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vendredi 5 octobre 2012

LA SOEUR DE CAREY PRICE A COMPRIS : C'EST UNE FAN DES FLYERS DE PHILADELPHIE !


On serait heureux à moins...  Il est facile d'imaginer que la joie inondait le cercle des amis intimes et des membres de la famille de Scary Price quand celui-ci a signé le mirobolant contrat de 39 millions de dollars que lui a consenti le torCHon l'été dernier.  Scary a apposé sa griffe sur le précieux bout de papier alors qu'il était chez lui, dans l'Ouest Canadien.  Pour célébrer la chance et cette manne incroyable qui lui tombent du ciel,  il était entouré, entre autres, de son amoureuse Angela (à gauche sur la photo ci-dessus) et de sa soeur Kayla, qui, pour l'occasion, portait fièrement sa casquette des Flyers de Philadelphie (il n'y a pas de trucage ou de photo montage) !  Elle, elle connaît son hockey !!!  À 6,5 millions de $$$ par saison, le gardien tout croche du Cacanadien voit son nom s'ajouter à la liste de plus en plus longue des joueurs surpayés du club des Molson.  

Après les Scott Gomez (qui fait les délices des humoristes avec ses performances ridicules par rapport à son salaire annuel de 7,375,000 $), Andrei Markov (un molasson infirme des genoux, un peureux qui évite les coins de patinoire et les mises en échec, qui ne se sert plus de ses épaules, qui n'a presque pas joué depuis deux ans et qui empoche 5,750,000 $ par saison pour faire de la bicyclette stationnaire dans le gymnase des CHieux), Brian Gionta (un avorton de capitaine dont la production offensive est en constant déclin mais qui encaisse sa paye de 5 millions de dollars, bon an, mal an), Tomas Kaberle (une hypothèque en défensive, pas physique pour 5 ¢ mais qui reçoit pourtant 4,25 millions de dollars en émoluments à chaque année) et autres Rene Bourque (un indifférent "fat cat" qui fait sonner la caisse à coups de 3 millions de $$$ par saison), Price est probablement le prochain joueur grossièrement sur-évalué des CHaudrons à s'asseoir sur sa mine d'or.


Remarquez que, vu les résultats affreux obtenus sur la patinoire, pratiquement aucun pousseux de puck de la CHnoutte n'a mérité ses revenus démesurés la saison passée.  À part le peu rémunéré Mathieu Darche, que l'on a pourtant trouvé le moyen de crisser dehors cet été...  Que Price se repose sur son matelas de billets verts ne serait tellement pas surprenant étant donné sa nonchalance naturelle et sa tendance à s'écraser et à bouder quand l'équipe va mal...ce qui arrive très très souvent ces derniers temps !  On se demande sérieusement pourquoi il a été récompensé par une telle augmentation de salaire parce qu'on ne se souvient même pas de la dernière fois qu'il a "volé" un match pour son équipe de vauriens.  En fait, ses statistiques indiquent qu'il a régressé l'an passé, au lieu de s'améliorer.  Parmi les pires "losers" de la ligue nationale, sa moyenne de buts alloués par partie aurait été encore plus épouvantable si elle avait inclus les buts accordés en fusillade.  On voit la qualité d'un gardien de buts en situation de un contre un, quand il doit stopper un joueur en échappée ou en tirs de barrage, quand il n'a aucun de ses défenseurs pour bloquer les lancers à sa place.  En pareilles circonstances, Price est tout simplement atroce, ce qui révèle son manque de talent et de technique.

Bien sûr les fefans défendent Scary comme des chiens qui défendent leur os.  Ils envoient chier les anti-habs qui se moquent de leur idole.  Mais les anti-CHieux ne sont pas les seuls à ridiculiser le no 31 du torCHon.  À l'annonce de cette entente insensée de 39 millions de dollars entre Price et le Caca, un journaliste sportif américain faisait judicieusement remarquer que l'amérindien natif de la Colombie-Britannique, qui se déguise souvent en cow-boy, avait plus de masques de gardien dans sa collection que de victoires en séries éliminatoires (fiche de 8-15, moyenne de 2,84 et taux d'arrêt de 0,907).  Ha ! Ha ! Ha !  Elle est bien bonne ! Pourtant Price engrangera $ 700 000 de plus par année que son collègue Jonathan Quick, qui vient de gagner la Coupe Stanley et de renouveler son contrat avec les Kings de Los Angeles.  En fait, chez les gardiens de la LNH, seuls Pekka Rinne (7 millions de $ par année) et Henrik Lundqvist (6,875 millions) feront plus d'argent que le paresseux cerbère de la CHarogne.  Symphorien Bergevin, le DG des CHaudrons a érigé un pont d'or pour Price en le comparant aux meilleurs de sa profession alors que le dégingandé portier de sa troupe poche n'est tout au plus qu'un cerbère bin ordinaire qui ne mérite même pas la moitié du salaire qu'il percevra.

Cette entente super lucrative pour Price aura pour conséquences que le Cacad'CHien sera triplement perdant (perdant = CH de toutes façons).  Il perdra d'abord au change en ce sens qu'il n'en aura jamais pour son argent.  Ensuite, si Price ressent la pression d'un tel contrat dont le montant est disproportionné par rapport à ce qu'il peut donner sur la glace, il va flancher devant sa cage comme il l'a toujours fait en pareille situation de stress (comme en séries éliminatoires).  Enfin, le jeune homme, qui par le passé, a souvent agi en irresponsable (histoires de beuveries et de sorties nocturnes incontrôlées, crises de colère de bipolaire), est toujours une espèce de délinquant et d'individu mentalement faible qui s'écrase dans l'adversité.  Il adopte alors une attitude de "je-m'en-foutisme" qui l'incitera simplement à s'asseoir sur son contrat juteux.  Et si jamais le club s'améliore (hypothèse peu probable), Price se fiera plus sur ses coéquipiers pour faire le travail, et il va mettre la pédale douce.  Dans les circonstances, non seulement le CHiendent lui a consenti trop de bidous, mais c'est surtout la durée de l'entente (six ans) qui représente une erreur coûteuse.


Pour le meilleur (et surtout pour le pire) le Cacanadien est l'équipe de Scary.  Les journalistes le disent et la direction du club l'a confirmé.  Même que l'on peut se demander si Price n'a pas eu son gros mot à dire dans l'embauche des prétendus durs à cuire Colby Armstrong et Brandon Prust au cours de l'été.  Au cours de la dernière campagne, désastreuse à tous les points de vue pour le CHiard, le cow-boy manqué s'est montré particulièrement irrité quand les adversaires fonçaient sur lui sans que ses coéquipiers lèvent le petit doigt pour le protéger.  La nouvelle image de robustesse de la CHiasse est peut-être liée à la nécessité d'empêcher les joueurs des autres clubs de malmener celui qui représente le plus précieux investissement du CHicolore.  À défaut d'avoir suffisamment d'attaquants menaçants, on mise sur Price pour tenir le fort et gagner des matchs somnifères au compte de 2-1 ou de 3-2.  Un pari perdu d'avance...      

mardi 13 mars 2012

LE RETOUR DU GROS MOU AVEC LE CH, VIVE MISTER SOFTEE, ANDREI MARKOV !

Après une absence non remarquée de près de deux ans, il est enfin de retour ! Qui ça ? Bin...le gros mou au genou de plâtre, voyons ! Mister Softee en personne : nul autre que Andrei "too soft" Markov. Il n'a guère changé depuis le commencement de la saga rocambolesque et dérisoire qui a mis Pierre Gauthier et ses acolytes dans l'embarras. Une vraie farce que cette histoire de fou. Au cours des dernières saisons, la condition physique du timide russe naturalisé "canadian", a été aussi changeante que la météo. De vraies montagnes russes ! Reviens, reviens pas. Guéri, pas guéri. Vrai, faux. Chaud, froid. Son genou en bouillie a fait couler beaucoup d'encre, en plus de rendre les fefans bipolaires complètement gagas. Bien entendu, selon eux, Markov, le futur récipiendaire du trophée Norris, va nous en faire voir de toutes les couleurs et il replacera le torCHon parmi les équipes d'élite de la LNH. Ouais... Ces pauvres hydrocéphales hypocondriaques peuvent bien rêver... Pour l'instant Softee en arrache et il a déjà coûté quelques buts à son club de BS en étant mou, je dirais même, mollasson, dans son territoire et autour du filet CHicolore. S'il est un bon passeur et possède un instinct offensif valable, il manque terriblement de robustesse et il se révèle trop peureux dans sa zone. C'est un peu normal après les graves blessures qu'il a subies. Mais il était déjà comme ça avant celles-ci. Un gros toutou, tout doux, pas assez malin. Il n'a pas retrouvé la forme. Il est plus joufflu et dodu que jamais. Il est maintenant chauve et il a semblé perdre ses forces en même temps que ses cheveux. Une sorte de Samson scalpé...mettons...



Sur le premier but du tout petit Tyler Ennis, hier soir, à Buffalo, Too Soft Markov a manqué le bateau complètement, pour se retrouver le bec à l'eau, dans sa vaine tentative de stopper l'attaquant des Sabres. Ennis est passé en coup de vent à côté du CHieux 79, après lui avoir enlevé culottes, jack strap, et bobettes grâce à une couple de belles feintes exécutées à la vitesse de l'éclair. Ce qui contrastait tellement avec la lenteur de Mister Softee (un vrai Hal Gill !). Puis, sur le deuxième but des Sabres (passe de Ennis déviée parfaitement par Emelin dans son propre filet -les seuls buts qu'il est capable de réussir-) le gros mou s'est fait prendre à contre-pied en zone des Sabres. Il est arrivé très en retard pour constater les dégâts. Bon, j'entends déjà crier les fefans qui plaident la cause de Markov, qui prédisent qu'il va se replacer. Qu'il faut lui donner le temps de retrouver la forme, et son synchronisme. Mais dans mon livre à moi, il va toujours être une pâte molle dans sa zone. Tout comme Tomas Kaberle qui joue du même côté. Avis à tous les ailiers droits de la LNH : passez sur leur bord de patinoire lorsque vous avez le disque, vous ne serez pas inquiétés !



Un autre qui a été particulièrement pourri, c'est Lâche Eller. Et hier soir, il a réellement mérité le surnom que je lui ai donné. Il a été "lâche" comme un âne pendant tout le match. Il était sur la patinoire pour les trois buts de Buffalo. Il s'est sorti lui-même du jeu en se faisant piéger au fond du territoire ennemi et en faisant ses replis défensifs au super ralenti, sans fournir aucun effort. Sur le but gagnant de Myers, Eller a plongé comme un canard blessé, pour couper une passe , mais ce fut trop peu, trop tard. Il a manqué son coup. Encore... Pendant que l'on parle de plus en plus du club de l'année, les Blues de St-Louis, et de la plus belle histoire de la saison, le retour en force de Jaroslav Halak, Pierre Gauthier fait encore rire de lui pour l'échange qui a amené Eller à Mourial en retour de l'ex-numéro 41 du CHicolore.

Les Sabres et les CHaudrons nous ont habitués à des affrontements serrés qui se terminent pratiquement toujours par un but de différence, et souvent en prolongation (cinq des huit dernières rencontres). Amorphes, après un long voyage dans l'Ouest canadien, les Canailliens auraient perdu en temps régulier s'ils n'avaient pas été sauvés par trois ou quatre gros arrêts de leur gardien Peter Budaj. David Desharnais a aussi fait plus que sa part en enfilant le but égalisateur à trois secondes de la fin et en servant toute une passe à Cole pour ouvrir le pointage. Où serait le torCHon sans Desharnais. Au dernier rang de toute la Ligue ? Sans doute. Et...l'aviez-vous remarqué ? C'est un QUÉBÉCOIS ! Un Québécois qui se débat, qui ne lâche jamais. Un des rares joueurs qui porte le CH avec fierté et qui mérite plus que son salaire...

Je ne me rappelle pas d'avoir déjà vu un club démuni comme le Cacanadien. Un club de manchots qui ne se fie que sur un seul trio. Les autres trios ne font absolument rien sacrebleu ! C'est incroyable, ils ne s'approchent même pas du filet ennemi. Aucun lancer dangereux... On a acquis Rene Bourque pour sa robustesse et la production offensive secondaire qu'il pouvait apporter. Non seulement il marque très rarement, il joue plusieurs parties sans toucher à personne ! Comme hier soir. Ce qui m'a aussi fait plaisir en regardant les statistiques dans mon journal ce matin, c'est que le duo Price/Budaj se retrouve maintenant dans la deuxième colonne des stats des gardiens. Les portiers de la CHnoutte accompagnent donc ceux qui, dans la LNH, ont de moins bons chiffres. Une première cette saison.


L'élimination officielle du Caca s'en vient à grands pas. Mais laissez-les mourir à petit feu. Faites-les "souffert" comme dirait Georges Laraque. Me semble qu'ils pourraient perdre par des pointages plus élevés. Manger quelques bonnes raclées humiliantes pour nous faire plaisir avant de partir en vacances. Nous sommes peut-être trop gourmands...mais n'empêche...ce serait si bon de manger le crèmage sur le gâteau, la cerise sur le sunday !

mardi 14 février 2012

LES CANADINDES DE MOURIAL ET LE MYTHE DE SISYPHE...


Dans la mythologie grecque, on raconte qu'un jour, Sisyphe osa défier les dieux de l'Olympe. Pour le punir, ceux-ci le condamnèrent à rouler éternellement un rocher jusqu'en haut d'une colline et à le voir sans cesse débouler en bas avant d'avoir atteint son sommet. C'est ce qui arrive ces temps-ci aux CanaDindes de Mourial, le-bidonville-aux-quatre-millions-de-rats-dans-les-rues-et-aux-milliards-de-punaises-de-lit-de-morons. Même après quatre victoires consécutives qui ont excité les fefans "au boutte", une seule défaite (5-3 au Centre PouBell) hier contre la Caroline a suffi à les faire retomber tout près de la cave du classement de la Conférence de l'Est. Les CHieux se pensaient bin bons et ils avaient remis les yeux sur une participation aux séries éliminatoires (leur seul sommet de colline possible), mais les Hurricanes les ont ramenés à la dure réalité de leur médiocrité. Non, lorsqu'on est des CHaudrons, on ne peut prendre aucun opposant à la légère. Pas même les Hurricanes de la Caroline... On a vu les vauriens CHicolores retourner à leur naturel, c'est-à-dire, se pogner le beigne pendant deux périodes, se réveiller pendant quelques minutes et se faire passer dans le tordeur en troisième période. Typiquement moronréalaid ! À mi-chemin dans le match, les Canes menaient 2-0 et dominaient 23 à 8 au chapitre des tirs au but. On ne parle pas ici d'une puissance de la Ligue Nationale, on parle d'un club, la Caroline, qui croupit en dernière position depuis belle lurette. Pourtant, sur la patinoire hier soir, le club de Kirk Muller, même privé assez tôt de son deuxième meilleur marqueur (Ruutu blessé en première période), a joué du bien meilleur hockey que leurs hôtes. Du hockey bien mieux structuré et organisé que celui des pauvres Canailliens. Et contrairement aux deux de pique des CHieux, les Canes ont, en Eric Staal et Cam Ward, deux vedettes établies, capables de faire gagner les leurs, même s'ils en ont arraché eux-aussi en première moitié de calendrier.





Les deux supposées stars du torCHon, les grands fendants Pédé Subban et Scary Price, se sont particulièrement distingués, eux, par leur mollesse et leur nonchalance dans ce revers crève-coeur pour les fefans. En fait, avec ses yeux dans la graisse de bine, le gros épais à Subban ressemblait à un gars durement affecté par un décalage horaire. Il manquait totalement de synchronisme et ne se trouvait jamais à la bonne place au moment opportun pour exécuter le bon jeu. Une vraie poupée de chiffon géante, complètement désarticulée. Un gros sac de vidanges informe, rempli de déchets. Comme c'est maintenant devenue une coutume, le gros boudin no 76 du Canayin a dû se cacher derrière n'importe quoi et n'importe qui pour éviter de se faire arracher la caboche par un justicier ennemi, en fin de rencontre. L'autre jour, quand Letang a foncé sur lui pour venger Malkin, que Subban venait lâchement d'attaquer par derrière, il a été chanceux que Josh Gorges vienne à sa rescousse. Car, puisque Picouille est autant détesté par ses coéquipiers que par ses adversaires, il ne doit pas y avoir des tonnes de volontaires pour le défendre quand quelqu'un veut lui faire payer les coches mal taillées qu'il fait match après match. Ce qui nous fait espérer qu'un jour, les gars de sa gang vont le laisser se faire démolir avec plaisir par un matamore d'un autre club.

Price lui, semblait avoir du mal à se traîner la carcasse, comme un gars qui revient d'une brosse. Son équipement semblait peser une tonne. Il réagissait en retard d'une heure dans les maritimes... On a eu droit au scénario parfait. Jaroslav Spacek, qui avait chié sur la tête des fefans en y allant d'une déclaration pas gentille il y a quelques temps, est venu hanter ses ex-coéquipiers en marquant un beau but (le 2e des Canes) contre un Scary impuissant. Sur le jeu, Tutle Neck Plekanec a échappé Spacek qui a pu filer sans trop de mal jusqu'au filet pour faire dévier la passe d'un coéquipier derrière Passoire Price. Spacek marque rarement et il a célébré sa réussite en bondissant dans la baie vitrée. How sweet ! Un peu plus tard, lors d'un arrêt de jeu durant une pause commerciale, le cerbère de la CHiasse est passé piteusement devant Spacek, assis au banc de son club, en prenant bien soin d'éviter son regard narquois (photo ci-dessus). Comique au coton ! Priceless ! Une photographie qui vaut mille mots ! Un régal de choix pour les anti-habs ! Ha ! Ha ! Ha ! Le bipolaire Scary a encore fracassé son bâton (comme quelques autres frustrés du CHicolore) lorsqu'il est sorti de son coma éthylique et qu'il a découvert qu'il avait accordé autant de buts dans ce match qu'il en avait donné au total dans les quatre joutes précédentes. Il faut dire que ce ne doit pas être plaisant de se faire déculotter comme il l'a été sur le but égalisateur de Eric Staal pendant que le torCHon était en avantage numérique, au 3e engagement. Sur ce jeu qui a renversé le momentum en faveur des Hurricanes, Tomas Kaberle, ce champion qui devait ressusciter le jeu de puissance de la CHiasse (toujours bon dernier de la Ligue) après que Peter Gowtier l'eut acquis des Canes plus tôt cette saison, a perdu la rondelle à la ligne bleue adverse avant de se faire contourner comme un pion et d'être aux premières loges pour contempler Staal s'échapper et passer le disque entre les jambières du pauvre Price, complètement médusé. C'est le directeur-général des Canes, Jim Rutherford, qui devait jubiler en voyant Kaberle faire sa gaffe. Il n'en est pas encore revenu d'avoir eu un poisson (Gauthier) au bout de sa ligne pour le débarrasser de l'encombrant contrat qu'il avait fait signer à Kaberle l'été dernier...

Parlant de contrat, on sait que celui du loser Price se termine à la fin de la présente campagne. Selon une rumeur, l'agent de Scary demande une entente de dix ans au Cacad'CHien pour son poulain. À quel salaire ? Pas moins de 70 millions de belles piastres américaines. On entend souvent des coéquipiers de Scary le vanter et dire qu'il est le meilleur gardien de buts au monde. Des membres de la direction CHieuse abonde aussi parfois en ce sens. Ça a l'air que ces paroles insensées ne sont pas tombés dans l'oreille d'un sourd et que Price et son agent veulent les monnayer ! Ayoye ! Si Passoire Price vaut sept millions par année, combien la foule des gardiens, qui sont supérieurs à ce paresseux, vont demander comme émoluments ? Tout l'or de Fort Knox ?





Chose certaine en tout cas, le sourire de Kirk Muller (ci-dessus) après sa victoire d'hier soir, valait de l'or en barres. Surtout lorsqu'il a quitté la patinoire pour s'engager dans le couloir menant au vestiaire. Il avait réussi à mettre Cunneyworth dans sa petite poche d'en arrière... Out-coaché le pauvre Randy... Moments de grande satisfaction pour l'entraîneur des Hurricanes qui, par son travail acharné au cours des dernières saisons, a sans doute contribué grandement à empêcher que le Caca devienne la risée qu'il est devenu aujourd'hui dans la NHL... Lorsque la situation se corsait pour les nioCHons, c'est toujours Cap'tain Kirk que l'on voyait se démener derrière le banc des joueurs. Pas Jacques Martin, qui demeurait les bras croisés... On constate le désastre que l'absence de Muller a en grande partie provoqué cette saison chez le CHiendent... Un club de dindes pas de tête...

Lundi, pendant cette partie mémorable, marquant la 21e fois cette saison que le CH perdait une avance avant de s'avouer vaincus, Randy Cunneyworth, le pilote déboussolé de la CHarogne, a laissé moisir sur le banc les fainéants Kostitsyn et Gomez (plus de 10 millions et demi de dollars en salaire annuel). Ils n'ont presque pas joué. Le lendemain matin, au cours d'un entraînement punitif, les deux mauvais larrons ont dû faire du travail supplémentaire. Selon François Gagnon, de La Presse, ils en ont mangé toute une. Ce qui n'a pas plu à Gomez qui s'est engueulé avec l'assistant-coach Randy Ladouceur. Ce dernier a appliqué plusieurs fois son index sur la poitrine du Gomer, en lui faisant des reproches, dans une scène rappelant celle au cours de laquelle Mario Tremblay avait failli en venir aux coups avec Donald Brashear avant que celui-ci soit chassé de MortYial pour aboutir avec les Canucks de Vancouver. Ça se passait en 1996. On ne sait pas si AK46 et Gomez seront en uniforme contre les Bruins de Boston demain. Du joli ! Ça promet une belle fin de saison tumultueuse dans la métropauvre ! C'est comme ça que ça se passe dans un club de losers... Un feu d'artifices de pétage de plombs...

En fait de losers, on ne trouve pas mieux que les fefans, qui ont déserté le Centre PouBell comme des rats affolés quittent un navire qui coule, lorsque la défaite de leurs favoris est devenue inévitable hier soir. Cou don, est-ce que c'est moi qui fabule ou si c'est bien vrai que ces temps-ci, il y a moins de fefanions accrochés aux minounes des mordus de la CHiasse ? En tout cas, dans la région de Québec, on n'en voit plus beaucoup, il me semble. À moins que l'on voit moins ces ti-torCHons parce qu'ils se confondent à la crasse du calcium et de la poussière qui recouvre les bagnoles des fefans, éprouvés par les déboires de leur bande de pousseux de puck... Eh pardi, la "crasse", ça ne vous rappelle rien ? C'est pas le surnom que donne les joueurs des Cannes à CHiens (rappelez-vous les propos de l'ex-coach des gardiens du CH Roland Melanson avant qu'il soit congédié pour avoir dit la vérité) aux triples idiots de spectateurs de la zone Molson-Ex du Centre PouBell ? Idiots et imbéciles au point de pousser sans cesse en haut d'une pente la grosse pierre de leur bêtise "mongolisante" qui finit toujours par débouler encore et encore pour les couvrir de ridicule...

vendredi 3 février 2012

LA DESCENTE AUX ENFERS DU CH SE POURSUIT : SAISON DE RÊVE POUR LES ANTI-HABS !



On en rêvait depuis longtemps et voilà, elle est là, elle se confirme : la descente aux enfers du Cacanadien de Moronréal ! Le réveil est brutal pour les fefans. C'est normal, plus vous êtes arrogants, plus vous tombez de haut quand vos prétentions grotesques sont foulées aux pieds. Plus vous avez la tête enflée et la bave à la bouche, plus vous avez l'air fou quand votre morgue vous éclate en pleine face ! Les Anti-Habs exultent ! Que demander de plus sinon que la pourriture du torCHon dure encore longtemps... C'est absolument génial de voir s'écrouler les CHieux lorsqu'ils mènent au pointage après deux périodes ou lorsqu'ils marquent les premiers dans un match. Ils excitent d'abord les fefans au maximum avant de les précipiter dans l'agonie de la défaite ! Fabuleux !


En effet, les CHaudrons ont la pire fiche de toute la Ligue Nationale lorsqu'ils scorent le premier but (quinze défaites et une moyenne de .423). Et seuls les malheureux Blue Jackets de Columbus sont plus mauvais que les CHieux quand ils mènent au pointage après deux périodes de jeu (hier c'était la sixième fois que les Minables Canailliens perdaient après avoir mené par deux buts). Du joli et du gâteau mes amis ! En cette saison de rêve pour nous, les CanaDindes de Morverial ont enregistré 39 buts en 3e période mais ils en ont donné 51 à leurs adversaires. On appelle ça s'effondrer sur le cul...et pas à peu près !


C'est la famine chez le Caca : on manque de tout. Pas de talent, pas de courage, pas de leadership, pas de coeur, pas de compétence à la direction. Bref, un beau gâchis et la dernière position au classement de l'Est. Merci aux sans-génie que sont Pierre Gauthier, Bob Gainey et Trevor Timmins pour ces moments de bonheur incommensurable ! On vous en sera toujours reconnaissants ! Quel magnifique spectacle de voir certains journalistes-guidounes du CH se retourner contre cette équipe en perdition, sauter du navire CHicolore qui coule à pic (avec des milliers de rats qui sortent de la cale) !



Il régnait un silence de mort dans le vestiaire du Caca après cet autre revers humiliant de 5 à 3 contre les Devils au New Jersey (les quatre derniers buts sans réplique pour les Démons). Et de fait, de mort il fallait parler puisque les Devils ont probablement planté le dernier clou dans le cercueil de la CHarogne. Le délire des fefans est déjà commencé et il ne fera qu'empirer quand Gauthier procédera à des échanges-bidons. Nous, les pourfendeurs du CHiendent, on va plutôt se bidonner ! Jamais décomposition et putréfaction d'un cadavre (le CH) n'aura senti aussi bon !!! Ha ! Ha ! Ha ! Le démantèlement de la CHiasse et son incapacité à se reconstruire pourraient nous apporter encore plusieurs années de rire et de félicité ! Remercions la Providence ! Tout dans cette organisation-citron semble croche et futile. Heureusement pour ses membres et ses propriétaires, ils peuvent encore endormir les fefans et leur vider les poches. Ces pauvres cancres se laissent exploités comme des imbéciles heureux ! Faut croire qu'ils aiment ça se faire manger la laine sur le dos ! Dire qu'il y en a encore qui essayent de recomposer des trios potables et d'imaginer des solutions pour leur club fini. Oubliez ça, cessez de fouetter un cheval mort !



Pour ceux qui n'étaient pas encore au courant, ils ont vu que la vraie saison de hockey est commencée depuis la pause du match des étoiles. Les mises en échec sont plus nombreuses et beaucoup plus virulentes. David Clarkson avec huit, et Eric Boulton avec six, ont donné les meilleurs coups aux CHieux hier. Scary Price s'est fait passer tout un sapin sur le premier but des Devils alors que le torCHon menait par deux buts en première période. À l'autre bout de la patinoire, Martin Brodeur accordait trop de retours de lancers et ils n'a pas paru à son mieux en début de rencontre. Sauf qu'après avoir concédé trois buts, il a fermé la porte par la suite, ce qui lui a permis de porter à 42 son total de victoires à vie contre la CHnoutte. On a assisté à plusieurs buts pas très jolis, résultats de déviations et de bonds bizarres. Desharnais a d'ailleurs ouvert le pointage avec son "kisser" (la rondelle a ricoché contre sa bouche).


Comme je l'écrivais dans mon dernier billet, Erik Cole semble en avoir assez de se fendre le cul pour les CHaudrons. Hier soir, il a souvent "pogné" les nerfs et il a écopé de punitions d'indiscipline. Il a terminé sa soirée de travail avec un affreux -3 à sa fiche. Juste avant le but gagnant de Parise (photo), il a tenté de faire prendre une pénalité à Kovalchuk en feignant de se faire accrocher. La reprise montre que le joueur des Devils a touché à Cole avec son bâton mais sans le harponner. Le coach manqué des CHaudrons, Randy Cunneyworth, n'avait donc pas raison de crier au meurtre après les officiels. Cole a passé la soirée à se plaindre aux arbitres. Il n'a pas aidé sa cause et sa frustration n'augure rien de bon pour le Cacad'CHien.



Normalement, Scary Price est en beau fusil après de telles contre-performances des siens. Surtout quand ses défenseurs (Kaberle et Subban sur la photo ci-dessus) le laissent se faire décarcasser par les joueurs adverses. Mais dans le vestiaire après la rencontre, il ressemblait à un gars qui a baissé les bras, qui est résigné, qui a abandonné. C'est peut-être la raison pour laquelle Peter Budaj sera devant la cage demain contre les Capitals. On rapporte que Ovechkin est impatient de revenir au jeu après sa suspension de trois matchs qui vient justement de se terminer. Il pourrait en faire voir de toutes les couleurs au Caca. Ce sera un match en après-midi, ce qui signifie qu'il y aura vraisemblablement beaucoup d'enfants dans les estrades du Centre PouBell. Ils risquent de s'ennuyer si leurs héros jouent comme ils en sont capables, c'est-à-dire, très très mal ! Les montagnes russes ça peut être amusant, mais pas quand ça descend tout le temps !


* * *


Dimanche c'est le Super Bowl XLVI à Indianapolis. Il mettra aux prises les Giants de New York et les Patriots de la Nouvelle-Angleterre. Ce devrait être une bataille palpitante faite de rebondissements spectaculaires et de hauts faits d'armes. J'analyse les forces en présence et je pronostique l'issue du match de football de l'année aux USA. C'est à lire et à voir (quelques très belles photographies) sur mon blogue FOOTBALL MANIA AVEC HACKSAW (http://footballmaniaavechacksaw.blogspot.com).

jeudi 19 janvier 2012

LE CH EN ARRACHE : PLUS ILS JOUENT, PLUS ILS SE CALENT...


Si le Cacanadien de MortYial était un véhicule automobile et que son chauffeur était une femme, on dirait qu'il a fait une sortie de route et qu'il ne cesse de se creuser un trou à chaque fois que son incompétente conductrice appuie sur l'accélérateur. En conditions hivernales comme celles que nous connaissons au Québec, la pauvre tête de linotte, aux commandes du véhicule, symboliserait ou ressemblerait encore plus aux dirigeants et aux joueurs du torCHon car en voulant remonter une pente glacée, plus elle pèserait sur le champignon, plus l'automobile reculerait. Si nous voulions être méchants en regardant la photo ci-haut, nous pourrions dire "gros jos = petit cerveau". Ça s'applique aussi aux fefans qui sévissent sur les blogues pro-CHieux : gros jos connaissants = petits nabots (avortons)...


DÉFAITE CAPITALE !

Hier soir, au Centre PouBell, c'est l'impression qu'on avait en regardant perdre les CHaudrons. Plus le match avançait, plus ils avaient des avantages numériques, plus ils se calaient et nous faisaient rire, nous les anti-habs ! Au contraire, les fefans dans les estrades, eux, n'entendaient pas à rire. Il y avait déjà des sièges vides en première période. Il y en avait de plus en plus à mesure que leurs vauriens s'enfonçaient dans leur pourriture. Mais certains mordus de la CHiasse trouvaient le moyen de voir les choses du bon côté en scandant le nom du premier choix au prochain repêchage de la Ligue Nationale ! Pauvres eux-autres, même avec un premier choix, qu'est-ce que vous voulez que les recruteurs sans génie du Caca fassent ? Il y aurait un Crosby disponible au prochain encan amateur, qu'ils ne le verraient même pas ! Ils prendraient le jeune qui joue le mieux...sans la rondelle !



Le match d'hier n'était pas banal. J'adore ce genre de rencontres marquées par des faits loufoques sans précédents. Une manière d'ajouter des faits d'armes peu glorieux à la déchéance actuelle des Canailliens. C'est bon de les voir enrichir l'album légendaire de leurs déboires et de leurs désastres inégalés dans toute l'histoire du hockey. D'abord, Passoire Price dormait au gaz sur les deux premiers buts des Capitals. Des buts marqués à la vitesse de l'éclair. Un éclair au chocolat et crème pâtissière. Des buts tartes, farfelus, poches, comme celui qui les a donnés. Dans chaque cas, Scary a réagi en retard d'au moins trois secondes ! Faut croire que le congé obtenu dimanche, quand il a laissé le filet à Budaj contre les Rangers, l'a plongé dans une sorte d'hibernation qui s'est prolongée dans les premières minutes de la partie d'hier. Après quatre lancers, c'était déjà 2-0 Caps ! Il n'en fallait pas plus aux hommes de Dale Hunter pour l'emporter. C'est d'ailleurs ce qu'a déclaré l'excellent Marcus Johansson après le match, dans le vestiaire des siens. Avec la très peu redoutable attaque des CHieux et leur jeu de puissance impuissant, tout le monde sait, à travers la Ligue, qu'il vous suffit généralement de deux buts pour battre la CHnoutte de Moronréal. Et ce, même en économisant vos tirs au but, pour ne pas trop vous fatiguer (les Caps n'ont lancé au but que douze fois à partir de la 9e minute de la première période, laissant Price continuer son somme à son aise, sauf quand Ovechkin lui a fait siffler un boulet de canon aux oreilles sur le dernier but de la rencontre). Un manque de respect bien mérité envers les CHaudrons... Afin de compenser pour les Rangers, qui jouent toujours des matchs pourris à Mourial, il y a heureusement les Capitals de Washington. À leur 14 dernières visites à Ville La Sale, les représentants de la capitale américaine ont une fiche de 10-2-2, en saison régulière. Le Caca n'a pas célébré le moindre but contre eux depuis le 15 mars 2011 (le CH blanchi durant les dernières 156 minutes et 32 secondes de jeu entre les deux clubs -et c'est pas fini-).

Le jeune cerbère des Capitals, Michal Neuvirth (photo), 23 ans, a été superbe, bloquant les 31 tirs des CHieux, en restant calme, et en contrôlant bien les retours de lancers. Il aurait pu être plus rouillé que Price, vu qu'il en était à un premier départ en onze parties. Mais comparer un autre gardien de buts à Passoire Price, c'est injuste. Nul n'a plus de défaites que lui, et nul n'est plus sur-estimé que le 31 du CHicolore. Concédons toutefois que Neuvirth n'a pas la même piètre équipe devant lui que son vis-à-vis de MortYial-bidonville. Les Capitals ont bien protégé leur portier en bloquant 25 lancers et en faisant du bon travail pour nettoyer le devant de son filet contre les sales du club des Molson. Depuis son arrivée au poste d'entraîneur chef, Dale Hunter (13-9-1) a mis l'accent sur le jeu défensif, qui était jusque là déficient sous la gouverne de Bruce Boudreau. Et ça rapporte. Les Caps ont gagné quatre de leurs cinq derniers matchs et ils se retrouvent en tête de leur division. Maintenant, ils savent comment conserver une avance. La philosophie de l'ex-joueur des Nordiques, qui a tant fait damner les CanaCHiens d'antan : minimiser les risques quand ses gars se lancent en offensive. S'il n'y a pas d'ouverture en zone ennemie, s'il y a danger de revirement ou d'un surnombre sur une contre-attaque de l'équipe adverse, on n'insiste pas, et on fait le jeu le plus simple, c'est-à-dire, envoyer la rondelle dans un coin sûr. Il y aura bien des occasions plus favorables plus tard. Du hockey bien moins spectaculaire qu'avant, mais qui paiera de meilleurs dividendes en séries éliminatoires. En fait, c'était un match des séries hier. Un match de quatre points que le torCHon devait gagner. Un match que Cunneyworth avait qualifié de "plus important match de la saison" pour son équipe. En le perdant, la probabilité que la CHarogne participe aux séries Stanley est passée de 15% à 9,9% selon sportsclubstats.com.



Mais le clou de la soirée d'hier ce n'est pas le combat bien ordinaire qui a opposé Rene Bourque à Matt Hendricks (photo). Non, l'incomparable festin copieux des anti-habs ce fut quand les CHieux n'ont pu profiter d'une douzaine de minutes en supériorité numérique (0 en 7). On a alors assisté à une démonstration exemplaire de ce qu'il ne faut pas faire avec un joueur en plus sur une patinoire. Le comble est survenu quand deux joueurs des Capitals ont perdu leur bâton. Le Caca se retrouvait pratiquement à cinq contre deux. Les pauvres pioCHes CHicolores n'ont même pas pu menacer la forteresse de Neuvirth. Même que Subban s'est approché tout près du but et il a trouvé le moyen de tirer à côté ! Inimaginable ! Prodigieux ! Pathétique ! De l'inédit dans le monde du hockey ! Un comble pitoyable ! Les fefans huaient pendant que les anti-habs étaient morts de rire ! Good Lord !!! En plus, dans son point de presse d'après-match, Randy Cunneyworth, dont la face ressemble à un bloc de fromage de gruyère, a été se caler encore plus en précisant que c'est lui qui est en charge du jeu d'impuissance de la CHiure. À sa place, je me garderais bien de le rappeler. C'est non seulement le pire power play de la Ligue (12,4% de réussite), mais c'est aussi et surtout le pire avantage numérique du Cacad'CHien depuis que l'on compile ces statistiques (1967-68). Avant cette saison, c'est en 2002-03 que l'attaque à cinq du CHiendent avait le moins bien fait avec un pourcentage d'efficacité de 14%. Je vous le dit, les amis, on vit des moments historiques cette année avec la déconfiture du torCHon ! Un vrai "dream team" pour nous !

Pour essayer de ressusciter son jeu de puissance, l'embaumeur-en-chef Cunneyworth a tenté toutes les combinaisons possibles de joueurs. Un vrai jeu de chaise musicale ! Un peu plus et il envoyait Price en avant, d'autant plus que ce dernier n'avait rien à faire devant sa cage (il a quand même trouvé le moyen de commettre deux revirements). Tomas Kaberle, celui qui devait être le messie de ce power play en panne, (et que Pierre Gauthier est allé chercher en Caroline en retour d'un "Spacek" et d'une longue série de "chèques" de plusieurs millions), a passé 7 minutes et 25 secondes à ne rien faire de bon à la pointe, quand son club de broches à foin jouait en surnombre. Un autre échec, un autre coup d'épée dans l'eau, un autre coup de boule de démolition de Gauthier. Un échec, une gaffe qui coûtera cher au CH dans les prochaines années, en plus de faire rire les dirigeants des autres équipes de la Ligue, et les anti-habs, bien entendu ! Ça va comme c'est mené ! Ha ! Ha ! Ha ! Ayoye mes côtes !

Le pire, c'est que Scott Gomez a été le moins pire des siens ! Lui, Kostitsyn et Emelin ont tout de même eu la distinction d'être sur la patinoire pour les deux premiers buts des Caps. Le défenseur infirme du CH, Hal Gill, n'a traîné son piano sur son dos que pendant cinq minutes à forces égales (disons plus tôt à 5 contre 5 parce que les forces étaient plutôt inégales entre le CH et ses opposants !). Il s'est aussi couché pendant quatre minutes devant son gardien quand son club de lâches était en désavantage numérique. Parlant de "lâche", "Lâche" Eller a promené sa grosse carcasse désossée sur la glace pendant onze minutes et demie, dont trois minutes et demie pour tuer les punitions. Toute une performance pour le Danois aux palettes d'en avant semblables à celles de Jeannot Lapin. Les quatre buts qu'il a scorés dans une joute au début du mois étaient-ils les derniers de sa carrière ? Lâche pas la patate mon Lâche Eller !

Les légendaires et glorieux champions des fefans revendiquent donc une brillante fiche de 4-10-1 à leur quinze dernières sorties (de route ?). En route vers la cave de leur Conférence. Et le meilleur est à venir puisque les CHaudrons prennent la route (et le fossé, sûrement) pour jouer à Pittsburgh vendredi, et à Toronto samedi. Rappelons que le dossier de Cunneyworth à l'étranger est de 1-6 jusqu'à maintenant. Le seul remède que propose le futur ex-coach du CH, pour guérir les maux qui affligent sa formation, c'est de "travailler plus fort". Un peu comme notre femme au volant qui pèse plus fort sur l'accélérateur et qui creuse davantage le trou dans lequel son véhicule est enlisé...

mardi 3 janvier 2012

L'AUTO-DESTRUCTION DES CANACHIENS DE MORTYIAL EST COMMENCÉE ?

La nouvelle en a fait pouffer de rire plus d'un : Subban et Plekanec qui en viennent aux coups durant une séance d'entraînement à Brossard. Une bataille à coups de mouchoir ou de bouteilles d'eau ? "Turtle neck" Plekanec ne s'est jamais battu depuis le début de sa carrière dans la LNH, et Subban se bat comme une fillette, comme le prouvent ses cinq combats "forcés" au cours des deux dernières saisons. L'art de mal paraître et de passer pour le tata qu'il est. Pour que Pleky, un gars tranquille comme un ruminant dormant dans un champ de pâquerettes, veuille se salir les mains en essayant de casser la gueule du jambon à P.K., faut vraiment qu'il ne soit plus capable de l'endurer ou de le sentir ! Faut comprendre le no 14 du torCHon. Il est frustré parce qu'il ne joue pas bien dernièrement (différentiel de -10 cette saison) et qu'il voit (comme bien d'autres de ses coéquipiers) Subban saboter ses efforts en commettant toujours les mêmes gaffes et en faisant perdre les CHaudrons plus souvent qu'à son tour. Si au moins P.K. prenait son trou et arrêtait de se prendre pour super man dans le vestiaire et durant les pratiques... Mais non ! On l'entend toujours jacasser et péter plus haut que le trou. C'est fatiguant pour son entourage à la longue... Sans compter que pour Plekanec, c'est toujours la même rengaine année après année : on le sur-utilise jusqu'à l'épuisement à cause du manque de joueurs de talent autour de lui. C'est un joueur de centre de deuxième trio qui doit se taper le rôle de joueur de centre no 1 du club, sans en avoir les moyens ou le potentiel. C'est un fabricant de jeux dont les passes ne sont pas converties en buts par des gars comme Cammalleri ou Kostitsyn. Des capricieux ou des lâches qui ne font pas leur job de marqueurs. Un gars s'écoeure...à un moment donné, à force de se débattre presque tout seul au sein d'une offensive qui se situe à l'avant-dernier rang de l'Association de l'Est (seuls les Islanders ont marqué moins de buts que la CHiasse). Plekanec est un des rares CHieux qui déteste perdre et qui a le bien de l'équipe à coeur. Et, en passant, les défenseurs des CHieux ne contribuent pas beaucoup à l'attaque, y compris Subban avec ses lancers hors cible qui abattent des mouettes ou des montées spectaculaires qui finissent en queue de poisson...



Hier, Pierre Gauthier s'est excusé aux fefans pour la mauvaise première moitié de saison du Caca et pour se faire pardonner d'avoir nommé un entraîneur unilingue anglais le 15 décembre dernier, en remplacement de Jacques Martin, qui repose désormais en paix avec un bonus d'un million de dollars pour se fermer la boîte. Bien souvent, "qui s'excuse s'accuse". Mais ces plates excuses du DG du CHicolore étaient avant tout destinées à désamorcer la crise linguistique qui risque de secouer le Centre PouBell samedi prochain quand le mouvement Québec Français dirigera une manifestation pour protester contre le fait que les Molson bafouent les demandes et les désirs des partisans francophones de son club. Des fans qui paient $ 400 par soir pour avoir le privilège de débourser plus de $ 10 par verre de bière et avoir droit à du hockey qui ne vaut pas 10 ¢... Des fefans qui commencent à faire des indigestions avec la quantité impressionnante de couleuvres que Gauthier leur a fait avaler récemment. Des promesses d'ivrognes comme celle d'une équipe aspirante à la Coupe Stanley; comme celle d'un général à la ligne bleue (Markov, à qui il a consenti un contrat de trois ans valant 17,25 M. de $) et qui devait être dans l'alignement au début de la saison (il est en Floride et continue de soigner son genou de plâtre); comme celle de cette solution de rechange pour Markov en donnant 1,75 M. de $ à Chris Campoli (il n'est même pas assez bon pour être dans la formation régulière ces temps-ci); comme celle de Tomas Kaberle qui devait requinquer le jeu de puissance de la CHiasse. Tous des coups d'épée dans l'eau... Gomez devait être meilleur que l'an passé, ce qui n'était vraiment pas risqué comme promesse, vu qu'il avait été tellement pourri... On connaît la suite, le "Gomer" a trouvé le moyen d'être encore pire cette année, d'être un moins que rien...

Bien sûr, Gauthier se réfugie derrière l'excuse des blessures pour expliquer la piètre saison de ses canassons et gagner du temps afin de sauver son poste. Quand les blessés reviendront au jeu (à supposer que d'autres ne se blesseront pas à leur tour, ce qui est illusoire avec le genre de joueurs -petits, surtaxés physiquement, fragiles ou vieux- que le CH compte dans ses rangs) ils vont tout renverser sur leur passage, selon le patron hockey des ex-glorieux. Et ce miracle arrivera dans le contexte de la vraie saison qui commence généralement après le match des étoiles, quand les équipes jouent du hockey plus intense et viril. Mais en sur-évaluant sa bande d'incapables, en prétendant, avant la saison, qu'ils appartenaient au premier tiers des clubs de la Ligue, le DG des CHaudrons oubliait que ces équipes de haut de classement appartiennent justement à l'élite du circuit Bettman parce qu'elles ont de la profondeur et des réserves suffisantes pour parer aux coups durs, ou au mauvais sort des blessures nombreuses. Les bonnes formations ont ce genre de ressources parce qu'elles ont obtenu de bons jeunes lors des repêchages et parce qu'elles possèdent aussi des joueurs de talent dans les ligues mineures. Leurs joueurs de 3e ou de 4e trio (souvent acquis grâce à de bons échanges ou signé sur le marché des joueurs autonomes) et leurs défenseurs subalternes peuvent aussi relever leur jeu d'un cran pour bien assurer la relève quand des joueurs clés tombent au combat. Ce n'est pas le cas pour un club dépourvu et démuni comme le Cacanadien, qui collectionne plutôt des deux de pique, des moumounnes de 5'8" ou moins, des vieux cancers ou des gars qui jouent les hommes invisibles en attendant d'aller jouer ailleurs. D'ici la fin du mois, si ses joueurs si "extraordinaires" ne redressent pas la situation périlleuse dans laquelle le club de Gauthier se retrouve, ils pourraient devenir soudain moins fantastiques et servir de matériel pour attiser une vente de feu... C'est évident que Gomez ne trouvera pas preneur, mais des gars comme Cammalleri, Kaberle et Gionta pourraient être échangés contre des choix au repêchage, c'est-à-dire pas grand chose, si l'incompétent Trevor Timmins reste à la tête des recruteurs de jeune talent de la CHnoutte...

vendredi 23 décembre 2011

À PART DE LA HONTE IL N'Y A RIEN DANS LE BAS DE NOËL DES FEFANS DU CH


Le Cacanadien est en pleine débandade. À ses pauvres partisans cocus, comme présent pour Noël, le club des Molson a offert son pire match de l'année en s'inclinant 4-0 devant les Jets à Winnipeg. Hormis la honte, il n'y a rien dans le bas de Noël des fefans ! Les cadeaux ce sont plutôt les anti-habs qui les accumulent ces temps-ci au pied du sapin. Si Scary Price et ses coéquipiers ont fait des cadeaux dernièrement, c'est aux équipes adverses. Hier, le 3e but des Jets en était tout un. Sur le jeu, notre vieux chameau Hal Gill a pris toute une tasse de café dans sa zone pendant que deux autres CHieux étaient aux premières loges pour voir leur gardien se faire passer un sapin sous le bras droit. Une magnifique offrande du temps des fêtes enveloppées dans de papier luisant avec un ruban CHicolore dessus. Mathieu Darche a résumé la situation de son équipe de broches à foin en déclarant après la partie : «c'en est rendu une joke». Nous ici, ça fait longtemps qu'on le dit. C'est même la raison d'être de ce blogue. On aime s'amuser. Et quelle meilleure façon de le faire que de rire des CHaudrons de Mourial, les prêtres de la rondelle du "peuple à genoux" de la métropauvre ! Et ce n'est pas fini, le plus drôle est probablement à venir lorsque l'état-major du Caca démantèlera ce club de pique-pique, au cours des prochaines semaines. Se débarrasser de leur bois mort ? Les boss des bécosses CHicolores auront bien du mal à le faire. Aucun club ne voudra ramasser leurs deux de pique qui sous-performent tout en étant sur-payés... D'habitude, c'est la spécialité du torCHon de fouiller dans les poubelles pour ramasser les restants de tables des autres. Pas l'inverse... Les fefans vont se désâmer encore longtemps... Et nous, les anti-habs, on va se payer leur tête d'hydrocéphales dans tous les partys du temps des fêtes, cette année ! Qu'est-ce qu'on va se marrer de les voir boire comme des trous pour oublier les déboires de leur équipe de merde ! C'est le temps des Canadindes ! Dans les histoires qui se conteront pour rire autour du sapin de Noël cette année, ce ne sont pas des farces de newfies que l'on entendra, ce sont des jokes au sujet de Mourial et de ses vauriens de Cannes à CHiens. Quel bon temps nous aurons en trinquant aux insuccès de la CHiasse. Le paradis bien avant la fin de nos jours ! Le paradis maintenant ! Ha ! Ha ! Ha ! Et à Québec, lorsque nous récupérerons les Nordiques, notre SEULE ÉQUIPE NATIONALE FRANCOPHONE, l'ambiance dans notre nouvel amphithéâtre sera du tonnerre comme celle qui prévaut à Winnipeg. Ce sera à notre tour d'humilier Mourial et son minable club de pousseux de puck.



Au début de la présente saison, je me demandais quelles nouvelles façons les Habitants inventeraient pour perdre et nous faire rigoler. On en a vu une hier alors que la CHiasse a passé la moitié de la deuxième période en avantage numérique sans même menacer le filet des Jets. Durant un jeu de puissance de quatre minutes, ils ont lancé une fois au but (un tir de 103 pieds de Campoli !) alors que leurs opposants ont tiré trois fois sur Price en profitant de descentes à trois contre deux ou à deux contre un, même s'ils étaient à cours d'un homme ! Inimaginable ! Du jamais vu ! C'est vous dire à quel point les CHieux sont démoralisés, désorganisés, confus, dépourvus de talent et indifférents au sort de leur équipe. Une bande de perdants sans détermination, sans fierté, sans leaders. Aucun sentiment d'urgence face à leur situation périlleuse. Toute la planète Mourial était sans dessus dessous après l'annonce que Subban et Eller seraient relégués dans les estrades et ne seraient pas habillés pour la partie d'hier. Mais qu'est-ce que les fefans leur trouvent à ces deux joueurs inférieurs à la moyenne ? La propagande et le lavage de cerveaux qu'ils subissent année après année est-il si terrible que ça pour les aveugler à ce point ? Faut croire qu'ils sont des victimes consentantes des "mentalistes", des hypnotiseurs et des illusionnistes de l'organisation du Cacad'CHien. Vous croyez que Eller et P.K. étaient malheureux d'être punis et de ne pas jouer ? On les a aperçus en train de rire durant la rencontre. Scary Price, lui, ne se bidonnait pas. Livré à lui-même, se débattant comme il le pouvait pour éviter que le score monte à 7 ou 8 à zéro, il s'est précipité vers la sortie alors que s'égrenaient les dernières secondes au cadran. Il n'a même pas attendu la sirène finale ! Faut-il qu'il soit écoeuré ! Ha ! Ha ! Ha !



Une autre chose que les anti-habs avaient prévu, c'est que Tomas Kaberle ferait patate avec la CHnoutte. Gauthier est allé le chercher pour remettre en marche le jeu d'impuissance de ses canassons. Résultat : avant l'arrivée de Kaberle, l'attaque massive du CH était au 28e rang de la LNH avec un taux de réussite de 12,5 %. Après l'arrivée du sauveur portant le dossard no 22 : le power play est 29e avec un pourcentage de 12,3%. Et vous ne savez pas encore la meilleure ! Il paraît que la direction du torCHon songerait à ramener Bob Gainey dans un rôle plus actif (directeur général ou entraîneur, ou les deux !) au sein de l'équipe. Ce n'est pas une farce ! La rumeur court. S'il fallait... Mais rien n'est impossible avec le CH ! Qui vivra verra ! En attendant, je souhaite à tous mes lecteurs, un très joyeux Noël ! Les anti-habs sont garantis d'en avoir tout un ! Prenez un verre à ma santé ! Je ferai de même ! Yeahhhhhh !

vendredi 16 décembre 2011

LES CANACHIENS BATTUS À COUPS DE BÂTON PAR LES FLYERS : LEURS "BRAS MEURTRIS" ONT ÉCHAPPÉ LE FLAMBEAU !

Contrairement au match peu éprouvant (du patinage de fantaisie sans contacts physiques) contre les Islanders mardi, les CHieux de Mourial ont affronté hier un club de durs (Philadelphie) qui les ont cinglés et leur ont appliqués des doubles-échecs à profusion !  Les pauvres femmelettes CHicolores en ont mangé des coups de hockey, un peu partout sur le corps !  Pas moins de cinq pénalités (sur les neuf qu'on leur a décernées) ont été infligées aux Flyers pour ce genre d'infractions.  Parlez-moi d'une équipe qui va droit au but et qui malmène ses adversaires !  Pas de niaisage de la part des Flyers : on fonce en zone adverse et on travaille sans relâche. Ils ne font pas de quartiers à leurs ennemis, si vous vous approchez de leur gardien vous allez en payer le prix : coups de bâtons, doubles-échecs, coups d'épaules et coups de coude.  Ils ne font pas de prisonniers...  Peu importe les punitions, puisque les CHaudrons ont un jeu de puissance absolument nul.  Alors on peut les frapper à tour de bras et les épuiser petit à petit.  Mais, le problème, c'est que les officiels semblent s'être donnés le mot pour envoyer tout le temps les joueurs des clubs visiteurs au cachot dans les dernières parties disputées au Centre BéBell.  Quand le Caca tire de l'arrière par un ou deux buts, il en profite pour retirer le gardien et jouer avec l'avantage numérique de deux hommes.  Hier, avec un peu plus de deux minutes à jouer dans la joute, Maxime Talbot et David Desharnais se retenaient mutuellement, mais c'est seulement le joueur des Flyers qui a été puni.  Pas sérieux !  Incroyable !  C'était anodin et marginal comme geste.  Normalement les zèbres laissent passer ces peccadilles...  Mais ça n'a finalement pas changé le résultat de la game : 4-3 Flyers.  Même sans leur meilleur attaquant (Claude Giroux) et leur as défenseur Chris Pronger, tous deux blessés, les meneurs au classement de l'Est ne s'en sont pas laissés imposer par les p'tits canaCHiens.  




Quelle belle équipe !  De la profondeur à revendre avec les Jagr (10 buts), Hartnell (15), Brière (9), Read (11), Voracek (5), van Riemsdyk (8), Talbot (9) et le solide Simmonds (9).  Sans parler de leur excellente brigade défensive qui a limité les dégâts durant les nombreuses infériorités numériques, y compris un 3 contre 5 qui a duré près de deux minutes.  Impressionnant !  Du sang froid, du talent, du savoir-faire, de la détermination : exemplaire !  Le vieux Jagr a beaucoup ralenti mais on apprécie le fait qu'il continue de tenter des jeux lorsqu'il est en possession de la rondelle, au lieu de la "dumper" tout le temps profondément derrière le filet adverse, comme presque tous les autres joueurs le font.  Les Flyers pénétraient facilement en territoire moronréalaid et mettaient de la pression sur les Emelin (qui se fait contourner facilement quand il joue à droite), Kaberle (qui ne s'implique tellement pas physiquement qu'il pourrait jouer avec des oeufs dans ses culottes sans les casser), et Subban (simplement pourri dans toutes les phases du jeu) qui ont tous connu beaucoup d'ennuis.  Souvent paniqués ils remettaient sans cesse le disque au "Orange Crush".  C'était trop de politesse et de générosité.  Les Flyers n'en demandaient pas tant.  Les deux super héros des fefans, Subban et Price, ont d'ailleurs uni leurs efforts pour donner le but vainqueur aux visiteurs.  Price a vu son dégagement être intercepté (comme ça lui arrive souvent) et P.K. a piqué du nez en cafouillant (comme il en a l'habitude) et en commettant lui aussi une bévue pour singer sur son tata Scary.  Pour sa part, Michael "encule" Cammalleri (payé 6 millions de $ par saison et qui a toujours zéro but sur le power play) a enfin retrouvé le fond du filet (photo ci-dessus) mais aucun de ses sept lancers au but n'a fait de même !  Comme c'est le cas depuis une éternité, seul le trio de Desharnais a fonctionné.  Mais les trois buts de la CHiasse ont été merdiques.  Sur le filet de Desharnais, Bobrovsky n'a rien pu faire puisqu'il était empêtré dans pas moins de cinq joueurs cordés dans son demi-cercle.  Sur celui de Leblanc, la rondelle a dévié sur un joueur avant de se retrouver directement sur la palette  du jeune blanc bec des CHaudrons.  Enfin, Cole a marqué avec sa jambe ou son patin et on cherche encore le disque resté coincé on ne sait où...  Il s'agissait d'une 7e victoire consécutive pour Philadelphie, une 9e à leurs dix derniers matchs, et une 12e en 16 parties à l'étranger.  Les CHieux peuvent seulement rêver à de telles séries victorieuses, eux qui ont toutes les misères du monde à coller deux gains d'affilée et qui n'ont gagné que cinq de leurs 17 joutes à domicile cette saison.  Ils ne doivent leur salut (temporaire) qu'à des points de BS récoltés en perdant en prolongation ou en fusillade.  
    
Ça criait fort chez les schizophréniques fefans à cause du but refusé à Plekanec en première période.  Ils juraient tous durs comme fer que Cole n'avait pas pu nuire au gardien des Flyers sur ce jeu puisqu'il ne lui avait pas touché.  La vidéo ci-dessus leur donne tort, comme d'habitude !  On voit que Cole recule dans Bobrovsky au point d'en perdre quasiment l'équilibre !  Non seulement il touche au gardien mais il gêne son travail à deux, sinon trois reprises, en entrant en contact avec lui avec son patin et sa main.  La photo ci-dessous trahit aussi Cole.  On le voit plaidant sa cause à l'arbitre...presque à cheval sur Bobrovsky !  Le but ne devait pas être accordé même si souvent on n'applique pas le règlement.  Scary Price aurait bien voulu que le but de Zolnierczyk soit refusé pour les mêmes raisons, sauf que dans le cas du joueur des Flyers qui a gêné un peu le portier des CHieux, il a été poussé par un porte-couleur du bleu, blanc, merde (contrairement à Cole, sur le but refusé à Plekanec).  Le degré de frustration de Price grandit à mesure que les défaites s'empilent à son dossier.  On le voit fréquemment chiâler après les officiels après avoir été victimisé sur des buts pour lesquels il a pourtant une bonne part de responsabilité.  La nouvelle maturité de Scary, disent en choeur ses coachs et les journalicheux de la métropauvre ?  Laissez-moi rire !  Avant le début de la saison, j'écrivais ici que le sort du Cacanadien reposait surtout sur les épaules de Price.  Pas très original, et facile de déduire cette vérité.  L'an passé il a joué au-dessus de sa tête.  Jusqu'à maintenant, en 2011-12, il est pas mal retourné à ses performances très ordinaires d'il y a deux ans.  Que ça continue de la sorte et le torCHon va sombrer...




Entre les branches, des rumeurs se font de plus en plus persistantes concernant Scott Gomez.  On chuchote qu'il serait en mesure de jouer mais que plus personne, du côté de la direction du CH ne veut le voir continuer à jeter le discrédit sur l'organisation de la Sainte Guenille en se traînant les patins sur la patinoire durant les matchs.  Subban en est un autre qui devrait bientôt (si ce n'est déjà fait) exaspérer l'état-major CHicolore.  On a beau lui répéter autant comme autant de ne pas lever son bâton jusqu'au plafond dans son élan arrière pour décocher des tirs frappés, il s'entête à faire constamment le contraire.  Ses lancers revolent partout, sauf sur le but.  Quelqu'un a même prédit qu'il finira par tuer une mouette à force de rater la cible par des kilomètres !  À moins que ce soit un coéquipier qui subisse une commotion cérébrale en recevant un de ses boulets dans le front !  Après chaque revers de leurs favoris, les fefans demandent le congédiement de Jacques Martin !  Moi, j'aimerais plutôt qu'il cesse de faire des points de presse !  Il répète toujours les mêmes âneries et cherche à se défiler quand des journalistes anglophones posent des questions pertinentes.  D'ailleurs, hier, dans un article de la Montreal Gazette, on reprochait à la direction du torCHon de toujours essayer de cacher de l'information et de dissimuler la vérité (notamment dans le dossier Markov).  À part Martin, qui ne dirait rien et ce serait pareil, seul Pierre Gauthier est autorisé à parler aux médias, et il le fait rarement.  Les autres personnes dont les noms apparaissent dans l'organigramme de la CHnoutte, ont l'ordre de se fermer la gueule et de ne pas parler aux journalistes.  Par exemple, seul Marc Denis, durant les matchs diffusés sur le réseau bull shit (ou RBS), semble avoir le droit de parler à l'assistant-entraîneur Randy Ladouceur.  Ce dernier n'est pas accessible aux autres scribes, que ce soit avant, pendant et après les parties.  Les têteux scribouilleurs francophones qui couvrent (littéralement) le CanaCHien acceptent cette situation sans rechigner.  Ils sont bien domptés.  Ils savent à quoi s'en tenir (c'est-à-dire vanter le CH quand il gagne; parler tout bas et poser des questions mielleuses quand il perd).


Le Caca accueille les Devils samedi soir au Centre PouBell.  Les représentants du New Jersey auront joué la veille et seront donc plus fatigués que les Guenilloux.  Qu'à cela ne tienne, ça ne veut pas dire que le torCHon va gagner !  Il est bien capable d'inventer une nouvelle façon de perdre !  Mais avec six matchs sur la route qui s'en viennent dans le temps des fêtes, à partir de mardi prochain à Boston, les Canailliens ont tout intérêt à tout faire pour engranger les deux points à l'enjeu samedi soir contre les Devils.  C'est vrai que les citrons moronréalaids sont moins pitoyables lorsqu'ils évoluent à l'étranger, mais il s'agit néanmoins d'un voyage éreintant au cours duquel pourrait bien se jouer le sort de leur saison de misère...     

dimanche 11 décembre 2011

ON COMPREND POURQUOI LES PARTISANS DES DEVILS SONT RESTÉS CHEZ EUX SAMEDI APRÈS-MIDI...




Je ne saurais dire si on doit à l'organisation des Devils du New Jersey d'avoir inventé le fameux système de la trappe. En tout cas, si les démons du directeur-général Lou Lamoriello ne l'ont pas inventé, ils ont été des maîtres dans l'art de l'appliquer et de le perfectionner. Au cours des vingt dernières années, cette franchise est celle qui a connu le plus de succès dans l'Association Est. Cela correspond à peu près à la période pendant laquelle le gardien Martin Brodeur a défendu leur filet. Les choses ne vont plus aussi bien depuis quelques temps. Avec les limites imposées par le plafond salarial et le nombre réduit de joueurs de talent éparpillé dans les 30 équipes de la Ligue, vous êtes mieux de ne pas vous tromper en misant des gros sous sur les quelques joueurs vedettes que vous pouvez vous payer. De plus, vous devez prier pour qu'ils jouent à la hauteur de vos espérances et pour qu'ils ne soient pas en dehors de l'alignement pour de longues périodes en raison de blessures sérieuses. C'est malheureusement ce qui est arrivé aux Devils l'an passé et encore cette saison. Lamoriello a donné un pont d'or (100 millions de dollars) à Ilya Kovalchuk en étant convaincu qu'avec Zach Parise et Travis Zajac, il pourrait bien se charger de l'offensive de sa formation. En 2010-11 Parise (seulement 19 points cette saison) a dû s'absenter pendant une éternité à cause d'une blessure, et en 2011-12 c'est au tour de Zajac de manquer à l'appel. Résultat : Kovalchuk (un maigre 18 points jusqu'à maintenant) produit encore moins en attaque, lui qui était déjà super décevant même lorsque ses deux talentueux coéquipiers l'appuyaient. Avec Brodeur en toute fin de carrière et un Patrick Elias (35 ans) lui aussi près de la retraite, il ne reste pas grand chose, à part un système défensif hermétique, pour maintenir les Devils à flots. Et du jeu fermé, tout sauf spectaculaire, ce n'est rien pour attirer les foules dans les marécages du New Jersey. Comme on a pu le constater samedi après-midi, alors que l'aréna était rempli...de fefans du Cacanadien, qui n'avaient rien d'autre à faire de leur peau que d'aller voir leur club plate affronter un autre club aussi plate, dans un ennuyant match de soccer sur glace... Heureusement, j'ai eu de la visite chez moi durant cette joute endormante et j'en ai perdu des grands bouts. Semble-t-il que je n'ai pas perdu grand chose... Une fois mes visiteurs partis, j'ai pu voir le seul bout qui valait la peine d'être vu soit la fin de la troisième période, quand les CHaudrons ont encore failli échapper la victoire en inventant une nouvelle façon de perdre : punition + 6 contre 4 + lancer de pénalité. Contrairement à ce que les fefans extatiques criaient après le match, ce n'est pas Price qui a réalisé un arrêt époustouflant mais c'est plutôt Parise qui a simplement raté son tir de punition... Nuance dont ne s'embarrassent guère les CHiqueux de la Sainte Guenille...






En fait, les deux équipes sont tellement similaires (joueurs sur-payés qui ne produisent pas, défensive à moitié composée de recrues, style de jeu de type robotique annihilant la créativité) que l'on aurait cru voir les CHaudrons jouer contre le torCHon, dans une rencontre entre jumeaux identiques. Comble de l'ironie, les deux adversaires d'hier ont la même fiche au cours de leurs huit dernières sorties : seulement deux victoires... Bref, les gens de la région de New York ont sans doute jugé qu'il valait mieux faire du lèche-vitrine que d'aller perdre leur temps à voir évoluer des nuls contre des nuls, offrant un spectacle pour nuls. Y a rien que les fefans qui aiment ce genre de nullité, à condition que leurs CHieux gagnent, bien entendu... Le nouveau héros des moronréalaids, Tomas Kaberle, a carburé sur l'adrénaline, on dirait, en aidant sa nouvelle équipe à marquer ses deux petits buts. Mais il a aussi fait dévier la rondelle dans le filet de Price sur la seule réussite des Devils. Deux bons jeux contre un mauvais. L'inverse ou le contraire (deux fois plus de mauvais jeux que de bons) sera bien plus fréquent dans les mois et les années à venir, s'il demeure avec les Canailliens. Encore une fois, comme le démontre la photo ci-dessus, la pieuvre à Hal Gill a agi comme 2e gardien de buts sur la patinoire, aux côtés de Scary Price. Il passe plus de temps à genoux ou couché sur la patinoire qu'il n'en passe debout sur ses deux patins. Les CHieux n'étaient pas là en première période, et les Devils n'auraient eu qu'à capitaliser sur une de leurs chances de marquer pour prendre le contrôle de la partie. Mais comme ils ont une attaque aussi peu dangereuse que celle du Caca, ils n'ont pu s'inscrire en premier au pointage, un manque d'opportunisme qui a finalement scellé l'issue du match, comme on voit souvent ça au soccer. Contre les faibles CHaudrons, si vous marquez au moins deux buts, vous prenez une sérieuse option sur la victoire. C'est vous dire à quel point vous avez affaire à un club poche, un club démuni. Mais ce premier but des Devils est venu trop tard et le sort a voulu que la CHiasse s'en tire à bon compte en fin de rencontre alors que la tempête soufflait dans le demi-cercle de Price. Le cerbère bipolaire du Caca faisait de la natation devant sa cage, ayant perdu le disque de vue. Ses deux défenseurs n'avaient plus de bâton et faisaient aussi du "crawl" dans l'espace réservé au gardien. Les joueurs des Devils essayaient de pousser pour que la rondelle traverse la ligne des buts mais c'est Gorges qui l'avait sous son gant. Bref, on aurait dit une partie de water polo. Quoi qu'il en soit, Parise a manqué son coup sur le lancer de punition (photo ci-dessous). Il a choisi le mauvais bord pour déjouer Scary. Il fallait lancer du côté du bloqueur, comme Rick Nash (Columbus) lors de la fusillade l'autre jour au Centre PouBell.






Mais ce n'est que partie remise pour la prochaine défaite de la CHnoutte. Leur dossier à domicile est atroce (quatre gains en quinze tentatives), le pire de la Ligue, et c'est justement dans la métropauvre, devant ses fefans écervelés, que le torCHon disputera ses trois joutes de la semaine prochaine. Mardi contre les peu redoutables Islanders, les CHaudrons se croiront peut-être trop forts, surtout avec Kaberle, leur nouveau magicien sur le jeu de puissance. Mais ils pourraient bien se faire jouer le même tour qu'il y a quelques semaines à Uniondale quand les Islanders les ont battus aisément. Les CHieux s'enflent facilement la tête après une victoire et ils ont tendance à mal jouer et/ou à ne pas se forcer contre les clubs de bas de classement. "S'enfler la tête", "se croire supérieurs à leurs semblables", voilà deux assertions qui caractérisent également les "ti-jos connaissants" de fefans, et les moronréalaids en général. Faut croire qu'ils ont l'équipe qu'ils méritent... Une équipe de nécessiteux, à leur image, dans un bidonville en décrépitude, sale, pollué, mal administré, mal organisé, mal foutu et plein d'accommodements déraisonnables...


L'Association des Joueurs de la LNH (NHLPA) ne serait pas en faveur du ré-alignement des conférences voté il y a quelques jours par les gouverneurs de la Ligue. Au moins, avec un tel changement, on verrait deux fois par année les clubs de l'ouest et on "subirait" moins souvent le triste spectacle de clubs de piocheux comme les Islanders et les Devils. Ce n'est pas rien. Et lorsque les Nordiques reviendront, on aura six matchs "significatifs" de plus à se mettre sous la vue et dans les tripes ! Ça non plus ce n'est pas négligeable ! Pourvu que ça arrive ! Même les fefans le souhaitent !