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samedi 14 septembre 2013

QUOI DE NEUF CHEZ LE CACANADIEN DE MORTYIAL ? JUSTE DE VIEUX RESTANTS DE TABLE !


L'été s'achève et le torCHon de Moronréal est de retour sur la glace.  Les fefans peuvent enfin se pâmer de nouveau devant leurs héros sur patins en remplissant le Centre PouBell de leurs corps en peine...pour un match intra-équipe...  C'est un peu automatique, après avoir été absent de son travail, de son pays ou de l'école, on demande toujours à notre entourage : «Alors...Quoi de neuf ?  Que s'est-il passé ?»  Désolé de le radoter encore, mais, dans le cas du Cacanadien, il n'y a rien de nouveau.  Comme par les années passées, on a bouché les trous dans l'alignement avec du vieux stock, des joueurs usés à la corde, des restants de table rejetés par les autres équipes de la LNH.



Inutile de trop s'attarder sur le cas du gros jambon George Parros (photo), qui comme son détracteur Georges Laraque, s'amène dans la ville des enveloppes brunes, passablement amoché.  À l'époque de son bref passage dans la métropauvre, Laraque avait fait "freaker" les fefans, à son arrivée.  On s'attendait à ce qu'il fasse régner la terreur dans les rangs des adversaires des CHieux après qu'on lui ait consenti un très lucratif contrat.  On connaît la suite...  Toujours blessé ou un peu trop "cool" sur la patinoire, Laraque s'était avéré une arnaque pour les mordus de la CHiasse et la direction du CH.  Parros, qui n'est qu'un lutteur "fakeux"  aux yeux de Laraque, pourrait lui aussi décevoir tous ceux qui le voient comme un policier redouté qui protégera les nombreux petits schtroumfs qui constituent encore le coeur de la formation dirigée par Michel "t'es rien" Therrien.  Parros commence bien, il s'est déjà blessé avant même le début du camp d'entraînement !  Probablement en taillant sa grosse moustache graisseuse ou en se penchant pour attacher ses patins dont la lame est incrustée de...ciment !  Comme pour Laraque, on parle ici d'un gros bouffon qui amusera occasionnellement la foule et le cirque médiatique de Mourial-la-ville-au-cent-milliards-de-nids-de-poule.  Après plusieurs années à se faire secouer la tignasse et à manger des coups sur la marboulette, Parros n'aura pas envie de trop se démener pour la cause des CHaudrons, s'il veut finir sa carrière en conservant un peu de matière grise non avariée au cerveau.

En ce qui concerne Douglas Murray, un autre nouveau venu chez la CHnoutte, pas besoin non plus d'en faire tout un plat.  Il fait partie de la demi-douzaine de "7e défenseur" qui tenteront de remplacer Alexei Emelin, qui ne reviendra pas au jeu avant le mois de novembre après s'être fait planter la saison passée.  À son retour, après un tel choc, sera-t-il en mesure de jouer aussi physiquement qu'il le faisait auparavant ?  On peut en douter...  Et s'il le fait, il pourrait bien se retrouver au rancart aussitôt...



Ce qui a fait surtout jaser les fefans du CHicolore cet été, c'est l'embauche du frêle et fragile Daniel Brière, une autre demi-portion qui se joint à des pareils comme lui, et qui fait qu'on se demande si le Caca n'est pas un club de pee-wee.  Coûtant beaucoup trop cher pour ce qu'il rapportait, Brière a vu son contrat racheté ce printemps par les Flyers de Philadelphie.  Ridiculisé (photo ci-dessus) par les partisans de "l'orange crush", Brière est maintenant mort de rire après avoir signé pour deux ans et quatre millions de $ par saison pour les Canailliens.  À 36 ans, et après une série de blessures qui l'ont laissé diminué, la nouvelle acquisition du CHiard ne cesse pas de régresser depuis quelques années...pas mal comme son nouveau coéquipier Scary Price !  Il y a trois ans, le petit joueur haut comme trois pommes et portant le numéro 48, marquait au rythme de 0,44 but par rencontre.  La saison suivante sa production avait baissé de moitié (0,22 but par match).  Et en 2013, elle n'était plus que de 0,17 but par joute (six petits filets en 34 games).  Outre une fracture au poignet, Brière a subi deux commotions cérébrales au cours des deux dernières campagnes.  Le vieillissement et ces graves blessures y sont sûrement pour quelque chose dans la sévère baisse de rendement de Brière.


En plus, Therrien a indiqué qu'il fera jouer Brière à l'aile droite, là où il pourra plus facilement se faire frapper contre la bande...et subir ainsi une autre commotion cérébrale.  Brillant !  Comme on le sait, de telles commotions ont tendance à se répéter, surtout pour ceux qui, comme Brière, sont bâtis sur un "frame" de poulet  !  Comme plusieurs autres nains du Cacad'CHien, Brière ne sera utile que sur le jeu de puissance.  À forces égales, il se contentera de respecter le plan de match de Therrien : empêcher l'adversaire de marquer, en faisant de l'obstruction, et attendre les ouvertures pour contre-attaquer.

Brière se trouve à remplacer Michael Ryder, qui a laissé lamentablement tomber l'équipe en séries, et qui a profité du marché des agents libres pour sacrer son camp.  Obtenu l'hiver passé en échange de Erik Cole, et jadis repêché par le club mourialaid, Ryder a donc chié pour la seconde fois dans les mains des dirigeants du Cacanadien.  Écoeuré d'être le seul brave à foncer au filet adverse, Cole avait, de son côté, tout fait pour sortir du trou de la métropauvre, en menaçant même de prendre sa retraite...    



Certes, Brière pourra faire quelques flammèches sur le jeu de puissance, mais, cependant, rien ne garantit que le Caca aura autant d'avantages numériques que la saison dernière en retour de la commandite de 375 millions de dollars de Molson avec la LNH.  À cause de leurs pertes attribuables au lock-out, les frères Molson, (propriétaires majoritaires du CH et possédant toujours des parts dans la brasserie Molson-Coors) avaient été compensés par la LNH en profitant d'un ratio "avantages numériques/désavantages numériques" incroyablement favorable alors que c'était exactement le contraire pour leurs principaux rivaux de division, les Bruins de Boston, qui se sont retrouvés gravement désavantagés au chapitre des pénalités.  Durant les séries éliminatoires, que les CHieux ont atteint grâce à la complicité des arbitres et des dirigeants de la Ligue NaCHionale, il faut croire que cette collusion n'existait plus puisque les CHaudrons ont été l'équipe la plus punie.  Privés des décisions biaisées des officiels, les CanaCHiens se sont rapidement fait ensevelir en cinq petits matchs par les Sénateurs d'Ottawa...  C'est bien pour dire hein ?

J'ai bien hâte de voir si les fefans vont mettre beaucoup de pression sur Brière, six ans après que celui-ci ait levé le nez sur une mirobolante offre de contrat faite par Bob Gainey, qui était alors le patron hockey de la Guenille.  Aucun joueur, pas même Zdeno Chara, n'a été plus hué par les fefans depuis ce temps-là.  Certains observateurs prétendent qu'en raison de son âge plus avancé, Brière bénéficiera de l'indulgence des fefans advenant qu'il offre des performances médiocres, semblables à celles de la saison passée à Philadelphie.  C'est bien mal connaître les cinglés qui capotent en envahissant le Centre BéBell pour une partie intra-équipe...   

jeudi 4 juillet 2013

BERGEVIN PEINTURÉ DANS LE COIN : IL A PEU D'OPTIONS POUR COMBLER LES GROS TROUS DANS L'ALIGNEMENT DU CH...

Le moins que l'on puisse dire, c'est que les choses ne se déroulent pas comme prévues pour Marc "Symphorien" Bergevin, le directeur général des CanaCHiens de Haïti-Nord, en poste depuis à peine un an.  Lorsqu'il est devenu le patron hockey des CHieux, Bergevin héritait d'un club de dernière place dans l'Est.  Un peu comme Patrick Roy qui vient de prendre les rênes de l'Avalanche du Colorado, une formation en difficulté qui a terminé dans la cave du classement le printemps passé.  En principe, lorsque l'on se retrouve au plus bas, on ne peut que remonter vers la surface.  Ce n'est pas toujours vrai.  On le voit avec les Oilers d'Edmonton, ces dernières années.  Bergevin n'est pas fou.  Après avoir analysé la situation du torCHon, l'an dernier, il a tenu compte des nombreuses limites qui empêchent son organisation d'attirer des joueurs de qualité à Moronréal (les agents libres et les joueurs en déclin dont le contrat a été racheté ne veulent pas se retrouver dans le trou de la métropauvre -exemple récent = LeCavalier-, tout en se servant des offres désespérément élevées du Cacanadien pour négocier avec les autres clubs).  Il en a donc conclu que le seul moyen de rebâtir le club des Molson est de le faire par "l'intérieur", c'est-à-dire par le repêchage des joueurs amateurs et le développement des jeunes dans les filiales.  Le "hic" c'est qu'il n'y a pas grand chose de bon dans les filiales des Canayins et que c'est Trevor Timmins qui est en charge depuis une douzaine d'années du dépistage et du repêchage du jeune talent.  À chaque encan des joueurs amateurs, c'est le jour de la marmotte pour Timmins.  Il sort de son trou à chaque printemps pour démontrer et prouver inlassablement son incompétence en faisant de mauvais choix !  Finalement, Bergevin se retrouve sans option pour améliorer son club.  Pas d'agents libres qui veulent de ses offres, pas véritablement de matériel d'échange, et pas de bons choix aux repêchage.  Sans ressource, les mains liées, l'infortuné Bergevin est peinturé dans le coin... 

C'est d'autant plus frustrant pour lui avec l'excellent cru du repêchage de cette année.  Avant le début de la saison, Bergevin salivait sans doute à l'idée de regarnir les effectifs du Caca avec de bons prospects.  Mais voilà, pauvre lui, la saison écourtée de 2013 a connu son lot d'imprévus et d'improvisation.  Contre toute attente, y compris sans doute les siennes, le DG de la Sainte Guenille a vu son club de pousseux de puck terminer la campagne tout croche mais avec un surprenant 2e rang dans l'Est.  Et à défaut d'être parmi les pires clubs de la Ligue  durant le calendrier régulier, comme le prévoyaient à peu près tous les experts, les CHaudrons se sont merveilleusement "repris" en s'avérant les plus mauvais en séries éliminatoires, qui, comme on le sait, constituent la "vraie" saison.

Il y a quelques jours, je suis tombé par hasard, en zappant sur ma télé, sur le dernier épisode de l'info-publicité 24CH sur RBS, le réseau de propagande de la CHiure.  Cette série d'émissions ridicules qui montent en épingle et au ralenti (un procédé dont on abuse pour réussir à remplir un 30 minutes plate) les moindres niaiseries du quotidien des joueurs de la CHnoutte.  Le plus drôle dans ce roman à l'eau de rose à la gloire du Cacad'CHien, c'est la musique de fond grandiloquente et le ton dramatique du narrateur Pierre Lebeau (alias Séraphin) qui visent à faire de ces récits ampoulés une véritable épopée des exploits de la CHiasse.  Le but est sans doute d'enflammer les fefans du CHiendent pour qu'ils achètent encore plus de camelote et de billets (toujours de plus en plus chers au Centre PouBell) pour assouvir leur dépendance des Canailliens.  Je n'ai pas suivi la série mais j'ai bien ri des quelques séquences que j'ai regardées.  Dans les dernières images, on voit Symphorien Bergevin et Éphrem T'esRien rire de leurs propres porte-couleurs parce qu'ils font des mises en échec en oubliant de s'emparer de la rondelle par la suite.  "Retrieve the puck" s'amuse à répéter Therrien avec sur le visage un rictus de retardé mental.  Et Bergevin d'y aller de ses propres mimiques de bouffon de service...  À mourir de rire !  En épilogue, Lebeau, avec des trémolos dans la voix, rend hommage bien senti à la direction des CHieux qui a fait de cette formation légendaire un club champion de division, en passant du 15e au 2e rang de la Conférence de l'Est.  Tout le bruit de ce panégyrique bien fardé produit des fruits palpables.  Les fefans ont énormément confiance en Bergevin, qui a fait ses classes chez les champions Blackhawks de Chicago, et qui, de ce fait, croient-ils, va sûrement leur rapporter une Coupe Stanley à court ou moyen terme.

Ces publi-reportages ne montrent évidemment pas le revers de la médaille.  Les conséquences de cet exploit épique (dans une saison tronquée qui ne vaut pas grand chose, comme le demi-trophée Norris de P.K. Subban d'ailleurs) sont en effet moins reluisants.  Après avoir engagé un paquet d'entraîneurs et de conseillers pour redresser la barque du CH et mettre l'accent sur le développement des joueurs au niveau mineur, les résultats ont été désastreux puisque le club ferme de Hamilton a fini en dernière place dans la Ligue Américaine.  Donc, pas trop d'aide en perspective pour le "grand" club de ce côté-là.  Dans ce club-école, les plus beaux espoirs de l'organisation ont déçu, y compris Louis Leblanc, un choix de repêchage très élevé qui semble destiné à suivre le même chemin que tous les autres de son genre, c'est-à-dire, une expédition vers d'autres cieux ou vers chez lui.  Bergevin a confirmé, dans son point de presse de fin de campagne, qu'il était très près de démissionner dans le cas de Leblanc, comme il vient de le faire dans ceux de Danny Kristo (une tête folle) et Yannick Weber (incapable de percer la faible brigade défensive du torCHon).


Autre conséquence malheureuse de ce 2e rang inattendu, Bergevin s'est ramassé avec le 25e rang de sélection au repêchage de la semaine passée.  On dit qu'il a multiplié les tentatives de transactions afin de repêcher dans le top 10, le seul moyen pour que Timmins ne puisse pas trop se tromper en sélectionnant un autre flop.  En vain...  Le boss des CHaudrons a dû se résigner à voir tous les jeunes les plus talentueux être choisis par ses homologues des autres franchises de la LNH.  Malgré ce revers de fortune, Bergevin devait quand même essayer de corriger les nombreuses faiblesses de son club de broches à foin.  D'abord l'aspect physique, ou le manque de robustesse, qui est encore revenu hanter sa formation en séries d'après saison.  Avec son premier choix, Bergevin est donc allé chercher Michael McCarron, un pan de mur de 6'5" et de 238 livres, pour bien servir éventuellement le système d'obstruction qui sévit à Mourial et sans lequel les CHieux ne pourraient jamais sauver les meubles saison après saison.  Interrogé par les journaliCHeux du Caca après sa sélection, le grand "slack" américain a confié qu'il visait à devenir un autre Milan Lucic.  Ouuuuu !  Toute une commande pour un jeune dont tous les experts prédisent qu'il sera au mieux un ailier de 3e trio dans la Ligue Nationale...


Mais le choix de repêchage de la CHiasse qui a fait le plus jaser a été sans contredit celui du gardien de buts Zachary "fuck-all" Fucale qui a bien paru cette année en jouant pour le club junior paqueté de Halifax, gagnant de la Coupe Memorial.  Les évaluateurs de talent l'ont désigné comme meilleur espoir du repêchage à sa position, en Amérique du Nord.  On ne peut s'empêcher de faire le parallèle avec le repêchage de 2005 quand le Caca avait utilisé son choix de première ronde pour mettre la main sur Carey Price.  On savait, à ce moment-là, que les jours de José Théodore comme gardien no 1 à MortYial étaient comptés.  Scary Price est écoeuré d'avoir continuellement les mongols de fefans sur le dos.  Fort d'un faramineux contrat qui fait de lui un des gardiens les mieux rémunérés de la NHL, il veut sortir du trou moronréalaid afin de mieux profiter de la vie en paix dans un marché sans doute plus ensoleillé où le hockey serait davantage un loisir qu'une sinécure.


L'aspect pratique, c'est que Fucale porte le numéro 31, comme Price.  On n'aurait qu'à changer le nom derrière le chandail.  Évidemment, le jeune gardien originaire de Rosemère n'est pas encore prêt à faire le grand saut chez les pros, mais ça ne saurait tarder.  Ce qui ne trompe pas, c'est que Fucale a, d'après les analystes et ceux qui l'ont souvent vu jouer, toutes les qualités que Price n'a pas.  Il est d'un calme olympien et ne fait pas de crises de bipolaires comme Scary.  On le qualifie de "money player", c'est-à-dire qu'il excelle quand l'enjeu est important, comme en séries éliminatoires.  Price a démontré tout à fait le contraire depuis le début de sa carrière avec la CHarogne.  Les membres de la direction du torCHon sont maintenant convaincus qu'ils ne pourront jamais aller loin en séries avec ce CHokeux devant le filet.  En plus de bien jouer sous pression, Fucale semble fiable et il contrôle bien les rebonds, une autre carence importante chez Price.  Ce que Bergevin et les autres bonzes du CH espèrent c'est que, quand le moment sera venu et que Fucale sera prêt à graduer, Price connaîtra de bons moments et qu'il pourra ainsi être plus "échangeable".  Mais avec l'immense erreur que Bergevin a faite en consentant un tel contrat à Scary, ce ne sera pas facile de le refiler à une autre équipe.  Un coup vraiment mal pris, le DG de la CHnoutte, s'il est encore en poste à ce moment-là, pourra toujours racheter l'entente signée avec cet autre flop repêché par Trevor Timmins.  Rappelons que malgré son bref passage chez le Cacanadien, Jaroslav Halak a toujours autant de victoires en séries que le très mauvais Price, qui selon son ex-entraîneur Roland Melanson, ne cesse pas de régresser depuis qu'il ne s'en occupe plus.

Price n'est pas le seul cas qui donne des maux de tête à Bergevin.  Une autre de ses erreurs, l'échange de Erik Cole aux Stars de Dallas pour obtenir Michael Ryder, lui est revenue en pleine face et ça fait mal.  Déçu de lui en fin de saison, Bergevin a décidé de le laisser tester le marché des agents libres qui s'amorce demain.  Ce départ fait en sorte qu'il y a un gros trou à combler à l'aile droite sur l'un des deux premiers trios.  Bergevin a manqué son coup avec LeCavalier et on dit qu'il veut se rabattre sur Daniel Brière, un autre joueur "racheté" en déclin.  C'est de la folie de croire que cet autre petit joueur de centre (comme Desharnais et Plekanec) voudrait s'aligner pour la CHiure.  Ne voulant pas évoluer dans le cirque de Fefan Land quand il a signé son précédant contrat, il faudrait vraiment qu'il n'ait aucune autre option pour consentir à revêtir le chandail CHicolore.  Je pense qu'il irait jouer en Europe plutôt que de s'abaisser à endurer les conneries des fefans mongols de Mourial qui n'ont pas cessé de le huer et de l'injurier à chaque fois qu'il était de passage au Centre BéBell avec les Flyers de Philadelphie.          

jeudi 4 avril 2013

DATE LIMITE POUR LES ÉCHANGES : BERGEVIN N'OBTIENT RIEN POUR LE CACANADIEN.


À 16 heures hier, quand le DG du torCHon, Marc Bergevin, a rencontré les cheerleaders journalistes de Moronréal pour faire son bilan de la période des échanges qui venait de se terminer, on pouvait voir des traces de fatigue sur son visage.  À force de passer des heures au téléphone afin d'essayer en vain d'améliorer son club de pic-pic, le boss de la CHiasse avait l'oreille gauche en forme de chou-fleur.  En son fors intérieur, dans de pareilles circonstances, il venait de constater qu'il n'avait pas eu plus de succès que ses prédécesseurs au poste qu'il occupe.  Sur les ondes de TSN, les experts-analystes convenaient que le Cacanadien était parmi les trois formations de la Ligue qui avaient le moins bien fait en cette période des transactions.  Un moment souvent crucial pour le déroulement de la suite et de la fin de la saison.  Évidemment, Bergevin, et ses chouchous chez les scribes, avaient des excuses ou des explications toutes prêtes pour éviter de parler d'échec.  "Les meilleures échanges sont souvent celles que l'on ne fait pas", soutenaient les uns.  Les autres se félicitaient de l'impuissance de Bergevin en vantant sa sagesse de n'avoir pas voulu briser la "chimie" de l'équipe.  Pourquoi changer quelque chose qui fonctionne bien ?, ajoutaient-ils.  De la bull shit ou de la bouillie pour les chats.  Évidemment !

Dire que les fefans bipolaires du Caca étaient encore fous d'espoir et croyaient aux chances de leurs chéris de mettre la main sur des joueurs du calibre de Jason Pominville !  C'est comme ça quand vous êtes toujours convaincus que Mourial est La Mecque du hockey, comme dans le temps de Jean Béliveau et de Guy Lafleur.  Vous ne comprenez pas pourquoi les bons joueurs de la LNH ne font pas des pieds et des mains pour venir en courant dans la métropauvre après avoir supplié leur DG de les échanger.  Les années passent pourtant.  Le même scénario se répète année après année.  Aucun joueur d'impact ne passe près d'échouer dans le bidonville des morons.  Mais les fefans sont durs de comprenure.  Ils ne s'y font tout simplement pas. Tout ce que leur équipe de pioches réussit parfois à obtenir avant la fin de la période des échanges, ce sont les restants de table des autres clubs.  C'est déjà beau que Bergevin s'y soit pris de bonne heure en échangeant Cole pour Ryder, dès le mois de février.  Un des rares agents libres de valeur à signer à MortYial, Cole s'était vite aperçu de son erreur et il s'est arrangé pour se sortir de ce merdier.  Pas sûr que Ryder va vouloir rester dans ce trou lui non plus, quand son contrat actuel aura expiré.  Faute de mieux, la CHnoutte se spécialise depuis longtemps dans le recyclage des vidanges (dans le genre de Jeff Halpern).  Avec les piètres résultats qu'on connait...


Pendant ce temps, plusieurs des clubs compétiteurs des CHieux dans l'Association Est ont renforcé leur alignement.  Et c'est intéressant de voir les poussées actuelles de quelques adversaires potentiels des CHaudrons dans les prochaines séries éliminatoires qui commenceront à la fin du mois.  Les Capitals de Washington, les Islanders de New York et leurs voisins, les Rangers, pourraient surprendre bien du monde, dont les CanaCHiens, en première ronde du grand bal de fin de campagne.  Alors qu'au cours des dernières années le trophée du président (remis au club qui a accumulé le plus de points au classement) a souvent porté malchance à ses détenteurs, des équipes entrées de justesse en séries ont parfois raflé la Coupe.  Comme l'an passé, alors que les Kings de Los Angeles ont terminé 8e dans l'Ouest avant de gagner le grand saladier d'argent, et ce, assez facilement.  Il s'agit d'avoir le momentum, de bien jouer en équipe, d'avoir des guerriers sans peur, quelques bons marqueurs, et un bon gardien au sommet de sa forme, pour espérer aller jusqu'au bout.  Une combinaison de forces que, de toute évidence, les hommes de Michel Therrien n'ont pas.

À la décharge du pauvre Bergevin, il faut convenir qu'il n'est pas facile d'être le patron hockey du CH à Mourial.  Il faut non seulement gérer son équipe mais gérer aussi les journalistes et les fefans.  Quand ces derniers sont mécontents, il faut leur faire miroiter le mirage d'une Coupe Stanley en mettant en relief l'histoire glorieuse des conquêtes d'antan.  Et quand les fefans sont trop excités, comme maintenant, il faut refréner leurs ardeurs, comme Therrien l'a fait, l'autre jour, en disant que le but du club des Molson cette année, c'est de participer aux séries de fin de saison...

Après Sidney Crosby chez les Pens, voilà que le meilleur joueur d'avant des Bruins, Patrice Bergeron tombe à son tour au combat en se faisant frapper à la tête.  Ces clubs d'élite ont peut-être les ressources pour parer ces mauvais coups du sort, mais il reste que ces joueurs étoiles sont irremplaçables.  C'est bête à dire, mais c'est un avantage pour les CHieux de ne pas avoir de telles vedettes dans leurs rangs.  Tous les joueurs sont des pions interchangeables.  On a quand même noté hier soir, dans la défaite de la CHiure à Philadelphie, que le centre Tomas Plekanec a manqué à sa bande d'incapables après avoir dû quitter la rencontre en 2e période à cause d'une blessure au bas du corps.


J'ai aimé l'énergie du désespoir et le courage des Flyers.  Surtout dans le cas de Wayne Simmons.  Il a effectué neuf tirs au but, dont sept ont atteint la cible.  Je sais que dans bien des situations, il est préférable de projeter le disque dans le fond de la zone ennemie et de se lancer ensuite à sa poursuite en mettant les défenseurs adverses en échec ou sous pression.  Mais je pense que contre les CHaudrons, un tir, même faible et d'une longue distance, sur Scary Price n'est jamais négligeable ou gaspillé.  Scary contrôle mal les rebonds et commet des revirements en jouant à la patate chaude avec la rondelle, en se prenant pour Martin Brodeur comme manieur de bâton.  Price a tendance à avoir des crampes au cerveau et à faire preuve de nonchalance sur des jeux anodins.  Il faut donc le tester souvent et tenter aussi de le déconcentrer et de l'énerver en s'escrimant devant lui.  Ce ne sont pas des petits gars comme Bouillon ou des mous comme Markov qui auront la stature ou le courage de venir le défendre quand il y aura des épreuves de force autour de son filet.  Plus les adversaires seront dans sa face et congestionneront l'entrée de son but, plus ils auront du succès contre lui.

Piqué des vers Subban, le candidat des fefans et des journaliCHe-culs au trophée Norris, en a encore arraché hier.  De ses six lancers au but, aucun n'a atteint la cible.  Pacioretty, l'autre terreur offensive du CHiendent, n'a pas fait mieux (sept lancers, aucun n'est parvenu au but).  Subban a commis pas moins de trois revirements et il a terminé sa soirée de travail à -1.  Dans ce département, il a cependant été de loin supérieur à Lâche Eller (-4) et à Ryder (-3).  Eller a aussi mal paru quand il a jeté les gants.  Il ne sait manifestement pas se battre.  On ne peut même pas dire qu'il a livré un combat.  C'était plutôt une imitation de moulin à vent...  Une fille aurait mieux fait à sa place.  Les Flyers ont montré qu'avec des efforts soutenus, de bonnes mises en échec, et en mettant de la pression sur les CHieux, on peut les vaincre.  Ce ne sont pas tant les joueurs du CHicolore qui ont été impressionnants cette année que leurs adversaires qui ont été plus souvent qu'autrement décevants par leur manque d'ardeur et leur manque d'imagination en attaque.