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mercredi 10 avril 2019

CAREY PRICE, UNE DES RAISONS EXPLIQUANT POURQUOI LE CANADIEN DE MONTRÉAL A ENCORE ÉCHOUÉ EN 2018-19.

Pour une 26e année consécutive le Canadien de Montréal a échoué dans sa tentative de participer à la finale de la Coupe Stanley.  C'est l'une des quatre pires équipes de la Ligue Nationale de Hockey pour ce qui est de la plus grande période de temps sans avoir au moins la satisfaction de s'être approché du fameux trophée.  Pour la troisième fois au cours des quatre dernières saisons, le torCHon rate les séries éliminatoires.  Pas brillant pour une organisation qui mise toujours sur le prestige de ses temps glorieux et de ses dynasties, dont les joueurs survivants se font de plus en plus rares ou de plus en plus séniles...

Dans le post mortem de cette autre campagne où les CHieux ont été incapables d'atteindre le seuil de respectabilité qu'est une participation aux séries Stanley, le maître illusionniste, le directeur général Symphorien Bergevin, a minimisé cet autre année d'échec en faisant miroiter un avenir prometteur pour sa bande de CHokeux.  Ses explications n'ont pas convaincu tous les journalistes lors de la conférence de presse faisant le bilan de cet autre coup d'épée dans l'eau de la troupe moronréalaise.




Un scribe anglophone, moins complaisant que ses collègues francophones (lèche-culs de tout ce qui est bleu, blanc, rouge) s'est même endormi vers la fin de cette démonstration ennuyeuse et répétitive où on nous sert toujours les mêmes excuses et les mêmes platitudes comme «nous allons dans la bonne direction» ou «ce n'est que le début», etc.


Bien sûr, l'incompétent Bergevin, après avoir vanté la progression de son club par rapport à la désastreuse saison précédente (c'était impossible de faire pire) a dû élaborer sur ce qui avait moins bien été en 2018-19.  Mais, il a oublié certaines raisons qui ont encore fait manquer le bateau des séries à ses CHaudrons.


Il a oublié de mentionner que si son «extraordinaire» gardien de buts Scary Price n'avait pas connu un aussi mauvais début de saison, sa gang aurait été de la grande danse du printemps dans la LNH.  On le sait, les deux premiers mois du calendrier régulier sont cruciaux pour les Cannes à CHiens.  C'est durant cette période précoce, où le jeu est moins serré, qu'en jouant avec plus d'intensité, -comme si c'était une question de vie ou de mort-, que les porte-couleurs de la CHiasse parviennent à surprendre des adversaires qui prennent ça plus relax.




Immanquablement, quand les CHieux ne font pas bonne provision de victoires pendant cette période plus facile, ils manquent généralement de points pour accéder aux éliminatoires de fin de saison.  Car, bien entendu, à partir de janvier, ils s'écroulent habituellement quand leurs petits joueurs moumounes sont incapables de survivre quand le jeu devient plus viril et intense.


Scary Price a été louangé cette année parce qu'il a supposément battu des records d'équipe pour un gardien de buts.  Tout le monde sait, sauf les fefans bipolaires du Cacad'CHien, que l'on ne peut comparer l'époque de Price à celle de Jacques Plante, le cerbère qu'il a dépassé pour le nombre de victoires et de minutes jouées en carrière.  Aux temps de Plante, les saisons étaient plus courtes et les matchs nuls existaient toujours.


Mais n'essayez pas d'expliquer cela aux fefans.  Pour eux et la bande de vendus de la presse mourrialaise, Price est un monstre sacré intouchable et irréprochable.  Pourtant en début de campagne, Scary n'a gagné que sept matchs en dix-sept départs.  Et il a même dû s'absenter assez longtemps pour soigner (en psychiâtrie ?) une blessure entre...les deux oreilles.  Il prolongeait ainsi son calvaire de la saison 2017-2018.  Mais contrairement à cette saison précédente, son substitut, Antti Niemi n'a pas fait le travail devant le filet du torCHon.  Les points perdus durant cette période cruciale pour le CH sont revenus les hanter en fin de calendrier.


Price n'a pas été assez bon non plus pour stopper la débandade de sa gang de CHokeux alors que les défaites s'enchaînaient durant le mois de février.  Même dans les derniers jours de la saison, quand les CHieux luttaient avec les Hurricanes de la Caroline et les Blue Jackets de Columbus pour s'emparer des dernières positions donnant droit aux séries, Price a CHoké comme d'habitude en se faisant passer un sapin entre les jambières, en prolongation, dans une défaite de 2-1 contre les Canes.  Puis il s'est effondré dans un humiliant revers de 6-2 contre les Jackets à Columbus.




Verdict pour l'échec de cette saison 2018-19 ?  Le «héros» Scary Price : coupable !  Les fefans devraient le reconnaître s'ils n'avaient pas la mémoire aussi courte et s'ils n'étaient pas aveuglés par la propagande CHicolore qui glorifie le 31...


Les gardiens de buts du Caca ne sont pas les seuls responsables de cette autre déconfiture du CHiendent en 2018-2019.  Dans un prochain billet, on désigne d'autres coupables (certains sont surprenants), cette fois du côté des joueurs d'avant...      

lundi 24 décembre 2018

PRICE : LE PIRE "LOSER" DE L'HISTOIRE DU CANADIEN DE MONTRÉAL


Bon...  Récemment, on a fait grand état de la 300e victoire en carrière de Scary Price, obtenue contre les faibles Coyotes de l'Arizona, la semaine dernière.

Les fefans du Cacanadien ont toujours considéré Price comme un héros.  Sauf lors de certains épisodes de bipolarité ou de dépression.  Bien entendu...  Cet état d'esprit leur appartient.  Leur «radiographie» mentale est faite de «hauts» trop hauts et de «bas» trop bas.  D'amour excessif et de haine exagérée.  Comme c'est aussi le cas pour Scary.

Les fefans du Caca ont souvent monté leur «Jesus» Price aux nues, en le coiffant de la couronne de «Sauveur».  Puis, parfois, ils lui ont mis une couronne d'épines sur la tête en le huant copieusement quand les choses allaient mal.  Price, de son côté, a aussi eu des sautes d'humeur envers les partisans trop envahissants de sa vie privée.  Le moral fragile de Scary est à l'image de celui des fefans CHicolores.  C'est pourquoi ils vont si bien ensemble !

Le gardien numéro un du torCHon connaît présentement une saison en dents de scie.  Comme son état psychologique habituel, d'ailleurs.  Il montre une fiche très ordinaire de quinze victoires et quatorze défaites (incluant quatre revers en bris d'égalité); avec une moyenne de buts alloués par match de 2,84 et un pourcentage d'arrêts de ,904.


La situation chez les gardiens de buts des CHaudrons est plus précaire encore que lors de la saison désastreuse de l'an dernier.  Quand Scary a complètement flanché en 2017-2018, la bonne tenue du substitut Antti Niemi (photo ci-dessus) a évité une humiliation encore plus grande pour les Canailliens.  Si Niemi ne gagnait pas beaucoup plus que son collègue portant le no 31, il permettait parfois à son club pourri de rester dans certains matchs.

Il n'en va pas de même cette année alors qu'il montre un dossier de 4-3-1 avec une affreuse moyenne de 4,14 et un taux d'arrêts épouvantable de ,876.  Si Price s'écroule (comme c'est fort probable pour lui et son équipe poche) en seconde moitié de campagne, Niemi ne pourra pas sauver le moindre meuble, cette fois...

Les fefans bipolaires à cervelle d'oiseau, et les vendus lèche-culs journalistes montréalais, qui adulent les Cannes à CHiens, ont beau souligné les «exploits» de leur gardien chouchou au 300 gains, ils oublient, à dessein, l'envers de la médaille, c'est-à-dire la fiche perdante de Carey Price.

En effet, Scary détient le record du plus grand nombre de défaites pour un gardien du Caca d'CHien.  Officiellement c'est 211 revers.  Mais si on ajoute les 66 défaites en bris d'égalité, on arrive à un total de 277.  Pourquoi ne pas tenir compte de ces échecs en prolongation et en tirs de barrage alors qu'on ne mentionne pas quel nombre de victoires ont été obtenues en pareilles situations ?


Price a participé à 588 parties durant sa carrière.  Chez ses homologues du CH qui ont disputé au moins 500 rencontres, il est de loin celui qui a perdu le plus de matchs.  En 551 joutes de saison régulière avec les CHieux, Patrick Roy (photo ci-dessus) en a gagné 289 et en a perdu 175 (avec 66 matchs nuls).  Jacques Plante, quant à lui, demeure le meilleur gardien de l'histoire de la CHiure avec 314 gains, 133 revers (107 nuls) en 556 parties.

En fait, un seul gardien du Caca a fait pire ou aussi pire que Price, en carrière.  Parmi les portiers du CH qui ont joué au moins 300 parties, José Théodore (photo ci-dessous) est le seul qui a une fiche perdante (141 victoires, 158 défaites, 30 nulles).


En séries éliminatoires, quand la pression augmente, Carey Price montre encore plus de quoi il est fait.  Sa réputation de «CHoker» transparaît vraiment.  Bien que Théodore revendique aussi une fiche perdante (onze gains, quinze revers), c'est Price qui domine à ce chapitre avec 31 défaites (25 gains) en 57 départs en séries de la Coupe Stanley.  Seul Roy (42 défaites mais 70 victoires) et Ken Dryden (32 défaites mais 80 victoires) ont perdu plus de matchs en séries que Price, mais c'était respectivement en 114 et en 112 parties jouées (soit deux fois plus que Scary).

Carey Price, le pire «loser» de l'histoire chez les gardiens du torCHon ?  Certainement pas au point de vue des millions de dollars qu'il a encaissés en salaire jusqu'ici dans sa carrière...  Mais au niveau des statistiques, c'est indéniable.  Il faut relativiser ces chiffres de perdant puisqu'ils sont le reflet des performances d'une équipe en déclin depuis plus de vingt-cinq ans.  Elles sont bien lointaines les époques des dynasties gagnantes des CHieux.  Celles qui ont porté les succès des Plante, (photo ci-dessous -59 victoires contre 28 défaites en matchs éliminatoires-), Dryden et Roy.


Mais arrêtez de glorifier Price pour ses 300 victoires !  Tenez compte également de ses 308 défaites (saisons régulières, et séries éliminatoires comprises) !

dimanche 8 avril 2018

CAREY PRICE : LE "PITCHER" EST CASSÉ !


Vous connaissez ou vous avez peut-être expérimenté vous-même cette situation.  Vous êtes gamin et vous jouez au baseball avec des jeunes de votre âge, dans un parc ou dans un champ près de chez vous.  Ou vous assistez à pareil match dans les mêmes circonstances.  Une certaine rivalité anime les deux clans qui s'affrontent.  Chacun des participants ou des spectateurs se piquent au jeu.  À mesure que l'intensité monte et que la rencontre se corse, les esprits s'échauffent et les échanges verbaux deviennent acerbes de part et d'autre.


À un moment donné, le lanceur d'une équipe éprouve des difficultés.  Il «perd» le marbre et semble incapable de lancer des prises.  Ou bien il offre des tirs (ballounes) trop faciles à frapper.  Les adversaires et leurs partisans s'amusent alors à crier : «le pitcher est cassé, le pitcher est cassé, ha ! ha ! ha !».  Si celui-ci se laisse décourager par ces remarques dénigrantes, les choses ne font qu'empirer.  Il perd le peu de concentration et d'application qui lui restaient.  Il perd totalement le contrôle et il s'ensuit ou bien une crise de colère ou un effondrement total.  De quoi faire rigoler encore plus ses détracteurs, triomphants.

C'est ce qui est arrivé cette saison au gardien de buts du torCHon, le nonchalant Scary Price.  Supposément l'épine dorsale du misérable club de hockey mineur et minable des fefans moronsRéalaids.  Au terme de cette campagne atroce des CHieux, tous les observateurs de notre sport national se demandent si Scary est fini ou s'il peut rebondir en 2018-19.  Si les fefans croient ou espèrent la résurrection de Jesus Price le «sauveur», les vrais connaisseurs sont plus incrédules et sceptiques en évaluant les probabilités de ce scénario heureux.

Comme le lanceur au baseball, le gardien de buts au hockey a une lourde responsabilité sur les épaules en ce qui concerne le succès qu'il peut apporter à son club.  D'où l'importance, pour le Caca d'CHien et ses supporteurs d'être capables de compter sur un Price dominant, capable d'honorer son fabuleux contrat de 84 millions de dollars qui commence la saison prochaine et qui s'échelonne sur huit longues années.  Dix millions et demi par année, ça peut être exorbitant pour un cerbère qui joue mal et ne mériterait qu'un petit million (ou moins) s'il continuait ses contre-performances des derniers mois.


Le Price de 2017-18 n'est pas si différent de celui de ses premières années de carrière.  Il donnait alors au moins un ou deux mauvais buts par partie.  Mais, depuis quelques temps, il semble usé par les blessures, le trop grand nombre de matchs joués, et un moral à terre.  Faible au-dessus des épaules, disons...  Avec la défensive poreuse, lente et molle qui le laisse souvent à lui-même cette année, le "Sauveur" ne sauve plus grand chose.  Les défaites s'accumulent implacablement et à une allure vertigineuse.  Le pire, c'est qu'avec le même environnement pourri et le même manque de soutien, les gardiens qui ont remplacé Scary (Niemi, Lindgren) ont souvent mieux fait que lui.  C'est ça qui fait le plus mal...

Écoeurement, usure mentale et physique, manque de concentration, distraction hors glace, incapacité de supporter la pression, syndrome du «fat cat», perte de cette fraction de seconde nécessaire pour réagir adéquatement à la rapidité du jeu (et des multiples revirements de ses coéquipiers en zone défensive !), on peut se perdre en conjonctures pour expliquer les plus récents déboires de Price, qui en ont fait l'un des pires portiers de la Ligue Nationale en 2017-18.  Peut-il vraiment renverser la vapeur dans un proche avenir si la qualité de jeu ou l'identité des autres membres de sa déficiente formation ne s'améliorent pas ?


Price doit aussi, évidemment, se regarder dans le miroir.  Il doit porter sa grande part du blâme.  La pression sera encore plus accablante la saison prochaine avec l'entrée en vigueur de son faramineux pacte de huit ans.  Et on sait comment il joue piètrement en pareille situation de stress.  À observer son langage corporel au cours des derniers mois, il a plus l'air d'un athlète désabusé, mûr pour la retraite...

Lorsque je fais une recherche pour trouver des photographies de Scary, je tombe souvent sur des clichés le montrant avec son épouse et son enfant.  Ce qui n'arrive jamais lorsque je fais le même exercice pour un autre hockeyeur.  En début de saison, des rumeurs ont fait état du mécontentement de madame Price qui désirerait ardemment que son mari soit échangé à un club évoluant dans une ville qui a plus d'allure que le bidonville mourialaid et ses habitants débiles.  D'autant plus que le couple «travaillerait» pour faire un autre enfant afin d'agrandir la famille.  Peut-être que ces projets et ces préoccupations dérangent Scary.  À observer sa nonchalance et son manque d'énergie devant son filet, on croirait qu'il manque de sommeil et qu'il est «vidé» !


Les dirigeants des CHaudrons semblent tabler sur un retour en force de Scary l'an prochain.  Que feront-ils si ce n'est pas le cas ?  Est-il échangeable s'il joue encore à ce bas niveau et avec un contrat aussi embarrassant ?  S'ils réussissent à s'en départir, s'exposeront-ils aux mêmes critiques que celles qui ont suivi l'exil du populaire showman P.K. Subban ?  En tous cas, ils marchent sur des oeufs et ils doivent trembler dans leurs culottes en faisant face à diverses éventualités peu rassurantes quant au futur de leur club en état de décomposition avancée.  Le "cash" des fefans continuent à rentrer mais il fait chaud dans la cuisine.  Avec peu de possibilités de respirer bientôt de l'air frais si les dirigeants actuels restent en place...

C'est fou comme la saison de merde des Canailliens s'est terminée à l'image de ce qu'elle a été pendant toute la durée du calendrier.  Samedi, dans la défaite de 4-2 contre les Leafs à Toronto, le clou du spectacle a été cette gaffe monumentale de Price à dix secondes de la fin de la partie.  Un résumé parfait de la saison de Scary et de celle de son club de deux de pique !  Savourons-la dans la vidéo ci-dessous !