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dimanche 17 novembre 2019

CARBONNEAU AU TEMPLE : HÉROS DE L'ANTI-HOCKEY...


Il en aura fallu du temps avant que Guy Carbonneau se voit ouvrir les portes du Temple de la Renommée du Hockey.  Si les bonzes du Temple ont longuement hésité à l'introduire chez les «immortels», c'est peut-être parce que l'ancien Capitaine Crochet du Cacanadien de Mourial a excellé dans un rôle peu glorieux.  Celui d'empêcheur de tourner en rond.  Celui de spécialiste du ski nautique, de l'accrochage, de l'obstruction, du système étouffoir qui constituait la fameuse stratégie gagnante de la «trappe».  Bref, celui de champion de l'anti-hockey, à une triste et terne époque où, pour gagner des matchs -y compris la Coupe Stanley-, il fallait empêcher les meilleurs joueurs d'exprimer leurs talents de patineurs et de marqueurs -ce qui doit faire la beauté du sport- au profit d'un pitoyable garrochage de puck qui menait le plus souvent à du tamponnage et à des buts de style «vidange" ou «garbage goals».

À un moment donné, à cause du spectacle pitoyable, et endormant pour les amateurs de hockey, que ce genre d'anti-hockey offrait, les autorités de la LNH ont dû changé les règlements concernant justement l'accrochage et l'obstruction, les deux maladies qui tuaient notre sport national.


Ne nous trompons pas, Carbonneau avait du talent à l'attaque, comme le démontre sa reluisante fiche de marqueur au niveau junior.  Peut-être aurait-il pu développer ces bonnes dispositions offensives dans la grande Ligue.  Mais ses patrons et la mode de l'époque en ont décidé autrement.  Carbo a dû se fondre dans le moule affreusement plate des Bob Gainey (photo ci-dessus), Jacques Lemaire (photo ci-dessous) et compagnie...  Le moule de la «trappe», perfectionnée par les Devils du New Jersey, qui leur a valu plusieurs Coupes Stanley, ainsi que les deux dernières du torCHon.

Guy a du mérite.  Il a fait partie du dernier groupe des Québécois francophones qui étaient assez nombreux et qui faisaient honneur à notre peuple sur la grande scène du hockey majeur.  Aujourd'hui, ils sont en voie d'extinction.  Carbo était aussi un gars courageux.  Il a sué sang et eau pour les clubs avec qui il a évolué.  Il jouait souvent blessé.  Des blessures qui l'ont usé mais qui ne l'ont pas empêché de connaître une très longue carrière.  Cette vaste expérience et son intelligence du jeu ont compensé pour la diminution de ses capacités physiques.  Elles lui ont également valu de belles récompenses sous formes de trophées (trois Coupes et trois Selke).


L'ex-no 21 des CHaudrons avait aussi un franc parler hors de l'ordinaire dans une profession où les dirigeants des équipes s'efforcent pourtant de bâillonner les joueurs pour éviter qu'ils disent des choses qui pourraient nuire à la belle image que le service de marketing de l'organisation met tant de soin à mettre au point, avec l'aide des médias d'information ou de propagande.  D'ailleurs, Carbo a été chassé deux fois du repère de la Sainte Flanelle parce qu'il n'a pas respecté les diktats du «politically correct» CHicolore.

La première fois, il a été échangé à une autre équipe parce qu'il avait fait un doigt d'honneur à un journalicheux de MortYial sur un terrain de golf durant une entre saisons.  Une faute impardonnable pour l'establishment du Caca car on sait que les journalistes de la métropauvre sont de fidèles et précieux alliés du service de propagande du CH et qu'ils doivent être «respectés» pour remplir leurs rôles de prostitués et de serviles porteurs de valises.


La seconde fois, c'est lors de son bref passage comme entraîneur en chef du CHiendent.  On l'a congédié parce qu'il osait dire la vérité dans ses points de presse d'après-match.  (Ça me fait penser à la chanson de Guy Béart : «Le premier qui dit la vérité, il sera exécuté»).  N'acceptant pas la médiocrité et la lâcheté, après des défaites humiliantes, il ne se gênait pas pour «planter» ses joueurs en identifiant publiquement les pires coupables.  Chose qui, évidemment, ne se faisait pas, selon l'évangile d'avalage de couleuvres de la direction du club moronréalaid qui veut toujours sauver les apparences et la face à tout prix.  Faire paraître moins pires, ou cacher, les taches les plus sales.  Faire plus paraître et exagérer les bons coups ou les aspects plus reluisants.

Le fait que Carbonneau se laisse aller aussi librement dans ses critiques à l'endroit de sa bande de pousseux de puck était du bonbon pour les Anti-Habs.  Que de déclarations savoureuses pour eux et pour un blogueur comme moi.  Je n'avais qu'à relever les propos de Carbo.  Il écrivait mes billets à ma place !  Je n'avais presque rien à faire comme recherche !  De la belle copie gratuite !  Ah! C'était le bon temps ! Merci pour ça Guy !  Nous, les Anti-Habs, on ne t'oubliera jamais !

dimanche 12 mars 2017

HUIT ANS D'ANTI-CH POUR HACKSAW REYNOLDS !


Il y a huit ans, le 13 mars 2009, je publiais mon premier billet anti-habs sur le blogue «CH comme dans torCHon».  L'ancêtre de CH comme dans CHaudrons, qui a été censuré après des plaintes formulés par des fefans frustrés auprès de l'hébergeur du site.   Cette naissance survenait au lendemain du congédiement brutal de l'entraîneur Guy Carbonneau. Un homme trop honnête, mis à la porte par la direction des CHieux, parce qu'il était trop franc et qu'il osait varloper ses joueurs quand ils jouaient comme des pieds.


En fondant mon blogue Anti-Caca, je visais surtout d'avoir un fun noir en me moquant de l'ex-prestigieuse organisation CHicolore, de leurs partisans fêlés et des reporters de la presse sportive moronréalaise, véritables prostitués qui couchent avec les CHieux en déshonorant leur profession.  Et du fun, croyez-moi, j'en ai eu en masse même si au cours des deux dernières années, j'ai manqué de temps libre pour écrire mes chroniques.  Que voulez-vous, contrairement aux cinglés de fefans, j'ai une vie en dehors du Cacad'CHien.


Lorsque j'ai commencé mon blogue, c'était aussi pour essayer de prendre la relève de Martin, auteur du blogue «Anti-Habs», qui venait de jeter l'éponge parce qu'il était écoeuré de faire le ménage dans la section «commentaires» de son site, inondé de spams par des fefans saboteurs.  Ces derniers ont tenté de me faire subir le même sort pour CH comme dans torCHon.  C'est pourquoi j'ai dû filtrer les commentaires.  




Même si j'ai eu beaucoup de plaisir à pondre mes billets anti-CHiasse depuis huit ans, je m'ennuie un peu de l'ancien site Anti-Habs de Martin.  Là où on pouvait intervenir librement dans les escarmouches avec nos opposants pro-CHieux.  De véritables affrontements épiques, du genre "bagarres de bar", qui pouvaient durer trois jours de temps. La plupart du temps, au terme de ces joutes sans merci, nos adversaires, exaspérés et à bout d'arguments, nous faisaient des menaces et rêvaient de nous tordre le cou ! C'était le bon temps !


Parmi les frappés de fefans qui écrivaient des commentaires sur le site et dont nous nous moquions des arguments ridicules, je me rappelle surtout du fanatique Dennis Dubeau et de la peur que je lui avais faite en lui faisant croire que je travaillais au ministère du revenu et que j'allais fouiller dans ses déclarations de revenu !  Il avait "freaké" pas à peu près !  Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha !  Sacré Dennis, un gros mangeur de sandwiches aux tomates, qui grattait la guitare en chantant sa haine des Bruins de Boston !  Quel concentré de con !


Ici, au début, quelques fefans-matamores sont bien venus faire un tour mais ils se sont faits tellement rabrouer et massacrer qu'ils n'ont pas demandé leur reste. Dommage ! Ils n'ont pas la couenne dure !

lundi 15 septembre 2014

PROCHAIN CAPITAINE DU CACANADIEN ? «WHAT THE F...»


Un nom c'est important.  C'est ce qui identifie.  C'est ce qui distingue.  C'est ce qui désigne "qui" on est.

Un nom ça vaut beaucoup.  On l'associe à une caractéristique dominante, ou à un ensemble de valeurs.  Il est digne d'intérêt ou pas.  C'est un synonyme.  Que ce soit le nom d'un fabricant de voiture; d'une marque de commerce réputée; d'une institution; d'une plante exotique; d'un animal dangereux, etc.,  dès que l'on entend ce nom, il évoque en nous un sentiment, positif ou négatif.

Il en va ainsi pour les personnes, que l'on aime ou non.  Pour les peuples et les organisations aussi.  Comme les équipes de sport.  Au cours des deux ou trois dernières années, une expression nouvelle est apparue.  Lorsque les commentateurs ou les observateurs décrivent les performances de tel ou tel athlète, ou les qualités de tel ou tel produit, ils parlent de sa «signature».  Un joueur de tennis, par exemple, gagnera un match grâce à un service canon ou déstabilisant pour l'adversaire.  Un genre de service ou de coup, un style de jeu qui lui appartient en propre, qui devient sa signature.  Une part de son identité.

D'une équipe de hockey ou de football, qui est en transition entre deux périodes de son histoire, on dira souvent qu'elle se cherche.  Qu'elle est en quête d'une identité.  Ou d'une nouvelle identité.  Parce qu'elle a perdu celle qu'elle avait.

J'ai connu autrefois un ancien militaire qui avait été capitaine dans l'armée canadienne, à l'époque de la deuxième guerre mondiale.  Il avait gardé des séquelles de ce conflit sanglant.  Il souffrait d'une maladie pulmonaire, et chaque respiration qu'il prenait, pour survivre, était pénible.  Imaginez-vous à sa place.  Vivre comme ça pendant quarante ans...  La guerre aura été une expérience marquante et déterminante pour lui et tant d'autres jeunes Canadiens.  Constamment confrontés aux "vrais affaires", aux dangers de la guerre, à la souffrance physique et morale, et à l'obligation de survivre pour vaincre l'ennemi, ces garçons, à peine sortis de l'adolescence, ont vieilli très vite et ils sont devenus rapidement des hommes.  Très tôt, ils ont pu peser le prix de la vie.  Apprécier de manière très intense ce qu'elle valait pour eux, leur famille, leur pays, l'avenir du monde entier.  Bien sûr, en qualité de capitaine, il donnait des ordres à ses camarades soldats.  Des ordres qui venaient surtout de ses propres supérieurs.  La discipline est primordial dans l'armée.  Mais tout au long de sa vie, cet officier du fameux 22e Régiment, a su appliquer cette discipline à sa conduite personnelle.  C'est ce qui l'a aidé à bien "revenir" psychologiquement de la guerre.  La vie est un combat.  Pour le gagner il faut être fort, responsable, droit et vigilant.  Toujours et en toutes choses.  Il faut être le capitaine de sa propre existence.  La mener à bon port.  Comme sa famille ou les gens qui dépendent de nous.  Ce vieux sage me le disait parfois : «Fais attention, jeune homme.  Il faut toute une vie pour se faire un nom.  Mais tu peux le perdre en quelques secondes.»  Il faisait référence à l'importance de bien se conduire, peu importe les situations.  Respecter les lois et les personnes qui le méritent, c'est se respecter soi-même.  Ne pas céder aux multiples tentations des paradis artificiels ou à la facilité illusoire.  Être responsable, faire les bons choix.  Sauver sa vie tous les jours...un peu comme à la guerre.     

C'est aussi en imposant le respect à son égard que le Canada est vraiment devenu un pays, surtout après la Grande Guerre, dont on souligne le 100e anniversaire cette année.  C'est par leur bravoure et la façon dont ils se sont comportés sur les champs de bataille, que les Canadiens se sont fait un nom sur la scène mondiale.  «Tiens», se sont dits les gens des autres nations, on voyant nos troupes se distinguer par leur engagement, leurs sacrifices et leur ténacité, «voilà les Canadiens».  Comme le disent encore avec reconnaissance et gratitude les vieux Français quand nous allons visiter leur pays.  Ils se souviennent encore, avec émotion, de nos anciens compatriotes qui ont donné leur vie pour libérer les leurs de l'infâme joug des nazis.


Je prends ce long détour pour réfléchir sur le sujet qui a tant fait jaser les fefans du Cacanadien de Mourial depuis que s'est apaisé le monstrueux tapage qui a entouré la signature du contrat tout aussi monstrueux de l'abominable P.K. Subban, plus tôt cet été.  Depuis ce temps, les enragés du CHicolore déraillent -comme d'habitude- et se perdent en conjectures sur l'identité du prochain capitaine du club des Molson.  Évidemment, les cheerleaders-pseudo-journalistes de Moronréal ne donnent pas leur place quand vient le temps de déconner sur ce genre de sujet.

Pour réfléchir, j'aime me donner un peu de recul, afin d'approfondir la "matière".  Au lieu de commérer et de parler à travers mon chapeau comme tant de niaiseux et d'écervelés le font.  Et ça me place devant le genre de considérations que j'ai fait au début de ce billet.  Il faut toujours mettre les choses en perspective, pour mieux les analyser.  En examinant les arguments des personnes -y compris de quelques journalistes généralement bien avisés- qui ont exprimé leurs vues ou leur opinion sur le choix du futur capitaine des CHieux, j'avoue que j'ai été stupéfait et que la grossièreté de leur raisonnement m'est apparue tellement énorme que j'en ai eu le vertige.

Il est vrai qu'être capitaine du Cacanadien, ce n'est plus ce que c'était il y a vingt ou vingt-cinq ans.  Les "Glorieux" ont tellement perdu de "plumes" -et de prestige- depuis ce temps-là, à travers des scandales (des joueurs ou du personnel impliqués dans des histoires de viol, de vol, d'agressions sexuelles, de détournement de mineur, d'escortes, de beuveries, de fraudes -contrats à des gens malhonnêtes pour la gestion de la boutique de souvenirs et le temple de la renommée du CH-) qu'il a malgré tout réussi à étouffer, avec ce qui lui reste d'influence, avec la complicité des journalistes vendus à sa cause, et avec l'aide du silence des autorités de la Ligue Nationale, qui auraient été indirectement éclaboussées elles-mêmes par ces actes criminels, s'ils avaient été confirmés et rendus publics, comme cela est venu à deux cheveux de se produire.  Sans parler de l'incompétence qui a marqué la direction de l'équipe au cours des deux dernières décennies.  Si bien qu'au tournant du siècle et du millénaire, quand le club était à vendre, personne n'en a voulu.  Il a fallu que le gouvernement du Québec finance un américain sans le sou, George Gillett, pour sauver le bateau CHicolore.  Mais, il n'en demeure pas moins qu'à travers ces difficultés et durant cette sombre période, le Cacanadien de MortYial a perdu son identité.  Devenus des perdants sur la patinoire, les Cannes à CHiens se sont perdus tout court, point à la ligne...  Adieu prestige et renommée de "gagnants glorieux".

Cette période de perdition et de perte d'identité correspond également au cheminement de la ville de Montréal.  Elle aussi, dirigée par des incompétents atteints de la folie des grandeurs, et vivant au-dessus de ses moyens grâce au crédit américain ($$$), a perdu son identité en passant sous contrôle des étrangers.  En s'accolant fièrement l'étiquette de "métropole internationale", Mourial est devenue n'importe quoi.  Un ramassis de ghettos ou de quartiers où des immigrés s'isolent pour préserver leur identité nationale, au lieu de s'intégrer à la société québécoise.  Récemment, les chaudes discussions au sujet des accommodements raisonnables et du projet d'une Charte québécoise de la laïcité ont démontré l'importance de cet enjeu au coeur duquel se situe notre identité et notre survie en tant que peuple francophone dans un vaste continent anglophone.  Montréal n'est plus une ville québécoise.  Les francophones y sont désormais minoritaires.  Comme chez le Canadien, son club de hockey, qui n'a de "canadien" que le nom.  D'ailleurs, si autrefois, c'était un honneur, ou normal, de confondre les "Canadiens de Montréal" avec les Canadiens, habitants du Canada, ce n'est vraiment plus le cas depuis longtemps.  Les "Habs" devraient changer de nom.  Puisqu'il l'ont perdu dans de sales affaires, et parce qu'ils n'incarnent plus les valeurs du Canada sur la patinoire ou au "2e" étage, au niveau de la direction.

Jean Béliveau avec John Ferguson
Dans un tel contexte, il ne faut pas s'étonner que le Cacanadien ait eu à sa tête un propriétaire américain (Gillett) et des capitaines de nationalité étrangère comme Saku Koivu (1999-2009) ou Brian Gionta (2010-2014).  Comme on dit souvent : «ça va comme c'est mené», et les capitaines, que ce soit dans l'armée, ou dans une équipe de sport, ont un rôle de leader à assumer.  Ils représentent leur groupe auprès de leurs supérieurs, devant les membres de la presse, devant les partisans du club et dans la communauté.  Leurs fonctions, et le symbole qu'ils incarnent, exigent qu'ils soient des personnes respectables et respectées.  Comme le furent ceux qui ont porté le "C" sur le chandail du Canadien et qui ont mené tant de fois leurs coéquipiers à la conquête de la Coupe Stanley.  Or, dix-sept des dix-huit derniers capitaines du CH qui ont ainsi réussi à remplir leur mission, étaient des Québécois francophones.  La seule exception étant Bob Gainey (1981-1989) qui, contrairement aux deux derniers capitaines "losers" des CHaudrons, a appris le français, non seulement pour bien remplir ses fonctions de capitaine d'une équipe québécoise, mais par respect pour l'identité des gens qui payaient majoritairement son salaire en se rendant assister à ses performances sur la patinoire.

Quand j'entends les supposés experts ou les fefans militer pour que l'incongru et loufoque P.K. Subban devienne le prochain capitaine du Cacad'CHien, je considère ça, non seulement comme une abomination qui dépasse l'entendement, mais comme une grave insulte au peuple québécois et aux grands capitaines que furent Guy Carbonneau, Jean Béliveau ou Maurice Richard.  Carbonneau (en dépit du malheureux incident du "doigt d'honneur" qui a terni quelque peu sa réputation) en se donnant corps et âme à la cause du CH, a été un bon capitaine parce qu'il a su inspirer ses coéquipiers par son exemple.  Jean Béliveau aurait été élu premier ministre du Canada s'il l'avait voulu, tellement il était un gentilhomme respecté partout et par tous.  Quant à Maurice Richard, il a incarné, en sa seule personne, l'identité et les espoirs d'un peuple tout entier.  Un peuple se reconnaissant dans sa fougue, sa détermination et sa force.  Un peuple sortant de l'ombre, à la veille de la révolution tranquille.


On est bien loin de P.K. Subban.  Certains analystes, partisans de sa nomination au titre de capitaine de la CHnoutte, prétendent qu'il a beaucoup gagné en maturité, dernièrement.  Ce n'est pas du tout ce que j'ai constaté cet été.  Je l'ai encore vu faire le con dans une émission humoristique à la télé (photo ci-dessus).  Il m'apparaît toujours aussi bouffon et sans génie qu'avant, quand je l'entends parler en public ou aux journalistes.  Loin d'être prêt à mener des hommes, loin de démontrer l'esprit d'équipe qu'il doit posséder au plus haut point pour être digne de porter le "C", Subban multiplie les interventions dans lesquelles il se plaît à mettre en évidence son "ego" aux proportions gigantesques (voir aussi à ce propos mon plus récent billet sur mon site L'ANTI-HABS ILLIMITÉ).  Loin d'être capable de faire preuve de la discipline qui caractérise un leader, on le voit toujours prendre des punitions "d'égoïsme" sur la patinoire.  Un bon capitaine doit aussi faire le lien entre les joueurs et la direction du club.  Subban n'écoute même pas ses patrons, on l'a encore "benché" la saison passée, parce qu'il ne suivait pas les directives des entraîneurs.  Quant à ses coéquipiers, ceux-ci ne le respectent même pas, tellement il a eu des démêlés avec plusieurs d'entre eux -cela a même été jusqu'aux coups durant des séances d'entraînement-.  Sans parler des joueurs des autres équipes de la NHL, qui le méprisent à cause de sa grande gueule et des tactiques illégales qu'il emploie sur la patinoire -ruades le long de la bande, "slew foot", retenir le bâton de ses opposants quand il fait des montées, son refus de se battre quand il les insulte ou tente de les blesser, etc).  Ce n'est pas pour rien non plus, que P.K. est hué par les amateurs de hockey partout où il va en dehors de la métropauvre.

Parmi les autres candidats dont le nom circule pour représenter le Caca comme capitaine, il y a celui d'Andrei Markov.  Une autre farce monumentale.  Le gars est reconnu pour ne pas parler aux gens des médias -surtout pas en français-.  Si P.K. est une pie qui parle beaucoup trop, Markov, lui, ne parle pas assez.  Comment pourrait-il être le porte-parole de ses coéquipiers et de la direction du club ?  Sur la glace, il en est à ses derniers milles.  Il a du mal à suivre le jeu, devenu trop rapide pour lui.  Comment pourrait-il inspirer sa bande ?  On mentionne aussi le nom de Plekanec, un gars désillusionné depuis longtemps, qui est sur le pilote automatique, et qui n'en fait pas plus que le client en demande.  Son apparente indifférence sur la patinoire, dans le vestiaire de l'équipe, ou dans les activités hors glace au sein de la communauté, n'est pas du tout ce que l'on attend d'un capitaine.  Que reste-t-il comme candidat ?  Pacioretty ?  Ce n'est pas lui, et son comportement de lâche durant les dernières séries éliminatoires, qui a fait dire à Guy Lafleur qu'il n'a pas fait sa job le printemps dernier, quand l'équipe avait besoin de son meilleur marqueur pour aller plus loin ?  Quand un gars se cache et longe discrètement les murs, pour éviter de souffrir parce que ça joue trop dur en séries, il n'est pas digne et capable d'être capitaine de sa formation...


C'est révélateur que ce soit la direction du torCHon qui nomme le prochain capitaine de l'équipe.  Au lieu de laisser les joueurs faire ce choix en votant "démocratiquement".  On ne veut pas n'importe qui.  Ça prend un joueur qui va obéir aux directives et qui va les transmettre efficacement à la "gang".  On a aussi évoqué la possibilité de faire une rotation de capitaines temporaires, qui se relayeraient au cours de la saison.  Preuve qu'il n'y a pas vraiment de bons candidats -et de leadership- pour occuper ce poste.  Pour les gens de l'état-major du CHiendent, c'est le pouvoir qui compte.  Et le pouvoir c'est être capable de contrôler.  Contrôler les joueurs, pour pas que l'anarchie ou la foire "pogne" dans le vestiaire, et pour qu'ils respectent et exécutent strictement le système de jeu défensif qui sauve cette équipe peu talentueuse de la médiocrité dans laquelle elle sombre quand il n'est pas appliqué à la lettre.  Contrôler aussi les relations avec les médias afin qu'ils soient des alliés pour faire avaler des couleuvres CHicolores aux fefans.  Des fefans qui doivent demeurer une clientèle captive et facile à exploiter.  C'est d'ailleurs ça l'identité du Cacanadien.  Ça s'appelle de l'hypocrisie...  Au nom de cette identité, la direction du torCHon a adopté la devise d'un ancien politicien français qui se plaisait à dire, en coulisses : «à quoi sert le pouvoir si on ne peut pas en abuser»... 

jeudi 24 juillet 2014

POURQUOI LE CACANADIEN S'EST-IL DÉBARRASSÉ DE JOSH GORGES ?


Je m'étais promis de rester tranquille cet été et d'oublier à la fois ce blogue et l'omniprésent et polluant CanaCHien de Mourial.  Le printemps dernier, à la conclusion d'une trop longue saison du bleu, blanc, merde, j'étais écoeuré et je ressentais le besoin de prendre des vacances prolongées du Caca et de ses "collant" fefans bipolaires.  Maintenant, je me sens mieux.  Le beau temps a fait son oeuvre.  Je suis suffisamment désintoxiqué de l'idiotie des fans finis des CHieux, et le plaisir de me moquer de la sainte guenille a repris le dessus.

Parmi les changements opérés durant la saison morte par le directeur général Symphorien Bergevin, l'échange -on devrait plutôt parler d'un don- qui a chassé de la métropauvre le valeureux défenseur Josh Gorges a été un fait marquant.  Les fefans du CHicolore n'ont pas compris -ils ne comprennent pas grand chose anyway- que ce loyal soldat se soit fait montrer la porte de sortie, lui qui a sué sang et eau pour "son" club, depuis qu'il en faisait partie.  C'est un euphémisme de dire que Gorges avait le "CH" tatoué sur le coeur.

La saison passée, lorsque je m'endormais en tentant de regarder sans bailler les matchs télévisés de la CHnoutte -j'avais souvent l'impression que c'était aussi intéressant que si mon écran avait été rempli de neige-, j'étais parfois réveillé par un "boum" ou un "bang".  Plus souvent qu'autrement, en voyant la reprise du jeu que j'avais manqué, je découvrais que c'était encore le pauvre Gorges qui venait encore de se faire rentrer dans la bande, près du filet de son gardien de but.  Ça fait longtemps que je m'intéresse au hockey, et, de mémoire, je ne me rappelle pas d'un joueur qui se soit fait "maganer" autant que l'ex-numéro 26 des CHaudrons.  C'est vrai qu'ils sont peu nombreux les CHickens de MortYial qui osent, comme lui le faisait, se rendre dans les coins de patinoire afin de lutter pour la possession du disque, ou simplement pour le récupérer tout en sachant qu'ils risquent de se faire frapper solidement.  Comment Gorges a-t-il pu éviter de se retrouver à l'hôpital ou à l'infirmerie après des collisions ou des contacts physiques aussi sévères ?  Ça défie presque l'entendement.


Pour expliquer qu'on ait donné Gorges aux Sabres de Buffalo en échange d'un petit 2e choix au repêchage de 2016, certains ont invoqué la nécessité, pour Bergevin, de faire de la place sous le plafond salarial.  Foutaise.  Même après avoir fait signer un contrat, pour beaucoup trop d'argent, à Lars "lâche" Eller et à P.K. "cheat" Subban, il restera quatre millions de dollars en espace de manoeuvre au gérant général du CHiendent.  Peut-être que le Symphorien canaillien a vu la même chose que les amateurs de hockey et qu'il en avait assez d'observer Gorges se faire malmener sur la patinoire.  Après tout, le but, pour un défenseur de la NHL, c'est justement de défendre son gardien et son territoire, en se montrant robuste devant les "ennemis".  C'est de donner plus de coups qu'on peut en recevoir.

Mais moi, je pencherais davantage vers d'autres raisons que celle-là pour expliquer l'exil forcé et impromptu de Gorges.  Bergevin a parlé de "grossir" et de rajeunir l'équipe en faisant notamment plus de place aux jeunes défenseurs Beaulieu et Tinordi.  Pourtant on a engagé le vétéran Tom Gilbert, 31 ans, pour remplacer Gorges...  De même, on a réengagé le petit et vieillissant Mike Weaver, 36 ans...  Ce dernier peut certes bloquer autant de lancers que Gorges, mais Gilbert n'est pas plus "physique" que pouvait l'être l'ex-26 du CHicolore.  Et il commet plus d'erreurs que lui dans sa zone.

Peut-être faut-il plutôt chercher d'autres explications, en dehors de la patinoire, pour comprendre le "congédiement" cavalier de Gorges par l'état-major du torCHon.  Les qualités de hockeyeur de Gorges seront peut-être égalées par son remplaçant, mais c'est sa présence dans le vestiaire de la formation moronréalaide qui ne le sera sûrement pas.  Car c'est ce qui le distinguait par rapport aux autres porte-couleurs de la CHiasse.  Gorges avait vraiment son club et ses coéquipiers à coeur.  Quand le Cacad'CHien traversait des périodes de misère, il était un des très rares joueurs à ne pas se défiler et à affronter les journalistes dans le vestiaire.  Alors que presque tous ses coéquipiers se cachaient dans les douches ou sortaient par des portes dérobées, Gorges faisait face à la musique et semblait sincèrement peiné et affecté par les déboires de la Guenille.  Mais ce que l'état-major du club ne devait pas aimer, c'est que cet homme, qui impressionnait les scribes par son courage, souffrait, en quelque sorte, du syndrome "Guy Carbonneau", du nom de cet ancien coach du CH, qui avait la fâcheuse habitude de planter ses joueurs devant les membres des médias, après leurs contre-performances.


Gorges avait son franc-parler et il disait les choses comme elles étaient, même s'il ne blâmait jamais directement tel ou tel coéquipier pour les malheurs de l'équipe.  Mais on sait que les dirigeants du Caca n'apprécient pas les critiques.  L'image du club est sacrée.  Le marketing des Molson s'appuie sur le prestige des anciennes dynasties, des anciens "Glorieux", comme le prouve d'ailleurs, à chaque ouverture locale de saison, le ridicule rituel de la passation du flambeau...  Étant des hypocrites, les membres de la direction du torCHon, imposent une ligne directrice sévère à leur personnel.  Dans leurs déclarations à la presse, les joueurs et les instructeurs doivent s'en tenir à des clichés ou, si vous préférez, à parler pour ne rien dire.  Gorges ne respectait pas ces directives et il disait parfois des vérités qui nuisaient, sans qu'il le veuille, à la sacro-sainte image de marque des Habs.  Une image représentative qui ne doit surtout pas être entachée de médiocrité.

Et puis, au printemps 2013, il y avait eu ces colporteurs de rumeurs qui ont prétendu qu'il était homosexuel.  Des ragots sans fondement puisque Gorges s'est marié l'été suivant à la jolie Maggie Morrison (photo ci-dessus).  Dans des forums de discussion sur le NET, certains gais ont affirmé que ce mariage ne prouvait rien, que c'était un camouflage, et que Gorges était possiblement "des nôtres".  Les gais aiment toujours ça quand des vedettes sortent du placard pour déclarer leur homosexualité et redorer leur blason.

Peut-être qu'un jour, les choses auront assez évoluées pour qu'un joueur de la CHarogne avoue son homosexualité.  On s'en va peut-être vers ça.  Révéler publiquement son homosexualité, ce n'est d'ailleurs plus un "big deal", comme avant.  Il y a des gais dans tous les sports et dans toutes les sphères de la société.  Que Gorges soit gai ou pas, les rumeurs à son sujet, même si elles étaient farfelues, ont dû agacer les dirigeants du Cacanadien.  On ne veut pas de ce genre de "stuff" qui risque d'égratigner l'image dorée du CH.  On se rappelle qu'il y a quelques années, les dirigeants du Cacanadien ont fait peser leur influence dans la balance, pour étouffer des scandales impliquant plusieurs de leurs joueurs ayant commis des viols, des agressions sexuelles ainsi que des détournements de mineures.  Sans parler des histoires de beuveries et d'escortes, de même que des accointances avec des membres de la pègre et de la mafia.  Tous les porte-couleurs des CHieux visés par ces allégations ont été échangés ou libérés dans les mois qui ont suivi.  Ou bien on n'a pas renouvelé leur contrat, on les a rétrogradés dans les ligues mineures avant de s'en débarrasser, ou on les a laisser aller sur le marché des agents libres.

Il n'en demeure pas moins que l'empressement et la détermination, qu'ont démontré les dirigeants des CHieux, pour se débarrasser du loyal Gorges, sont de nature suspecte.  Surtout après que Gorges eut refusé d'être transféré à Toronto en échange de deux joueurs réguliers des Leafs, plus un choix de repêchage.  Gorges a dit qu'il ne voulait pas se joindre à un club qu'il avait tellement appris à détester en tant qu'ennemi numéro un du Cacanadien.  Est-ce vrai ou si c'était une façon pour un Gorges déçu, amer, et littéralement "sous le choc", de se venger du manque de loyauté ou de l'ingratitude flagrante du CH à son endroit, lui qui n'a jamais ménagé ses efforts et qui a sacrifié son corps pour eux, sur la glace.  Bergevin ne devait pas être heureux que Gorges mette son véto à cet échange qui aurait apporté plus de profondeur à son équipe.  Une profondeur qui risque de faire cruellement défaut la saison prochaine, y compris sur le du leadership, maintenant que Gorges et Gionta sont rendus à Buffalo.  Contrarié et frustré par le refus de Gorges de l'accommoder et de servir ses plans, Bergevin l'a tout simplement expédié au premier offrant, sans chercher à en obtenir plus en échange.  Un geste brutal et irréfléchi que les fefans lui reprochent déjà, et qu'ils dénonceront avec encore plus de véhémence si la défensive du club en arrache quand commencera la campagne 2014-15. 

D'ailleurs, on aura remarqué la prudence de Bergevin après les changements qu'il a apportés au cours de l'été à sa formation.  Il a demandé aux partisans d'être patients et de donner le temps à sa troupe de trouver sa cohésion en intégrant les nouveaux joueurs et les jeunes.  Il s'est même dit prêt à voir sa bande faire un pas de recul en 2014-15.  Symphorien veut manifestement réduire les attendes envers son club, qui a surpris en se rendant en finale de Conférence, le printemps dernier.  Le patron des CHaudrons sait bien que, pour emprunter les mots de son coach Michel Therrien, son équipe a eu la chance d'avoir de son bord les "breaks" et les "calls" des officiels la saison passée.  On se rappelle qu'après avoir également atteint le carré d'as, il y a quelques années, le Caca s'était effondré jusqu'au dernier rang de l'Est, quelques mois plus tard...

vendredi 19 avril 2013

PLUS LES RIVAUX DES HABS LES HAÏSSENT, PLUS ILS PEUVENT LES BATTRE...


Mercredi, après la 3e raclée encaissée en quelques jours par les CHieux (6-4 à Pittsburgh), les commentateurs à RDS (Réseau Des Supporteurs du CH) se creusaient désespérément la tête pour trouver des explications à l'effondrement de leur club chéri.  Parmi les causes évoquées pour cet affaissement du torCHon, on a mentionné celles que le coach Michel "Éphrem" Therrien avaient lui-même fournies durant ses points de presse d'après-match : manque d'intensité depuis que le Caca est qualifié pour les séries, l'absence de joueurs blessés qui ont brisé la chimie de l'équipe, etc.  Les joueurnalistes de l'antiCHambre y sont aussi aller de leurs hypothèses pour tenter de comprendre la chute subite des CHaudrons.  En général, des lieux communs, du remâché qu'il est inutile de citer ici.  Mais parmi ces facteurs qui ont provoqué la déchéance de la CHarogne, il y a un panéliste -je crois que c'est Guy Carbonneau- qui a souligné que les gars des clubs rivaux avaient recommencé à détester les Canailliens.  Très intéressant cette piste de la haine vouée aux prétentieux arrogants de la Sainte Guenille.


L'an passé, quand ils ne cessaient pas de perdre, tout le monde et toutes les équipes se moquaient du CHiendent et le foulaient aux pieds.  Mais cette saison c'est différent.  Les CHicolores ont gagné plus souvent qu'ils ont perdu et ils ont recommencé à se péter les bretelles et à se promener la tête en l'air, comme dans le bon vieux temps.  Rappelez-vous les propos de Pacioretty qui a traité Claude Julien et ses Bruins de "jaloux" après que l'entraîneur des "B's" se soit plaint parce que les CHieux jouent la comédie pour inciter les arbitres à punir leurs adversaires.  "Ils sont jaloux parce que nous sommes au 1er rang", avait clamé Max Pac avec un sourire narguant.  Et, puis, plus récemment, les rongeux de balustres de la chapelle des CanaCHiens (les pseudo-journalistes qui couvrent leurs activités en chantant leurs louanges) ont commencé à distribuer prématurément des trophées à Pédé Subban (qui selon eux mérite le Norris -meilleur défenseur- et même le trophée Hart remis au joueur le plus utile à son équipe).  À leur avis, T'esRien est également le futur récipiendaire du trophée Jack Adams -coach de l'année- et Gallegher est le futur gagnant du Calder -recrue de l'année dans la LNH-.  Et d'après leur savante expertise, Price est aussi un candidat de premier plan pour le trophée Vézina.  Tant qu'à y être, les lèche-culs de scribes de la métropauvre pourraient qualifier les CHieux de "club tout étoile".  Déjà que quelques-uns, dont Vincent Damphousse, croient à leurs chances de gagner la Coupe Stanley !  Oui messieurs, de l'arrogance et du pétage plus haut que le cul, en voulez-vous ?  En v'la !  De quoi raviver la haine des anti-habs et des clubs qui sont depuis longtemps des "Habs Haters".


Curieusement, ce sont ces équipes "haineuses" -Philadelphie, Toronto, Pittsburgh- qui ont rossé les CHaudrons au cours des derniers jours.  Il y a deux ans, c'étaient les anti-habs des Bruins de Boston qui sacraient des volées aux bleu, blanc, merde.  En remontant dans un passé plus lointain, on se souvient des guerres que se livraient le CH et les Nordiques de Québec.  Même si la rivalité est moins "sanglante" avec les Sénateurs d'Ottawa, ces derniers ont montré beaucoup d'intensité en battant le torCHon deux fois cette année.  Même chose en ce qui concerne les Islanders de New York qui ont vaincu la CHiasse à deux reprises en ne ménageant pas leurs efforts et en revenant toujours à la charge contre leurs petits rivaux peureux.  Bref, jouez avec hargne, avec haine et sans respect contre les Canailliens, et vos chances de gagner n'en seront que plus fortes.  Au cours des matchs, quand les partisans des autres équipes huent les CHieux -surtout Subban à chaque fois qu'il touche au disque-, je suis enchanté.  Quand les fefans du CH conspuent leurs propres vauriens CHicolores, c'est encore mieux, c'est de la musique divine à mes oreilles.  Mais si j'aime bien cette douce symphonie, je ne crache pas non plus sur le "heavy metal" produit par les joueurs des autres équipes quand ils sont nombreux à finir leurs mises en échec et à faire résonner bruyamment les bandes en étampant les CHieux dedans.  Un vrai régal en même temps qu'un gage de succès contre le Cacad'CHien.


Si on mesure la haine des autres formations de la LNH envers les Habs par le nombre de fois qu'ils les frappent, on sait déjà que c'est très positif pour les aider à vaincre les mauviettes des Molson.  Si on pousse notre idée encore plus loin et que l'on prend pour acquis que cette haine s'exprime encore mieux et davantage par le nombre de combats ou de batailles durant les parties impliquant les CHaudrons, c'est encore plus vrai que cette robustesse et cette violence peuvent vous donner une sérieuse option sur la victoire contre la CHiasse.  Cette saison, dans les 17 défaites des représentants du torCHon, il y a eu de la bataille dans 59% de ces matchs (10 fois sur 17).  Par contre, dans les 27 victoires du CHiendent, il n'y a eu des bagarres que dans 30% des games (8 fois sur 27).  C'est du deux pour un.  Ce qu'il faut en conclure : haïssez les Cacanadiens.  Ne perdez pas votre temps à jouer du hockey "scientifique" et à faire du patinage artistique contre eux.  Le hockey sans contact, le hockey de fifis, c'est leur spécialité.  Ils vont l'emporter plus souvent qu'autrement à ce petit jeu endormant.  Battez-les plutôt à coups de poings, de coude, de genou, de hanche, de bâtons.  Et vous avez d'excellentes chances de les battre au pointage.  Et même de les humilier, comme l'ont démontré récemment les Penguins, les Leafs et les Flyers.  À condition de rester dans la légalité le plus possible car vous devez savoir que les officiels favorisent les CHicolorés.  Hier, si les joueurs du Lightning de Tampa Bay avaient plus détesté leurs rivaux, ils auraient gagné.  Ils étaient pourtant bien partis car dans la première moitié de la rencontre, on entendait beaucoup de "heavy metal" sur les bandes.  Mais ils ont manqué de hargne et trop de filets ouverts (en plus de toucher quatre fois les poteaux des buts).  De plus, les zèbres leur ont décernés 75% des pénalités (12 minutes contre quatre).  Malgré tout, Tampa méritait la victoire.  Les fefans, les journaliCHeux, les entraîneurs et les joueurs de la Guenille étaient tous soulagés en fin de partie, mais ni la prestation de Scary Price (très merdeux), ni la performance générale de l'équipe n'indiquent qu'ils sont sortis du bois ou de la marde...       

mardi 21 août 2012

NOMINATION DE THERRIEN AU POSTE D'ENTRAÎNEUR : LES FANS ANGLOPHONES DU CANADIEN SONT CHOQUÉS ET DÉCOURAGÉS...


Je n'ai pas fait de recherche à ce sujet, mais, même si les Cannes à CHiens de MortYial se sont transformés en un club de CHaudrons au cours des dernières décennies, ils demeurent encore fort populaires dans le reste du Canada. Tellement et si follement aimés d'ailleurs, que, au total, ces CHieux doivent compter plus de partisans anglophones que de fefans francophones. Et, comme dans tous les autres domaines, ces deux catégories de supporteurs de la Sainte Guenille ne se comprennent pas. Au hockey comme pour tout le reste, anglos et francos représentent deux solitudes. C'est ainsi que la nomination de Michel "Éphrem" Therrien comme entraîneur-chef du Cacanadien a été accueilli assez différemment dans les deux communautés. Du côté des fefans, la nouvelle du retour de Therrien, pour un second séjour derrière le banc du bleu blanc merde, n'a pas nécessairement soulevé beaucoup d'enthousiasme, mais les "frogs" mordus de la CHiure se sont dits généralement d'accord pour qu'on lui donne une deuxième chance à la barre de l'équipe des Molson.

Chez les têtes carrées du Canada entier, l'annonce de l'embauche de Therrien a été reçue avec incompréhension, incrédulité et découragement. Pourquoi ramener cet idiot qui a été un des seuls instructeurs du CH à avoir eu le déshonneur de compiler une fiche perdante dans la longue histoire du club ? On a vite rappelé les vieux souvenirs qui sont à l'origine de la réputation ridicule du gros plein de soupe de Therrien. D'abord, on s'est souvenu de sa façon de s'habiller comme un clown, avec son fameux veston jaune (photo ci-dessus) et ses cravates mal assorties. Et puis on s'est rappelé la célèbre séquence où on le voyait faire le geste du "coupe-gorge" durant un match, alors qu'il dirigeait les Penguins de Pittsburgh. Enfin, on a revisionné sa crise de malade (c'est sur YouTube) au cours de laquelle il avait descendu ses joueurs publiquement, en point de presse, après une défaite de ses Pingouins. Peu de temps après, on le mettait à la porte. Avant d'être réengagé par le CHiendent après trois ans de purgatoire, Therrien n'était même pas venu près ou loin d'être pris en considération pour un poste d'entraîneur dans la LNH. Guy Carbonneau connaît présentement le même sort. Aucune organisation ne veut l'embaucher parce qu'il a eu lui aussi le tort de critiquer ses joueurs publiquement quand il dirigeait les jambons de Mourial.



Therrien affirme maintenant qu'il a eu sa leçon et qu'il a appris de ses erreurs. Il se présente comme un nouvel homme, un homme changé, plus sage, amélioré. Les anglos sont sceptiques. Ils croient que l'ancien Therrien, celui qui perd facilement la tête et le contrôle, quand ça va mal, reviendra rapidement sur le devant de la scène. Mais, d'autre part, il est assez stupéfiant de les entendre se demander pourquoi l'entraîneur-chef du Caca doit savoir s'exprimer dans la langue de Molière. Les canadiens anglais ne comprennent pas pourquoi le CHicolore se prive ainsi des meilleurs candidats au poste de coach. Faut-il rappeler que l'hiver passé, la nomination de l'unilingue anglophone Randy Cunneyworth, à la barre du club, a failli causé une émeute aux alentours du Centre PouBell ? Quand on parle des deux solitudes... Il est vrai que la longue association du torCHon avec les Molson en fait, dans les faits, le club de l'establishment anglais de Mountreal. D'où l'incompréhension des "red necks" de la métropauvre à l'endroit du fait français. Ils ont la certitude que le CHicolore leur appartient.


Chez les CHieux, plus ça change, plus c'est pareil. On se souvient qu'il y a deux ans, quand ils ont choisi Jacques "Dumbo" Martin pour mener les destinées de leur bande d'enfoirés, ils comptaient sur lui pour rétablir l'ordre et instaurer un régime disciplinaire, après la zizanie qui a marqué la fin du bref passage de Carbonneau derrière le banc. Un peu tout le monde disait que Martin était un entraîneur de transition, en attendant qu'un homme plus capable, comme Guy Boucher, prenne le club en charge. On a laissé filer ce dernier à Tampa Bay... Maintenant on dit la même chose de Therrien : il est là temporairement, en attendant d'être remplacé par Patrick Roy. Selon certaines sources d'information, Bob Hartley était l'homme que Symphorien Bergevin voulait comme pilote de sa formation. Mais Hartley a plutôt opté pour l'offre des Flames de Calgary. C'est ainsi que le gérant général des CHaudrons a dû se rabattre sur Therrien pour boucher le trou derrière le banc des joueurs et... oui, devinez quoi ? Pour rétablir la discipline autant sur la patinoire que dans le vestiaire.


À défaut d'améliorer leur groupe de vauriens par la voie des agents libres ou par celle du repêchage, les dirigeants des Canailliens ont donné le mandat à leur nouvel entraîneur de tirer le maximum du peu de talent qui est à sa disposition. Pour l'appuyer dans son rôle de "père fouettard" et de "presse-citrons", Therrien a choisi Gérard Gallant (ci-dessous, au milieu) comme entraîneur-adjoint. À eux deux, ils vont former le plus beau duo d'enragés et de "faces à claques" de la Ligue Nationale... Incidemment, le surnom de Gallant est "turkey" (dinde). Pas de farce, c'est vrai ! Dinde ! Quel beau surnom pour quelqu'un qui va entraîner un club de dindes !!! Ha ! Ha ! Ha !



Pour les analystes les mieux avisés, le style "tortionnaire" ou "coups-de-pied-au-cul" de Therrien et de Gallant est dépassé, dans la NHL d'aujourd'hui. Crier après les joueurs ou les humilier, c'est du "stuff de juniors" ou du fin fond des plus miteuses ligues mineures. En fait, les paris sont déjà ouverts en ce qui concerne la date à laquelle Therrien va être "remercié" une deuxième fois de ses services par la CHarogne. Certains gagent même qu'il ne durera même pas un an. Juste le temps de capoter et de perdre son vestiaire. Rappelons que les CHieux ont fait passer dix entraîneurs à l'abattoir au cours des dix-neuf dernières années. Pour les experts c'est clair : la nomination de Therrien signifie que les dirigeants du Cacanadien ont baissé les bras pour au moins deux autres saisons, en espérant qu'après la fin des gros contrats des joueurs engagés par le duo Gainey/Gauthier, les jeunes repêchés ces dernières années pourront prendre adéquatement la relève de cette bande de "losers".



Ce que les observateurs ont hâte de voir, c'est comment réagiront les joueurs quand on ressortira les vieux enregistrements des critiques de Therrien faites contre eux à l'émission l'Antichambre. Comment le nouveau pilote de la CHiasse pourra-t-il dire du bien de certains de ses poulains, après les avoir descendus publiquement sur les ondes du réseau Bull shit (RBS) ? Il va passer pour un hypocrite. Pour éviter cet écueil, on a vu Therrien préparer le terrain de la conciliation, en se faisant tout doux et tout miel à l'égard de ses anciens confrères journalistes, le jour de l'annonce de sa nomination. Il veut manifestement mettre les scribes de son côté en les flattant dans le sens du poil et en blaguant familièrement avec eux. On dit que Therrien déteste les joueurs qui sont paresseux ou/et qui ont la tête enflée. Beaux conflits à prévoir avec ceux qui ont ce profil parmi sa gang de deux de pique: Subban et Price en tête de liste ! On n'a pas fini de se marrer, chers amis anti-habs !