cette identité, la direction du torCHon a adopté la devise d'un ancien politicien français qui se plaisait à dire, en coulisses : «à quoi sert le pouvoir si on ne peut pas en abuser»... 

mercredi 16 octobre 2013

LE CALENDRIER FAVORABLE DU DÉBUT DE LA SAISON CONTINUE LA TRADITION D'AVANTAGES INJUSTES DU CACANADIEN.


J'ai lu un article fort instructif de Shawn Reznik (Hockey Writers) cet été.  Il en venait à la conclusion que si le Cacanadien de Mourial ne pouvait pas être désigné comme l'équipe la plus sur-évaluée de l'histoire de notre sport national, elle avait indubitablement joui d'avantages injustes, dans ses périodes de gloire, par rapport aux autres clubs de la LNH.  Bien que ces atouts favorables aient diminué avec le temps, ils sont encore présents de nos jours.  Ainsi, en vertu de son droit d'aînesse (ancienneté) et de la commandite de 375 millions de dollars qui fait de Molson la bière officielle de la Ligue, le torCHon bénéficie encore cette saison d'un début de calendrier facile facile, payant payant.  Le mois d'octobre brille aux couleurs CHicolores avec huit parties sur treize disputées à domicile.  Des dix premiers adversaires des CHaudrons, sept ne se sont pas classés en séries éliminatoires le printemps dernier.  Bref, un beau petit mois relaxe, à affronter des formations poches qui se forcent encore moins au commencement d'un long et éreintant calendrier.  Dans les six premières rencontres, les CHieux ont perdu deux fois face à des clubs (Tor., Calgary) qui ont joué avec intensité et qui les ont bousculés et rudoyés -la façon infaillible pour les battre-.  Dans ses quatre victoires, le bleu, blanc, merde a joué de chance (les Canucks qui marquent dans leur propre filet) ou il a vaincu des équipes faibles et peu inspirées (Phil., Edmonton, Winnipeg).


L'article de Reznik est intéressant parce qu'en expliquant pourquoi les Canailliens ont eu tant de succès dans les années '50, '60 et '70, il met en lumière les raisons qui font que le CH est en déclin depuis vingt ans.  Si la Sainte Guenille a gagné autant de Coupes Stanley dans ces décennies, c'est qu'elle possédait le "know how" avec des dirigeants compétents, rusés, sachant comment "rouler" leurs homologues des autres concessions.  Ils étaient également en mesure d'exploiter les autres avantages dont le club disposait.  Un de ces pouvoirs importants était certes l'argent.  Pleins aux as, les Habitants pouvaient presque s'acheter des championnats en étant capables de mettre la main sur les meilleurs hockeyeurs.  Eux seuls pouvaient se payer un Jean Béliveau (un contrat de $ 100 000 pour cinq ans, une véritable fortune en 1953).  Ils avaient aussi les moyens de se doter d'un système de filiales pour former les prospects qu'ils recrutaient.  Ils furent des pionniers dans ce domaine, ce qui leur donnait plusieurs longueurs d'avance sur les autres clubs.  Par contraste, depuis 20 ans, la CHnoutte n'a pratiquement eu que des incompétents à la direction et au poste de recruteur en chef (Timmins).  Le plafond salarial est le même pour toutes les équipes, ce qui empêche le CHiendent de se payer des Coupes grâce à ses considérables ressources financières.

Mais ce qui faisait vraiment pencher la balance en faveur des Cannes à CHiens dans les temps anciens, c'était avant tout les joueurs qui portaient leur uniforme.  Déjà, en étant les premiers à instaurer un club école, ils attiraient bien des jeunes désireux de parfaire leur formation.  Et, par-dessus le marché, la formule des contrats (appelée "C form") mise de l'avant par la Ligue en ce temps-là, permettait au Caca de signer des joueurs amateurs de 18 ans évoluant partout en Amérique du Nord.  En avance sur son temps et parce qu'il avait de l'argent pour se payer pas mal de recruteurs (scouts), le torCHon pouvait damer le pion à ses adversaires.  Mais le pire c'était la règle des 50 milles qui garantissait l'exclusivité des joueurs amateurs dans un rayon de 50 milles autour de chaque ville ayant une franchise de la NHL.  Cette règle assurait au CanaCHien l'exclusivité des droits sur l'immense bassin de joueurs francophones qui peuplaient alors les alentours de Mourial.  Que vouliez-vous que les Rangers de New York fassent avec un tel règlement ?  Dans les années 50, dans un rayon de 50 milles autour de la Grosse Pomme, les joueurs amateurs capables d'évoluer chez les professionnels étaient tout simplement inexistants !  Ce système de recrutement injuste a perduré jusqu'en 1969.  Dans le hockey moderne, le Caca est sur le même pied que les 29 autres concessions de la LNH.  Et ça paraît.  Les ex-glorieux n'ont plus les mêmes succès à armes égales, que ce soit en matières d'argent, de qualité de recrutement et de capacité à attirer les meilleurs hockeyeurs.  Le système d'impôt, la folie des fefans et des journaliCHieux harceleurs, et la laideur de Montréal jouent même contre les CHieux, maintenant.


L'élément nationaliste jadis accolé au CH n'est plus là pour les aider non plus.  Autrefois, l'alignement du Cacanadien était composé à 75% de Québécois.  Porter l'uniforme du CH c'était une grande fierté pour eux.  En séries éliminatoires, ils étaient prêt à souffrir, presque à y laisser leur peau, pour gagner.  Dans une Ligue à six équipes, et compte tenu de leurs avantages injustes, les Canadiens avaient bien plus qu'une chance sur six (17%) de remporter la Coupe.  Même après la première expansion de la Ligue Nationale en 1967, les CHieux avaient beau jeu lorsqu'ils affrontaient les clubs de l'Ouest (nettement inférieurs) en finale.  Aujourd'hui, avec des règles moins faites sur mesures pour eux, le torCHon n'est plus qu'un club ordinaire parmi tant d'autres et ses chances de gagner la Coupe sont de une sur trente (3%).  Les CHieux n'ont plus les valeureux et courageux soldats prêts à se sacrifier pour gagner le gros trophée.  Le Canadien n'a de canadien que le nom puisque ses joueurs sont américains ou européens, à part quelques francophones marginaux qui sont là pour boucher les trous et contenter les fefans et les journalissssssses.  Elle est bien loin la belle époque des Habs invincibles...  Une époque révolue...à tout jamais !