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| La seule Coupe que le CH peut gagner |
Ça ne prend pas grand chose pour faire capoter les fefans arriérés mentaux du Cacanadien de Mouryial. Même constat hallucinant chez les journaliCHieux moronsRéalaids, rongeux de balustre CHicolore. Les titres des médias de la métropauvre d'Haïti Nord étaient dithyrambiques, lundi dernier, après que les CHaudrons aient éliminé les faibles Jets de Winnipeg : «Le Canadien roi du Nord», ou encore : «Le Canadien dans le carré d'as» et j'en passe.
Quant aux fefans euphoriques et fous comme des balais, c'est clair dans leur tête d'écervelé : c'est 1993 «all over again», faisant référence au miracle de Ste-Anne-de-Beaupré qui valut leur dernière Coupe Stanley à leurs "glorieux".
Rappelons que, comme cette année, le torCHon de cette époque lointaine n'avait rien d'un club champion. C'était des «pousseux de puck», des pioCHeux, des pitons, mais des spécialistes de la trappe ou du hockey étouffoir (somnifère).
Affrontant les Nordiques de Québec, un club qui leur était bien supérieur, du moins sur papier, les CHaudrons avaient mal commencé la série. Ils semblaient destinés à une élimination rapide.
Voyant venir la catastrophe, Jacques "popositif" Demers, l'entraîneur en chef des CHieux, se rendit compte que seule une intervention divine pouvait sauver sa bande d'incapables.
À Québec, où était rendue la série, le pieux Demers fit un détour par la basilique de Ste-Anne-de-Beaupré pour prier la grand-mère de Jésus de faire un miracle pour lui et ses joueurs. On connaît la suite : ses jambons se transformèrent en champions, établissant au passage un miraculeux record de dix victoires consécutives en périodes de prolongation dans les séries de la Coupe Stanley. Le record tient toujours...
Comble de chance ou de miracles, ce printemps-là, les meilleures équipes de la LNH s'étaient éliminées entre elles, laissant le chemin libre aux Canailliens vers le championnat. Merci encore bonne Sainte-Anne !
Comme les choses peuvent vite changer. Il y a quelques semaines à peine, alors que leur club de losers descendait en enfer, les fefans dépressifs, et les joueurnalistes mourialaids mécontents, demandaient unanimement la tête du directeur général Symphorien Bergevin et celle de l'insignifiant coach par intérim Dumb Ducharme.
Maintenant, après une participation non méritée à des séries éliminatoires «arrangées à la mode COVID-19», et après avoir franchi deux rondes éliminatoires, Bergevin et Ducharme sont passés de zéros pestilentiels à génies absolus ! Bipolaires les fous du CH, dites-vous ?
Après le balayage des impotents Jets, et les scènes «moronesques» et disgracieuses qui ont suivies dans les rues de Ville-la-Sale (voir mon récent article sur L'Anti-Habs Illimité : https://lantihabsillimite.blogspot.com/2021/06/la-police-anti-emeute-arrete-les-fefans.html ) on a vu Bergevin sauter de joie, et féliciter ses «ex-bons-à-rien-devenus-fabuleux» à grands coups de «High Five» (photo ci-dessus où Symphorien ressemble à un Père Noël avec son veston rouge et son masque faisant office de barbe blanche du bon vieillard).
Le bonheur de Bergevin s'explique. Avec ces deux séries victorieuses inespérées, il vient de sauver son job et il peut déjà voir son contrat prolongé avec prime en surplus. Même chose pour Ducharme qui a vu disparaître son étiquette de coach «par intérim», ce qui signifie qu'il n'a pas fini d'afficher sa face tordue par les grimaces, les tics nerveux, et les rictus (syndrome Gilles de la Tourette ?) lors de ses points de presse inintelligibles.
Évidemment, cette soudaine double rédemption des dirigeants du Cacad'CHien est une excellente nouvelle pour les Anti-Habs. Leur incompétence est un gage d'échec pour leur formation de canards boiteux, dans un avenir prévisible. Une situation de médiocrité qui promet pour les Anti-Habs moqueurs.
En attendant ces futures réjouissances anti-Caca, revenons au titre : «Le Canadien roi du Nord». La division «Nord», l'inférieure nouvelle division canadienne à la sauce artificielle COVID-19, va vraisemblablement disparaître l'automne prochain. La vaccination avancée va permettre à la LNH de revenir aux divisions pré-pandémie.
Des divisions normales qui auraient empêché le torCHon et les faibles Jets de Winnipeg de participer aux séries d'après saison. Rappelons que l'équipe manitobaine a connu une saison aussi atroce que le CHiendent. Ils ont failli terminer derrière le bleu, blanc, merde au classement de cette saison «irrégulière» marquée au fer rouge du coronavirus.
L'historique des Jets de Winnipeg dans la LNH est pitoyable : zéro championnat de division, zéro championnat de conférence, zéro Coupe Stanley, pas beaucoup de participations aux séries éliminatoires... Alors, les Canailliens et leurs cinglés de fefans ont-ils raison de célébrer aussi euphoriquement leur victoire contre ces losers perpétuels ? Non ! Absolument pas ! Leurs losers CHicolores ont simplement et stupidement gagné contre des losers encore pires qu'eux !
C'est du pareil au même en ce qui concerne leur réussite en première ronde contre les Maple Leafs de Toronto. Ces derniers n'ont pas approché la Coupe Stanley depuis 54 ans. Au fil des six dernières décennies, ils ont acquis une solide réputation de «chokers» même si ils ont eu de bonnes formations durant cette interminable disette.
Même les années où ils avaient un club prometteur et talentueux, les représentants de la Ville Reine ont toujours trouvé le moyen de s'effondrer en séries Stanley. Ils en ont encore donné un exemple frappant ce printemps en laissant le torCHon revenir d'un déficit de 1-3 pour gagner la série 4-3. De l'avis des porte-parole des infortunés Leafs, parmi les éliminations les plus douloureuses de l'équipe à travers sa longue histoire, c'est la plus cruelle et la pire. Mais elle s'inscrit dans leur tradition perdante des 54 dernières années.
D'autre part, c'est révélateur qu'aucune équipe canadienne n'a gagné la Coupe Stanley depuis les miraculés Cannes à CHiens de 1993. Les clubs du «True North» ne font tout simplement pas le poids contre les formations américaines, et ce, depuis belle lurette. Alors, le CH roi du Nord ? Roi d'une contrée hockey médiocre ? Vraisemblablement... Roi de pas grand chose en fait ? Sûrement... Roi de rien.
Roi d'une faible division éphémère qui n'existe plus et qui n'aurait jamais existé sans le COVID-19. Une division «infirme» et artificielle qui a permis au pire club depuis 2005 (le CH) d'obtenir un ticket spécial pour entrer dans le grand bal éliminatoire de ce printemps pandémique.
Et puis, «Le CH dans le carré d'as» ? Dans le cas des Canailliens on devrait plutôt parler de «deux de pique» que d'as ! Dans leur carré de sable de pioCHeux, ce sont plutôt des «ass holes» !
Face à la folie CHicolore qui déferle sur le bidonville infect de MortYial, un homme a tenté de ramener sur terre cette foule de bipolaires exaltés. C'est le capitaine des CHieux, CHié Weber, qui, pour la première fois dans sa longue carrière, accède au troisième tour des séries de la Coupe Stanley. C'est dire que le vétéran en a vu d'autres.
Dans son commentaire d'après match, lundi, il a déclaré : «Pour être honnête, nous n'avons rien prouvé encore. Ça ne signifie pas grand chose. C'est un pas dans la bonne direction et nous allons de l'avant. C'est un pas de plus vers notre but final, mais nous ne pouvons certainement pas être satisfaits.»
Voilà, ça "vient directement de la bouche du cheval".
Par ailleurs, si vous n'aimez pas les choses ternes et endormantes comme l'anti-hockey du CH, je vous suggère de lire l'histoire de la super actrice Cameron Diaz, une hyperactive au parcours formidable qui était à son mieux quand, avant chaque scène de film qu'elle tournait, le réalisateur criait : «5-4-3-2-1- Action !»
C'est sur mon blogue CHEERLEADERS ET STARS : https://cheerleadersetstars.blogspot.com/2021/06/lhyperactive-cameron-diaz-du.html








