mardi 8 octobre 2013
LE CACANADIEN ÉCHOUE GÉNÉRALEMENT LE TEST DU "TEMPS"...
C'est le propre des imbéciles qui ne connaissent rien, des fefans bipolaires du CanaCHien de MortYial -et des journaliCHe-culs qui le supporte- de sauter rapidement aux conclusions. Après seulement deux parties du calendrier de 82 matchs des CHieux, ces sans génie montent aux cieux le trio de Lars Eller et descendent aux enfers celui de David Desharnais. Les gens sensées savent pourtant qu'avant de se faire une idée sur un sujet -que ce soit un phénomène social, scientifique, économique, sportif ou artistique- il faut une constance et du temps pour dégager les tendances ou les modes. Daniel Brière finira bien par marquer quelques buts. Et Lars Eller va tôt ou tard frapper un mur et voir sa production offensive stoppée. Seul le temps nous dira s'ils connaîtront une bonne saison. Ils doivent passer le test du temps, comme leur équipe. Disons que depuis vingt ans, les CHaudrons de Moronréal ont échoué cet examen. Deux décennies, c'est suffisant pour affirmer que le torCHon est un club poche et que ses dirigeants sont des "losers". La tendance est confirmée. Le verdict est validé par une tonne de preuves. À court terme, pour voir de quel bois se chauffe la présente formation de la CHnoutte, le test du prochain voyage dans l'Ouest du Canada nous en dira peut-être davantage, quoi que cette épreuve ne sera pas encore concluante. Il faut au moins attendre entre 15 et 20 joutes pour évaluer le CH et essayer de se faire un jugement qui confirmera fort probablement celui qui est établi depuis 20 ans.
Samedi dernier, les CHieux ont profité de la désorganisation des Flyers de Philadelphie pour gagner. Les Flyers ont passé la soirée au cachot. Le torCHon a bénéficié de pas moins de neuf avantages numériques. Difficile de prendre son élan et de retrouver sa cohésion quand le jeu est toujours interrompu et que vous devez vous défendre à court d'un ou deux hommes. La qualité du jeu a été pourrie. Cela a donné un match terne au possible. À la télé de CBC, les commentateurs se demandaient s'il y aurait enfin de l'action quand la 3e période s'est entamée. Jusque là, avec un score de 1-0 CHiasse, il ne se passait rien d'intéressant. Du jeu à la fois décousu, sinon cousu de pénalités et de tentatives d'attaque avortées. Les Flyers semblaient ne pas avoir assez de TEMPS pour organiser quelque chose de cohérent. Mais ce surplus de temps en avantage numérique du Canadien, par rapport à celui passé en désavantage numérique -du deux pour un- est bien une constante pour le club des Molson, comme on l'a souligné maintes fois ici depuis la saison dernière. Et les difficultés des Flyers datent également d'un certain temps déjà. Tellement que l'on a congédié l'entraîneur Peter Laviolette, qui ne parvenait pas à remettre son équipe sur le droit chemin après le cafouillage de la saison passée. Les dirigeants des Flyers avaient eu assez de temps pour tirer leurs conclusions par rapport au travail de Laviolette. Ils ne reconnaissaient plus leur club, traditionnellement déterminé et combatif.
Chose plus certaine, il y a une autre tendance qui apparaît clairement. Celle qui montre à quel point les fefans sont cons depuis longtemps. Ils ont hué copieusement Vincent LeCavalier samedi. C'est toujours le cas quand un Québécois refuse de porter les couleurs de leur équipe de merde en préférant un club où ils pourront évoluer sans se faire lancer la pierre à la première occasion, quand ils n'offriront pas une performance extraordinaire. Le manque de classe des fefans avait aussi été relevé par Erik Cole il y a deux ans. Alors que les fefans huaient leurs propres porte-couleurs, Cole avait sarcastiquement fait remarquer que ce n'était pas la bonne façon d'encourager les hockeyeurs du CH à bien jouer. Il y a très peu de certitudes dans la vie à part la mort et les taxes. Mais il y a la certitude que l'on peut taxer les fefans de cons à mort !
jeudi 3 octobre 2013
PARROS ET LE CACANADIEN RATENT LEUR RENTRÉE AU MATCH INAUGURAL DE LA NOUVELLE SAISON DE LA LNH.
Les autorités de la Ligue NaCHionale de hockey ont-elles voulu faire une autre faveur au torCHon de Moronréal en leur permettant d'inaugurer à domicile la nouvelle saison de hockey du circuit Bettman ? S'il voulait projeter une belle image de leur ligue sur les marchés canadiens, américains ou même mondiaux, il est facile de comprendre que les bonzes du hockey professionnel ont raté leur coup. Oui, d'accord, il y avait foule aux abords du Centre Poubell longtemps avant que la partie commence. Mais cette grosse assemblée de mottés arborant leurs chandails CHicolores tout en faisant les caves et en éructant les relents de leur "Molson Canadian" qui, rappelons-le, est la bière officielle de la NHL (moyennant un contrat de 375 millions de dollars), n'ont encore réussi qu'à faire honte à leur ville corrompue et à l'ensemble des Québécois. Comble de la honte et du dérisoire, on a vu Biz, un des trois stooges du groupe LOTO LOTCA$H, accorder une entrevue au réseau des soudoyés (RDS), histoire de remplir son mandat de pute du Cacad'CHien, tout en tentant de mousser les ventes de sa chanson LE BUT. Comme le dit si bien la chanson folklorique bien connue, "Pour boire" -et payer sa drogue- "il faut vendre". Il faut vendre et il faut être un vendu. Et quoi de plus vendeur que le CHicolore, l'opium du peuple. Dans un discours propagandiste de politicien (synonyme de croche, de têtteux, de menteur et de corrompu) le "rappeur-râpeur-nationaleux-nouveau-nègre-blanc-d'Amérique" a poussé un peu trop la note en faisant allusion aux récentes divisions du peuple québécois autour du projet de Charte des Valeurs Québécoises (lire mon article à ce sujet sur mon site L'ANTI-HABS ILLIMITÉ). Dans une envolée tout sauf lyrique, le maigrichon barragouineux de paroles saccadées pseudo-pouétiques, a essayé de nous faire croire que la force du torCHon mourialaid balayait toutes les divisions en unissant tous les Québécois. Du même souffle il rotait sa haine de Toronto (qui a déclassé MortYial comme métropole du Canada depuis les années 1950) en invitant tous ses semblables à faire comme lui. Biz se met le doigt dans l'oeil jusqu'au trognon s'il croit que tous les amateurs de hockey du Québec sont des mordus des CHieux. Et il se goure résolument en dénigrant Toronto, une ville forte, dynamique et prospère comme jamais plus Mourial ne pourra l'être. Les Maple Leafs ont un bon club cette année, et les fefans ne pourront plus se moquer de lui comme il le font depuis si longtemps. Il y a des milliers de gens raisonnables qui ne s'abaisseront jamais à appuyer une organisation pourrie comme celle des Canailliens. C'est pas tout le monde qui est dupe et aveugle au point de se faire fourrer avec plaisir par de tels exploiteurs sans vergogne.
Après l'intervention du chantre et fidèle porteur de valises du CH, qui milite pour le mouvement Québec Français, c'était très drôle d'entendre les fefans chanter à pleins poumons la dernière partie de l'hymne national en...anglais, juste avant que le match inaugural du Caca se mette en branle ! Belle bande de poires de plus en plus assimilées ! Et lorsque la joute a débuté, on s'est tout de suite rendu compte que les belles promesses de "club amélioré" faites ces derniers temps par les dirigeants hypocrites de la CHiure -et leurs valets journaliCHeux du bidonville moronréalaid- n'étaient que des paroles en l'air, de la poudre aux yeux et des couleuvres à avaler...encore une fois. Rien n'a changé. Les analystes et les commentateurs de RDS sont toujours aussi chauvins. Il fallait entendre Marc Denis présenter les gardiens de vue en présence en mentionnant seulement les onze victoires à vie de Price contre les Leafs. Il a sciemment caché les...treize défaites en carrière de Scary contre Toronto. Il faut donner l'information COMPLÈTE cher suceux de jack-strap des CHieux. Même chauvinisme de vendu du côté de son compagnon d'antenne Pierre Houde attribuant à une petite goutte de sang la double mineure de Plekanec pour un bâton élevé qui a coupé au visage un joueur des Maple Leafs. Cette infraction -non mérité d'après Houde- a conduit au premier but de la rencontre marqué par les Torontois.
Rien n'a changé non plus en ce qui concerne le manque de courage de la troupe de Michel "vaurien" Therrien. Le Caca perd quand les matchs dans lesquels il est impliqué présentent du jeu rude. Les deux derniers adversaires des CHaudrons -Ottawa et Toronto- ont concocté la même recette gagnante, celle de l'intimidation. On a vu les schtroumfs Brière, Desharnain, Diaz, Markov et autres Gionta chercher à éviter les contacts avec les joueurs adverses. Belles poules mouillées ! On a vu le poltron de Subban se cacher encore derrière l'arbitre et tourner le dos à Colton Orr qui voulait le confronter en 3e période. Même Brandon Prust a refusé un combat lors du dernier engagement. Lui aussi semble hypothéqué physiquement. Et quand ils ne pouvaient éviter les mises en échec de leurs opposants, les frileux porte-couleurs de la CHiasse faisaient de beaux vols planés -comme Galchenyuk plaqué solidement par Mark Fraser au milieu de la 3e période-. Du bonbon et du gâteau pour les Anti-Habs ! On a vu des petits CHieux se ramasser sur le cul pendant toute la soirée. Une de ces chutes, celle de Markov, était un plongeon volontaire et il a été puni pour son "fake" de mauvais acteur. Markov n'a pas changé lui non plus. Toujours aussi mou et peu mobile, en plus d'être une véritable porte tournante en défensive. Il a été coupable de quatre revirements dont un qui a coûté le but qui a coulé son club minable. De plus, Price a encore été bousculé dans son demi-cercle. Quand t'es même pas capable de protéger ton gardien de buts, tu fais dur... Malgré son changement d'instructeur des gardiens de buts, Price aussi est toujours le même, avec les mêmes défauts : souvent lent à réagir devant son filet, accorde de mauvais retours de lancers, se jette trop souvent à genoux sur la patinoire, est fréquemment trop enfoncé dans son demi-cercle, se laisse trop déporter d'un côté ou de l'autre sur ses déplacements latéraux, couvre mal ses angles (but de Phaneuf).
Le gros George Parros a fait un Georges Laraque de lui en se pétant la gueule sur la glace et en se retrouvant au rancart après avoir subi une commotion cérébrale. Pas fort le gros punching bag fini... C'est pas lui qui va faire la police pour la gang d'andouilles du CHiendent. Pacioretty s'est blessé itou. S'il faut que le seul marqueur dangereux des Cannes à CHiens soit handicapé par ses petits bobos lui aussi, on ne donne pas cher de la peau des idoles des fefans. Son trio, ainsi que celui de Plekanec, ont été au neutre toute la soirée. Chez les Leafs, j'ai été déçu par l'absence du solide David Clarkson, suspendu pour dix matchs. Il se serait fait plaisir -et à nous aussi- en étampant dans les bandes plusieurs feluettes de la Sainte Guenille. Ce n'est que partie remise dans son cas. Les Leafs ont manqué plusieurs filets ouverts, dont trois dans la 16e minute de jeu en période finale. Sinon le score aurait été plus élevé en leur faveur. On espère un plan de match similaire de la part des Flyers de Philadelphie qui s'amène au Centre PouBell samedi. Si leurs gardiens Ray Emery et Steve Mason font du bon boulot en protégeant les buts cette saison, les Flyers pourraient bien rivaliser avec les meilleurs clubs de la Conférence de l'Est, cette saison. À surveiller, le passage de LeCavalier qui va probablement se faire huer par les fefans bipolaires. Il faut aussi garder un oeil sur le robuste Scott Hartnell qui aime bien brasser les CHieux et foncer sur Scary Price. Ha ! Ha ! Ha ! Je sens que les Anti-Habs vont bien se marrer en cette saison qui a si bien commencé mardi !
jeudi 4 juillet 2013
BERGEVIN PEINTURÉ DANS LE COIN : IL A PEU D'OPTIONS POUR COMBLER LES GROS TROUS DANS L'ALIGNEMENT DU CH...
C'est d'autant plus frustrant pour lui avec l'excellent cru du repêchage de cette année. Avant le début de la saison, Bergevin salivait sans doute à l'idée de regarnir les effectifs du Caca avec de bons prospects. Mais voilà, pauvre lui, la saison écourtée de 2013 a connu son lot d'imprévus et d'improvisation. Contre toute attente, y compris sans doute les siennes, le DG de la Sainte Guenille a vu son club de pousseux de puck terminer la campagne tout croche mais avec un surprenant 2e rang dans l'Est. Et à défaut d'être parmi les pires clubs de la Ligue durant le calendrier régulier, comme le prévoyaient à peu près tous les experts, les CHaudrons se sont merveilleusement "repris" en s'avérant les plus mauvais en séries éliminatoires, qui, comme on le sait, constituent la "vraie" saison.
Il y a quelques jours, je suis tombé par hasard, en zappant sur ma télé, sur le dernier épisode de l'info-publicité 24CH sur RBS, le réseau de propagande de la CHiure. Cette série d'émissions ridicules qui montent en épingle et au ralenti (un procédé dont on abuse pour réussir à remplir un 30 minutes plate) les moindres niaiseries du quotidien des joueurs de la CHnoutte. Le plus drôle dans ce roman à l'eau de rose à la gloire du Cacad'CHien, c'est la musique de fond grandiloquente et le ton dramatique du narrateur Pierre Lebeau (alias Séraphin) qui visent à faire de ces récits ampoulés une véritable épopée des exploits de la CHiasse. Le but est sans doute d'enflammer les fefans du CHiendent pour qu'ils achètent encore plus de camelote et de billets (toujours de plus en plus chers au Centre PouBell) pour assouvir leur dépendance des Canailliens. Je n'ai pas suivi la série mais j'ai bien ri des quelques séquences que j'ai regardées. Dans les dernières images, on voit Symphorien Bergevin et Éphrem T'esRien rire de leurs propres porte-couleurs parce qu'ils font des mises en échec en oubliant de s'emparer de la rondelle par la suite. "Retrieve the puck" s'amuse à répéter Therrien avec sur le visage un rictus de retardé mental. Et Bergevin d'y aller de ses propres mimiques de bouffon de service... À mourir de rire ! En épilogue, Lebeau, avec des trémolos dans la voix, rend hommage bien senti à la direction des CHieux qui a fait de cette formation légendaire un club champion de division, en passant du 15e au 2e rang de la Conférence de l'Est. Tout le bruit de ce panégyrique bien fardé produit des fruits palpables. Les fefans ont énormément confiance en Bergevin, qui a fait ses classes chez les champions Blackhawks de Chicago, et qui, de ce fait, croient-ils, va sûrement leur rapporter une Coupe Stanley à court ou moyen terme.
Ces publi-reportages ne montrent évidemment pas le revers de la médaille. Les conséquences de cet exploit épique (dans une saison tronquée qui ne vaut pas grand chose, comme le demi-trophée Norris de P.K. Subban d'ailleurs) sont en effet moins reluisants. Après avoir engagé un paquet d'entraîneurs et de conseillers pour redresser la barque du CH et mettre l'accent sur le développement des joueurs au niveau mineur, les résultats ont été désastreux puisque le club ferme de Hamilton a fini en dernière place dans la Ligue Américaine. Donc, pas trop d'aide en perspective pour le "grand" club de ce côté-là. Dans ce club-école, les plus beaux espoirs de l'organisation ont déçu, y compris Louis Leblanc, un choix de repêchage très élevé qui semble destiné à suivre le même chemin que tous les autres de son genre, c'est-à-dire, une expédition vers d'autres cieux ou vers chez lui. Bergevin a confirmé, dans son point de presse de fin de campagne, qu'il était très près de démissionner dans le cas de Leblanc, comme il vient de le faire dans ceux de Danny Kristo (une tête folle) et Yannick Weber (incapable de percer la faible brigade défensive du torCHon).
Autre conséquence malheureuse de ce 2e rang inattendu, Bergevin s'est ramassé avec le 25e rang de sélection au repêchage de la semaine passée. On dit qu'il a multiplié les tentatives de transactions afin de repêcher dans le top 10, le seul moyen pour que Timmins ne puisse pas trop se tromper en sélectionnant un autre flop. En vain... Le boss des CHaudrons a dû se résigner à voir tous les jeunes les plus talentueux être choisis par ses homologues des autres franchises de la LNH. Malgré ce revers de fortune, Bergevin devait quand même essayer de corriger les nombreuses faiblesses de son club de broches à foin. D'abord l'aspect physique, ou le manque de robustesse, qui est encore revenu hanter sa formation en séries d'après saison. Avec son premier choix, Bergevin est donc allé chercher Michael McCarron, un pan de mur de 6'5" et de 238 livres, pour bien servir éventuellement le système d'obstruction qui sévit à Mourial et sans lequel les CHieux ne pourraient jamais sauver les meubles saison après saison. Interrogé par les journaliCHeux du Caca après sa sélection, le grand "slack" américain a confié qu'il visait à devenir un autre Milan Lucic. Ouuuuu ! Toute une commande pour un jeune dont tous les experts prédisent qu'il sera au mieux un ailier de 3e trio dans la Ligue Nationale...
Mais le choix de repêchage de la CHiasse qui a fait le plus jaser a été sans contredit celui du gardien de buts Zachary "fuck-all" Fucale qui a bien paru cette année en jouant pour le club junior paqueté de Halifax, gagnant de la Coupe Memorial. Les évaluateurs de talent l'ont désigné comme meilleur espoir du repêchage à sa position, en Amérique du Nord. On ne peut s'empêcher de faire le parallèle avec le repêchage de 2005 quand le Caca avait utilisé son choix de première ronde pour mettre la main sur Carey Price. On savait, à ce moment-là, que les jours de José Théodore comme gardien no 1 à MortYial étaient comptés. Scary Price est écoeuré d'avoir continuellement les mongols de fefans sur le dos. Fort d'un faramineux contrat qui fait de lui un des gardiens les mieux rémunérés de la NHL, il veut sortir du trou moronréalaid afin de mieux profiter de la vie en paix dans un marché sans doute plus ensoleillé où le hockey serait davantage un loisir qu'une sinécure.
L'aspect pratique, c'est que Fucale porte le numéro 31, comme Price. On n'aurait qu'à changer le nom derrière le chandail. Évidemment, le jeune gardien originaire de Rosemère n'est pas encore prêt à faire le grand saut chez les pros, mais ça ne saurait tarder. Ce qui ne trompe pas, c'est que Fucale a, d'après les analystes et ceux qui l'ont souvent vu jouer, toutes les qualités que Price n'a pas. Il est d'un calme olympien et ne fait pas de crises de bipolaires comme Scary. On le qualifie de "money player", c'est-à-dire qu'il excelle quand l'enjeu est important, comme en séries éliminatoires. Price a démontré tout à fait le contraire depuis le début de sa carrière avec la CHarogne. Les membres de la direction du torCHon sont maintenant convaincus qu'ils ne pourront jamais aller loin en séries avec ce CHokeux devant le filet. En plus de bien jouer sous pression, Fucale semble fiable et il contrôle bien les rebonds, une autre carence importante chez Price. Ce que Bergevin et les autres bonzes du CH espèrent c'est que, quand le moment sera venu et que Fucale sera prêt à graduer, Price connaîtra de bons moments et qu'il pourra ainsi être plus "échangeable". Mais avec l'immense erreur que Bergevin a faite en consentant un tel contrat à Scary, ce ne sera pas facile de le refiler à une autre équipe. Un coup vraiment mal pris, le DG de la CHnoutte, s'il est encore en poste à ce moment-là, pourra toujours racheter l'entente signée avec cet autre flop repêché par Trevor Timmins. Rappelons que malgré son bref passage chez le Cacanadien, Jaroslav Halak a toujours autant de victoires en séries que le très mauvais Price, qui selon son ex-entraîneur Roland Melanson, ne cesse pas de régresser depuis qu'il ne s'en occupe plus.
Price n'est pas le seul cas qui donne des maux de tête à Bergevin. Une autre de ses erreurs, l'échange de Erik Cole aux Stars de Dallas pour obtenir Michael Ryder, lui est revenue en pleine face et ça fait mal. Déçu de lui en fin de saison, Bergevin a décidé de le laisser tester le marché des agents libres qui s'amorce demain. Ce départ fait en sorte qu'il y a un gros trou à combler à l'aile droite sur l'un des deux premiers trios. Bergevin a manqué son coup avec LeCavalier et on dit qu'il veut se rabattre sur Daniel Brière, un autre joueur "racheté" en déclin. C'est de la folie de croire que cet autre petit joueur de centre (comme Desharnais et Plekanec) voudrait s'aligner pour la CHiure. Ne voulant pas évoluer dans le cirque de Fefan Land quand il a signé son précédant contrat, il faudrait vraiment qu'il n'ait aucune autre option pour consentir à revêtir le chandail CHicolore. Je pense qu'il irait jouer en Europe plutôt que de s'abaisser à endurer les conneries des fefans mongols de Mourial qui n'ont pas cessé de le huer et de l'injurier à chaque fois qu'il était de passage au Centre BéBell avec les Flyers de Philadelphie.
vendredi 30 décembre 2011
ALLO LE BEAU NONO : PRICE SE COUVRE DE RIDICULE EN NARGUANT UN PARTISAN DU LIGHTNING !
L'incident loufoque s'est déroulé pendant une pause en deuxième période du match d'hier à Tampa Bay. Les NioCHons de Mourial menaient alors 3-1 et l'arrogant Scary Price en profitait pour s'abreuver en attendant que l'action reprenne (photo ci-dessus). Un partisan du Lightning s'est mis à crier après lui, comme le font souvent de chauds partisans qui tentent de briser la concentration des gardiens adverses afin d'essayer d'aider l'équipe locale. Bien sûr, le gardien du club visiteur ne fait généralement pas de cas de ces fans qui les abreuvent de bêtises pour leur faire perdre le focus sur la partie. Mais Price n'est pas un gardien de buts ordinaire... L'an dernier, les fefans, et les gens de la direction du torCHon, vantaient la belle maturité acquise par le jeune cerbère du CHicolore durant les saisons précédentes. Certes, Scary s'était un peu calmé, mais il faisait quand même quelques conneries de temps à autres. Comme se garrocher en l'air avec Pété Subban quand la CHiasse gagnait. Hier, Price a montré encore une fois qu'il avait beaucoup de travail à accomplir s'il désire passer pour un athlète assagi, digne de mériter le titre de "professionnel". En fait, même des joueurs d'âge midget ou junior n'auraient pas fait la bourde qu'il a commise. Quelle niaiserie a-t-il fait ? Il a répliqué aux cris du bruyant fan de Tampa Bay en pointant du doigt et des yeux le tableau indicateur montrant l'avance de 3 à 1 des CHaudrons. Avec la débandade des CHieux en troisième période, devinez celui qui a ri le plus jusqu'à la fin de la partie ! Qu'est-ce qu'il a dû se taper sur les cuisses ce partisan du Lightning, en voyant Scary accorder trois mauvais buts après sa bravade ridicule de la deuxième période ! Qui sait ? Ce fan a peut-être atteint son but : Price a vraiment été dérangé par ses injures ! Cette histoire ne fait que refléter ce que l'on peut observer au sujet de Price quand il est sur la patinoire. Un comportement de plus en plus nonchalant à mesure que le Cacanadien voit s'éloigner la possibilité de participer aux séries éliminatoires du printemps prochain. Le 31 de la CHnoutte agit également de manière peu intelligente lorsqu'il essaie de manier le disque en sortant de sa cage. Il ne fait pas souvent le bon jeu dans ces circonstances. Bref, côté hockey, Scary, comme son tata P.K., semble régresser au lieu de s'améliorer. Vraiment pas de quoi se moquer des partisans des clubs opposés, mettons... Il devrait réellement se concentrer sur son job. Il en a déjà plein les bras et il n'est plus en état de voler des victoires à lui-seul. Tout ce qu'il a pour lui c'est sa grosseur et sa grandeur, des atouts physiques qui l'aident à boucher une bonne partie de son but. Quand il doit se déplacer pour couvrir ses angles, ça se gâte ! Il se laisse souvent déporter en dehors de son demi-cercle lorsqu'il glisse latéralement d'un côté à l'autre de l'embouchure du filet. Il a souvent l'air fou et...il n'en a pas seulement l'air, il est vraiment stupide quand il se comporte comme il l'a fait hier. Comme son pote Subban d'ailleurs. À un moment donné, on a vu ce dernier se retrouver au banc des pénalités après avoir répliqué à un coup d'un adversaire en le cinglant. Pas brillant de la part du défenseur raté (un flop) du CH, qui a encore joué les spectateurs sur une couple de buts du Lightning ! Subban et Price vont bien ensemble. Deux idiots, deux corniCHons ! Qui se ressemblent s'assemblent. C'est bien connu ! Et la déCHéance du Cacad'CHien, ils vont la vivre longtemps ensemble !
Le Lightning a arraché ce gain malgré une défensive assez poreuse, privée du pan de mur Victor Hedman (blessé). Les gars de Tampa ont tout de même travaillé fort, en bloquant pas moins de 24 tirs des Canailliens. J.T. Wyman peut remercier Price pour son premier but dans la LNH. Ça faisait longtemps qu'il l'attendait, et il l'aurait attendu encore longtemps si le gardien prétentieux de la CHarogne ne lui avait pas fait cadeau de ce but en laissant la rondelle filer lentement entre ses jambes... Ce n'est pas à tous les jours que l'on affronte un "goaler" poche et tout croche comme Price (quatre buts alloués sur 22 lancers hier). Wyman peut remercier sa bonne fortune ! L'entraîneur du CHoléra, Randy Cunnyworth, a commis une erreur d'amateur sur le but gagnant de LeCavalier en troisième période. Avec une mise au jeu importante à la droite de Price, il n'a pas prévu de se protéger en envoyant un deuxième joueur de centre sur la patinoire au cas où Lars Eller serait chassé du cercle des mises au jeu par l'arbitre. Or, c'est justement ce qui est arrivé. Eller a dû céder sa place à Erik Cole qui, non seulement a perdu la mise au jeu aux mains de LeCavalier, mais a aussi perdu ce dernier dans sa couverture devant le filet. Le grand no 4 du Lightning n'a pas été importuné et il a logé tranquillement la rondelle dans la cage de Price, qui venait de lui donner un retour de lancer bien juteux ! Ce but a fait la différence dans la joute et Cunneyworth doit porter une partie du blâme pour la défaite qui a fait glisser son club de broches à foin au 13e rang de la Conférence de l'Est. Quand les choses vont mal, les anglophones emploient l'expression "going south". Eh bien les CanaCHiens, en allant perdre dans le Sud, en Floride, s'en vont davantage dans le "Sud" (bas) du classement ! Comme le chantait Robert Charlebois : "j'ai été, au sud du sud, au soleil; mais ché pu où chu rendu" (Lindberg).
Il ne reste pas grand chose de positif du bord des misérables Habs. Oh ! Les fefans s'excitent en regardant Emelin faire de grosses mises en échec... Mais en se ruant littéralement sur ses adversaires, j'ai remarqué que Emelin se sort souvent du jeu puisqu'il est en déséquilibre ou étendu sur la patinoire après ses placages. Des joueurs ennemis peuvent profiter de la situation pour reprendre le disque et attaquer en surnombre. J'ai aussi noté que, après avoir envoyé Eller dans les estrades, durant la game contre les Jets, Cunneyworth est tombé en amour avec le grand Danois. Il joue maintenant quatre ou cinq minutes de plus que Plekanec, le meilleur pointeur du Caca. "Turtle neck" Plekanec joue également moins sur le jeu de puissance mais toujours autant en infériorité numérique. Excellent ! Ses chances de marquer en sont d'autant plus diminuées ! Parlez-moi d'un entraîneur qui fait moins jouer ses meilleurs joueurs ! C'est "too much" ! Ha ! Ha ! Ha ! Eller joue plus que Desharnais, Cole et Plekanec ! Wow ! Cunneyworth peut bien avoir un dossier de 1-5 jusqu'à maintenant ! Pour réussir à boucler la mi-saison avec une fiche de .500 les CHaudrons devront gagner leurs trois prochaines rencontres. Aussi bien demander à une poule de pondre des oeufs en chocolat ! Et on sait que les clubs qui n'atteignent même pas la barre des .500 à la mi-saison ne vont pas loin. Sauf dans le "sud du sud" du classement !
vendredi 20 novembre 2009
METROPOLIT LE MINI-CAPITAINE EN RUBAN GOMMÉ


Selon Jacques Martin, l'infortuné entraîneur du CanaCHien de Mouryial, le club des Molson passera vraisemblablement l'année sans capitaine. À défaut d'en trouver un qui aurait la stature, le leadership et une ceinture flêchée pour mériter le "C".
Au camp d'entraînement, les joueurs avaient désigné le diminutif Glen Metropolit (en farce et en confectionnant un "C" avec du ruban gommé, voir photo du haut) pour occuper le poste de général de la marmaille. Mais comme le démontrent les deux autres photos, pour honorer l'ancienne tradition glorieuse de valeureux capitaines tels Jean Béliveau et Vincent Damphousse, il manque au moins un pied de grandeur, plusieurs tours du CHapeau, beaucoup de classe ou d'élégance et pas mal de pure laine quéquébécoise à Metro.
Faut croire que le torCHon des années 2000 est condamné à un p'tit pain, à de petits résultats et à un p'tit capitaine Crounch dans le genre de Brian Gionta. Elles sont bien finies les années de "grandeur"...quoi qu'en pensent les fefans.












