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mardi 7 avril 2015

PLUSIEURS CAREY PRICE, UN SEUL ALEX OVECHKIN !


Il est bien loin le temps où l'offensive était à l'honneur dans la Ligue Nationale de hockey.  Cette belle époque remonte aux années 1980, quand les Oilers d'Edmonton, menés à l'attaque par le surdoué Wayne Gretzky, collectionnaient les Coupes Stanley.  J'étais jeune, et comme la grande majorité des garçons canadiens de mon âge, je jouais au hockey-bottines dans la rue.  Notre sport national était alors un jeu plaisant et excitant.  On s'amusait ferme en le pratiquant, et l'objectif du jeu c'était de marquer des buts, en se prenant pour nos idoles : les Gretzky, Mario Lemieux, Paul Coffey ou Michel Goulet.  Tous des joueurs formidables qui remplissaient les buts et accumulaient des tonnes de points.

Puis vinrent les années 1990 et la domination des Devils du New Jersey, avec leur fameuse "trappe", élément clé d'un système de jeu défensif étanche, qui visait avant tout à empêcher les clubs adverses de compter.  Le hockey devint alors l'affaire des spécialistes défensifs qui n'avaient même plus à se soucier de marquer des buts eux-mêmes (comme le rappelait encore hier Devante Smith-Pelley, après avoir enfin marqué son premier but avec le Cacanadien).  Le hockey est devenu un jeu de robots ou d'échec, où le positionnement est primordial afin d'enlever espace et temps aux opposants, pour qu'ils ne puissent pas manoeuvrer et avoir l'opportunité de créer des ouvertures pour passer efficacement à l'offensive.  Pris dans cet étoc, surtout en zone neutre, les attaquants ne font plus que "dumper" la rondelle en fond de territoire ennemi, en s'efforçant ensuite de la récupérer en mettant de la pression sur les défenseurs adverses.  Tant et tellement que, (en séries éliminatoires, c'est encore pire), le hockey ressemble de plus en plus au soccer, avec des matchs ennuyants se terminant 1-0 ou 2-1.

Pekka Rinne, des Predators de Nashville
Mais, outre l'avènement de ce type de hockey étouffoir, c'est le perfectionnement technique des gardiens de buts qui a le plus marqué l'évolution de la "game" au cours des dernières décennies.  De nos jours, le cerbère typique est un grand bonhomme costaud (plus de six pieds, trois pouces) qui bouche, avec l'aide de son lourd équipement, une partie considérable de l'entrée de son filet.  Bien entraîné par un coach spécialisé, il est ultra-habile pour bien couvrir tous les angles de tirs, et il possède une rapidité extraordinaire dans ses déplacements latéraux, calculés à point.  Sa technique, ses réflexes bien aiguisés, et sa lecture du jeu lui permettent également d'anticiper ce qui se produira devant lui.  Bref, la formation qu'il reçoit, sa maîtrise technique, et ses qualités athlétiques, font qu'il est très difficile à déjouer.  Les seules façons de le battre, c'est en lui obstruant la vue, en se mettant dans ses jambes, ou en exécutant des jeux ou des lancers parfaits.  Dans ces derniers cas, à cause, entre autres choses, de la dilution du talent dans un trop grand nombre d'équipes, il n'y a pas beaucoup de joueurs capables d'atteindre un niveau d'excellence leur permettant de marquer des buts à profusion, comme dans le bon vieux temps.

Tout ce préambule me sert à vous parler de la grande question qui se pose présentement chez les amateurs et les commentateurs de hockey, à la fin de cette autre saison régulière de la NHL.  Qui est le meilleur joueur cette année ?  À Haïti-Nord, aussi appelé Montréal, les langues brunes des journaliCHe-culs, vendus au Cacanadien, se font aller allègrement depuis déjà plusieurs semaines en menant une cabale pour couronner Scary Price comme gagnant du trophée Hart, qui sera remis au joueur le plus utile de son équipe.  C'est bien certain que, étant donné qu'il joue pour un club aussi poche, Price a beaucoup de mérite pour avoir sauvé l'honneur de sa bande d'incapables et les avoir conduits en séries éliminatoires.  Mais, contrairement à ce que pensent les journalistes prostitués qui ne jurent que par le CHicolore, Price n'est pas seul dans la course au Hart ou au trophée Vézina (remis au meilleur gardien).  Il est vrai que les scribes de la métropauvre, adorateurs de la Sainte Guenille, en bons propagandistes qu'ils sont, ne font que répéter la récente déclaration de "leur" directeur-général, Symphorien Bergevin, selon laquelle Price est le meilleur joueur au monde !  Rien de moins !  Ce ne sont pas les mange-marde du Cacanadien, (qui polluent les journaux et les ondes des médias électroniques), ni les fefans bipolaires, qui vont le contredire !


Une déclaration aussi peu objective (Bergevin est chauvin et prêche pour sa paroisse; il ne voit pas assez souvent évoluer les joueurs des équipes de la Conférence de l'Ouest pour se faire une idée juste de leur valeur), nous amène à nuancer son affirmation trop catégorique.  C'est nécessaire car les petits moutons suiveux et bêtes, que sont les scribouilleurs de la presse moronréalaise, ainsi que les fefans sclérosés qui sévissent sur les lignes ouvertes des "Fun" Fournier de ce monde, ne s'embarrassent pas de telles analyses relativisant l'importance et le brio du numéro 31 de la CHnoutte.  Des Carey Price, il y en a au moins une dizaine dans la LNH.  D'accord, Scary a été plus constant et solide cette année.  Il est premier dans la plupart des catégories de statistiques qui servent à évaluer les gardiens.  Mais il est suivi de très près par plusieurs de ses homonymes qui, contrairement à lui, n'ont pas la chance de jouer dans un club axé complètement sur la défensive (neuf des quinze meilleures défensives de la Ligue appartiennent à des formations de la Conférence de l'Est; idem pour les unités spéciales en désavantage numérique -penalty killing-).

Par exemples, les gardiens Pekka Rinne (Nashville) et Devan Dubnyk (Minnesota) ont des statistiques semblables à celles de Scary, mais ils exercent leur métier dans l'Ouest, là où le jeu est plus ouvert, là où il y a de meilleures offensives et où le calendrier est plus éreintant (longs voyages) que dans l'Est.  Même de ce côté-ci du continent, beaucoup de gardiens ont connu de longues périodes de succès, comme Price.  Andrew Hammond (Ottawa) est présentement dans une telle zone de quasi-invincibilité (moyenne et % d'arrêts meilleurs que Price).  Steve Mason (Flyers), Cam Talbot (Rangers), Braden Holtby (Capitals) et le géant Ben Bishop (l'as gardien du Lightning, que les Cannes à CHiens sont incapables de vaincre), et quelques autres défenseurs du filet, ont brillé et ont connu de longues et remarquables périodes de force.

On se souviendra aussi que des gardiens, sortis de nulle part (comme Michael Leighton, des Flyers, qui a éliminé le torCHon, il y a quelques années, en finale de Conférence), ont atteint le sommet de leur art, quand ils ont réuni les conditions gagnantes (athlétiques, mentales, techniques) sans être pourtant les plus talentueux du monde.  Un tel accomplissement est possible pour un plus grand nombre de gardiens qu'avant, à cause de l'évolution des méthodes d'entraînement et du plus gros gabarit de ces gars-là.

Devan Dubnyk du Wild du Minnesota
Des Carey Price, il y en a aussi plusieurs sur la glace, avec lui.  En ce sens que plusieurs de ses coéquipiers deviennent souvent des gardiens devant lui.  Ils se jettent sur la patinoire pour bloquer un nombre hallucinant de tirs.  Les CHaudrons occupent le 3e rang de la Ligue au chapitre des lancers bloqués par des joueurs autres que les gardiens (1 382).  Ça frise le ridicule.  Tellement que bien des observateurs croient que les autorités du circuit Bettman devraient faire quelque chose pour enrayer ou diminuer cette pratique exagérée qui nuit au sport et au spectacle offert par des attaquants de plus en plus désavantagés par rapport aux tactiques défensives.  Pour ma part, je donnerais un deux minutes de punition à un joueur qui se couche de tout son long, directement devant un adversaire, et qui stoppe sa passe ou son lancer au but (en zone défensive du joueur fautif).  Du moins, on devrait punir un patineur qui se transforme en gardien en se couchant sur la glace et en arrêtant ainsi un lancer, à l'embouchure du filet de son club.  Les autres façons de bloquer "légalement" des tirs seraient toujours permises.

S'il y a plusieurs Carey Price, il n'y a qu'un seul Alex Ovechkin.  S'il est relativement facile d'apprendre à jouer défensivement, et s'il est de plus en plus courant de maîtriser l'art de garder les buts, c'est de plus en plus rare de pouvoir marquer des buts à profusion.  Ça ne s'enseigne pas vraiment.  Ça relève plus du talent naturel, même si on peut développer celui-ci avec beaucoup de pratique.  Contrairement à Price, Ovechkin est vraiment dominant dans son domaine.  Avec 52 buts, contre 42 pour ses plus proches concurrents, il affiche donc une avance de 24% sur eux.  Il sera le seul marqueur de plus de 50 buts cette saison.  Ce qui est tout à fait exceptionnel dans une Ligue dans laquelle il est devenu si difficile d'enregistrer des buts.  Le meilleur pointeur de la Ligue, cette année, n'aura amassé qu'un peu plus que 80 points.  L'an dernier c'était plus de 100 (Crosby).  Il n'y a pas si longtemps, des marqueurs de 50 ou 60 points se situaient dans la moyenne, ou en-dessous de celle-ci.  Plus aujourd'hui...  Le fefans bipolaires capotent quand un de leurs héros CHicolores atteint le plateau des 20 buts !  Ah !  Comme les temps ont changé !  



Voilà pourquoi "Ovi" devrait être considéré le meilleur joueur au monde.  Il est unique et dans une classe à part, dans le hockey de "grinders" d'aujourd'hui. 

mercredi 10 avril 2013

SANS L'AIDE DES ARBITRES, LE CACANADIEN PERD.


Il y a quand même des maudites limites !  Du moins, il devrait y en avoir !  C'est plus qu'une impression et un sentiment.  Les fefans du Caca disent que les Anti-Habs affirment cela faussement parce qu'ils sont frustrés par les succès de leurs glorieux, en route vers leur 25e Coupe Stanley.  Mais les chiffres sont renversants, hallucinants, effarants : les CHieux de Moronréal sont favorisés à l'extrême par les arbitres, surtout lorsqu'ils jouent au Centre PouBell, devant leurs partisans bipolaires et cinglés.  Hier, contre les Capitals, les zèbres ont été neutres pour une rare fois, laissant passer plusieurs infractions des deux côtés.  Résultat : défaite des CHaudrons.  Prévisible en pareille situation, étant donné que les officiels n'ont pas influencé l'issue du match par leur partialité habituelle en faveur de la CHnoutte nauséabonde.  Je veux bien croire que, parfois, on peut manipuler les statistiques pour leur donner la signification que l'on souhaite.  Mais ici, c'est impossible de les biaiser, quand bien même on le désirerait.  Tenez-vous bien, vous allez être frappés d'aplomb.  Dans un billet datant de quelques semaines, j'ai démontré que le torCHon était nettement avantagé au chapitre des punitions.  Mais en consultant les stats de la LNH ce matin, j'en ai eu le souffle coupé.  Les chiffres que j'ai découverts sont à la fois troublants et révoltants.


Dans les parties du CHiendent à domicile cette année, si nous soustrayons le temps en désavantage numérique du temps en avantage numérique, on obtient une différence de + 29 minutes et 43 secondes en faveur des mauviettes de Michel Therrien.  Évidemment, les Canailliens sont au premier rang de la Ligue dans ce département.  Mais ce qui est stupéfiant, c'est l'écart qui sépare le CHicolore de la 2e place occupée par la Caroline.  Les Hurricanes ont un ratio positif d'un peu plus de 16 minutes entre le "power play time" et le "penalty killing time".  Il y a un écart de 13 minutes et 37 secondes entre les deux formations.  Un fossé géant de 85% !  Incroyable !  Dans ce classement, les autres clubs se suivent d'assez près.  Des écarts de plus de 10% entre eux sont déjà assez rares.  Pour vous donnez une idée de la démesure des chiffres en faveur de la CHiure, dans le milieu du peloton, au 15e échelon sur 30, les Leafs de Toronto ont un ratio négatif de 5 minutes et 25 secondes.  Les Bruins de Boston n'ont pas eu autant de chance avec un déficit de 30 minutes et 14 secondes (29e dans la NHL).  Donc, en moyenne, une majorité d'équipes de la LNH ont passé plus de temps à se défendre en infériorité numérique à domicile qu'elles en ont passé à attaquer en supériorité numérique.  Le reste du portrait est à l'avenant.  La CHarogne a bénéficié du plus grand nombre de jeux de puissance (157) de la Ligue et elle a aussi, par conséquent, marqué le plus de buts (35) en pareilles circonstances.  Inutile de souligner que les fiches offensives de Piqué des vers Subban et de Andrei "softee" Markov ne seraient pas aussi reluisantes qu'elles le sont présentement sans ce déséquilibre anormalement élevé au niveau du temps en attaque massive. Les deux défenseurs de la CHiasse ont obtenu la grande majorité de leurs points en ces occasions trop nombreuses pour ne pas être suspectes...


Hier, contre les Caps, les Habs ont été dominés durant la première moitié de la période initiale.  À la onzième minute de jeu, Pacioretty a écopé de la seule punition de la rencontre du côté des CHaudrons.  Mais presque dès le commencement du jeu de puissance des visiteurs, un CHieux a fait trébucher Ovechkin alors qu'il fonçait vers le filet de Price à partir de la ligne bleue.  C'était clair et net comme infraction.  Mais pas de punition sur ce jeu.  À 5 contre 3, c'est sûr que la meilleure unité en avantage numérique de la Ligue (25% d'efficacité) aurait pu inscrire au moins un but.  Mais on est habitué à ce genre d'injustice, surtout à Mourial.  Et les chiffres prouvent que nous avons raison d'être scandalisés par cette merde.  Privés exceptionnellement du secours des officiels, les CanaCHiens ont eu le dessous contre la troupe de Adam Oates.  Sans surprise, les Caps étaient plus rapides, plus déterminés, plus physiques, plus intenses que leurs piètres adversaires.  Les arbitres laissant passer les double-échecs, les défenseurs des Capitals en ont profité pour en asséner plusieurs aux petits schtroumfs du torCHon.  Ah !  Comme c'était beau à voir.  Des patates pilées CHicolores !  Pas étonnant que les pauvres petits peureux CHicolores n'osaient pas se présenter pour saisir les retours de lancers accordés par le cerbère des Capitals, surtout au cours des deux dernières périodes.  Quand les clubs adverses travaillent autant que le Caca, leurs chances de victoire sont plus que bonnes, à condition que les officiels ne fassent pas pencher la balance du bord du CH, bien entendu...  Si Washington a autant de succès contre le Caca (12-3-2 dans les 17 derniers affrontements, et 6-0-1 à Mourial récemment), c'est que les représentants de la capitale des USA mettent l'accent sur l'offensive et la rapidité et refusent de se laisser prendre dans le carcan défensif des CHaudrons, comme c'est malheureusement le cas pour trop d'adversaires des Canayins.  Ovechkin pratique un style de jeu échevelé, mais il déplace de l'air et il étourdit les porte-couleurs de la métropauvre.  Leur beau jeu de position s'en trouve brisé.


Emelin, le seul défenseur du Cacad'CHien qui était craint par l'adversaire à cause de ses mises en échec percutantes, est fini pour cette année.  Il a rencontré son homme en Milan Lucic.  Leur collision a eu pour conséquence une grave blessure au genou qui va faire réfléchir le Russe pour un sapré bout de temps !  Il sera peut-être moins salaud à l'avenir...  L'absence du no 74 a été remarquée hier.  En tout, les défenseurs des CHieux ont appliqué un grand total de...une mise en échec durant la joute.  Leurs homonymes des Caps en ont donné dix (au total 31-21 pour Washington).  Les gars à la ligne bleue des Habs ont stoppé sept tirs ennemis.  Leurs vis-à-vis à la défense des Caps en ont bloqué pas moins de 24 (34 au total par les joueurs des Caps).  Markov s'ennuie déjà de son compagnon russe.  Je me demande comment il va faire pour tenir le coup en jouant plus de 25 minutes par match.  Le 79 a du mal à terminer ses présences sur la patinoire.  Il est essoufflé et lent comme c'est pas possible.  Il fait même des passes à son gardien parce qu'il est mal pris.  Une blessure l'attend au tournant.  Même si je préférerais que ce soit le gros tas à Subban qui se ramasse à l'hôpital.  Ça ferait plaisir à tellement de monde que le joueur le plus détesté dans toute la Ligue Nationale se retrouve handicapé pour plusieurs mois...  Ce n'est pas Crosby qui aurait dû se faire éclater la gueule par une rondelle déviée...

En tout cas, si j'étais un attaquant opposé aux Cannes à CHiens, je n'hésiterais plus à foncer ou à couper au filet de Price.  Les défenseurs de "t'es rien" sont aussi solides et physiques que des paraplégiques...  Parlant de Éphrem Therrien, me semble que son slogan cette saison c'est "No Excuses".  Pourtant, pour expliquer la défaite de ses nioCHons, hier soir, il évoquait une baisse d'intensité attribuable à la victoire émotive de son club contre Boston, samedi dernier.  N'importe quoi !   

dimanche 25 mars 2012

UN SEUL REGRET : SUBBAN AURAIT DÛ PARTICIPER AU MATCH DES ÉTOILES...


Ainsi donc, la saison des CHaudrons s'achève en queue de poisson. Elle aura été fertile en émotions. Hilarante pour nous, les Anti-Habs... Pénible pour les fefans. Difficile pour nous d'être insatisfaits. Bien au contraire ! Mais, pour ma part, j'ai un petit regret concernant cette saison presque parfaite. C'est que P.K. Subban n'ait pas participé au match des étoiles, à Ottawa, au début de 2012. La "All Star Game" a connu une énorme perte de popularité au cours des dernières années. Il y a trois ans, en pleine année du centenaire du Caca, les fefans ont trafiqué le vote et ils ont permis à près de la moitié de leur club poche de participer à cet évènement qui se tenait au Centre PouBell. On se rappelle que Alex Ovechkin avait fait le pitre avec son chapeau de cowboy tout décrissé et en se servant de deux bâtons lors du concours des échappées. Tout aussi "show man", et voulant "singer" la super vedette des Capitals, Piqué des vers Subban a voulu retenir lui aussi l'attention l'année suivante au match des étoiles qui avait lieu en Caroline. On se souvient que, pour faire son comique, le gros plein de soupe CHicolore avait revêtu le chandail de Jeff Skinner, le jeune héros local des Hurricanes.

Cette année, dans la capitale canadienne, pour égayer la partie d'étoiles, les organisateurs comptaient sur la présence de la bête de cirque des Canailliens. Ils avaient même modifié le concours des tirs de précision (voir gravure ci-dessus) pour accommoder le gros jambon forêt noire no 76. Et pour mousser la candidature de ce cancre nauséabond, ils avaient mis des affiches partout dans les toilettes de la ville. Peine perdue ! Cou don, ce sera pour une autre fois, si Subban ne se fait pas arracher la tête d'ici là. Hier à Philadelphie, il a été hué durant toute la joute par les partisans des Flyers qui n'aiment pas les "fakeux" et les CHieux comme lui. Comme l'an dernier, alors qu'il était sur la patinoire sur le but des Bruins qui a éliminé le CanaCHien, Subban était sur la glace pour trois des quatre buts de l'Orange Crush. Sur le deuxième but de Daniel Brière, il a fait particulièrement dur. Il a donc joué un grand rôle dans la saison de merde du torCHon. Vive Picouille !

Tel que promis hier, voici la version "commentée" de mon montage sur l'élimination des CHieux...

vendredi 3 février 2012

LA DESCENTE AUX ENFERS DU CH SE POURSUIT : SAISON DE RÊVE POUR LES ANTI-HABS !



On en rêvait depuis longtemps et voilà, elle est là, elle se confirme : la descente aux enfers du Cacanadien de Moronréal ! Le réveil est brutal pour les fefans. C'est normal, plus vous êtes arrogants, plus vous tombez de haut quand vos prétentions grotesques sont foulées aux pieds. Plus vous avez la tête enflée et la bave à la bouche, plus vous avez l'air fou quand votre morgue vous éclate en pleine face ! Les Anti-Habs exultent ! Que demander de plus sinon que la pourriture du torCHon dure encore longtemps... C'est absolument génial de voir s'écrouler les CHieux lorsqu'ils mènent au pointage après deux périodes ou lorsqu'ils marquent les premiers dans un match. Ils excitent d'abord les fefans au maximum avant de les précipiter dans l'agonie de la défaite ! Fabuleux !


En effet, les CHaudrons ont la pire fiche de toute la Ligue Nationale lorsqu'ils scorent le premier but (quinze défaites et une moyenne de .423). Et seuls les malheureux Blue Jackets de Columbus sont plus mauvais que les CHieux quand ils mènent au pointage après deux périodes de jeu (hier c'était la sixième fois que les Minables Canailliens perdaient après avoir mené par deux buts). Du joli et du gâteau mes amis ! En cette saison de rêve pour nous, les CanaDindes de Morverial ont enregistré 39 buts en 3e période mais ils en ont donné 51 à leurs adversaires. On appelle ça s'effondrer sur le cul...et pas à peu près !


C'est la famine chez le Caca : on manque de tout. Pas de talent, pas de courage, pas de leadership, pas de coeur, pas de compétence à la direction. Bref, un beau gâchis et la dernière position au classement de l'Est. Merci aux sans-génie que sont Pierre Gauthier, Bob Gainey et Trevor Timmins pour ces moments de bonheur incommensurable ! On vous en sera toujours reconnaissants ! Quel magnifique spectacle de voir certains journalistes-guidounes du CH se retourner contre cette équipe en perdition, sauter du navire CHicolore qui coule à pic (avec des milliers de rats qui sortent de la cale) !



Il régnait un silence de mort dans le vestiaire du Caca après cet autre revers humiliant de 5 à 3 contre les Devils au New Jersey (les quatre derniers buts sans réplique pour les Démons). Et de fait, de mort il fallait parler puisque les Devils ont probablement planté le dernier clou dans le cercueil de la CHarogne. Le délire des fefans est déjà commencé et il ne fera qu'empirer quand Gauthier procédera à des échanges-bidons. Nous, les pourfendeurs du CHiendent, on va plutôt se bidonner ! Jamais décomposition et putréfaction d'un cadavre (le CH) n'aura senti aussi bon !!! Ha ! Ha ! Ha ! Le démantèlement de la CHiasse et son incapacité à se reconstruire pourraient nous apporter encore plusieurs années de rire et de félicité ! Remercions la Providence ! Tout dans cette organisation-citron semble croche et futile. Heureusement pour ses membres et ses propriétaires, ils peuvent encore endormir les fefans et leur vider les poches. Ces pauvres cancres se laissent exploités comme des imbéciles heureux ! Faut croire qu'ils aiment ça se faire manger la laine sur le dos ! Dire qu'il y en a encore qui essayent de recomposer des trios potables et d'imaginer des solutions pour leur club fini. Oubliez ça, cessez de fouetter un cheval mort !



Pour ceux qui n'étaient pas encore au courant, ils ont vu que la vraie saison de hockey est commencée depuis la pause du match des étoiles. Les mises en échec sont plus nombreuses et beaucoup plus virulentes. David Clarkson avec huit, et Eric Boulton avec six, ont donné les meilleurs coups aux CHieux hier. Scary Price s'est fait passer tout un sapin sur le premier but des Devils alors que le torCHon menait par deux buts en première période. À l'autre bout de la patinoire, Martin Brodeur accordait trop de retours de lancers et ils n'a pas paru à son mieux en début de rencontre. Sauf qu'après avoir concédé trois buts, il a fermé la porte par la suite, ce qui lui a permis de porter à 42 son total de victoires à vie contre la CHnoutte. On a assisté à plusieurs buts pas très jolis, résultats de déviations et de bonds bizarres. Desharnais a d'ailleurs ouvert le pointage avec son "kisser" (la rondelle a ricoché contre sa bouche).


Comme je l'écrivais dans mon dernier billet, Erik Cole semble en avoir assez de se fendre le cul pour les CHaudrons. Hier soir, il a souvent "pogné" les nerfs et il a écopé de punitions d'indiscipline. Il a terminé sa soirée de travail avec un affreux -3 à sa fiche. Juste avant le but gagnant de Parise (photo), il a tenté de faire prendre une pénalité à Kovalchuk en feignant de se faire accrocher. La reprise montre que le joueur des Devils a touché à Cole avec son bâton mais sans le harponner. Le coach manqué des CHaudrons, Randy Cunneyworth, n'avait donc pas raison de crier au meurtre après les officiels. Cole a passé la soirée à se plaindre aux arbitres. Il n'a pas aidé sa cause et sa frustration n'augure rien de bon pour le Cacad'CHien.



Normalement, Scary Price est en beau fusil après de telles contre-performances des siens. Surtout quand ses défenseurs (Kaberle et Subban sur la photo ci-dessus) le laissent se faire décarcasser par les joueurs adverses. Mais dans le vestiaire après la rencontre, il ressemblait à un gars qui a baissé les bras, qui est résigné, qui a abandonné. C'est peut-être la raison pour laquelle Peter Budaj sera devant la cage demain contre les Capitals. On rapporte que Ovechkin est impatient de revenir au jeu après sa suspension de trois matchs qui vient justement de se terminer. Il pourrait en faire voir de toutes les couleurs au Caca. Ce sera un match en après-midi, ce qui signifie qu'il y aura vraisemblablement beaucoup d'enfants dans les estrades du Centre PouBell. Ils risquent de s'ennuyer si leurs héros jouent comme ils en sont capables, c'est-à-dire, très très mal ! Les montagnes russes ça peut être amusant, mais pas quand ça descend tout le temps !


* * *


Dimanche c'est le Super Bowl XLVI à Indianapolis. Il mettra aux prises les Giants de New York et les Patriots de la Nouvelle-Angleterre. Ce devrait être une bataille palpitante faite de rebondissements spectaculaires et de hauts faits d'armes. J'analyse les forces en présence et je pronostique l'issue du match de football de l'année aux USA. C'est à lire et à voir (quelques très belles photographies) sur mon blogue FOOTBALL MANIA AVEC HACKSAW (http://footballmaniaavechacksaw.blogspot.com).