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vendredi 21 juin 2013

LE "DEMI" TROPHÉE NORRIS DE P.K. SUBBAN : UNE ABERRATION ET UNE JOKE !


Tous les joueurs ou les dirigeants du Cacanadien de Moronréal qui étaient en nomination pour des trophées récompensant les meilleurs de leur profession ont mordu la poussière lorsque les gagnants ont été annoncés, la semaine passée.  Tous sauf un.  Le pire de tous : Piqué des vers Subban !  La remise du trophée Norris au 76 du torCHon pour le proclamer meilleur défenseur de la NHL (devant Ryan Suter du Wild et Kristopher Letang des Penguins) a été accueilli partout (à l'exception de Mourial, bien entendu) avec des sarcasmes remplis d'incrédulité, de stupeur, et de déception. Dans la plupart de leurs commentaires, les amateurs de hockey insistaient pour que l'élection des récipiendaires de ces trophées soit confiée aux joueurs, aux instructeurs et aux hommes de hockey qui travaillent dans chaque organisation faisant partie de la Ligue.  Présentement, ce sont les journalistes qui choisissent les joueurs et les dirigeants les plus méritants.  Et leurs choix sont trop souvent des "jokes".  Ainsi, par exemple, des scribes qui couvrent les activités de clubs de la Conférence de l'Ouest, ont pu voter pour Subban alors qu'ils ne l'ont même pas vu jouer cette saison.  Ce sont ces mêmes journalistes qui ne connaissent rien au hockey mais qui sont envoyés par leur employeur pour boucher les trous et faire le job que personne d'autre n'accepte de faire.  Ils sont souvent seuls à interroger le coach ou les joueurs de l'équipe qui évolue dans un marché où le hockey est le parent pauvre des sports professionnels de la place.  Ils ne savent même pas de quoi parler et ils demandent toujours à l'entraîneur-chef quel sujet pourrait être le moins ennuyant pour leur poignée de lecteurs...


Cette année encore, les électeurs ne se sont pas forcés pour sélectionner les candidats au Norris.  Ils ont pris les trois meilleurs pointeurs chez les défenseurs.  Comme si le rôle principal d'un défenseur n'était pas de...défendre !  C'est le cas de le dire en cette campagne écourtée par un long lock out, Subban n'a joué qu'une demi-saison et son Norris se trouve ainsi coupé de moitié !  Pour gagner sa précieuses pièce de quincaillerie, le gros jambon spécialiste du plongeon volontaire et l'as des as pour se cacher derrière les arbitres quand des adversaires veulent régler des comptes avec lui, n'a eu qu'à profiter de l'énorme déséquilibre qui a favorisé les CHieux en ce qui concerne le temps passé en avantage numérique par rapport à celui passé en infériorité numérique (CH = 1er dans la Ligue avec un différentiel favorable de 58:23 min.; Minnesota, -le club de Suter-, a fini 4e avec + 31:45; et Boston, le club de l'excellent Zdeno Chara -qui a fini 5e au scrutin pour le Norris-, a pris la dernière place avec un retentissant moins 76:40).  Le gros défenseur du Caca a joué en moyenne 4:37 minutes par partie (2e de la Ligue derrière Markov à 4:42; -en comparaison, Suter a eu 3:46 par match-) sur le jeu de puissance, alors qu'il ne s'est pas fatigué à écouler le temps en désavantage numérique (seulement 1:27 min. par rencontre contre 2:07 pour Suter).  C'est ainsi que Subban a pu tranquillement accumuler 26 de ses 38 points (près du ¾ de ses points) quand c'était le plus facile de jouer, c'est-à-dire lorsque les CHaudrons avaient un ou deux joueurs de plus que leurs opposants sur la patinoire.  À égalité numérique, P.K. n'a marqué qu'une douzaine de points, comparé à 25 pour Letang et 17 pour Suter.


Pendant que Suter dominait la Ligue pour le temps passé sur la patinoire (moyenne de 27:16 min. par joute), Subban se contentait de 23:14 par partie.  P.K. a maintes et maintes fois mis son équipe dans le pétrin avec ses punitions stupides (57 min. -ce total serait bien plus élevé si les officiels appelaient ne serait-ce qu'une petite partie de ses infractions pour obstruction-) alors que Letang ne passait que 8 minutes au cachot, et Suter 24.  Subban a certes eu l'avantage pour le nombre de mises en échec (51 contre 45 pour Letang et 33 pour Suter), mais combien de fois s'est-il sorti du jeu en y allant de son fameux coup de derrière aussi spectaculaire que sournois sur un adversaire patinant la tête basse ?  D'ailleurs, P.K. a fréquemment manqué son coup en tentant ce jeu, et même quand il le réussissait il tombait souvent lui-même sur la glace, en créant ainsi un trou en couverture défensive.  Beau défenseur oui !  Sans compter ses grandes difficultés dans les "un contre un" qu'il perd la majorité du temps.  Ses carences en défensive ont d'ailleurs été mises en relief par les commentateurs de "Hockey Night In Canada" (à CBC -on est pas chez les lèche-culs des CHieux à RBS là...-).


On juge aussi du travail d'un défenseur par le nombre de revirements qu'il commet (ou évite).  À ce chapitre, Subban a "dominé" facilement ses deux co-listiers en se rendant coupable de 42 "give aways" (contre 34 pour Letang et seulement 19 pour Suter).  Une autre statistique importante concerne le nombre de lancers bloqués par les défenseurs.  Subban ne fait encore pas le poids dans cette catégorie (ça prend du courage pour se jeter devant des rondelles propulsées à 100 milles à l'heure, et on sait que P.K. est un peureux et un jaune) alors qu'il n'a bloqué que 49 tirs contre 74 pour Suter et 59 pour Letang.  Compte tenu de sa couardise qui lui fait éviter tout combat (sauf parfois contre des adversaires beaucoup plus petits que lui) même s'il fait souvent des coups déloyaux et provoque toujours les joueurs adverses, il était normal que Subban porte un veston jaune pour aller chercher son demi-Norris !


Subban avait déjà la grosse tête en commençant sa carrière dans la métropauvre.  Imaginez maintenant après la récolte de ce trophée !  Avant, on peut dire que sa grosse bolle ressemblait à celle d'un mongol.  Un mongol fier.  Maintenant elle ressemble plus à une montgolfière !  Ha ! Ha ! Ha !  Il exigera sûrement entre 6,5 et 7 millions de dollars par an pour son prochain contrat.  Autant d'argent sur un pourri comme lui, ça veut dire moins d'argent pour de meilleurs joueurs chez le CHicolore.  Voilà déjà une bonne nouvelle pour les anti-habs !  Bell étant associé aux CanaCHiens, cette compagnie de téléphone devra fatalement payer une partie du salaire de Pédé Subban.  Je me suis assuré de ne pas défrayer ne serait-ce qu'un quart de cenne de cette manne en mettant fin hier à mon abonnement à la téléphonie de Bell.  Je ne m'en porterai que mieux !  Au final, ce Norris décerné injustement à P.K. est à la fois une farce monumentale ainsi qu'une disgrâce et une honte pour la LNH...  P.K. aurait certes mérité un Oscar à titre de joueur qui joue le mieux la comédie.  Personne n'aurait également mis en doute un prix citron attribué pour souligner sa domination chez les plus poltrons...

mardi 26 février 2013

CH COMME DANS "CHOKERS"...

On ne les appelle pas les "CHieux" pour rien.  Presque chaque fois qu'ils sont confrontés à une situation critique, ils "chokent" misérablement.  Que ce soit en séries éliminatoires, que ce soit en 3e période en étant incapables de protéger une avance, que ce soit en prolongation ou en fusillade, les Canailliens de Moronréal chient dans leurs culottes quand ça se corse, et ils s'effondrent.  Ça s'est produit encore hier soir alors que, impuissant à soutenir la pression en tirs de barrage, le gardien pourri du CHicolore, Scary Price, s'est envoyé en l'air, tout croche et tout de travers, dans l'espoir d'arrêter le dernier lancer. Mais il est retombé sur le dos, les quatre fers en l'air, en étant aux premières loges pour voir la rondelle dans son filet.  Qu'est-ce qu'il a mal paru !!!  On aurait dit un golfeur qui manque la balle en tentant de la frapper et qui tombe à la renverse dans la poussière.  On aurait dit un pantin désarticulé.  On aurait dit un acrobate qui se plante en tentant une manoeuvre périlleuse devant la foule d'un cirque.  On aurait dit un serpent qui s'élève au son d'une flûte hindoue mais "s'enfarge" dans le panier dont il sort.  On aurait dit un gars qui "cruise" une fille dans un bar mais qui échappe son dentier en riant d'une de ses propres jokes plates.  On aurait dit un peintre tombé d'un escabeau et qui voit le seau de peinture lui arriver en pleine face.  On aurait dit un chauve qui perd sa perruque en éternuant.  On aurait dit un soufflé (gâteau) qui s'effoire dans le four.  On aurait dit un cavalier désarçonné par son cheval qui refuse de sauter un obstacle.  On aurait dit un P.K. Subban (encore le pire défenseur du CHiendent hier et copieusement hué par les fans des Sens, à chaque fois qu'il touchait au disque) qui va baiser la bande après avoir rater une tentative de mise en échec.  Bref, Price a eu l'air fou pas à peu près !  Il n'a pas été brillant non plus sur le but qu'il a donné en temps régulier.


À l'autre bout de la patinoire, le gardien des Sens, Ben Bishop, a donné à Price une démonstration de l'art de garder les buts.  Dire qu'il n'est que le remplaçant de Craig Anderson, qui avant d'être blessé était le meilleur cerbère de la Ligue Nationale (moyenne de buts alloués par match de 1,49).  En plus, Ottawa était privé du meilleur défenseur de la Ligue (Karlson), et de son meilleur attaquant (Spezza).  Et ils ont quand même trouvé le moyen de battre le torCHon.  Il faut dire que le Caca ne gagne pas souvent (deux fois en huit tentatives cette saison) contre les clubs de sa division.  Une autre preuve qu'ils sont des chokeux, car ils perdent ces importantes joutes de quatre points.  Et, encore là, leurs deux seuls gains sont survenus contre Ottawa (2 à 1) alors que les arbitres ont refusé un but des Sens qui était pourtant bon; et contre les Sabres de Buffalo (6 à 1) qui étaient absolument écoeurés depuis au moins trois ans de jouer sous les ordres de l'entraîneur Lindy Ruff.  Ce dernier a été congédié depuis.  Bon débarras !  Ça ne pourra pas nuire, en tout cas.


Certes, les CHaudrons sont temporairement toujours au sommet de la Conférence de l'Est, mais c'est surtout parce qu'ils ont affrontés des clubs dans le coma comme les Rangers (qui, eux aussi comme les Sabres, ne semblent plus capables d'endurer leur coach Tortorella) et les Capitals.  La moitié des victoires des Canailliens ont été enregistrées contre les clubs de la division sud-est, de loin la plus faible de l'Association Est.  La CHiasse a donc amorcé sur le mauvais pied la portion la plus difficile de son calendrier.  Ils vont jouer six de leurs sept prochaines rencontres à l'étranger.  Hier, je regardais encore aller le jeune Gallegher (73 sur photo ci-dessus) et je me disais que s'il continue à se planter devant le filet adverse comme ça, son "frame" de poulet ne tiendra pas le coup longtemps.  Sa carrière pourrait être très courte.  J'observe aussi Markov et, comme prévu, après un départ canon, il a considérablement ralenti la cadence au cours des dix dernières parties.  Et, en passant, la CHiure n'a aucun marqueur dans les 65 premiers de la Ligue.


On a aussi appris que le gros plein de sauce bolognaise, Max Pacioghetti, n'a pas écopé d'une suspension pour son placage épouvantable contre le défenseur Ryan McDonagh, des Rangers, en fin de semaine passée.  Rien qu'à voir la photo ci-dessus, un enfant de huit ans pourrait juger que le 67 des CHieux méritait un minimum de trois matchs de suspension.  Tous les éléments y étaient pour le condamner.  Il a sauté dans les airs pour frapper McDonagh par derrière.  Il lui a donné un coup de coude à la tête, et sa victime saignait du nez après que son visage ait été écrasé sur la baie vitrée.  McDonagh a également subi une commotion cérébrale sur ce jeu honteux.  De plus, Pacioretty est un récidiviste.  On se souvient de sa mise en échec dangereuse contre Kristopher Letang, l'an dernier.  Un geste sournois qui lui avait valu trois matchs de suspension.  Il ne faut pas oublier non plus que, avant son fameux accident contre Zdeno Chara, il y a deux ans, Pacioretty avait provoqué le grand défenseur des Bruins, en le frappant dans le dos, après avoir marqué un but victorieux, en prolongation, dans une partie disputée quelques temps auparavant.  Dire qu'on lui a donné le trophée Masterton (bon esprit sportif) l'an dernier.  Une vraie farce !

vendredi 27 avril 2012

PACIORETTY FINALISTE POUR LE TROPHÉE MASTERTON : UNE VRAIE JOKE !



Quand j'ai appris que Max Pacioretty était finaliste pour l'obtention du trophée Bill Masterton, je me suis esclaffé de rire. C'est un peu comme si la Sainte Église catholique avait annoncé que Maurice Mom Boucher était en lice pour être canonisé ! Je vous rappelle que le Masterton est remis à chaque année au joueur de la LNH qui a démontré le plus de persévérance, d'esprit sportif et d'amour pour le hockey. Le no 67 des CHieux n'est-il pas le même homme qui, le 27 novembre 2011, s'est livré à un assaut sauvage sur Kristopher Letang des Penguins de Pittsburgh ? Le boutonneux Max Pac n'a-t-il pas été suspendu pour trois matchs par la Ligue, pour une agression qui a cassé le nez de l'as défenseur des Penguins, en plus de lui infliger une sévère commotion cérébrale qui lui a fait manquer plusieurs parties ? Wow ! Bel esprit sportif ! Quel gentilhomme !


On songe à récompenser Pacioretty pour son retour au jeu après l'accident dont il a été victime au Centre PouBell quand une mise en échec de Zdeno Chara l'a expédié sur une tige de métal qui n'aurait pas dû être là ou qu'il aurait fallu mieux recouvrir afin qu'elle ne soit pas dangereuse pour la sécurité des joueurs. Les fefans bipolaires du torCHon ont faussement prétendu que Chara avait voulu se venger de Pacioretty pour un incident survenu plus tôt durant cette saison 2010-11. Revenons à cet incident. C'est arrivé quand Pacioretty a donné un coup de poing dans le dos du grand défenseur des Bruins après avoir marqué un but gagnant en prolongation. Le match était fini. Pourquoi Pacioretty a-t-il attaqué sournoisement Chara alors que celui-ci ne pouvait le voir, et qu'il était "au neutre", sachant que la rencontre était terminée ? C'est une règle non écrite qu'un tel geste lâche ne se fait pas. On est loin d'une démonstration d'un "bon esprit sportif" ! On est très loin du mérite du trophée Masterton. On est plutôt en plein territoire de la couillonnerie...


Cette saison, au cours d'une séance d'entraînement, Pacioretty a été aussi au centre d'une escarmouche avec Pédé Subban. Le responsable de cette bousculade était sans doute le gros citron noir du Cacad'CHien, mais Pacioretty ne s'est pas conduit en gentleman encore cette fois-là... Plutôt indigne d'un candidat au Masterton. Tout comme sa bagarre avec Brian Lee (photo du haut) des Sénateurs d'Ottawa. Bagarre au cours de laquelle il a tenté de loger son majeur dans l'oeil de son adversaire... Wow ! Quel fair play !


On sait que Max Pac est un brave. La saison dernière il a marqué 23 points durant les parties disputées sur la route, en comparaison de 42 au Centre BêêêBell. Il a écopé de 56 minutes de punition dont dix pour s'être battu, deux minutes pour avoir donner de la bande, quatre minutes pour rudesse, huit minutes pour avoir cingler, deux minutes pour conduite anti-sportive, quatre minutes pour double-échec, quatre minutes pour interférence envers les gardiens de buts. Encore là, pas le genre de comportement irréprochable qui peut valoir un Masterton...


Oui, Pacioretty a été malchanceux durant la campagne 2010-11 quand sa tête a heurté un poteau mal placé ou mal rembourré au bout de la baie vitrée. Les blessures qu'il a alors subies étaient sérieuses mais pas tant que ça puisque deux jours après sa mésaventure il était au cinéma et "twittait" allègrement. Il n'était pas exactement à l'article de la mort, comme l'ont prétendu certains fefans fêlés. Par contre sa charge sur Letang, elle, était bel et bien préméditée. Pas pour rien qu'il a été sanctionné par le préfet de discipline de la LNH. C'est déjà une farce monumentale que Pacioretty fasse partie des trois finalistes pour le Masterton. S'il devait remporter le trophée, ce serait un véritable scandale et une imposture inqualifiable !

jeudi 9 février 2012

SIÈGES VIDES AU CENTRE POUBELL : DE PLUS EN PLUS DE FEFANS DU CH SONT TANNÉS DE SE FAIRE AVOIR PAR LES MOLSON...


Cette année, avec la déconfiture du torCHon de Moronréal, c'est le retour de l'âge d'or des Anti-Habs. Comme dans le bon temps où les CHaudrons étaient dirigés par Réjean "peanut" Houle et de Mario "le consanguin" Tremblay. L'effet est prodigieux ! Moi qui était pas mal le seul blogueur à m'amuser aux dépens de la Sainte Guenille, voilà que presque tout un chacun raconte des "jokes" pour se moquer des CHieux. Les rois du tripot, les humoristes, se mettent déjà de la partie en faisant au moins un numéro dans leurs spectacles pour ridiculiser le CHicolore. Et ils sont certains de s'attirer les rires gras de leur public. Faut dire que les amuseurs publics ont l'embarras du choix pour mettre les rieurs de leur côté : presque tous les joueurs de la Flanelle flétrie sont des farces sur patins. Et les membres de la direction des CHaudrons sont encore plus pourris ! On peut ajouter que les partisans de l'équipe sont les dindons de la farce. Heureusement, plusieurs fefans préfèrent rire des déboires du club de pics pics des Molson plutôt que d'en pleurer. Mais il y en a d'autres qui ne veulent plus qu'on se paie leur tête. Même s'ils ont payé leurs billets à prix d'or, ils refusent d'assister au spectacle décadent et ennuyant offert par la CHiasse au Centre PouBell. Signe des temps qui ne ment pas, ils ne trouvent aucun preneur pour leurs laissez-passer, même en les offrant gratuitement aux gens de leur entourage. De nombreux sièges demeurent donc vides aux matchs locaux du Caca. Le schéma ci-dessus représente bien la situation. Il montre un bain (le Centre BêêêBell) dans lequel le Club de Hockey CanaCHien (l'homme) fourre les fefans avec la complicité des membres des médias (douche téléphone !)... C'est clair et net ! Non, je ne suis plus seul à faire des montages photographiques ou à écrire des histoires pour tourner en dérision la CHnoutte. Les exemples pullulent sur divers sites internet. Je vais d'ailleurs vous en montrer quelques-uns dans les prochains jours.



La fin de semaine dernière, c'est surtout Scott "no goal" Gomez qui a été le bouc émissaire des sarcastiques fefans qui ont choisi l'humour pour dénoncer la stupidité de l'état-major de la CHarogne, maître d'oeuvre du présent méga-gâchis, dont toute l'Amérique se moque désormais. Déguisés en mexicains (photo), ils ont souligné le premier anniversaire du dernier but de Gomez (5 février 2011). Un site web (célebrons gomez) a aussi été construit pour, entre autres railleries, continuer à mesurer en années, en mois, en jours, en heures, en minutes et en secondes la durée de la présente disette de buts de l'ami Scotty. Mais Gomez n'est que le principal symbole de la saison de misère du Cacad'CHien. À part quatre ou cinq joueurs, tous les autres porte-couleurs du CHiendent offrent des performances honteuses matchs après matchs. Ils sont bien contents que toute l'attention soit sur le 11 des CHaudrons. Une dizaine d'entre eux seraient sur le marché des échanges puisque la présente campagne des CHieux est belle et bien perdue. N'en déplaisent à certains fefans névrosés qui espèrent encore le miracle d'une participation aux séries éliminatoires. Au cours de leurs dix dernières parties, le torCHon a autant de défaites que de victoires. Certes, les Sénateurs d'Ottawa sont en chute libre (8e rang, 2 v. 8 d. à leurs dix dernières joutes) et les Panthers de la Floride en arrachent (9e place, et fiche de 3-7 à leurs dix derniers matchs), mais d'autres concurrents directs des Canailliens, soit Toronto, les Islanders, Tampa Bay et la Caroline ont tous six victoires dans leurs dix dernières rencontres. Ce qui fait que la CHiure ne fait aucun progrès et reste dans les bas fonds du classement, avec de moins en moins de parties à jouer. Selon un scénario très conservateur, le site STATISTIQUES DES SPORTS évaluent leurs chances de faire les playoffs à 8,6 %. Imaginez un élève qui recevrait sa copie corrigée d'un examen et y verrait un tel résultat...



Pour le match Penguins/Canayins mardi soir dans la grande grange pleine de fumier des Molson, il y avait beaucoup d'éclaireurs des autres clubs de la LNH. Si Mathieu Darche a joué plus de vingt minutes (son plus haut total cette saison), c'est qu'on veut le montrer le plus possible afin de s'en débarrasser avant la date limite des échanges, à la fin du mois. Moen et Gill vont aussi quitter la métropauvre d'ici peu. Ce ne sera pas le cas de Subban. Personne ne veut de cette honte pour la Ligue. Et le Cacanadien veut le garder comme bouche-trou. Un dépisteur a confié à un journaliste anglophone de Mourial qu'il a comptabilisé dernièrement le nombre de batailles à un contre un que P.K. gagne durant les matchs. C'est un facteur très important pour évaluer le travail d'un défenseur. Or, selon le dépisteur en question, le noiraud du torCHon ne remporte pas la moitié de ses confrontations avec les joueurs adverses. On préfère s'en tenir loin car à part faire des gaffes, jouer la comédie, et se sauver de ceux qui veulent lui régler son compte pour ses saloperies, P.K. n'est bon à rien. Mardi, après avoir rudoyé Malkin (photo) Subban s'est penché pour éviter la charge de Letang qui venait à la rescousse de son coéquipier attaqué illégalement. À une autre occasion, lorsque ça chauffait près du but de Scary Price, Subban s'est arrangé pour reculer sur la cage tout en s'assurant d'avoir un arbitre devant lui pour le protéger contre un joueur belliqueux des Pens qui voulait le moucher. Ainsi pris en sandwich entre le filet et un officiel, P.K. ne pouvait plus être menacé ni par-devant, ni par-derrière ! Du P.K. tout craché ! Il fait souvent ce petit manège en s'appuyant sur la bande, tout en s'assurant d'être caché derrière un zèbre... Voici la séquence vidéo montrant Letang foncer sur Subbanane... Remarquez aussi que le sournois no 76 des CHaudrons en profite pour planter Malkin après que ce dernier ait été plaqué par Darche. J'aurais aimé qu'un plus gros joueur que Letang fasse voir des étoiles et perdre quelques dents au gros sans dessein du Caca... Ce n'est que partie remise...

dimanche 27 novembre 2011

UNE DÉFAITE AMÈRE MARQUÉE PAR UN COUP VICIEUX DE PACIORETTY QUI POURRAIT HYPOTHÉQUER LA SAISON DU CANACHIEN...


Advenant une longue suspension de Max Pacioretty, (ce dont je doute...) pour son coup de coude vicieux à l'endroit de Kristopher Letang hier soir (voir vidéo ci-dessous), la saison des CHaudrons de Mourial pourrait être pas mal hypothéquée après une défaite crève-coeur de 4 à 3 contre Pittsburgh...  Un seul trio du torCHon fonctionne présentement, et Pacioretty en fait partie (avec Cole et Desharnais).  Cependant, si le joueur fautif des CHieux devait s'en tirer avec deux ou trois parties de punition (on le saura demain, après sa rencontre avec le comité de discipline de la NHL) le Caca ne fera que perdre des matchs qu'il a coutume de perdre sur la côte ouest américaine.  Sur le but gagnant des Penguins en prolongation, Letang est venu tourner le fer dans la plaie de ses adversaires en faisant d'abord perdre la rondelle à Price, avant de la loger dans le but derrière lui.  Scary avait le gant au-dessus du disque, mais il a négligé de le "geler" comme il faut.  Hal Gill (-3 en plus de 4 revirements commis) a eu beau se plaindre avec véhémence à l'arbitre en lui reprochant d'avoir trop tardé à siffler l'arrêt de jeu, il n'en reste pas moins que le défenseur géant de la CHiasse n'a pas fait son job puisqu'il n'a pas protégé son gardien contre deux joueurs des Pens qui ont bel et bien vu "la noire" libre sous le gant de Scary.  En brisant son bâton sur sa cage et en le lançant ensuite en direction des officiels, le cerbère bipolaire des Cannes à CHien mériterait d'être au moins mis à l'amende pour sa conduite anti-sportive.  Price perd souvent son calme et le contrôle de ses nerfs cette saison, contrairement à l'an passé.  Pas bon signe pour son club de broches à foin qui se fie entièrement sur lui afin de gagner suffisamment de parties pour s'en tirer à bon compte et réussir à faire les séries par la peau des dents.  Mais la magie de Scary n'opère plus depuis le début de la présente campagne.  Le premier à en être frustré est Price lui-même.  Il a beau se débattre comme un diable dans l'eau bénite, les résultats ne sont pas à la hauteur des attentes des fefans.  Pas de miracles possibles quand tes coéquipiers te laissent trop fréquemment tomber...




Avec un jeu de puissance (?) qui n'a pas rapporté un seul but au cours des dix-huit dernières opportunités, la pression devient insupportable pour Price, qui n'a jamais de "coussin" ou d'avance assez confortable à protéger.  Hier, le trio de Desharnais a obtenu 15 des 27 tirs au but de la CHnoutte.  Plekanec (-3), Gionta (-4 et constamment dans les moins ces derniers temps) et Cammalleri n'ont encore rien foutu de bon.  Les Penguins ont lancé pas moins de 65 fois au filet défendu par Price.  Ce dernier en a stoppés 38, ses coéquipiers 23.  Il y a des limites à ce que peut faire Scary.  Il réussit à éviter des massacres au CH mais il donne aussi de mauvais buts sur une base régulière.  Chose qu'il ne faisait pratiquement pas l'an dernier.  Les Pens sont les meneurs au classement et ils comptent plusieurs joueurs-étoiles, mais le système défensif des Canailliens leur donne souvent du mal, en particulier dans la métropauvre.  Néanmoins, ils sont parvenus à infliger au CHicolore une 9e défaite en 13 matchs à domicile.  Pour les joueurs d'une petite équipe reconnue pour être une gang de "homers", c'est loin d'être brillant !  Après le même nombre de matchs la saison dernière (24), les nuls de Jacques "big ears" Martin avaient accumulé sept points de plus (31 soit une différence de 23%) au classement.  Ils avaient marqué autant de buts (60 contre 61 cette année) mais ils en avaient alloués seulement 47, soit 13 de moins (22%) que cette saison (60).  La force relative du club de 2010-11 (système défensif et son gardien) est devenue sa faiblesse en 2011-12.  Les Diaz, Emelin et Weber (-3 hier) ne sont pas assez efficaces tandis que Subban, Spacek et Gorges sont sur-utilisés par rapport à ce qu'ils peuvent faire.  Le retour au jeu de Markov aidera l'attaque à cinq, mais on sait qu'il est très mou dans sa zone et autour de son filet.  On va continuer de s'ennuyer de Hamrlik, un des trois joueurs qui, on s'en rappelle, avait été impliqués dans le scandale des escortes et des bouteilles de vodka fournis par un membre de la pègre moronréalaise.  De ces trois lurons, et de leurs semblables ayant trempé dans des histoires d'agressions sexuelles et de beuveries, il ne reste que Andrei Kostitsyn avec l'équipe.  Ce dernier a bien tout tenté pour se faire sortir de la métropauvre, mais...peine perdue !  Cependant, ses voeux pourraient être exaucés si ça continue à mal aller pour la Sainte Guenille et que Pierre Gauthier appuie sur le bouton de panique (pas son genre toutefois, mais le président du club, Geoff Molson, pourrait inciter son DG à bouger et à se servir de AK46 comme monnaie d'échange pour obtenir un joueur pas nécessairement meilleur mais au moins plus travaillant)...




Bref, le moment de vérité approche pour les CHieux.  Si des clubs comme Floride et Toronto continuent à surprendre agréablement, le temps et les victoires vont se mettre à manquer aux CHaudrons, dans cette première moitié de saison au cours de laquelle ils font normalement provisions de points au classement pour sauver leur peau de justesse en seconde demie quand les matchs se corsent et deviennent bien plus durs à gagner.  Fait rare qu'il faut souligner à grands traits de crayon, les fefans ont enfin fait preuve de classe en accueillant Sidney Crosby de belle façon à son entrée sur la patinoire du Centre PouBell.  Une fois n'est pas coutume...  En attendant le verdict dans le cas de Pacioretty, dont la gravité du geste commis contre Letang ne fait aucun doute, les fefans vont mal dormir et vont trembler dans leur froc...  À moins qu'ils croient que le retour du messie, (Markov, pas Jésus Christ) va régler tous les problèmes de la CHiasse.  Pacioretty a fait des excuses à Letang quand celui-ci est revenu au jeu au début de la période de prolongation.  Et comme l'a si bien écrit Stendhal dans son célèbre roman "Le Rouge et le Noir" : «Qui s'excuse s'accuse».  Si seulement Shanahan, le préfet de discipline de la LNH, connaissait cette parole remplie de vérité et de sagesse...  Il pourrait aussi revoir les images de Pacioretty, captées par les caméras de télévision, nous montrant l'attaquant du CH assis au banc des joueurs, le visage contrit et coupable, laissant échapper un "fuck" en réalisant l'ampleur de la bêtise qu'il vient de commettre en frappant illégalement Letang à la tête...