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lundi 7 novembre 2016

CACANADIEN : RECONSTRUIRE POUR MIEUX SE FAIRE DÉMOLIR...


«La connaissance s'acquiert par l'expérience, tout le reste n'est que de l'information.» - Albert Einstein

L'auteur de cette citation pleine de sagesse pourrait être le vénérable Red Fisher, 90 ans, ex-journaliste de la Montreal Gazette. Il a passé 58 années de sa longue vie à couvrir les activités du torCHon. Évidemment, il est celui qui avait le plus d'expérience parmi tous ceux et celles qui font le même métier que lui. Il a "pondu" pas moins de 6 000 articles sur la Guenille.

Avec un tel bagage d'expérience, il savait mettre en perspective bien des événements qui peuvent paraître plus gros ou plus importants qu'ils ne le sont en réalité aux yeux du commun des mortels. Lorsqu'on lui posait des questions sur tel ou tel sujet concernant les CHieux, le vieux Red mettait sa mémoire à "on" et pouvait comparer la situation actuelle à une foule d'autres qu'il avait connues. Il savait nuancer ses jugements et on ne lui racontait pas de mensonges ou de pseudo-vérités sans qu'il ne les détecte instinctivement.


Avec le temps, il avait développé un 6e sens qui l'aidait à démêler le vrai du faux...ou du "peut-être" ! Bref, il connaissait fondamentalement le CH et sa ferme d'élevage de couleuvres. Couleuvres que des joueurnalissssssses crédules et des fefans écervelés gobent sans trop se poser de questions...

M. Fisher a fait une entrée fracassante dans la profession de journaliste affecté à la couverture des Canailliens. Bang ! Le "jack pot" à son premier soir sur la job ! Une histoire en première page de son journal : l'émeute causée par la suspension de Maurice Richard ! À ses cinq premières années à côtoyer la Sainte Flanelle, elle a toujours gagné la Coupe. D'ailleurs, Red a pu décrire 17 des 24 conquêtes du trophée de Lord Stanley par la CHiasse. Il en a vu des formations canaCHiennes. Il pouvait se fier sur plusieurs points de repère et de comparaison lorsque venait le temps d'évaluer l'équipe.

Ces dernières années, le club des Molson ne l'impressionnait pas tellement. Il ne comprenait pas du tout pourquoi les fefans capotaient tellement sur le CH.  Lui qui a connu la période glorieuse des CHaudrons : «Je ne comprends pas comment l'équipe est devenue si populaire. Elle est dans un programme de reconstruction depuis 20 ans». Savoureuse, cette évaluation succincte, mais tellement juste, de la situation du torCHon depuis sa dernière Coupe en 1993. Le bonhomme avait encore bon pied bon oeil ! 

"En reconstruction" perpétuelle, elle est bien bonne celle-là ! Quoi que, moi, j'aurais peut-être plutôt dit "en démolition continuelle" depuis plus de deux décennies... Les fefans affirmeront peut-être, qu'au contraire, le vieux journaliste de la Gazette était sénile et qu'il aurait dû prendre sa retraite avant, plutôt que de répandre de telles opinions... Mais entre leur jugement de bipolaires et celui de M. Fisher, je me fierais plus sur ce dernier...

C'est drôle à mourir de voir qu'à chaque nouvelle saison, les dirigeants du Caca répètent les mêmes erreurs en tentant de reconstruire leur club de deux de pique.  S'il n'y a que les fous qui répètent sans cesse les mêmes erreurs, on peut dire que les patrons des CHaudrons devraient tous être enfermés dans un asile depuis belle lurette !  Mais soyons un peu indulgents.  Étant donné la situation de MoronsRéal, la Sibérie du hockey, où aucun joueur de qualité ne veut se retrouver, il est pratiquement impossible d'y bâtir une équipe décente.

Alors, après des saisons de misère, comme celle de l'an passé, l'état-major du torCHon tente de recoller les pots cassés et de remplacer les pièces "scrap".  En désespoir de cause, on fera monter des joueurs du club école de la Ligue Américaine.  Pour redécouvrir ensuite qu'ils sont aussi pourris qu'ils l'étaient...dans les mineures !


On ramassera les restants de table des autres équipes de la NHL par la voie du marché des agents libres ou des joueurs soumis au ballottage, mais on tombera sur des caves sans talent comme Andrew Shaw (photo ci-dessus).  Un sans génie dangereux qui, sur la patinoire, est nul, sauf pour blesser des adversaires.  Ce qui aurait dû lui valoir une suspension en début de saison, n'eut été de la gênante complicité de Stéphane Quintal, le préfet de discipline (ou police) de la NHL et ex-Canadien de Mourial, qui, comme la tour de Pise, penche toujours du même bord, celui de son ancienne équipe.  Quintal devrait jouer dans les commerciaux télévisés de la compagnie "Intact Assurance" : «la police qui pardonne»...aux porte-couleurs des CHieux seulement, bien entendu !


Autre erreur répétitive des incompétents qui dirigent les Cannes à CHiens : le recrutement de petits schtroumfs européens.  Ainsi, cette année, pour boucher un trou béant à l'aile gauche, le DG des CHaudrons, Marc "Symphorien" Bergevin a intégré dans sa formation l'échalote Artturi Lehkonen, (photo ci-dessus) qui, à force de se faire revirer à l'envers dans ses shorts par les gros défenseurs adverses, vient d'aboutir à l'infirmerie, samedi passé.  D'ailleurs, sur le plan de la grosseur et de la robustesse, la tradition continue chez le CHicolore, qui forme encore un des clubs les plus légers et les plus minuscules de la Ligue, cette saison.  Un gage d'échec quand le jeu se corse en deuxième moitié de calendrier.  On sait que les petits hockeyeurs européens sont des poules mouillées et sont allergiques au jeu "pour hommes" qui est disputé à l'approche du printemps...


Comme d'habitude, après un départ canon, les CanaCHiens ont montré leurs faiblesses endémiques la semaine dernière.  Ils ont été sauvés partiellement par leur gardien Scary Price.  Mais à force d'être bombardé de plus de 40 lancers par match, à force d'être mal protégé par ses vauriens de coéquipiers, à force d'accorder de nombreux retours de lancers, à force de pratiquer à outrance ce style papillon qui lui ruine les genoux, à force de porter constamment tout le poids de son club de merde, Price le sauveur finira bien par se retrouver sur le carreau comme par les années passées. 

C'est hallucinant de le voir se jeter à genoux inutilement, et balayer la façade de sa cage avec ses jambières, quand ses défenseurs contournent son filet par l'arrière.  Faut croire qu'il ne les trouve pas fiables et qu'il a peur qu'ils marquent dans leur propre but !  Ce sur quoi il n'a pas tout à fait tort !  

À chaque commencement de saison, le Cacanadien c'est comme un individu qui pète le feu et qui ignore qu'il porte en lui les germes d'un cancer qui l'emportera dans quelques mois...

mardi 12 avril 2016

REFOULEMENTS D'ÉGOUT ET DE DÉGOÛT CHEZ LE CACANADIEN DE MORTYIAL...


Le Cacanadien de MortYial représente très bien sa ville.  Il est à son image : un club de merde dans une ville de merde !  Et chaque printemps, particulièrement au mois d'avril, la mauvaise saison revient pour ce bidonville infect et cette équipe de rebuts.  En effet, lors du dégel qui suit un hiver de misère, les bris d'aqueduc et d'égout se multiplient dans la cité-dépotoir du maire Codinde Coderre.  Les tuyaux se bouchent de merde et les refoulements d'égout (et les rats) remontent jusque dans les toilettes des pauvres moronréalaids.  Idem pour le torCHon qui, au terme d'une dégelée générale, se bouche en fin de saison et provoque des refoulements de dégoût chez ses partisans fefans.  Mais sachant que ces mordus de la Sainte Guenille sont des bouchés des deux bouts, les dirigeants des CHieux les débouchent temporairement en se trouvant des excuses pour le rendement désastreux du club, et en leur faisant de belles promesses d'avenir lors du bilan de fin de campagne.  Après avoir enfin appris que sa bande de pousseux de puck est éliminée depuis belle lurette, le capitaine Max Pacioretty était content, comme le reste de ses mauviettes de coéquipiers, de ramasser ses petits dans le vestiaire, pour fuir au plus vite Mourial et sa gang de dégénérés...


Même s'ils ont fait un semblant de mea-culpa hier en conférence de post-mortem, les membres de l'état major du Caca ont essentiellement eu recours à la même excuse que les fefans CHicolores pour expliquer la débandade de leur formation cette année: l'absence prolongée de l'éternel blessé Scary Price.  Sauf que ces incompétents bouCHonnés ont oublié de mentionner qu'ils avaient très mal géré ce dossier, comme tous les autres, d'ailleurs...  Comme je l'ai souvent souligné ici, la blessure au genou droit de Price est récurrente depuis plusieurs années et elle le restera tant et aussi longtemps qu'il ne tentera pas de régler le problème en se faisant opérer.  C'est comme un égout bouché.  On peut le déboucher temporairement, mais s'il est brisé, il va se reboucher immanquablement.  Il faut le remplacer.  Même chose pour le personnel de direction des Canailliens.  Ce sont des incapables et ils devraient être remplacés, tout particulièrement l'entraîneur Michel T'esRien, que 90% des personnes sondées récemment à Mourial ont souhaité voir prendre la porte.  Mais voilà, contrairement à leurs souhaits, Geoff Molson, le copropriétaire et président des CHaudrons, a encore pris une mauvaise décision cet hiver en prolongeant le contrat de ses hommes de hockey.  Nous les Anti-CHieux, nous sommes pleinement satisfaits et ravis que les mêmes chefs pourris restent en place.  C'est une garantie d'insuccès pour les Habs car, comme on le sait, «ça va comme c'est mené», c'est-à-dire : tout croche dans le bateau ivre du club des fefans bipolaires.


Pourtant, lors de ce point de presse de fin des émissions CHicolores, le directeur général Symphorien Bergevin a encore une fois renouvelé son aveu d'impuissance face à la situation bouchée du Cacad'CHien.  Pris dans le bourbier qui a vu son club connaître les pires mois de la longue histoire plus que centenaire de la CHnoutte, il a été incapable de réaliser la moindre transaction qui aurait pu aider sa bande de perdants.  Aucun gérant général à travers les clubs de la LNH ne voulait des joueurs de la CHiasse, et surtout pas du dégueulasse "Piqué des vers" Subban, un cancer aux métastases purulentes qui aurait tôt fait de détruire leur équipe.  Oui, Bergevin était disposé à envoyer promener presque n'importe qui de sa troupe de gaffeurs, mais il n'a pas trouvé preneurs.  Êtes-vous surpris ?


Détesté par ses coéquipiers autant que par ses adversaires et leurs fans qui le conspuent partout où il va, Subban est une lourde hypothèque pour le CHiendent.  Nous ici, on l'a su dès qu'il s'est amené la première fois avec les Habs, au tout début de sa désolante carrière d'enfant de CHienne.  Molson et ses acolytes sont pris avec ce dégoûtant trou de cul pour longtemps et à un prix astronomique (huit ans, 72 millions de dollars).  En plus, une clause de non-échange entre en vigueur le 1er juillet dans ce contrat que les dirigeants de la Guenille doivent regretter amèrement.  Les joueurs et le coach du Caca ne pouvaient tellement plus sentir ce gros plein de merde, qu'ils ne voulaient plus le voir dans l'alignement.  Ce qui explique sa mise à l'écart au cours de la dernière portion du calendrier.  On a camouflé son absence par une blessure qui ne l'empêchait nullement de jouer.


Quant au DG Bergevaurien, les Anti-Habs ont encore eu raison de se moquer dès le départ de ses décisions ridicules.  On a pu rire en masse lorsqu'il a engagé des deux de pique comme le tout croche Zack Kassian, des joueurs finis comme Alexander Semin et Tomas Fleischmann, les gardiens peu fiables Mike Condon et Ben Scrivens.  La nomination de Max Pacioretty au poste de capitaine s'est également révélée un fiasco.  Le principal intéressé l'a lui-même avoué.  Il a lamentablement failli à la tâche, affichant autant de leadership qu'une poule mouillée.

Les blessures ont finalement rattrapé les CHieux.  Ils avaient été épargnés ces dernières saisons.  Ça nous a permis de confirmer que la relève du CanaCHien est merdique.  Non seulement Bergevin n'est pas en mesure d'aligner deux trios offensifs potables (top 6) mais les 3e et 4e ligne ne valent pas de la merde non plus.  On savait déjà qu'aucun joueur de qualité ne voulait jouer dans la métropauvre, mais quand tu n'attires même plus de bons plombiers pour les deux derniers trios, c'est le bout de la merde !


Les Jacob De La Rose, Daniel Carr, Sven Andrighetto, Michael McCarron (deux photos plus haut, ce balourd est tellement mauvais qu'il a du mal à patiner en rond dans les réchauffements d'avant-match), Phillip Danault, Brian Flynn, Lars Eller, Dale Weise, Torrey Mitchell, et Paul Byron n'ont ni le talent, ni la robustesse nécessaire pour bien remplir leur rôle.  Restants de table des autres équipes ou mauvais choix de repêchage du crétin Trevor Timmins, ils sont tous à mettre dans le bac à ordures du CH.  Dans le bac à recyclage on pourrait déposer David Desharnais, recyclable en nain de jardin; Max Pacioretty, recyclable en pâte molle, en capitaine CrouCH ou en marqueur de 30 buts (dont quatre dans des filets déserts) au lieu de 40 comme c'était supposé; Alex Galchenyuk, recyclable en "punching bag" pour sa blonde Chanel Leszczynski (photo ci-dessous, le torCHon devrait l'engager pour se donner plus de punch en attaque) qui l'a réveillé en lui flanquant une volée cet hiver;  l'indolent Tomas Plekanec, recyclable en...joueur de son pays évoluant dans une ligue de garage ou de "old timers"; Brendan Gallagher, recyclable en mouchoir de poche puisque c'est un petit morveux; le vieux sénile Andrei Markov, recyclable en...bac à ordures...


Le dernier match des Cannes à CHiens nous a aussi permis de constater que rien n'a changé et rien ne changera en ce qui concerne la protection dont ce club chouchouté jouit de la part des autorités de la Ligue Nationale et des journaliCHes-culs de la presse moronréalaise.  Contre le Lightning de Tampa Bay, le défenseur Greg Pateryn a projeté dangereusement Tyler Johnson (photo ci-dessous) contre la bande et celui-ci a été blessé.  Silence radio au sujet de ce geste salaud dans la confrérie des médias de la métropauvre, malgré la forte dénonciation de cette faute insensée de Pateryn par l'entraîneur Jon Cooper des Bolts.  Silence éloquent également de la part du préfet de discipline de la LNH : l'ancien CHieux Stéphane Quintal.  Êtes-vous surpris ?


Partout ailleurs, dans la LNH, les responsables des équipes qui ont raté les séries éliminatoires ont déclaré, ces jours-ci, que des changements s'imposaient pour remettre leur formation sur le droit chemin.  Ce n'est pas le cas à Mourial.  Avec une clientèle captive, -les fefans sont faciles à berner et à boucher-, les gens qui mènent la barque CHicolore garde le cap, même s'il conduit sur des récifs.  On débouche temporairement le tuyau d'égout éventré même en sachant qu'on va encore se retrouver éventuellement dans la merde avec des refoulements d'excréments du genre Subban...  Il faut dire que la situation de la CHarogne (ville de merde, impôts repoussants, direction incompétente, fefans aCHalants, journalistes taches à marde) n'offre guère d'issue pour que les choses changent pour le mieux à Fefans Land...  On devra continuer à supporter les refoulements de dégoût pour encore un maudit bout !  Mais nous, les Anti-Caca, on va pouvoir se marrer à l'infini !

Peut-être trouvez-vous que j'ai employé trop fréquemment le mot "merde" dans cet article ?  Je ne m'en excuse point.  C'est parce qu'il décrit et résume tellement à merveille ce qu'est l'organisation et l'équipe du Cacanadien de MortYial...    

lundi 26 octobre 2015

LE CACANADIEN FAIT PEUR...LE TEMPS DE L'HALLOWEEN !


Octobre est le mois de l'Halloween, la fête de la peur, des monstres, et des bonbons...  Comme d'habitude, après avoir paniqué parce que leur bande de CHieux perdait tout le temps durant les matchs pré-saison, les fefans bipolaires du Cacanadien de Mourial sont maintenant au 7e ciel parce que leurs héros sont invincibles en ce début de campagne 2015-16.  Après la peur morbide d'une déconfiture CHicolore, les frappés de partisans moronréalaids se bourrent des bonbons victorieux de leur Sainte Guenille.  Ça ne durera que le temps de l'Halloween.  Après, les masques vont commencer à tomber, et on verra le vrai visage de ce club médiocre.

J'ai toujours aimé associer le torCHon sale à l'Halloween.  Le 31 octobre, c'est la fête des tout petits.  Et les Canailliens ont leur lot de joueurs tout petits, que ce soit au point de vue de la taille ou du manque de talent.  À l'Halloween, grands et petits font peur avec leur déguisement et leur masque hideux.  Chez le Caca, à ce temps-ci de l'année, on se déguise en équipe gagnante et plusieurs de leurs représentants font peur à cause de leur laideur.  On n'a qu'à penser au gros étron à P.K. Subban, à l'épeurant capitaine Max Pacioretty, au gnome David Desharnais, à Fantomas Andrei Markov, ou au gros paillasson à Michel T'esRien.


L'Halloween c'est aussi le temps des zombies, des cimetières et des ténèbres cachant d'immondes créatures.  Or, on sait que, comme les zombies, les CHieux ressemblent à des robots régis par un système mécanique.  Ils avancent comme des objets téléguidés et ils sont dénués d'intelligence.  Les saisons du Cacad'CHien finissent toujours au cimetière, avec des enterrements de première classe, en avril.  Sur l'échiquier de la Ligue Nationale de Hockey, c'est bien connu, les CHaudrons sont champions en octobre mais au printemps ils deviennent de simples pions facilement éliminés par les pièces maîtresses du jeu.

Enfin, les Cannes à CHiens sont les maîtres des ténèbres parce qu'ils ont le tour de cacher leur vrai visage en le maquillant avec la complicité des journaliCHeux de la métropauvre.  Les coupables sont surtout les scribouilleurs francophones.  On se souvient des poltrons du journal LA PRESSE qui, il y a quelques années, ont reculé (peur, menaces du CH ?) au moment de publier des informations sur des agressions sexuelles et des détournements de mineures commis par des porte-couleurs de la CHiasse.

Le Cacanadien est aussi reconnu pour brasser de sombres affaires avec le monde interlope.  On se souvient des frères Kostitsyn et de Roman Hamrlik liés à un gars de la pègre mourialaise qui leur fournissait vodka, escortes et autres choses que l'on nous a sans doute cachées.

Rappelons-nous également de l'affaire du Temple de la Renommée du Centre PouBell, confié à un fraudeur notoire, Allan Rubin, condamné à une peine d'un an à purger dans la collectivité.  Rubin, un spécialiste des fraudes dans le domaine de l'or, a refait surface l'an passé après qu'un mafioso, Roger Valiquette ait été assassiné à Moronréal.  Le malfaiteur, qui est aussi un collectionneur, et qui a prêté des objets reliés à l'histoire des CHieux au Temple de la Renommée du Caca, réclamait de l'argent à la veuve de Valiquette.  De l'argent qu'il avait prêté au mafioso et que celui-ci a utilisé pour faire du prêt usuraire illégal.


L'an dernier, et les gens du Cacanadien ne s'en sont pas vanté, la presse anglophone de Toronto assurait enfin le suivi du cas des gestionnaires des boutiques souvenirs de la CHiure.  On a appris que Frank Bertucci (photo ci-dessus), un des principaux actionnaires de la compagnie qui a obtenu le contrat accordé par les propriétaires du Caca pour gérer ces boutiques qui vendent la camelote du club à des prix d'or, doit faire face à des accusations d'évasion fiscale de plus de deux millions de dollars.  Au terme de six ans d'enquête, la Gendarmerie Royale du Canada a amassé des preuves démontrant que Bertucci a donné $ 150 000 à Adriano Furgiule, un fonctionnaire de l'Impôt Fédéral, pour sauver de l'argent sur ses déclarations de revenus.  Peu avant de s'entendre pour commettre ce crime, on avait vu Bertucci, Furgiule et quelques autres complices, assister à un match du CHiendent, dans une loge du Centre PouBell.

Ce n'est pas pour rien que l'on vous parle souvent ici des décisions louches des arbitres en faveur des Canailliens.  D'un préfet de discipline de la LNH, leur ancien porte-couleur Stéphane Quintal, de mèche avec eux pour éviter toute suspension ou amendes aux membres de l'organisation CHicolore.  De la commandite de 375 millions de dollars de Molson, qui fait de leur pisse de cheval la bière officielle de la NHL et qui, plus souvent qu'autrement, fait pencher la balance en faveur du club des frères Molson en de multiples occasions.  Oui, il est beau le torCHon sale !

Il n'y a pas de hasard dans la vie.  Qui se ressemble s'assemble.  En s'associant à des fraudeurs et des bandits, en faisant taire des gens qui en savent trop, et en achetant des faveurs à certains décideurs clés, le Cacanadien récolte ce qu'il a semé.  Dis-moi qui tu fréquentes et je te dirai qui tu es.  Ce qui nous aide à comprendre la présente série victorieuse des CHaudrons...

HABS  SUCK !!!

mercredi 28 janvier 2015

AVEC QUINTAL COMME PRÉFET DE DISCIPLINE, LE CACANADIEN N'A RIEN À CRAINDRE...


C'est beau la confiance.  Il en faut pour avancer avec succès dans la vie.  Mais parfois, trop de confiance équivaut à de l'arrogance.  Prenez l'entraîneur Michel "Éphrem" Therrien.  Après la victoire de son équipe, hier soir, contre les Stars de Dallas, le gros plein de soupe du Caca s'exprimait comme quelqu'un qui est vraiment trop sûr de lui.  Le menton haut, la voix claire, l'esprit dégagé, avec un soupçon de morgue, le pilote des CHieux affirmait tranquillement que son défenseur Alexei Emelin ne méritait pas une suspension pour avoir envoyer Jason Spezza tête première contre la bande, en deuxième période.  Il est vrai que Therrien peut compter sur un bon allié, presque un homme de main, en la personne de l'ancien -et toujours- porte-couleurs du torCHon, Stéphane Quintal (photo ci-dessus), qui est le nouveau préfet de discipline de la Ligue NaCHionale de hockey.  C'est lui qui distribue les sanctions quand des gestes dangereux comme celui de Emelin sont commis.  Ce dernier gagne d'ailleurs son pain et son beurre en agissant souvent de cette façon.  Il n'a rien à craindre, Quintal est là pour protéger les arrières et les derrières des Cacanadiens, son alma mater.  Rien ne peut leur arriver de fâcheux avec lui qui détient un pouvoir discrétionnaire assez important merci.


D'ailleurs, ça se sait dans la Ligue que le pro-Habs Quintal veille sur sa gang de chums CHicolores.  Vous avez sûrement remarqué, comme moi, que les CHieux ne se font pas trop brasser cette année.  C'est bien fini le temps où, comme il y a quelques années à Boston, quand les Bruins les avaient massacré 6-0, les Canailliens pouvaient être impliqués dans une quasi bataille générale et manger toute une raclée.  Les autres clubs savent maintenant que leurs joueurs seraient suspendus en masse par Quintal, si une chose pareille se produisait à nouveau.  Pendant que leurs opposants, eux, seraient exemptés de tout blâme.  Ça fait une grosse différence dans la "game" que joue la CHiasse aujourd'hui.  Leur lâcheté, leur manque de joueurs robustes étaient des points faibles autrefois.  Il n'ont plus à se soucier de cela maintenant.  Ils n'ont plus peur de se faire botter le cul comme avant.  Ça explique peut-être aussi pourquoi, contrairement aux autres formations du circuit Bettman, ils sont peu affectés par les blessures.  Ils peuvent faire ce qu'ils veulent sur la patinoire.  Surtout à la maison, au Centre PouBell, avec la complicité de leurs autres chums, les arbitres québécois, toujours prêts à les aider, à les servir, et à les soutenir.  Ils sont même prêts à faire l'impossible, -ou du jamais vu-, pour plaire aux gens du bleu, blanc, merde.  On l'a constaté, il y a quelques jours, dans la partie contre les Predators de Nashville, quand un arbitre a changé sa décision, en annulant une pénalité au CHiendent, après que Markov ait été pleuré dans son chandail.  J'en ai vu du hockey dans ma vie, mais je n'avais jamais vu pareil précédent.  Aberrant !

Outre le très serviable Quintal, les bons copains zébrés, le calendrier toujours fabriqué sur mesure par une ligue commanditée par Molson, -les propriétaires de la CHnoutte-, que demander de mieux pour avoir, comme diraient les gens du Parti Québécois, des "conditions gagnantes" ?  Ahhhh... il ne faut pas oublier la chance qui remplit les poteaux de la cage de Scary Price et les intimidants cinglés de fefans qui remplissent les gradins, et qui sont assez fous pour lyncher un arbitre ou un adversaire qui ne font pas leur affaire...  Autant les Habs sont chanceux (le premier but du Caca, hier soir, ressemblait à de la magie noire) autant la malchance semble posséder les bâtons des joueurs adverses qui ratent des occasions en or de marquer !  Les CHieux ont beau être dominés et mal paraître, ils trouvent le moyen de gagner des joutes qu'ils ne méritent absolument pas.  Ça parle au diable !


Parlant de diable, Lou Lamoriello semble confiant de rapatrier Martin Brodeur dans l'organisation des Devils du New Jersey.  Brodeur a pris sa retraite hier et il va occuper un poste administratif avec les Blues de St-Louis, avec qui il a terminé sa carrière, cette saison.  N'en déplaise aux fefans CHauvins, le meilleur gardien de buts de l'histoire n'a pas porté l'uniforme CHicolore.  Ohhh...ça n'empêchera pas les plus mordus de la CHiure de prétendre que leur Patrick Roy a été supérieur à Brodeur, même si les statistiques prouvent le contraire...  Ce ne sera pas la première, ni la dernière fois qu'ils se mettent un doigt dans l'oeil et un autre dans le rectum...  Pauvres fêlés du CHaudron !

Pour en revenir à Lamoriello, qui est récemment retourné derrière le banc des siens, après avoir mis à la porte son coach Peter DeBoer, ça m'a rappelé que j'avais une fameuse photo (ci-dessus) de ce dernier dans mes archives.  Elle a été prise le 7 juin 2012, à Los Angeles, durant la finale de la Coupe Stanley.  Placé juste devant l'imposant poitrail de la célèbre actrice porno Taylor Stevens, Deboer apparaît tout rouge, et en sueurs.  Cette image avait fait le tour du monde cette année-là.  On se demandait si les responsables des Kings n'avaient pas fait exprès pour utiliser cette "arme de distraction massive" pour déconcentrer l'entraîneur ennemi et ainsi nuire à son travail !  Tous les moyens sont bons pour gagner.  Parlez-en aux Cacad'CHiens et à leurs protecteurs...


On avait cru à tort que celle qui possédait cet incroyable "bumper" était une fan des Kings.  Et bien non.  Taylor Stevens est une Canadienne de Toronto, et elle jure qu'elle saigne bleu et blanc, c'est-à-dire, qu'elle prend pour les Maple Leafs, même si elle déplore leurs éternelles contre-performances...  N'ayant qu'une idée d'une partie de son anatomie, si impressionnante soit-elle, j'ai voulu savoir à quoi elle ressemblait, dans son entier...  Je pense que j'aurais dû m'abstenir de pousser plus loin mes recherches...  Voyez par vous-même (Stevens est à gauche, avec au centre Jordan Carver, et à droite Wendy Fiore, probablement deux autres actrices "cochonnes").  Je ne veux rien enlever à Taylor.  Bien au contraire !  Car elle a notamment fait preuve de courage en combattant avec succès le même type de cancer qui a donné du mal à Saku Koivu et à Mario Lemieux.  Non, ce n'était pas le cancer du...sein ! 

dimanche 7 décembre 2014

BERGEVIN DEMANDE AUX CACANADIENS DE JOUER AVEC COEUR POUR HONORER BÉLIVEAU : ILS RÉPONDENT AVEC TROIS DÉFAITES CONSÉCUTIVES...


Mercredi passé, s'exprimant sur un ton solennel pour rendre hommage au grand Jean Béliveau, décédé quelques heures plus tôt, le directeur général du Cacanadien de Mourial, Marc "Symphorien" Bergevin, disait être convaincu que son équipe jouerait un match inspiré, le soir même, au Minnesota, contre le Wild, pour honorer la mémoire du légendaire numéro 4 de la Sainte Flanelle.  La réponse de sa bande de vauriens et de lâches ?  Non seulement une défaite aux mains du Wild, mais deux autres de suite à Chicago contre les Blackhawks et hier encore contre les Stars à Dallas.  Même pas un petit point arraché aux adversaires par respect envers l'ancienne idole de tout un peuple. Le numéro 4 du "gros Bill", gravé sur leurs casques, puis sur le devant de leur chandail, n'aura donc servi à rien pour les motiver à "porter le flambeau bien haut" et à gagner pour raviver leur ancienne gloire...éteinte depuis longtemps, maintenant...

Les gens de Québec adoraient Béliveau et celui-ci leur a bien rendu quand il a fait deux fois des pieds-de-nez au tricolore qui courait après lui au début des années 1950.  Jean avait préféré demeurer dans la vieille capitale, avec les As.  Il a fallu que les CHieux achètent la Ligue, dans laquelle évoluait les As, pour forcer le gros Bill à enfin jouer pour eux !  Si les Nordiques avaient existé à l'époque, Béliveau les aurait choisis pour faire carrière dans la NHL.  Sa personnalité attachante, sa simplicité, son humilité, sa loyauté, s'accordaient bien plus avec les qualités des braves gens de la cité de Champlain qu'avec les têtes enflées et les péteux de brou de la métropauvre...


Pour les Anti-Habs, qui, malgré leur aversion pour le CHicolore, s'inclinent avec admiration et respect devant le grand disparu, le temps des fêtes a commencé tôt cette année.  Avec six revers à leurs sept dernières parties (sept défaites à leur dix derniers matchs), les Canailliens en arrachent, à notre grande satisfaction.  Le récent voyage de quatre rencontres à l'étranger du Caca, aurait été parfait pour nous si l'Avalanche du Colorado avait imité les Hawks, le Wild et les Stars en faisant baisser pavillon à la troupe en déroute de Michel "Éphrem" Therrien.  Mais nous avons tout de même été gâtés par le jeu merdique des Price, Subban, Markov et compagnie.  La bourde de ce dernier, qui a coûté le match aux Habs à 27 secondes de la fin de la 3e période à Chicago, était particulièrement jouissive pour les Anti-CHieux.

Les CHaudrons ont patiné dans le vide pendant de longues périodes au cours de ce périple, cauchemardesque pour eux, mais fantastique pour nous, les antis.  Pour excuser leurs contre-performances les gars du torCHon ont mentionné les affres du long voyage et le fait qu'ils ont dû jouer trop de matchs en si peu de jours.  Pourtant c'est le lot de toutes les équipes dans la LNH.  Les clubs de la Conférence de l'Ouest voyagent beaucoup plus que le Cacanadien.  Ça ne les empêchent pas de gagner une bonne partie de ces rencontres à l'étranger.  Bref, les récriminations des CHieux sont des excuses de "losers".  Au cours de ce séjour au pays de l'Oncle Sam, ils ne semblaient pas intéressés à jouer et ils ont été incapables d'être compétitifs.  Manque de punch à l'attaque et très brouillons en défensive.  Ils étaient rarement les premiers sur la rondelle, et, parce qu'ils étaient toujours en retard, ils se faisaient prendre à contre-pieds, et ils péchaient par indiscipline (nombreuses punitions).  Il n'y avait aucun échec-arrière de la part des attaquants, ce qui ouvrait facilement l'entrée de leur territoire aux joueurs ennemis.  Therrien a eu beau multiplier les changements dans la composition de ses trios "inoffensifs", ce fut peine perdue !

Malgré leurs déboires des derniers jours, il faudra attendre de voir si cette tendance perdante va se poursuivre au Centre PouBell, où ils disputeront leurs cinq prochaines joutes.  S'ils perdent encore, ils vont probablement dire que c'est parce qu'ils ont été dérangés par les cérémonies entourant les funérailles de Béliveau...  Il n'en reste pas moins qu'en huit jours, la CHnoutte a dégringolé du premier au 11e rang au classement général (5e dans la Conférence de l'Est, 3e dans sa division avec cinq points d'avance sur Toronto, qui a trois matchs en mains sur eux).


Price nonchalant

Plusieurs éléments nous rappellent de plus en plus le CHiendent d'il y a deux saisons.  Celui qui avait fini dans les bas fonds du classement.  Et ça commence avec le gardien Scary Price.  Il ressemble énormément au grand niaiseux nonchalant qui accordait toujours un ou deux mauvais buts par game.  Il est négligent, paresseux et malhabile quand il sort de son filet pour manier la rondelle et tenter des passes ou des dégagements.  Une fois sur deux, il donne le disque à ses adversaires ou il menotte ses propres coéquipiers avec un mauvais relais qui les placent en position risquée.  Non seulement il se fait passer des sapins sur des tirs anodins, mais il se fait aussi déjouer par des bonds de la "noire" contre la bande ou la baie vitrée, près de sa cage.  Il perd souvent de vue les lancers dirigés vers lui et il peut s'estimer chanceux d'avoir été souvent sauvé par les poteaux de son but, ces derniers temps.

Un Price médiocre n'annonce rien de bon pour les jambons moronréalaids qui devront se frotter aux Canucks de Vancouver et aux Kings de Los Angeles cette semaine, au Centre PouBell.  S'il y a une différence entre le Price d'aujourd'hui et celui d'il y a deux ou trois ans, c'est qu'il semble plus amorphe.  Au moins, avant, il se choquait quand il jouait mal...  Devant sa cage il apparaît mou comme de la guenille...  Pourtant, les journaliCHeux qui couvrent le Caca disent tous que c'est le vrai capitaine, le vrai leader de l'équipe.  Ouuuuu boy !  Les CHieux sont dans le trouble si c'est le cas...  Disons qu'il ne prêche pas par l'exemple même s'il n'a guère de support de la part de ses nioCHons de compagnons de jeu.

Des pourris, des restants de table et des vieilles picouilles à la défense

Après avoir fait un constat d'échec avec le plan de Bergevin qui, cette année, a échangé Gorges pour faire de la place aux jeunes Tinordi et Beaulieu à la ligne bleue, voilà que l'on se rend compte que les solutions de remplacement, à ce mouvement de jeunesse raté, ne sont pas meilleures.  Bryan Allen (-2) a toutes les peines du monde à suivre le jeu dans sa zone.  Disons que ce n'est pas la trouvaille du siècle !  Tom Gilbert (trois points en 27 matchs, aucun point en avantage numérique) est tellement pourri que Therrien l'a laissé dans les estrades pour deux matchs récemment.  Mike Weaver (probablement victime d'une commotion cérébrale hier) ne fait pas le poids autour des filets de Price.  Il n'a pas un physique assez imposant, et, lui aussi, accuse le poids des années.

Amené en désespoir de cause pour ressusciter un jeu de puissance nul, le vieux croûton à Sergei Gonchar présente une fiche de...zéro point jusqu'ici en situations de surnombre (trois points en treize matchs au total).

À cause de ses mises en échec de salaud, Alexei Emelin est devenu un joueur marqué.  Dans son cas, on peut appliquer le dicton : "qui combat par l'épée périt par l'épée".  Ce n'est qu'une question de temps avant qu'il se retrouve encore à l'hôpital.  Les arbitres l'ont à l'oeil et il écope de plus en plus souvent de pénalités coûteuses pour sa bande de minus.

Un peu comme son coéquipier Pédé Subban, dont le jeu ne cesse de se détériorer.  Peut-être parce qu'il était tanné de faire rire de lui en ratant toujours le filet adverse par dix pieds, quand il décochait des tirs, on dirait qu'il n'ose même plus lancer vers les gardiens adverses.  Hier il a tenté un seul tir, qui a été bloqué avant de se rendre au but.  En défense c'est un désastre.  J'ai bien ri hier quand je l'ai vu donner ses directives à ses coéquipiers juste avant une mise au jeu à la gauche de Price, quelques secondes avant le 2e but de Seguin, en toute fin de 2e période.  Subban n'avait pas fini de parler et de gesticuler quand la rondelle a été mise en jeu et qu'il a négligé de couvrir Seguin placé devant le but.  Le gros cave no 76 a été pris les culottes baissées et il a voilé la vue de son gardien par-dessus le marché !  Sublime !  Les analystes à RDS et à TVA disent maintenant que le gros paquet de merde no 76 connaît une saison difficile.  En a-t-il déjà eu une bonne ?  Ha !  Ha !  Ha !  C'est le temps que ces pseudo-experts se réveillent !  Subban a toujours été surévalué...comme son petit club d'ailleurs, depuis un quart de siècle !

Quant à Markov, lui aussi usé à la corde, et toujours pas physique pour deux sous, il commence à pomper l'huile et il semble constamment débordé dans sa zone...  Qu'est-ce que ce sera en 2e moitié de saison quand la fatigue se fera encore plus sentir pour les membres du club de l'âge d'or de la défensive du Caca ?!


Des attaquants avec des fusils à l'eau et des mains de ciment

À l'attaque, le portrait n'est pas plus reluisant.  À part Pacioretty, il n'y a aucun marqueur digne de ce nom.  Desharnais moisit toujours avec ses deux petits buts (aucun à ses douze derniers matchs) et il s'est retrouvé sur le 3e trio hier.  Parenteau est un flop total (onze points en 29 parties, différentiel de -3, et trois petits points sur le jeu d'impuissance des CHieux) comme nous l'avions prévu ici.  Malhotra n'a pas été engagé pour ses prouesses offensives, mais quand même !  Zéro point en 29 joutes !  Un point à ses 45 dernières games !  Eller ne cassait rien avant d'être blessé (onze points et -6 en 28 matchs, un seul point sur le power play) mais sur l'échiquier du Caca, qui ne compte que des pions, son absence, comme celle de Weaver en défense, va passer inaperçue.

Il faut aussi noter que rien n'a changé en ce qui concerne le score des parties du CHicolore.  Si les CHieux gagnent moins souvent qu'en début de saison, ils le font encore par des marques serrées (un but).  Mais quand ils perdent, c'est généralement par plusieurs buts, lorsqu'ils ne sont pas tout simplement déclassés ou écrasés.  Une autre tendance qui n'est pas un bon signe pour les héros des fefans.

Heureusement qu'il reste des atouts aux Cannes à CHiens : leur ancien défenseur Stéphane Quintal maintenant préfet de discipline de la LNH, qui ne suspendra jamais -ou si peu- les joueurs de la CHiasse, peu importe la gravité de leurs coups illégaux; et la commandite de 375 millions de dollars qui fait de Molson la bière officielle de la grande Ligue...

Hacksaw millionnaire !

Vers le milieu du mois de novembre dernier, Google, qui héberge mes nombreux blogues, m'a informé -en me félicitant- que mes textes ont été lus ou consultés un million de fois.  Dire qu'il y a cinq ans, quand j'ai commencé avec "CH comme dans CHaudrons", des fefans m'avaient envoyé des messages pour me décourager d'entreprendre cette aventure.  Ils avaient écrit que mes textes n'intéresseraient personne et qu'ils ne susciteraient aucun commentaire.  Selon eux, les seules personnes qui visiteraient mes sites seraient du monde qui tomberait dessus par hasard.  Comme d'habitude, ces fefans peureux étaient dans le champ !  Merci à mes milliers de lecteurs ! 

lundi 26 mai 2014

N'EUT ÉTÉ LEURS BUTS CHANCEUX DANS LE 3e MATCH DE LA SÉRIE FINALE DE L'EST, LES CANADIENS DE MONTRÉAL SERAIENT DÉJÀ EN VACANCES...


C'est tout de même regrettable.  Aujourd'hui, les Anti-Habs pourraient être dans la joie et célébrer l'élimination humiliante du Cacanadien de Mourial en quatre petits matchs, en finale de la Conférence de l'Est.  Mais il a fallu deux buts chanceux des CHieux, dans la joute no 3, pour prolonger cette série.  Hier, au moins, l'as marqueur des Rangers de New York, Martin St.Louis, a poussé les CHaudrons tout près des vacances avec un but de toute beauté en première période de temps supplémentaire.  Les Blue Shirts ont maintenant une avance de 3-1 dans la série et ils n'ont qu'une seule autre victoire à aller chercher pour passer en grande finale de la Coupe Stanley.  Les deux derniers affrontements à New York ont été âprement disputés.  Il y a toutefois eu trop de jours entre les deux, ce qui a donné le temps aux coachs et aux joueurs des deux clubs de déconner.  Des enfantillages et des accusations d'espionnage puériles qui auraient pu être évités. Faut croire que près de Broadway, il fallait que l'on donne un spectacle, pour faire bonne mesure.  

Mais hier, contrairement à ce qui s'est produit dans la game 3, on a au moins eu droit à de belles pièces de jeu qui ont conduit aux cinq buts du match.  Le gardien du bleu, blanc, merde, Dustin Tokarski, a volé encore quelques buts aux Rangers, mais on a vu, sur le but gagnant de St.Louis, que sa petite taille ne lui a pas permis de couvrir la partie supérieure du filet.  Lorsqu'il est à genoux, le no 35 du Caca laisse plus d'espace que Price dans le haut de sa cage.  On avait aussi évoqué sa faiblesse du côté du bras qui tient son bâton.  C'est de ce bord-là que Derick Brassard a marqué le 2e but de son équipe.  Il faisait bon de revoir Brassard revenir au jeu après avoir raté presque complètement les trois premiers duels de la série.  Il a fait une bonne différence.  Quel foudroyant lancer sur son but !

Hier, les officiels ont bien tenté de favoriser le torCHon en décernant huit pénalités aux Rangers contre seulement deux aux protégés de Michel Therrien.  Ce ratio injuste n'est rien de nouveau puisque les Canailliens ont passé 28 minutes de plus en avantage numérique qu'en désavantage numérique jusqu'ici en séries éliminatoires.  Ils sont bons premiers à ce chapitre dans la NHL, loin devant les Rangers qui sont 2e avec un ratio positif de + 18 ½ minutes.  C'est tout de même une différence effarante de + 51% en faveur du club des Molson.


Therrien avait raison de dire, après cette défaite des siens, que ce sont les unités spéciales qui ont fait la différence.  Non seulement les Habs n'ont marqué qu'une fois en huit PP, mais ils ont trouvé le moyen d'accorder un but aux Rangers durant ces multiples supériorités numériques.  Plusieurs vétérans de la Sainte Guenille donnent l'impression d'être rendus au bout du rouleau.  Andrei Markov a joué 28:20 minutes hier.  C'est trop pour lui.  Même la bête de somme P.K. "des vers" Subban (33 minutes, mais un seul point à ses six derniers matchs) ne semble plus avoir de jus.  Plekanec (un point à ses six derniers matchs), Vanek (un point à ses cinq derniers matchs), Brière et Gallagher (un point à leurs quatre dernières parties) ne font pas mieux.  Gionta (1-5-6 en 15 joutes) et Desharnais (1-6-7) ne connaissent pas de grandes séries 2014.  Les Cannes à CHiens n'ont plus l'avantage de la vitesse (leur principal atout, à part la chance et la complicité des zèbres) contre un club ultra rapide comme les Rangers.  Après l'échange qui avait amené Vanek à Moronréal, j'avais écrit ici qu'il aiderait la CHiure mais seulement si ça le tentait.  Ça ne semble plus le tenter beaucoup ces jours-ci...  Lui et les autres vétérans CHicolores doivent avoir hâte aux vacances pour dépenser le gros salaire qu'ils ont encaissé durant la saison régulière...

Oui, c'est le temps que ça finisse.  Et pas seulement sur la patinoire.  Sur les lignes ouvertes, à la radio, c'est le festival de la niaiserie.  Entre autres sottises, on a pu entendre aujourd'hui la suggestion d'un fefan qui voudrait que Therrien fasse jouer Francis Bouillon...au centre plutôt qu'en défense !  Un tel changement serait aussi bizarre et "déplacé" que celui de l'ex-Caca Stéphane Quintal qui a été "placé" au poste de préfet de discipline dans la LNH.  Une autre retombée du contrat de commandite de 375 millions de dollars de Molson avec le circuit Bettman...  La "Molson Canadian" est la bière officielle de la NHL.


Il ne faudrait pas se surprendre que la CHarogne gagne la partie de demain au Centre PouBell.  La Ligue Nationale veut profiter au maximum des séries finales de conférence qui sont disputées dans quatre des plus gros marchés de hockey en Amérique: MortYial, Chicago, Los Angeles et New York.  Plus ces séries se prolongent, plus le "cash" ($$$) rentre à pleines caisses dans les coffres de la Ligue et de ces clubs.  Normalement, avec le scénario projeté en faveur du CHiendent, avec les metteurs en scène zébrés, la série Rangers/CH devrait être égale 2-2.  Mais les Canailliens sont tellement poches qu'ils n'ont pu cueillir la victoire qui leur était offerte hier sur un plateau d'argent ($$$).