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mardi 30 janvier 2024



LE «WAKE-UP CALL» DE CAUFIELD ET L'ACHARNEMENT À BIEN FAIRE PARAÎTRE SLAFKOVSKY.

C'est la pause du match des étoiles dans la Ligue Nationale de hockey.  Un match des étoiles qui ne doit pas intéresser grand monde...  Pas moi, en tous cas...  Il est toutefois révélateur que seul Nick Suzuki participe à cette rencontre bidon en représentant le CanaCHien de Mourial.  Sans doute une participation obligée (chaque club doit être représenté) ou obtenue...par charité.  Suzuki n'étant, après tout, qu'un joueur moyen ou...le moins pire des CHaudrons de la cité de la mairesse Valérie Plante (plantée souvent ces temps-ci).

À sa conférence pour dresser le bilan de mi-saison de sa bande d'impuissants, le directeur-général fantoche, Kent "Kojac" Hughes, a vanté Suzuki en affirmant faussement qu'il était devenu cette année un joueur complet, bon sur les 200 pieds de la patinoire.  Or cela sous-entend que le capitaine des CHieux est meilleur défensivement.  Les statistiques disent le contraire : Suzuki affiche un bilan négatif de -16 au chapitre des +/- (et 31 affreux revirements).

Seul le joueur fini, et très salaud, Brendan Gallagher (-21, suspendu cinq parties pour un «cheap shot» épouvantable contre Adam Pelech, des Islanders de New York, jeudi passé), et le très sur-évalué défenseur Mike Matheson (-17, et un incroyable total de 48 revirements), ont été plus pourri que Suzuki en défense.



À l'occasion de son évaluation de mi-campagne 2023-24, Hughes a aussi poussé la note trop fort en soulignant l'amélioration du jeu du jeune Juraj Slafkovsky.  C'est vrai que ce dernier, -qui, à 19 ans, devrait normalement jouer encore avec les juniors de son âge, ou, du moins, dans les ligues mineures, là où est réellement sa place-, ne pouvait pas faire pire que l'an passé.

Hughes n'est qu'un autre des membres du Cacanadien, et de la clique des lèche-culs CHicolores des médias moronréalaids, à vouloir protéger et mousser le crédit de "Slaf", parce qu'on se refuse à faire croire que ce premier choix du repêchage de 2022 est en réalité un «flop» maladroit.

Le DG du CHiendent a quand même ménagé le supposé marqueur de 50 buts de son club, le très décevant Cole "Too Cold" Caufield (photo ci-dessous, lors de la dégelée de 9-4 du CH contre Boston, le 20 janvier dernier), qui, au moment du bilan fait par Hughes, montrait un très grave retard sur sa production offensive escomptée, avec seulement douze petits buts à son dossier de mi-saison.  L'an passé, à cette étape de la campagne, il en comptait 26.



Hughes mettait ce recul, du moins en partie, sur le compte de la malchance, mais surtout sur la baisse de l'efficacité de son «puissant tir».  Une inefficacité qui a fait passer son taux de réussite de 16,5% à un famélique 7,8%.  La vérité, c'est que les clubs adverses se sont ajustés aux tactiques toujours répétées de Caufield (notamment, son positionnement habituel autour du filet, pour les tirs sur réception en avantage numérique).  

Résultats : Cole "too cold" n'a que sept buts sur le jeu de puissance cette saison.  Puisque les opposants bloquent mieux ses lignes de tirs, Caufield lance souvent d'angles difficiles, ou il doit se déplacer dans des zones moins payantes pour marquer des buts.  Des rumeurs ont aussi fait état de reliquats de blessure à son épaule déboîtée, opérée l'an dernier.

Moi, je crois également qu'avant de se faire réveiller quelque peu par les remarques de son DG de patron, Caufield avait tendance à s'assoeir sur son mirobolant contrat qui assure son avenir, en le liant au CH jusqu'en 2031, à un exagéré salaire de 7,85 millions de $$$ par saison.



Pour le reste, Hughes a justifié le manque de progrès de ses «pousseux de puck» sur le trop grand nombre de blessés dans l'alignement régulier.  On sait que le «progrès» était l'objectif de la direction du club pour la saison 2023-24.  

Ces blessures "à long terme" à des réguliers comme Dach, Newhook, Dvorak, Savard, Harvey-Pinard, et Pearson, ont forcé plusieurs de leurs coéquipiers à remplir des rôles au-dessus de leur réelle capacité, ce qui a nui à l'évaluation et aux performances de l'équipe.  Ça ne fait que confirmer le manque de profondeur de l'alignement des Canailliens, chose que Hughes a eu le mérite d'avouer dans sa conférence de mi-saison.

En effet, ce n'est pas avec des joueurs remplaçants, tous médiocres, du club-école du Rocket de Laval, que les Cannes à CHiens peuvent se tirer d'affaires quand trop de leurs faibles soldats tombent au combat pour une période prolongée.  Il y avait déjà trop de patineurs CHicolores qui, s'ils faisaient partie d'une organisation le moindrement respectable, devraient se retrouver dans les ligues mineures...



Ce même genre de franchises font du bien meilleur travail en développant leurs jeunes prospects dans les circuits inférieurs avant de les faire graduer avec le grand club à l'âge de 21 ou 22 ans.  C'est le contraire, et c'est une marque d'incompétence de la part des Habs-Not, qui gèrent très mal le développement de leurs jeunes, en les faisant jouer trop tôt, en haut.  Comme Slafkovsky.

De la progression, il n'y en a pas chez les CHaudrons cette saison.  Les unités spéciales sont toujours aussi déficientes, surtout en désavantage numérique, qui occupe le 30e rang de la LNH avec un pitoyable 73,5 % d'efficacité.  Une autre statistique révélatrice : le Gros CHiard est la pire formation de l'Est avec un différentiel «Buts Pour/Buts Contre» de -39.

La saison précédente, les CHieux étaient dans le «bottom 5» de la Ligue dans presque tous les départements décrivant les différentes phases de jeu.  C'est la même chose cette année : 28e pour les buts marqués par match (2,69); 27e pour les buts accordés par partie (3,49); 28e pour les tirs au but par rencontre (28,1); 30e pour les lancers alloués par joute (34); 26e pour la moyenne de points au classement (.490).



Si le club du tandem de direction Gorton/Hughes est un peu moins pire au classement général qu'en 2022-23, c'est leur premier rang au chapitre des victoires en surtemps ou en bris d'égalité (neuf) qui fait la différence.  Chance ou réelle amélioration ?  Je dirais plutôt qu'ils ont eu de la veine en plusieurs occasions.

Peut-être aussi doit-on mettre la faute de ce mince progrès, sur le dos des joueurs du Wild du Minnesota et des Sénateurs d'Ottawa qui, compte tenu de la qualité de leur alignement, ne devraient pas être derrière le Caca au classement général.  

Remarquez que les Canailliens peuvent encore descendre au classement d'ici la fin de la saison.  Lorsqu'ils font leur vente de liquidation ou de débarras avant la fin de la période des transactions dans la LNH, ils s'affaiblissent, en perdant leurs rares joueurs valables, et disponibles, en échange contre des choix de repêchage -futurs flops-, ou des joueurs remplaçants, bons à rien.



C'est un éternel recommencement fatal : on déconstruit perpétuellement sous prétexte d'une reconstruction qui n'arrive jamais à point !  On manque toujours de joueurs robustes, rapides et habiles...  Il n'y a pas de relève valable dans les clubs écoles, et il y a un gros manque du côté du développement des jeunes joueurs de l'organisation.

À neuf points des clubs présentement en position de participer aux séries éliminatoires, et avec cinq clubs à devancer pour parvenir à cette place, inutile de mentionner que le CH va faire patate encore cette saison.  Avec l'inexpérimenté, et incompétent entraîneur improvisé, Martin St-Louis, dans le siège du conducteur, on peut comparer le Cacanadien à un autobus bondé, au moteur «magané», où les passagers supplémentaires doivent avancer par en arrière !       

mardi 10 octobre 2023



 LE CH, PARENT PAUVRE DANS LA CONFÉRENCE DE L'EST DE LA LNH.


Évaluer l'alignement du Cacanadien de MortYial, en se collant le nez seulement sur chaque joueur, individuellement, est une erreur.  Toute chose étant relative, il faut regarder le portrait d'ensemble, de façon plus globale.  Considérer la force relative.  Même si le torCHon s'était amélioré durant la dernière saison morte (ce qui n'est pas le cas, voir mon article sur le sujet sur mon blogue «L'Anti-Habs Illimité» ⇨ https://lantihabsillimite.blogspot.com/2023/10/le-canadien-elimine-une-bonne-partie-du.html), ce serait en vain, si les autres clubs de leur division (Atlantique) et de leur Conférence (Est) sont, en général, encore plus forts que l'an passé.



Faisons donc un tour d'horizon des adversaires des CHaudrons, dans l'Est, pour savoir à quoi s'attendre au cours de la campagne 2023-24 de la Ligue Nationale de Hockey, qui commence aujourd'hui.  Notez que le Caca joue deux fois contre les 16 formations de la Conférence Ouest; trois fois contre les équipes de la section Metropolitan (N.J., Phi., NYR, NYI, Was., Pit., Columbus, Car.), de même que contre Tor. et Ott..  Enfin, il affronte quatre fois Dét., Buf., Bos., T.B. et Flo.. 

D'abord, jetons un coup d'oeil sur les formations en ascension, ou qui se sont le plus améliorées cet été.



1.  Les Red Wings de Détroit (35-37-10 = 80 points, la saison dernière, avant-dernier dans la division Atlantique)

Ce ne sera peut-être pas suffisant pour les propulser en séries éliminatoires, mais la direction des Wings (Steve Yzerman en tête) a beaucoup dépensé dans l'entre-saison, afin de mettre un meilleur alignement sur la patinoire.  Au niveau des pertes, signalons celles de Dominik Kubalik (Ottawa), de Filip Zadina (San Jose), et du gardien Alex Nedeljkovic (Pittsburgh).


Mais Yzerman a compensé ces départs par des nouveaux venus nombreux et intéressants.  Sa plus grosse prise a sans doute été l'ailier gauche Alex DeBrincat (ex-Sénateurs), qui devrait donner plus de punch offensif au premier trio du club, complété par le centre Dylan Larkin, et l'ailier droit Lucas Raymond.  Viennent aussi s'ajouter le centre J.T. Compher, qui devrait jouer sur le 2e trio, avec David Perron; l'attaquant de soutien Christian Fischer (ex-Coyotes), ainsi que Daniel Sprong (ex-Kraken), qui pourra solidifier le trio de Joe Veleno.




À la défense, les Wings avaient besoin aussi de renforts.  L'acquisition de Shayne Gostisbehere (ex-Coyotes et ex-Hurricanes) aidera.  Jeff Petry se joint également à la brigade défensive où il retrouvera un autre ex-Habs, Ben Chiarot.


On est allé chercher le gardien James Reimer à San Jose, pour seconder Ville Husso, dont on espère de meilleures performances cette saison.  Si cela s'avère le cas, Détroit pourrait lutter sérieusement pour une place dans le grand bal du printemps Stanley.


Année après année, les Red Wings reprennent du poil de la bête, mais l'opposition (à part le Cacanadien, bien sûr) est encore trop forte dans leur division, et dans la Conférence de l'Est, pour leur permettre d'entrer en séries de fin de saison.




2.  Les Pingouins de Pittsburgh (40-31-11 = 91 points en 2022-23, 5e rang de la division Metropolitan, ont raté les séries par un point)


Le nouveau directeur général des Pingouins, Kyle Dubas a frappé un coup de circuit en mettant la main sur le gagnant du trophée Norris, Erik Karlsson.  Imaginez maintenant le jeu de puissance de Pittsburgh, avec Karlsson, Kristopher Letang (ou Rickard Rakell), Sidney Crosby, Evgeni Malkin, et Jake Guentzel !  Terrifiant !  Ryan Graves (ex-Devils) viendra aussi au secours de la défensive vulnérable des Pens.


En attaque, Reilly Smith (ex-Golden Knights) se greffe au 2e trio, celui de Malkin et de Rakell, pour compléter un top 6 redoutable.  Les joueurs d'avant Matt Nieto (ex-Avalanche), Lars Eller (ex-Avalanche et ex-Capitals), et Noel Acciari (ex-Leafs et ex-Blues) ont également été recrutés, surtout pour leurs qualités en défensive.


Ces nouveaux porte-couleurs de Pittsburgh remplacent avantageusement les joueurs qu'on a laissé quitter : l'ailier gauche Jason Zucker, les défenseurs Brian Dumoulin et Jeff Petry, ainsi que le gardien Casey DeSmith, dont le poste sera comblé par Alex Nedeljkovic.


À la suite de ces changements, le club de Sid the Kid devrait pouvoir participer aux séries de fin d'année.  À moins que des joueurs clés comme Malkin, Letang, et quelques autres de santé plutôt fragile, ratent beaucoup de matchs à cause de blessures, comme ça leur arrive trop souvent...



3. Les Hurricanes de la Caroline (52-21-9 = 113 points l'an passé, 1er rang de leur division, 2e position dans la Conférence Est)


La troupe du coach Rod Brind'Amour sera encore plus forte cette année, avec les ajouts de l'ex-Leafs Michael Bunting, qui devrait se joindre à Sebastian Aho et Seth Jarvis, sur le trio no 1, -à la place d'Andrei Svechnikov, qui va rater le début de saison en raison d'une blessure à un genou-.


Les Canes seront encore plus solides en défense grâce à l'apport de Dmitry Orlov (ex-Bruins et ex-Capitals) et de Tony DeAngelo (de retour en Caroline après une saison avec les Flyers).  Ils rejoignent un groupe comptant les excellents Brent Burns, Jaccob Slavin et Brett Pesce.  Possiblement la meilleure brigade défensive de toute la Ligue.


Le seul élément douteux se trouve devant le filet avec Frederik Andersen et Antti Raanta.




4. Les Maple Leafs de Toronto (50-21-11 = 111 points, 2e dans leur division, 4e dans l'Est)


Tout de même beaucoup de changements à Toronto, mais, dans l'ensemble, une amélioration probable avec l'arrivée des attaquants Tyler Bertuzzi (ex-Red Wings et ex-Bruins), Max Domi (ex-Stars, ex-Balckhawks), et Ryan Reaves (ex-Rangers et ex-Wild) ainsi que celle des prometteuses recrues Matthew Knies et Fraser Minten.


À la ligne bleue, John Klingberg arrive du Minnesota après avoir commencé la saison dernière avec Anaheim.


Chez les gardiens, le point faible des Leafs, Matt Murray, opéré à une hanche, va rater toute la saison.  Ilya Samsonov hérite du poste no 1.  Son substitut, Joseph Woll est encore considéré comme une recrue (il n'a joué que dans sept parties l'an passé).  Martin Jones (ex-Kraken et ex-Flyers) a été signé hier, après avoir été soumis au ballottage et n'avoir pas été réclamé.


LES  CLUBS  EN  DÉCLIN  DANS  L'EST



1.  Les Bruins de Boston (65-12-5 = 135 points, 1er dans l'Est en 2022-23).


Saison régulière record pour Boston l'an passé, mais élimination hâtive et très décevante en première ronde contre les Panthers.  Les pertes durant la saison morte sont importantes : Patrice Bergeron et David Krejci ont pris leur retraite; Tyler Bertuzzi, Taylor Hall, Dmitry Orlov, Connor Clifton, Garnet Hathaway, Nick Foligno et Craig Smith sont tous partis.  Aux prises avec des problèmes de plafond salarial, les Bruins n'ont pu qu'ajouter Milan Lucic, Kevin Shattenkirk, James van Riemsdyk, et Morgan Geekie pour palier les vides dans l'alignement. 


La position de centre est démunie.  Pavel Zacha devient le pivot no 1.  Trois recrues commenceront la saison en attaque : le centre Matthew Poitras, l'ailier gauche John Beecher, et l'ailier droit Jakub Lauko.


Mais avec leur très bon duo de gardiens de buts (Linus Ullmark & Jeremy Swayman) et leur défensive de qualité supérieure, menée par Charlie McAvoy et Hampus Lindholm, les "Bs" sont encore équipés pour faire les playfoffs.  


Comme le déclarait leur nouveau capitaine Brad Marchand, la culture gagnante et la tradition de fierté des Bruins sont intactes, et elles vont continuer de les transporter encore cette saison.




2.  Le Lightning de Tampa Bay (46-30-6 = 98 points, 3e dans l'Atlantique, 6e dans l'Est).


Comme les Bruins et les clubs qui ont connu beaucoup de succès au cours des dernières années, le Lightning de Tampa Bay a été rattrapé par les affres de leur budget surchargé.  Après avoir perdu Ondrej Palat, l'an passé, c'était au tour d'Alex Killorn, Ian Cole, Ross Colton, Corey Perry, Patrick Maroon et Pierre-Édouard Bellemare de quitter le navire.


On a bouché une partie des trous en recrutant l'ailier droit Conor Sheary (ex-Capitals), et les joueurs de 4e trio Luke Glendening et Tyler Motte.  Une bien modeste relève...  Comble de malheur, les Bolts ont aussi perdu leur as gardien Andrei Vasilevskiy, opéré au dos, et qui va manquer de huit à dix semaines d'activités.  Jonas Johansson devra garder le fort en attendant son retour.


Le noyau de l'offensive est toujours solide avec les Steven Stamkos, Brayden Point, Nikita Kucherov, Brandon Hagel et Anthony Cirelli.  Mais ils devront se surpasser, comme les deux piliers défensifs Mikhail Sergachev et Victor Hedman, pour que leur équipe s'accroche avant le retour au jeu de leur gardien étoile.


D'autres blessures à leurs joueurs clés pourraient les faire rater les séries.


Autres clubs en danger de déclin :



  • Les Flyers de Philadelphie sont clairement en reconstruction et la prochaine saison ne sera pas facile.  Les attaquants James van Riemsdyk et Kevin Hayes; ainsi que les défenseurs Ivan Provorov et Tony DeAngelo ne font plus partie de la formation.  Et leurs successeurs Ryan Poehling, Garnet Hathaway et Marc Staal ne sont pas de calibre.  Seul le retour au jeu de Sean Couturier représente une lueur d'espoir...bien blafarde.  Les Flyers pourraient même finir dans les bas fonds du classement de la Conférence de l'Est, derrière le Cacanadien.  Certes la pire des humiliations...


  • Les Capitals de Washington ont une formation vieillissante avec plusieurs joueurs de plus de 30 ans : Ovechkin (38), Backstrom (bientôt 36 ans), Oshie (36), Pacioretty (35, encore blessé), Jensen (33), Trevor van Riemsdyk (32), le gardien Kuemper (33), Dowd (33), Carlson (33), Kuznetsov (31).  Plusieurs de ces joueurs âgés ont visité souvent l'infirmerie ces dernières années.  À ces âges, le déclin peut arriver rapidement.