mardi 7 octobre 2025
PRÉVISION DE LA SAISON DU CANADIEN DE MONTRÉAL : TOUJOURS LES MÊMES PROBLÈMES.
dimanche 27 mars 2022
CAREY PRICE : UN RETOUR AU JEU SANS BÉQUILLES ?
Lundi soir dernier, je regardais à nouveau une reprise d'un épisode de la série documentaire «À DROITE SUR LA PHOTO» sur TV-5, la chaîne de télévision française internationale. Ces documentaires ont pour sujets des faits ou des personnages historiques vus sous l'angle d'un témoin privilégié, mais souvent méconnu, resté dans l'ombre ou demeuré longtemps secret.
La semaine passée, «À DROITE SUR LA PHOTO» traitait du cas du Docteur Max Jacobson, un médecin allemand (né en Pologne en 1900) qui a fui Berlin à l'arrivée au pouvoir de Hitler. Il s'est réfugié à New York où il s'est fait une clientèle "particulière", comprenant beaucoup de chanteurs, des acteurs, des sportifs, des écrivains et des politiciens.
Son client le plus important ? Nul autre que le président américain John F. Kennedy (JFK). À la fin de sa campagne électorale de 1960, Kennedy, épuisé, à bout de forces, aphone, cherche de l'aide en vue de sa participation au débat télévisé qui doit l'opposer à son adversaire républicain Richard Nixon.
Mark Shaw, un photographe qui couvre sa campagne, lui suggère de consulter son médecin, le Dr Max Jacobson. Ce dernier accepte de recevoir Kennedy en secret. Le candidat démocrate à la présidence des USA reçoit une injection intraveineuse dans le bras. L'effet est pratiquement immédiat. Kennedy ressent un formidable regain d'énergie, il n'a plus de douleur, et il apparaît dans une forme physique éclatante au débat télévisé du lendemain.
À l'écran, le public américain voit un jeune homme élégant, beau, à la fois calme et alerte. Kennedy affiche un visage bronzé, souriant et bien maquillé. Nixon présente une physionomie complètement à l'opposé de son adversaire. Grippé, exténué par la dure campagne électorale, maussade, blême et n'ayant pas une bonne posture devant les caméras, celui que l'on surnommera «Tricky Dick» a aussi commis l'erreur de refuser d'être maquillé.
Le débat tourne à l'avantage de Kennedy, et beaucoup d'analystes de la scène politique américaine croient que ce fut la bonne performance du candidat démocrate qui lui a permis de remporter l'élection présidentielle très serrée qui suivit.
Durant sa présidence, JFK aura souvent recours aux services du Docteur Jacobson (justement à droite sur la photo ci-dessus), car le monde ne doit pas savoir qu'il a une santé très fragile. Adolescent, il a survécu à une leucémie. Il est allergique, il souffre de maux de dos terribles, et il est atteint de la maladie d'Addison (insuffisance des glandes situées au-dessus des reins).
Handicapé, Kennedy est parfois incapable de se tenir debout et il doit marcher à l'aide de béquilles. Mais il doit sauver les apparences en public. Il doit projeter l'image d'un homme jeune et vigoureux. Jacobson lui injecte fréquemment des cocktails de drogues et de médicaments comme des amphétamines, de la novocaïne, des stéroïdes, des anti-douleurs, des vitamines et même du placenta humain. Autrement dit, des «speeds».
Le médecin aux allures de «savant fou», et plutôt arrogant, appelle ces traitements «régénération miraculeuse de tissus». D'ailleurs, Jacobson est surnommé «Miracle Max» ou, plus souvent, «Dr Feelgood».
Certains de ses clients (dont l'écrivain Truman Capote, photo ci-dessus) ont témoigné des effets de ses traitements. Après les injections, ils se sentent comme Superman. Ils débordent d'énergie et ils peuvent passer des jours sans dormir. Ils sont super confiants et rien ne leur semble impossible.
Cependant, ces «speeds» causent une dépendance chez leurs utilisateurs, ainsi que des effets secondaires qui peuvent être néfastes. Certains patients éprouvent des problèmes cardiaques, des dérèglements du système nerveux, ou ont tendance à faire des erreurs de jugements. À la longue, les «speeds» font effet moins longtemps, et leur usage provoque parfois des dépressions.
Tout ça m'a fait penser au cas de Carey Price, le gardien de buts des Canadiens de Montréal. Au début d'octobre 2021, Price s'est inscrit au programme d'aide des joueurs de la LNH pour traiter un problème de consommation ou de dépendance à des «substances» non identifiées. Mais on parle assurément ici d'alcool, de drogues ou/et de médicaments.
En apprenant la nouvelle, on pouvait revoir le passé de Price avec un éclairage révélateur qui dissipait certains mystères ou affaires nébuleuses entourant le cerbère du CH. La planète tricolore, qui, on le sait, tourne autour du célèbre gardien, était sous le choc.
Qu'est-ce qui avait poussé le no 31 des Habs a recourir à ces «substances» ? La douleur reliée à ses problèmes de genoux ? La pression insoutenable de porter sans cesse toute son équipe sur son dos ? La pression d'être l'idole de tout un peuple ? Des prédispositions génétiques ou psychologiques, genre bipolarité ? Peut-être toutes ces raisons à la fois...
Cela pouvait aussi expliquer ses comportements tantôt agressifs, tantôt nonchalants. Ses crises de nerfs sporadiques devant son filet comme : lever les bras en l'air, à la Patrick Roy, pour répondre aux huées des spectateurs; lancer dangereusement une rondelle après avoir accordé un but; passer sa rage en fracassant son bâton sur sa cage (photo ci-dessous), regarder de travers un coéquipier dont l'erreur a provoqué un but; affirmer se sentir comme un «hobbit» à Montréal, etc.
Price était-il sous l'effet des «speeds» lors des séries éliminatoires de l'an passé ? Lui qui, dans les entrevues d'après-match est souvent taciturne, peu bavard, comme s'il avait des choses à cacher, est apparu, au contraire, survolté et imbattable après avoir gagné les trois premières rondes éliminatoires contre Toronto, Winnipeg et Las Vegas. Tout excité il a crié, à un moment donné : «I'm having the time of my life».
Ce retour triomphal après une autre de ses nombreuses absences prolongées au cours des dernières années, me semblait suspect. C'était toutefois caractéristique de ses performances en dents de scie au cours de la dernière décennie. Des performances ordinaires ou carrément mauvaises suivies soudain d'une série de victoires où il semblait inexplicablement invincible...
L'effet limité des «speeds» après une surconsommation explique probablement sa baisse abrupte de régime au début de la série finale de l'été dernier contre le Lightning de Tampa Bay, les éventuels champions de la Coupe Stanley.
Depuis la fin de sa cure pour sa «noire» dépendance à ces dites «substances», Price entretient encore un mystère autour de son état de santé. Avec la complicité de l'organisation du Canadien, il semble jouer la comédie. Tantôt il progresse dans sa réhabilitation, tantôt il régresse. C'est une valse hésitation.
À la fin janvier, quand il a enfin accepté de parler aux journalistes lors d'une conférence de presse, il a laissé planer des doutes sur un éventuel retour au jeu. Reviendrait-il à la compétition ? Il n'en était pas certain. Il y avait eu des rumeurs voulant qu'il pourrait revenir au jeu mais avec un autre club que le CH (Seattle ?).
Une rumeur plus récente veut qu'il ne revienne pas cette saison, puisque le Canadien est déjà mathématiquement éliminé des séries. On a mentionné également que son retour a été retardé en raison d'une enflure au genou qui a été opéré l'été dernier. Un mal persistant qui pourrait mettre fin à sa carrière.
Lors de son point de presse de janvier, Price a dit craindre de ne plus pouvoir jouer à un haut niveau même s'il parvient à revenir au jeu. Cette crainte est-elle vraiment attribuable à l'état de ses genoux ou au fait que, privé de «speeds» nécessaires pour améliorer ses performances, il ne puisse plus répondre aux attentes immenses du club, des partisans et de son faramineux contrat ?
On l'a mentionné, à la longue, les «speeds» sont dangereux pour la santé. Ils peuvent même être mortels. Entre ses performances sportives et sa santé, Price a choisi la dernière, pour sa vie personnelle et celle de sa famille.
On verra quelles seront les conséquences de cette décision. Comme Shea Weber, il pourrait annoncer sa retraite, ou bien il tentera un retour au jeu, au risque de devoir se contenter de performances ordinaires (sans les béquilles qu'étaient les «speeds» pour lui), loin de certaines de ses prouesses d'un lointain passé...
Est-ce que la direction du club et les fefans pourraient accepter ce rendement inférieur de Scarey ? Price aura 35 ans l'été prochain. L'âge de la retraite pour la majorité des joueurs de la LNH. À moins qu'il essaie de s'accrocher à son mirobolant contrat de 10½ millions de $$$ par saison, auquel il reste encore quatre ans... Un échange est probablement hors de question.
Ron Francis, le gérant général du Kraken de Seattle, a levé le nez sur Price lors du repêchage d'expansion l'an dernier. Il avait sûrement fait son enquête au sujet du vétéran gardien, non protégé par le Canadien. Et ce que Francis a découvert ou flairé l'été passé l'a dissuadé de toucher au 31 du CH...
lundi 20 décembre 2021
LE CANADIEN AU TEMPS DES DINDES !
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lundi 24 décembre 2018
PRICE : LE PIRE "LOSER" DE L'HISTOIRE DU CANADIEN DE MONTRÉAL
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- Bon... Récemment, on a fait grand état de la 300e victoire en carrière de Scary Price, obtenue contre les faibles Coyotes de l'Arizona, la semaine dernière.
- Les fefans du Cacanadien ont toujours considéré Price comme un héros. Sauf lors de certains épisodes de bipolarité ou de dépression. Bien entendu... Cet état d'esprit leur appartient. Leur «radiographie» mentale est faite de «hauts» trop hauts et de «bas» trop bas. D'amour excessif et de haine exagérée. Comme c'est aussi le cas pour Scary.
- Les fefans du Caca ont souvent monté leur «Jesus» Price aux nues, en le coiffant de la couronne de «Sauveur». Puis, parfois, ils lui ont mis une couronne d'épines sur la tête en le huant copieusement quand les choses allaient mal. Price, de son côté, a aussi eu des sautes d'humeur envers les partisans trop envahissants de sa vie privée. Le moral fragile de Scary est à l'image de celui des fefans CHicolores. C'est pourquoi ils vont si bien ensemble !
- Le gardien numéro un du torCHon connaît présentement une saison en dents de scie. Comme son état psychologique habituel, d'ailleurs. Il montre une fiche très ordinaire de quinze victoires et quatorze défaites (incluant quatre revers en bris d'égalité); avec une moyenne de buts alloués par match de 2,84 et un pourcentage d'arrêts de ,904.
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- La situation chez les gardiens de buts des CHaudrons est plus précaire encore que lors de la saison désastreuse de l'an dernier. Quand Scary a complètement flanché en 2017-2018, la bonne tenue du substitut Antti Niemi (photo ci-dessus) a évité une humiliation encore plus grande pour les Canailliens. Si Niemi ne gagnait pas beaucoup plus que son collègue portant le no 31, il permettait parfois à son club pourri de rester dans certains matchs.
- Il n'en va pas de même cette année alors qu'il montre un dossier de 4-3-1 avec une affreuse moyenne de 4,14 et un taux d'arrêts épouvantable de ,876. Si Price s'écroule (comme c'est fort probable pour lui et son équipe poche) en seconde moitié de campagne, Niemi ne pourra pas sauver le moindre meuble, cette fois...
- Les fefans bipolaires à cervelle d'oiseau, et les vendus lèche-culs journalistes montréalais, qui adulent les Cannes à CHiens, ont beau souligné les «exploits» de leur gardien chouchou au 300 gains, ils oublient, à dessein, l'envers de la médaille, c'est-à-dire la fiche perdante de Carey Price.
- En effet, Scary détient le record du plus grand nombre de défaites pour un gardien du Caca d'CHien. Officiellement c'est 211 revers. Mais si on ajoute les 66 défaites en bris d'égalité, on arrive à un total de 277. Pourquoi ne pas tenir compte de ces échecs en prolongation et en tirs de barrage alors qu'on ne mentionne pas quel nombre de victoires ont été obtenues en pareilles situations ?
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- Price a participé à 588 parties durant sa carrière. Chez ses homologues du CH qui ont disputé au moins 500 rencontres, il est de loin celui qui a perdu le plus de matchs. En 551 joutes de saison régulière avec les CHieux, Patrick Roy (photo ci-dessus) en a gagné 289 et en a perdu 175 (avec 66 matchs nuls). Jacques Plante, quant à lui, demeure le meilleur gardien de l'histoire de la CHiure avec 314 gains, 133 revers (107 nuls) en 556 parties.
- En fait, un seul gardien du Caca a fait pire ou aussi pire que Price, en carrière. Parmi les portiers du CH qui ont joué au moins 300 parties, José Théodore (photo ci-dessous) est le seul qui a une fiche perdante (141 victoires, 158 défaites, 30 nulles).
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- En séries éliminatoires, quand la pression augmente, Carey Price montre encore plus de quoi il est fait. Sa réputation de «CHoker» transparaît vraiment. Bien que Théodore revendique aussi une fiche perdante (onze gains, quinze revers), c'est Price qui domine à ce chapitre avec 31 défaites (25 gains) en 57 départs en séries de la Coupe Stanley. Seul Roy (42 défaites mais 70 victoires) et Ken Dryden (32 défaites mais 80 victoires) ont perdu plus de matchs en séries que Price, mais c'était respectivement en 114 et en 112 parties jouées (soit deux fois plus que Scary).
- Carey Price, le pire «loser» de l'histoire chez les gardiens du torCHon ? Certainement pas au point de vue des millions de dollars qu'il a encaissés en salaire jusqu'ici dans sa carrière... Mais au niveau des statistiques, c'est indéniable. Il faut relativiser ces chiffres de perdant puisqu'ils sont le reflet des performances d'une équipe en déclin depuis plus de vingt-cinq ans. Elles sont bien lointaines les époques des dynasties gagnantes des CHieux. Celles qui ont porté les succès des Plante, (photo ci-dessous -59 victoires contre 28 défaites en matchs éliminatoires-), Dryden et Roy.
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- Mais arrêtez de glorifier Price pour ses 300 victoires ! Tenez compte également de ses 308 défaites (saisons régulières, et séries éliminatoires comprises) !
lundi 23 octobre 2017
LE BIPOLAIRE SCARY PRICE PERD LES PÉDALES !
Ha ! Ha ! Ha ! Scary Price ! Ha ! Ha ! Ha ! Le meilleur joueur et le meilleur gardien de buts au monde ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! 42e pire fiche de buts accordés (trois matchs et + disputés) dans la NHL avec une ronflante et honteuse moyenne de 3,94. 41e position pour le pourcentage d'arrêt avec une gênante fiche de .881 ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha !
En plus, on revoit le malade mental de ses débuts quand il imitait un autre fêlé du CHaudron, Pouahtrick Rouhwa en levant les bras au ciel pendant que les fefans le huaient ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Quel beau spectacle de le voir fracasser son bâton sur sa cage. Ce sera encore meilleur quand il le brisera sur un joueur adverse (il a déjà lancé une rondelle en direction d'un adversaire après un but) ou sur un de ses coéquipiers, lui qui aime bien blâmer un gars de sa gang pour ses propres faiblesses...
Le fun est pogné solide chez les Anti-Habs en ce début de saison catastrophique pour le Caca ! Sept défaites d'affilée ! Une seule victoire (non méritée en tirs de barrage contre les faibles Sabres de Buffalo) ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Et ça ne fait que commencer ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Capitaine, Ô mon capitaine, (Pacioretty invisible) où êtes-vous ?
Oncle Geoff (Molson) va-t-il devoir encore exercer son incompétence en congédiant des membres importants de son personnel, ou va-t-il les laisser rôtir sur le grill dont le feu est alimenté par les stupides fefans et les quelques journalistes moins prostitués à son organisation ?
Anyway ça promet comme jamais ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Un scandale de harcèlement sexuel CHicolore avec ça ? Pourquoi pas ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha !
mercredi 28 janvier 2015
AVEC QUINTAL COMME PRÉFET DE DISCIPLINE, LE CACANADIEN N'A RIEN À CRAINDRE...
C'est beau la confiance. Il en faut pour avancer avec succès dans la vie. Mais parfois, trop de confiance équivaut à de l'arrogance. Prenez l'entraîneur Michel "Éphrem" Therrien. Après la victoire de son équipe, hier soir, contre les Stars de Dallas, le gros plein de soupe du Caca s'exprimait comme quelqu'un qui est vraiment trop sûr de lui. Le menton haut, la voix claire, l'esprit dégagé, avec un soupçon de morgue, le pilote des CHieux affirmait tranquillement que son défenseur Alexei Emelin ne méritait pas une suspension pour avoir envoyer Jason Spezza tête première contre la bande, en deuxième période. Il est vrai que Therrien peut compter sur un bon allié, presque un homme de main, en la personne de l'ancien -et toujours- porte-couleurs du torCHon, Stéphane Quintal (photo ci-dessus), qui est le nouveau préfet de discipline de la Ligue NaCHionale de hockey. C'est lui qui distribue les sanctions quand des gestes dangereux comme celui de Emelin sont commis. Ce dernier gagne d'ailleurs son pain et son beurre en agissant souvent de cette façon. Il n'a rien à craindre, Quintal est là pour protéger les arrières et les derrières des Cacanadiens, son alma mater. Rien ne peut leur arriver de fâcheux avec lui qui détient un pouvoir discrétionnaire assez important merci.
D'ailleurs, ça se sait dans la Ligue que le pro-Habs Quintal veille sur sa gang de chums CHicolores. Vous avez sûrement remarqué, comme moi, que les CHieux ne se font pas trop brasser cette année. C'est bien fini le temps où, comme il y a quelques années à Boston, quand les Bruins les avaient massacré 6-0, les Canailliens pouvaient être impliqués dans une quasi bataille générale et manger toute une raclée. Les autres clubs savent maintenant que leurs joueurs seraient suspendus en masse par Quintal, si une chose pareille se produisait à nouveau. Pendant que leurs opposants, eux, seraient exemptés de tout blâme. Ça fait une grosse différence dans la "game" que joue la CHiasse aujourd'hui. Leur lâcheté, leur manque de joueurs robustes étaient des points faibles autrefois. Il n'ont plus à se soucier de cela maintenant. Ils n'ont plus peur de se faire botter le cul comme avant. Ça explique peut-être aussi pourquoi, contrairement aux autres formations du circuit Bettman, ils sont peu affectés par les blessures. Ils peuvent faire ce qu'ils veulent sur la patinoire. Surtout à la maison, au Centre PouBell, avec la complicité de leurs autres chums, les arbitres québécois, toujours prêts à les aider, à les servir, et à les soutenir. Ils sont même prêts à faire l'impossible, -ou du jamais vu-, pour plaire aux gens du bleu, blanc, merde. On l'a constaté, il y a quelques jours, dans la partie contre les Predators de Nashville, quand un arbitre a changé sa décision, en annulant une pénalité au CHiendent, après que Markov ait été pleuré dans son chandail. J'en ai vu du hockey dans ma vie, mais je n'avais jamais vu pareil précédent. Aberrant !
Outre le très serviable Quintal, les bons copains zébrés, le calendrier toujours fabriqué sur mesure par une ligue commanditée par Molson, -les propriétaires de la CHnoutte-, que demander de mieux pour avoir, comme diraient les gens du Parti Québécois, des "conditions gagnantes" ? Ahhhh... il ne faut pas oublier la chance qui remplit les poteaux de la cage de Scary Price et les intimidants cinglés de fefans qui remplissent les gradins, et qui sont assez fous pour lyncher un arbitre ou un adversaire qui ne font pas leur affaire... Autant les Habs sont chanceux (le premier but du Caca, hier soir, ressemblait à de la magie noire) autant la malchance semble posséder les bâtons des joueurs adverses qui ratent des occasions en or de marquer ! Les CHieux ont beau être dominés et mal paraître, ils trouvent le moyen de gagner des joutes qu'ils ne méritent absolument pas. Ça parle au diable !
Parlant de diable, Lou Lamoriello semble confiant de rapatrier Martin Brodeur dans l'organisation des Devils du New Jersey. Brodeur a pris sa retraite hier et il va occuper un poste administratif avec les Blues de St-Louis, avec qui il a terminé sa carrière, cette saison. N'en déplaise aux fefans CHauvins, le meilleur gardien de buts de l'histoire n'a pas porté l'uniforme CHicolore. Ohhh...ça n'empêchera pas les plus mordus de la CHiure de prétendre que leur Patrick Roy a été supérieur à Brodeur, même si les statistiques prouvent le contraire... Ce ne sera pas la première, ni la dernière fois qu'ils se mettent un doigt dans l'oeil et un autre dans le rectum... Pauvres fêlés du CHaudron !
Pour en revenir à Lamoriello, qui est récemment retourné derrière le banc des siens, après avoir mis à la porte son coach Peter DeBoer, ça m'a rappelé que j'avais une fameuse photo (ci-dessus) de ce dernier dans mes archives. Elle a été prise le 7 juin 2012, à Los Angeles, durant la finale de la Coupe Stanley. Placé juste devant l'imposant poitrail de la célèbre actrice porno Taylor Stevens, Deboer apparaît tout rouge, et en sueurs. Cette image avait fait le tour du monde cette année-là. On se demandait si les responsables des Kings n'avaient pas fait exprès pour utiliser cette "arme de distraction massive" pour déconcentrer l'entraîneur ennemi et ainsi nuire à son travail ! Tous les moyens sont bons pour gagner. Parlez-en aux Cacad'CHiens et à leurs protecteurs...
On avait cru à tort que celle qui possédait cet incroyable "bumper" était une fan des Kings. Et bien non. Taylor Stevens est une Canadienne de Toronto, et elle jure qu'elle saigne bleu et blanc, c'est-à-dire, qu'elle prend pour les Maple Leafs, même si elle déplore leurs éternelles contre-performances... N'ayant qu'une idée d'une partie de son anatomie, si impressionnante soit-elle, j'ai voulu savoir à quoi elle ressemblait, dans son entier... Je pense que j'aurais dû m'abstenir de pousser plus loin mes recherches... Voyez par vous-même (Stevens est à gauche, avec au centre Jordan Carver, et à droite Wendy Fiore, probablement deux autres actrices "cochonnes"). Je ne veux rien enlever à Taylor. Bien au contraire ! Car elle a notamment fait preuve de courage en combattant avec succès le même type de cancer qui a donné du mal à Saku Koivu et à Mario Lemieux. Non, ce n'était pas le cancer du...sein !
mercredi 12 novembre 2014
GONCHAR S'AMÈNE : APRÈS LE "BIG THREE", LE "BIG TRUIES" !
Cérémonie tout de même émouvante samedi passé quand Guy Lapointe a vu son chandail numéro 5 être retiré par le Cacanadien. À cette occasion spéciale, le "Big Three" était à nouveau réuni avec la présence de Larry Robinson et celle de Serge Savard venus féliciter leur ancien compagnon d'armes. À mesure que le numéro 5 rejoignait le 19 de Big Bird et le 18 du Sénateur en s'élevant haut dans les airs jusqu'au plafond du Centre PouBell, on ne pouvait qu'éprouver un malaise et un vertige. Oui, il y a de quoi être étourdis quand on compare ces grands défenseurs aux pourris qui jouent maintenant à la ligne bleue du CHicolore. Autres temps, autre époque... Membres de la dernière dynastie des Cannes à CHiens, le "Big Three" est entré dans la vieillesse. Lapointe paraît même plus vieux que ses 66 ans. Mais c'est dire combien ça fait longtemps que les CHaudrons n'ont pas eu une équipe championne. En entrevues avec les journalistes, durant la semaine qui a précédé son dernier moment de gloire, "Pointu" a raconté comment ça se passait dans "son" temps. En l'écoutant, on a pu mesurer encore à quel point les choses ont changé chez les CHaudrons de la métropauvre. Quand Lapointe jouait, il n'y avait vraiment pas d'excuses (c'est la devise actuelle des CHieux, mais elle n'est pas respectée). Oui, les gars avaient du fun parce qu'ils gagnaient, mais si jamais, un certain soir, vous ne jouiez pas à la hauteur des attentes élevés de la direction du club, vous vous faisiez ramasser d'aplomb, pas seulement par les patrons mais par vos coéquipiers, qui suaient sang et eau pour se maintenir au sommet de la pyramide de l'excellence. La grande majorité des joueurs étaient Québécois, ils résidaient ici à l'année, et l'été, lorsqu'ils sortaient en public, ils n'étaient pas intéressés à se faire achaler par des fefans mécontents de leurs performances de l'hiver ou du printemps précédent.
Quel contraste avec les mercenaires et les "fat cats" de la morne Flanelle d'aujourd'hui ! Les porte-couleurs du CHiendent se dépêchent de "décrisser d'icitte" aussitôt la saison terminée. Ils ne veulent rien savoir de la ville de BS où ils évoluent pendant de trop longs mois. Avec les grands honneurs rendus à Guy Lapointe, il commence à manquer d'anciens joueurs à qui rendre hommage. La source s'est tarie. Faudra que les gens des relations publiques du Caca imaginent autre chose pour leurrer les fefans et leur faire oublier qu'ils encouragent une franchise devenue bien ordinaire, pour ne pas dire médiocre. J'imagine que Marc Bergevin rêvait quand il a vu la banderole du no 5 de Lapointe rejoindre celles des deux autres membres du "Big Three". Le directeur général actuel du torCHon ne pourra jamais compter sur un pareil trio d'étoiles à la défense. Malgré la belle fiche des siens, en ce début de saison 2014-15, il sait qu'il la doit à beaucoup de chance. Comme hier, alors que son gardien Scary Price a été fréquemment sauvé par les poteaux de sa cage et le manque de précision des joueurs des Jets de Winnipeg. Sa formation est aussi bénie en ce qui concerne les blessures. Contrairement à tous les autres clubs qui manquent les services d'un ou de plusieurs éléments importants, Bergevin dispose de tous ses pions sur l'échiquier. Même si sa bande accumule les victoires, le patron hockey de la CHiasse regarde les autres statistiques, certes moins importantes mais néanmoins inquiétantes. D'habitude ces stats ne mentent pas.
Comment expliquer que les Canailliens occupent les premières positions du classement alors que leur "jeu d'impuissance" végète dans les bas fonds de la LNH (28e avec un taux d'efficacité incroyablement poche de 7,1 %) ? Par les années passées, l'avantage numérique était justement ce qui sauvait souvent le CH. Pour essayer de remédier à ce problème, le DG de la CHiure a échangé Travis Moen contre le vieux croulant de 40 ans Sergei Gonchar, un gars fini...comme Markov d'ailleurs ! Ça s'appelle fouetter un cheval mort ! Gonchar vient rejoindre aussi P.K. Subban à la défense. Ainsi donc, après le "Big Three" on aura le "Big Truies" : trois gros épais qui vont ne faire que de la marde devant Price. D'ailleurs, en passant, Subban et Markov n'avaient pas d'affaires avec Lapointe samedi soir. C'est pas comparable ! On avait fait le même coup quand on avait retiré le 33 de Patrick Roy. Price n'avait pas d'affaires à ses côtés ! Puisque tous ces crétins, loin d'être les dignes successeurs de leurs aînés, n'ont jamais rien gagné, eux...
Les derniers gestes de Bergevin, y compris le renvoi de Tinordi et de Rene Bourque dans les mineures, ressemblent à du désespoir. Il faut bien qu'il tente quelque chose avant que les statistiques pitoyables finissent par rattraper sa gang. L'attaque ne produit pas (27e dans la NHL avec 2,25 buts en moyenne par partie), ses peureux ne frappent pas (23e de la Ligue avec 312 mises en échec), et ses défenseurs sont des machines à revirements. En effet, au chapitre des "turnovers", les CanaCHiens ont un des pires ratios de la ligue : ils donnent deux fois plus souvent le disque aux adversaires qu'ils le leur enlèvent (2e pires pour les "give away" avec 165 -un de moins seulement que Edmonton- et 24e pour les "take away" avec 86). C'est l'horreur avec Subban (4e de la Ligue avec 21 revirements, et vraisemblablement assis sur son gros contrat, comme c'était à prévoir car c'est un gros lâche), Tom Gilbert (9e de la LNH avec 17), Alexei Emelin (14), Markov (14), Mike Weaver (13) et Nathan Beaulieu (11, même s'il n'a pas joué à tous les matchs). D'ailleurs, Beaulieu et Tinordi sont aussi des déceptions cette saison. Therrien et Bergevin croyaient qu'ils étaient prêts à remplir des postes réguliers en défensive, et ce n'est pas le cas... D'où le S.O.S. lancé à la vieille picouille à Gonchar. Le désespoir, je disais...
jeudi 29 août 2013
LA GRANDE FAMILLE DU CANADIEN DE MONTRÉAL EST-ELLE AU-DESSUS DES LOIS ?
J'ai créé un blogue anti-habs il y a quatre ans afin de combattre le mythe de supériorité et de gloire du Cacad'CHien de Moronréal. J'en avais plein le dos de la vantardise, de l'arrogance et de l'attitude impériale qui sont l'apanage de ce club de merde et de la secte de ses partisans fanatiques. Je suis encore plus écoeuré de cette insolence, aujourd'hui, après avoir décrit les scandales et les déboires qui ont miné cette organisation pourrie depuis que j'ai commencé à la scruter de plus près sur l'ancêtre de ce site (CH comme dans torCHon, court-circuité il y a deux ans par des plaintes de fefans drapés dans leur suffisance ridicule et incapables de supporter de se faire dire leurs quatre vérités). Je sais que l'innombrable foule des timbrés du CHicolore ne le réalisera ou ne l'admettra jamais, mais je n'arrêterai pas de le proclamer haut et fort : "le Cacanadien de Mourial n'est pas la plus grande équipe sportive de tous les temps". Elle carbure sur ses vieilles Coupes Stanley pour occulter sa débandade des deux dernières décennies. Sa machine à propagande (marketing, RDS, réseaux sociaux, journalistes "associés") ressuscite et recycle inlassablement le vieux stock (on s'est fait particulièrement inondé de "souvenirs" lors de l'année du centenaire du CH) pour redorer le blason d'une organisation qui n'a plus rien d'extraordinaire ou de prestigieux. Quant aux fefans, ils se sont assez déshonorés (et nous avec, malheureusement) -par des comportements stupides et des émeutes dont les images ont fait le tour du monde-, pour que l'on comprenne facilement qu'ils sont une cause perdue, comme l'avenir de leur club sur la patinoire, d'ailleurs...
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| Frères Kostitsyn |
Faut-il s'étonner que le club de hockey Canadien soit à l'image de Moronréal, une ville décrépite, corrompue, toute croche, sale, défectueuse, paradis des gangs de rues et des punaises de lit, royaume des enveloppes brunes et de la vermine ? La direction de la CHnoutte est experte en illusionnisme ainsi que dans l'art de jeter de la poudre de perlimpinpin aux yeux de ses partisans niais, qui se font remplir comme les cruches qu'ils sont. Elle cultive l'hypocrisie, la fourberie et les faux-semblants mais elle a l'immense chance d'exploiter une clientèle captive qui chiâle parfois mais qui continue à sur-payer pour de la marchandise avariée. Et ces idiots avaleurs de couleuvres en redemandent ! Saisons après saisons, les patrons des CHieux bouchent les trous dans leur alignement de joueurs médiocres, comme les incompétents employés de la voirie municipale bouchent les milliers de trous dans les rues "scrap" de MortYial. Dans les deux cas, la réparation ne dure pas longtemps et le travail est toujours à recommencer...
Ces dernières années, c'est drôle, les joueurs sur qui planaient des rumeurs persistantes et malsaines pour la Sale Flanelle, ont tout simplement été échangés ou largués par les patrons du club de hockey de la métropauvre. On a alors vu partir, entre autres, les Chris Higgins, Ryan O'Byrne, Roman Hamrlik, et les frères Kostitsyn (clients d'un gars de la pègre qui leur refilait des "escortes" et de la vodka...). Mais même quand ils se font pincer par la police et qu'on les arrête, les membres de la grande famille du Canaillien sont presque toujours acquittés par des juges complaisants (achetés ?) ou bien ils écopent de sentences bonbons. Et si l'état-major du CH ne peut pas camoufler ces affaires gênantes, on s'arrange au moins pour minimiser cette mauvaise publicité en faisant en sorte que les mauvaises nouvelles soient révélées durant la saison morte du hockey, quand tout le monde est en vacances. Comme ce fut d'ailleurs le cas, cet été, avec le jugement pour assaut, du défenseur Nathan Beaulieu (photo ci-dessus) et l'histoire de conduite automobile avec facultés affaiblies de Mario Tremblay.
Rappelons aussi qu'après la fin de leur dernière campagne, qui s'est encore terminée en queue de poisson, la direction de la CHarogne a échangé une autre pomme pourrie, Danny Kristo (photographié ci-dessus avec le chef recruteur du CH, Trevor Timmins), aux Rangers de New York. Ce prospect, soi-disant voué à une belle carrière mais qui est en fait une autre erreur de recrutement de l'incompétent Trevor Timmins, s'avère être une tête folle et un bum qui traîne un dossier alourdi par des comportements condamnables et par des histoires d'abus d'alcool qui lui ont attiré les foudres des autorités de l'Université de North Dakota, où il vient de compléter quatre années de formation (?). Devenu un indésirable parce qu'il se retrouvait toujours dans de mauvais draps et qu'il nuisait à la sacro-sainte image des Habs-Not, Kristo s'est fait botter le derrière par le management du club des Molson, trop content de lui faire prendre la porte en obtenant au moins un joueur en échange.
Tout indique que le DG des CHieux, Symphorien Bergevin, devra aussi inviter Nathan Beaulieu, un autre grand espoir de la Flanelle flétrie, à faire ses valises et à quitter l'organisation de broches à foin de Mourial. En effet, le jeune défenseur ontarien de 20 ans, repêché par Timmins, en première ronde (17e rang) au printemps 2011, a plaidé coupable à des accusations d'assaut portées contre lui et son père Jacques par David VanGeffen et Wesley Vanderwal, deux beaux-frères de Strathroy, Ontario. Les faits incriminants se sont produits dans une rue de cette localité, il y a quelques mois, après une partie de hockey bottines assez copieusement "arrosée"...d'alcool. Pour une raison quelconque, les Beaulieu, vraisemblablement saouls, se sont mis à endommager l'équipement de hockey des enfants du gars à qui ils rendaient visite. Vanderwal s'est interposé et leur a dit d'arrêter leur saccage. Enragé par cette intervention, Jacques Beaulieu, qui, à ce moment-là, était toujours directeur-général et entraîneur du Sting de Sarnia (Ligue de hockey junior de l'Ontario), a crié "pour qui te prends-tu ?" à Vanderwal. Il a ensuite arraché une manche du gilet de Vanderwal en plus de le frapper violemment au visage à huit reprises. La victime a réussi à se sauver en se réfugiant dans son pick-up. Le voyant prendre la fuite avec son véhicule, les Beaulieu ont alors agressé son beau-frère (VanGeffen) parce que celui-ci refusait de leur donner l'adresse de Vanderwal. Jacques Beaulieu lui a déchiré sa chemise sur le dos pendant que son fils Nathan lui donnait un coup de poing au-dessus de l'oeil droit (bel acte de lâcheté digne du Canadien de Montréal). Malgré la gravité de ces attaques sauvages, les Beaulieu ont été acquittés en cour même s'ils ont reconnu leur culpabilité. Ils sont sous probation et ils doivent respecter certaines conditions, mais ils n'auront aucun dossier criminel. Autrement, une pareille tache à leur nom aurait grandement été nuisible à leur carrière au hockey puisqu'ils auraient été interdits de séjour aux États-Unis. Le père Beaulieu a néanmoins été congédié par le Sting de Sarnia, sous les applaudissements de beaucoup d'amateurs de hockey qui souhaitent ardemment que ce vil individu n'ait plus jamais l'opportunité de diriger de jeunes hockeyeurs. Jacques Beaulieu ne doit plus avoir la chance d'exercer sur eux le même genre de mauvaise influence qu'il exerce sur son fils Nathan.
Le jugement a été accueilli avec stupéfaction par beaucoup d'observateurs de la scène judiciaire en Ontario et au Québec. On n'en revient pas de la clémence du juge. Si vous ou moi avions commis un tel crime, nous nous serions retrouvés derrière les barreaux d'une prison. Il faut croire que les membres de la grande "familia" du torCHon sont des intouchables et qu'ils jouissent d'un traitement de faveur. On les blanchit aisément. Souvent, d'ailleurs, on invoque le fait qu'ils sont des célébrités ou des gens connues et que, à cause de ce statut, la mauvaise publicité qu'on leur fait dans les médias en rapportant leurs méfaits, est une punition suffisante pour ces "pauvres hommes".
Jacques Beaulieu est loin d'être le premier homme de hockey à ne pas donner le bon exemple à son garçon. Guy Lafleur, l'ancienne légende du CHiard, n'a guère eu plus de succès dans l'éducation de son fiston Mark (photo ci-dessus). Celui-ci, fort de la renommée de son paternel, semble avoir un sentiment d'invulnérabilité. Fantasque, on dirait qu'il se plait à défier et à violer les lois et les règlements. Sa dernière folie a été de se faire prendre les culottes à terre, dans un endroit public, en pleine relation sexuelle avec sa partenaire. Une femme et son enfant ont porté plainte après avoir été témoins des ébats des deux individus sans scrupule. On ne sait pas trop si les deux tourtereaux en avaient fumer du bon... Dans sa jeunesse, Flower n'a pas été toujours sage non plus. La gloire et la richesse lui ont enflées la tête au point où ti-Guy ne se préoccupait pas tellement des règles, en particulier celles du code de conduite automobile. On se rappelle qu'il avait failli se faire tuer dans un accident alors qu'il conduisait une voiture sport. Une longue tige de métal lui était passée à quelques centimètres de la tête en transperçant l'habitacle de son bolide d'avant en arrière. Les circonstances de cet accident sont demeurées nébuleuses... La dirigeants du CanaCHien ont probablement contribué à épaissir le mystère autour de cette mésaventure de leur as marqueur du temps. Même dans sa maturité l'ancien numéro 10 des CHieux semble penser qu'il est au-dessus des lois et des règlements parce qu'il est célèbre et que le hockey est une religion au pays. André Arthur, l'ancien roi des ondes radiophoniques de Québec et aussi chauffeur occasionnel d'autobus, a raconté à quelques reprises qu'il avait été menacé par Guy Lafleur quand il lui a demandé d'arrêter de fumer dans l'autobus qu'il conduisait durant une tournée de matchs d'exhibition d'anciens joueurs de la CHnoutte. En plus d'envoyer promener Arthur, Lafleur lui a dit qu'il lui ferait perdre son "job" s'il continuait à l'embêter. Plus tard, Flower a eu d'autres démêlées avec la justice quand il a été accusé de parjure pour aider son fils Mark à se sortir du pétrin.
On apprenait également cet été qu'une bague de la Coupe Stanley 1986 des Canadiens, ayant appartenu au dur à cuire Chris Nilan (photo ci-dessus), a fait l'objet d'un débat en cour de justice. Sans qu'on sache trop comment et pourquoi, ce bijou de l'ex-taupin du Caca s'est retrouvé dans les mains d'un important chef de la pègre de Boston. Ce criminel accusé de treize meurtres a enfin été capturé récemment par la police après seize ans de cavale à travers les USA. Ce dangereux assassin est un proche parent de l'ex-conjointe de Nilan. Ce dernier a nié avoir donner la bague à cette crapule qui, en passant, a eu gain de cause devant le tribunal et pourra donc conserver ce précieux souvenir. La poursuite voulait que le bijou soit confisqué afin de le vendre pour éponger une petite partie des immenses dettes que l'accusé a contractées. Nilan a toujours soutenu qu'il avait donné la bague à son père et que le Canayin avait consenti à lui en faire fabriquer une autre. Sans doute que Nilan éprouve des problèmes de mémoire à cause des nombreux coups qu'il a reçus à la tête durant ses années de pugilat avec le torCHon...
Dans la même veine déshonorante, et, bizarrement, pendant que nous étions partis en voyage de vacances d'été ou que nous étions tous dans la piscine ou près du barbecue, nous avons quand même appris que l'ancienne cervelle brûlée du CH, Mario Tremblay, avait été arrêté par la police à Mascouche en...janvier dernier. L'ex-joueur et ex-coach de la Sainte Guenille, maintenant animateur de radio et commentateur à RDS, doit faire face à des accusations d'avoir conduit sa Toyota Venza 2013 alors qu'il était ivre. Le bleuet bionique a refusé de se soumettre au test de l'ivressomètre. Il a plaidé non coupable en cour, le 18 juin, en croyant probablement lui aussi que les cinq Coupes Stanley qu'il a gagnées avec les CHieux l'immunisent contre les poursuites judiciaires. Les journaliches-culs de Mourial étaient-ils au courant de cette sale affaire survenue au début de l'année ? Ont-ils été encore complices du torCHon pour ne pas ébruiter ce délit embarrassant avant la période plus favorable de la saison estivale, alors que Tremblay n'est pas à l'antenne ? Ce ne serait pas surprenant que la réponse soit affirmative. Ce ne serait pas la première fois, ni la dernière fois, que ces mange-marde et ces suceux de jack straps CHicolores agissent ainsi.
Néanmoins, cet autre écart de conduite de Tremblay le rappelle à notre doux souvenir. Les anti-habs seront éternellement reconnaissants envers lui. Sa querelle avec Patrick Roy (qui a aussi eu affaire à la justice à cause d'une histoire de violence conjugale) a en effet été l'élément déclencheur de l'actuelle période de sécheresse du bleu, blanc, merde. Entraîneur du CH et voulant établir son autorité dans la chambre des joueurs, où Roy en menait trop large à son goût, Mario avait voulu donner une leçon à "casseau" en le laissant se faire bafouer par les Red Wings de Détroit, un soir où le 33 ne l'avait pas du tout. Les spectateurs crétins de Moronréal avaient ridiculisé Patrick en l'acclamant après un arrêt facile. Le gardien, blessé dans son orgueil, avait répliqué à leurs cris en levant les bras en l'air en signe de triomphe. Lorsque Tremblay a enfin rappelé Roy au banc, il était trop tard. Celui qui a été le grand responsable des deux dernières Coupes Stanley du CH avait déjà décidé qu'il ne jouerait plus jamais pour ces imbéciles de fefans et l'état-major de la CHiure. En revenant au banc des joueurs, Roy fit part de sa décision à Tremblay et au président du Caca Ronald Corey. On connaît la suite, l'échange de Roy à l'Avalanche du Colorado fut catastrophique pour les CHieux. Ils ne s'en sont jamais remis pendant que casseau allait gagner deux Coupes Stanley à Denver. Depuis cet épisode désastreux, aucune autre grande vedette québécoise n'a fait partie de ce club en déchéance perpétuelle.
Depuis vingt ans, le Cacanadien paye la rançon de la gloire de ses belles années. Il est loin d'avoir fini de payer... Il traverse une longue période de honte et de déshonneur. À la plus grande joie des anti-habs. Même l'été !!!































