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vendredi 5 octobre 2012

LA SOEUR DE CAREY PRICE A COMPRIS : C'EST UNE FAN DES FLYERS DE PHILADELPHIE !


On serait heureux à moins...  Il est facile d'imaginer que la joie inondait le cercle des amis intimes et des membres de la famille de Scary Price quand celui-ci a signé le mirobolant contrat de 39 millions de dollars que lui a consenti le torCHon l'été dernier.  Scary a apposé sa griffe sur le précieux bout de papier alors qu'il était chez lui, dans l'Ouest Canadien.  Pour célébrer la chance et cette manne incroyable qui lui tombent du ciel,  il était entouré, entre autres, de son amoureuse Angela (à gauche sur la photo ci-dessus) et de sa soeur Kayla, qui, pour l'occasion, portait fièrement sa casquette des Flyers de Philadelphie (il n'y a pas de trucage ou de photo montage) !  Elle, elle connaît son hockey !!!  À 6,5 millions de $$$ par saison, le gardien tout croche du Cacanadien voit son nom s'ajouter à la liste de plus en plus longue des joueurs surpayés du club des Molson.  

Après les Scott Gomez (qui fait les délices des humoristes avec ses performances ridicules par rapport à son salaire annuel de 7,375,000 $), Andrei Markov (un molasson infirme des genoux, un peureux qui évite les coins de patinoire et les mises en échec, qui ne se sert plus de ses épaules, qui n'a presque pas joué depuis deux ans et qui empoche 5,750,000 $ par saison pour faire de la bicyclette stationnaire dans le gymnase des CHieux), Brian Gionta (un avorton de capitaine dont la production offensive est en constant déclin mais qui encaisse sa paye de 5 millions de dollars, bon an, mal an), Tomas Kaberle (une hypothèque en défensive, pas physique pour 5 ¢ mais qui reçoit pourtant 4,25 millions de dollars en émoluments à chaque année) et autres Rene Bourque (un indifférent "fat cat" qui fait sonner la caisse à coups de 3 millions de $$$ par saison), Price est probablement le prochain joueur grossièrement sur-évalué des CHaudrons à s'asseoir sur sa mine d'or.


Remarquez que, vu les résultats affreux obtenus sur la patinoire, pratiquement aucun pousseux de puck de la CHnoutte n'a mérité ses revenus démesurés la saison passée.  À part le peu rémunéré Mathieu Darche, que l'on a pourtant trouvé le moyen de crisser dehors cet été...  Que Price se repose sur son matelas de billets verts ne serait tellement pas surprenant étant donné sa nonchalance naturelle et sa tendance à s'écraser et à bouder quand l'équipe va mal...ce qui arrive très très souvent ces derniers temps !  On se demande sérieusement pourquoi il a été récompensé par une telle augmentation de salaire parce qu'on ne se souvient même pas de la dernière fois qu'il a "volé" un match pour son équipe de vauriens.  En fait, ses statistiques indiquent qu'il a régressé l'an passé, au lieu de s'améliorer.  Parmi les pires "losers" de la ligue nationale, sa moyenne de buts alloués par partie aurait été encore plus épouvantable si elle avait inclus les buts accordés en fusillade.  On voit la qualité d'un gardien de buts en situation de un contre un, quand il doit stopper un joueur en échappée ou en tirs de barrage, quand il n'a aucun de ses défenseurs pour bloquer les lancers à sa place.  En pareilles circonstances, Price est tout simplement atroce, ce qui révèle son manque de talent et de technique.

Bien sûr les fefans défendent Scary comme des chiens qui défendent leur os.  Ils envoient chier les anti-habs qui se moquent de leur idole.  Mais les anti-CHieux ne sont pas les seuls à ridiculiser le no 31 du torCHon.  À l'annonce de cette entente insensée de 39 millions de dollars entre Price et le Caca, un journaliste sportif américain faisait judicieusement remarquer que l'amérindien natif de la Colombie-Britannique, qui se déguise souvent en cow-boy, avait plus de masques de gardien dans sa collection que de victoires en séries éliminatoires (fiche de 8-15, moyenne de 2,84 et taux d'arrêt de 0,907).  Ha ! Ha ! Ha !  Elle est bien bonne ! Pourtant Price engrangera $ 700 000 de plus par année que son collègue Jonathan Quick, qui vient de gagner la Coupe Stanley et de renouveler son contrat avec les Kings de Los Angeles.  En fait, chez les gardiens de la LNH, seuls Pekka Rinne (7 millions de $ par année) et Henrik Lundqvist (6,875 millions) feront plus d'argent que le paresseux cerbère de la CHarogne.  Symphorien Bergevin, le DG des CHaudrons a érigé un pont d'or pour Price en le comparant aux meilleurs de sa profession alors que le dégingandé portier de sa troupe poche n'est tout au plus qu'un cerbère bin ordinaire qui ne mérite même pas la moitié du salaire qu'il percevra.

Cette entente super lucrative pour Price aura pour conséquences que le Cacad'CHien sera triplement perdant (perdant = CH de toutes façons).  Il perdra d'abord au change en ce sens qu'il n'en aura jamais pour son argent.  Ensuite, si Price ressent la pression d'un tel contrat dont le montant est disproportionné par rapport à ce qu'il peut donner sur la glace, il va flancher devant sa cage comme il l'a toujours fait en pareille situation de stress (comme en séries éliminatoires).  Enfin, le jeune homme, qui par le passé, a souvent agi en irresponsable (histoires de beuveries et de sorties nocturnes incontrôlées, crises de colère de bipolaire), est toujours une espèce de délinquant et d'individu mentalement faible qui s'écrase dans l'adversité.  Il adopte alors une attitude de "je-m'en-foutisme" qui l'incitera simplement à s'asseoir sur son contrat juteux.  Et si jamais le club s'améliore (hypothèse peu probable), Price se fiera plus sur ses coéquipiers pour faire le travail, et il va mettre la pédale douce.  Dans les circonstances, non seulement le CHiendent lui a consenti trop de bidous, mais c'est surtout la durée de l'entente (six ans) qui représente une erreur coûteuse.


Pour le meilleur (et surtout pour le pire) le Cacanadien est l'équipe de Scary.  Les journalistes le disent et la direction du club l'a confirmé.  Même que l'on peut se demander si Price n'a pas eu son gros mot à dire dans l'embauche des prétendus durs à cuire Colby Armstrong et Brandon Prust au cours de l'été.  Au cours de la dernière campagne, désastreuse à tous les points de vue pour le CHiard, le cow-boy manqué s'est montré particulièrement irrité quand les adversaires fonçaient sur lui sans que ses coéquipiers lèvent le petit doigt pour le protéger.  La nouvelle image de robustesse de la CHiasse est peut-être liée à la nécessité d'empêcher les joueurs des autres clubs de malmener celui qui représente le plus précieux investissement du CHicolore.  À défaut d'avoir suffisamment d'attaquants menaçants, on mise sur Price pour tenir le fort et gagner des matchs somnifères au compte de 2-1 ou de 3-2.  Un pari perdu d'avance...      

vendredi 21 septembre 2012

NOUVELLE IDENTITÉ DU CH : LE STYLE "ROLLER DERBY" !


Peut-être que l'ex-DG du Cacanadien de Mourial, Pierre Gauthier, en était venu à la seule conclusion possible, quelques semaines avant d'être éjecté de son siège administratif du Centre PouBell...  Avant de tirer cette conclusion, l'homme aux oreilles pareilles à celles de monsieur Spock, avait sans doute retourné mille fois la situation dans sa tête afin de trouver une solution viable aux nombreux problèmes des CHieux.  Son dilemme : puisque les impôts, la culture francophone, la laideur de la ville, ainsi que la débilité des fefans et des représentants des médias moronréalaids effarouchent les bons joueurs de la NHL et les incitent fortement à ne pas considérer l'option de venir exercer leurs talents dans la métropauvre, il faut bien trouver un autre moyen d'offrir un spectacle divertissant aux idiots qui persistent à vouloir payer le gros prix pour assister aux défaites répétées du torCHon.  En se grattant la tête jusqu'au sang, Gauthier a fini par trouver une issue à son questionnement incessant.  La seule identité "vendeuse" du CH, l'unique produit qui puisse plaire un tant soit peu à la bande de "losers" qui continuent à envahir les estrades de la grosse taverne des Molson, c'est une sorte de version hockey du  roller derby, ce sport dans lequel on s'envoie allègrement en l'air.  C'est le meilleur exemple, ou le rapprochement le plus ressemblant, que j'ai pu trouver pour illustrer la nouvelle philosophie du Cacad'CHien.  



Car c'est peut-être tragique ou comique - selon que l'on est pro-CH ou Anti-Habs -, mais le nouveau gérant général des CHaudrons, le pince-sans-rire Symphorien Bergevin (même si c'est plutôt son ami Rick Dudley qui, dans l'ombre, tire les ficelles de cette marionnette), a eu beau se creuser la cervelle tout l'été, il en est venu au même constat que son prédécesseur : pour amuser la galerie, faute de pouvoir lui offrir une équipe compétitive, la seule chose à faire c'est de monter un spectacle avec des bouffons acrobates, du genre de ceux du Cirque du Soleil.  Bon, disons que le Cirque du Soleil, c'est un peu trop sophistiqué pour les fefans...  Parlons plutôt de CHimpanzés acrobates qui feraient des culbutes et des cabrioles sous un grand chapiteau.  Où je veux en venir exactement avec toutes ces comparaisons ?  C'est que Symphorien Bergevin et son comparse Éphrem Therrien se sont résignés à suivre les traces de Pierre Gauthier, qui en fin de parcours, était allé chercher une grosse bête de cirque (imaginez un gorille avec une chaîne au cou), le très peu subtil Brad Staubitz, pour distraire, par ses esclandres, l'assistance pathétique qui s'entassait toujours au Centre BéBell.  À défaut d'avoir du hockey décent, les fefans avaient au moins pu trépigner en voyant Staubitz déclencher quelques foires d'empoigne.




Bien sûr, jusqu'à ce que l'agent libre Shane Doan renouvelle récemment son contrat avec les Coyotes de Phoenix, les fefans avaient rêvé que leurs CHaudrons le mettent sous contrat.  Tout comme ils avaient aussi entretenu de vaines chimères au sujet de joueurs autonomes de qualité supérieure comme P.-A. Parenteau, Zach Parize ou Ryan Suter.  Ça fait pourtant vingt ans que les châteaux de cartes des fefans s'écroulent avant même d'être complétés.  Il faut croire que ces crétins de comprendront jamais : bons joueurs ne riment plus avec Canadiens de MortYial.  Encore une fois, tout ce que la CHiasse a pu réussir à récolter sur le marché des agents libres, ce sont des pousseux de puck finis (Colby Armstrong et Francis Bouillon) et un matamore payé à prix d'or, Brandon Prust).  Prust, le pugiliste aux mains de ciment, ne serait pas venu dans le bidonville moronréalaid si le Caca n'avait pas triplé son salaire (10 millions de dollars pour un contrat de quatre ans) et si sa blonde aux grosses boules, Marie Pier Morin (photo), n'avait pas travaillé dans ce trou infect.  Cet ex-chipie de l'émission de télé OCCUPATION DOUBLE, que l'on a aussi vue parmi les beautés qui ouvrent des valises dans LE BANQUIER, aspire à une carrière de mannequin.  Ça ne décolle pas encore très fort, et elle est confinée au marché peu enviable de Morons city.  Prust en est à sa quatrième équipe en quatre ans (Phoenix, Calgary, New York Rangers et torCHon town).  À 28 ans, il a 24 buts en carrière et il joue une douzaine de minutes par match.  Il a terminé au premier rang de la LNH pour les punitions majeures (20) l'an dernier.  Il va remplacer Staubitz (dont on a pas retenu les services) comme guignol digne de SLAP SHOT.




Colby Armstrong, lui (ci-dessus avec une belle perruque de clown), a vu son contrat racheté par les Maple Leafs de Toronto.  Il était devenu un indésirable parce qu'il ne produisait plus et parce qu'il a les os aussi fragiles que ceux d'un enfant nouveau-né.  Un autre restant de table ramassé par le bleu, blanc, merde, une spécialité dans leur cas.  Au cours des deux dernières années, Armstrong, un ancien protégé de Michel "t'es rien", a raté l'équivalent d'une saison complète en accumulant une quantité industrielle de blessures de toutes sortes : nez cassé, fracture du pied, cheville étirée, vision embrouillée, doigt amoché, autre problème à un pied, etc.  On dit de lui qu'il est bon dans les coins de patinoire et qu'il frappe d'aplomb.  Ça c'était avant toutes ces blessures qui l'ont rendu cassant comme une poupée de porcelaine déjà fêlée...  Avec un peu de chance, il va pouvoir jouer ses neuf minutes en moyenne par partie durant au moins la moitié du calendrier écourté par le présent lock-out dans la NHL...  De toutes façons, Armstrong a déjà commencé à songer à l'éventualité de changer de carrière.  Il étudie la possibilité de se recycler dans la coiffure pour femmes, comme en témoigne son air fort intéressé sur le cliché ci-dessous...  



Francis Bouillon, 37 ans bientôt, et récupéré de la cour à "scrap" des Predators de Nashville, a un physique aussi hypothéqué que son nouveau coéquipier arrivé de Toronto.  Lui également, est un ancien chouchou de Éphrem Therrien.  Il a des ennuis de santé récurrents, comme ses douleurs à l'aine, son genou de paillasson, équivalent à celui d'un p'tit vieux de 80 ans.  Il traîne également les reliquats d'une commotion cérébrale et il est diminué par de vieilles blessures à une jambe, à une cheville et à une épaule.  Un chausson avec ça ?  Reste à voir si le nouveau "franco" de service, qui remplace Mathieu Darche comme porte-panier auprès de la faune journalistique moronréalaise, ne sera pas plutôt confiné à la galerie de la presse en raison du surplus de personnel à la ligne bleue du CHicolore.  Un peu comme Bouillon, il y a quelques années, Darche s'est vu montrer la porte par les Canassons, après leur avoir pourtant rendu de fiers services.  Il y a deux ans, Darche avait marqué des buts importants en toute fin de saison pour permettre à son organisation de broches à foin de sauver la face en entrant de justesse en séries, par la trappe du sous-sol.  Cette façon cavalière d'agir rappelle à notre souvenir le traitement que Bob Gainey avait fait subir à Bouillon lors de son premier passage avec les CHieux.  Mal pris et menacé  d'élimination en séries Stanley, Gainey avait forcé Bouillon à jouer même si ce dernier était encore blessé et qu'il n'était pas en état de revenir au jeu.  Peu de temps après son sacrifice dangereux, Bouillon était sacré dehors.  


Avec des joueurs décocrissés comme Armstrong et Bouillon, et d'autres du genre de Andrei "jambe de bois" Markov, pourquoi les fefans sont-ils toujours surpris et évoquent la malchance quand leurs petits joueurs "feluettes" et leurs vieilles picouilles finies tombent comme des mouches durant la saison ?   Quand tu cours après le trouble, ce dernier a vite fait de te rattraper, plus vite que Scott Gomez peut patiner pour retourner en douce au banc après un demi-shift...  Si on fait le compte, on a Travis Moen, Ryan White, Brandon Prust, Colby Armstrong, Pédé Subban, Alexei Emelin et Francis Bouillon qui pratiquent tous le même style de jeu : la mise en échec sous forme de ruade contre les adversaires afin de faire frétiller de plaisir les fefans sur leur banc.  Ce faisant, ces triple cornichons renverseront leur verre de bière et leur pop-corn, et ils devront en acheter d'autres pour faire marcher à plein régime la machine à fric des Molson.  Ça va ressembler au roller derby quand, à grands coups de coude, de genou, de hanche et de poing un patineur expédie l'opposant dans le décor après l'avoir fait voltiger au-dessus de la piste.  Sans oublier le spectaculaire coup de la corde à linge qui peut faire crier de contentement le fefan le plus apathique.


C'est donc ça la nouvelle identité des Canailliens : puisqu'on ne peut rivaliser au hockey avec les autres clubs, autant s'éclater en faisant du rodéo comme au Stampede de Calgary.  D'autant plus que le torCHon compte dans ses rangs un faux cowboy : l'amérindien déguisé Scary Price.  Avec sa face de "beu", Therrien est l'homme tout désigné pour diriger cette troupe de bouffons.  Certains soirs, ça va être du vaudeville, d'autres soirs ce sera du roller derby ou du cirque d'animaux pas très savants...  Des heures de plaisir attendent les Anti-Habs.  À condition que la saison finisse par commencer !  C'est la grâce que je nous souhaite.  Mais avec le dialogue de sourds qu'ils entretiennent sporadiquement, les frères Fehr, d'un côté, et Bettman et Daly, de leur bord, ne laissent pas présager un règlement rapide du conflit qui opposent les joueurs aux propriétaires.  Seule consolation pour nous, Anti-CHieux, c'est que plus le début de la saison sera retardé, plus longtemps le Cacad'CHien conservera la cave du classement de l'Est, acquise en 2011-2012.                   

jeudi 9 février 2012

SIÈGES VIDES AU CENTRE POUBELL : DE PLUS EN PLUS DE FEFANS DU CH SONT TANNÉS DE SE FAIRE AVOIR PAR LES MOLSON...


Cette année, avec la déconfiture du torCHon de Moronréal, c'est le retour de l'âge d'or des Anti-Habs. Comme dans le bon temps où les CHaudrons étaient dirigés par Réjean "peanut" Houle et de Mario "le consanguin" Tremblay. L'effet est prodigieux ! Moi qui était pas mal le seul blogueur à m'amuser aux dépens de la Sainte Guenille, voilà que presque tout un chacun raconte des "jokes" pour se moquer des CHieux. Les rois du tripot, les humoristes, se mettent déjà de la partie en faisant au moins un numéro dans leurs spectacles pour ridiculiser le CHicolore. Et ils sont certains de s'attirer les rires gras de leur public. Faut dire que les amuseurs publics ont l'embarras du choix pour mettre les rieurs de leur côté : presque tous les joueurs de la Flanelle flétrie sont des farces sur patins. Et les membres de la direction des CHaudrons sont encore plus pourris ! On peut ajouter que les partisans de l'équipe sont les dindons de la farce. Heureusement, plusieurs fefans préfèrent rire des déboires du club de pics pics des Molson plutôt que d'en pleurer. Mais il y en a d'autres qui ne veulent plus qu'on se paie leur tête. Même s'ils ont payé leurs billets à prix d'or, ils refusent d'assister au spectacle décadent et ennuyant offert par la CHiasse au Centre PouBell. Signe des temps qui ne ment pas, ils ne trouvent aucun preneur pour leurs laissez-passer, même en les offrant gratuitement aux gens de leur entourage. De nombreux sièges demeurent donc vides aux matchs locaux du Caca. Le schéma ci-dessus représente bien la situation. Il montre un bain (le Centre BêêêBell) dans lequel le Club de Hockey CanaCHien (l'homme) fourre les fefans avec la complicité des membres des médias (douche téléphone !)... C'est clair et net ! Non, je ne suis plus seul à faire des montages photographiques ou à écrire des histoires pour tourner en dérision la CHnoutte. Les exemples pullulent sur divers sites internet. Je vais d'ailleurs vous en montrer quelques-uns dans les prochains jours.



La fin de semaine dernière, c'est surtout Scott "no goal" Gomez qui a été le bouc émissaire des sarcastiques fefans qui ont choisi l'humour pour dénoncer la stupidité de l'état-major de la CHarogne, maître d'oeuvre du présent méga-gâchis, dont toute l'Amérique se moque désormais. Déguisés en mexicains (photo), ils ont souligné le premier anniversaire du dernier but de Gomez (5 février 2011). Un site web (célebrons gomez) a aussi été construit pour, entre autres railleries, continuer à mesurer en années, en mois, en jours, en heures, en minutes et en secondes la durée de la présente disette de buts de l'ami Scotty. Mais Gomez n'est que le principal symbole de la saison de misère du Cacad'CHien. À part quatre ou cinq joueurs, tous les autres porte-couleurs du CHiendent offrent des performances honteuses matchs après matchs. Ils sont bien contents que toute l'attention soit sur le 11 des CHaudrons. Une dizaine d'entre eux seraient sur le marché des échanges puisque la présente campagne des CHieux est belle et bien perdue. N'en déplaisent à certains fefans névrosés qui espèrent encore le miracle d'une participation aux séries éliminatoires. Au cours de leurs dix dernières parties, le torCHon a autant de défaites que de victoires. Certes, les Sénateurs d'Ottawa sont en chute libre (8e rang, 2 v. 8 d. à leurs dix dernières joutes) et les Panthers de la Floride en arrachent (9e place, et fiche de 3-7 à leurs dix derniers matchs), mais d'autres concurrents directs des Canailliens, soit Toronto, les Islanders, Tampa Bay et la Caroline ont tous six victoires dans leurs dix dernières rencontres. Ce qui fait que la CHiure ne fait aucun progrès et reste dans les bas fonds du classement, avec de moins en moins de parties à jouer. Selon un scénario très conservateur, le site STATISTIQUES DES SPORTS évaluent leurs chances de faire les playoffs à 8,6 %. Imaginez un élève qui recevrait sa copie corrigée d'un examen et y verrait un tel résultat...



Pour le match Penguins/Canayins mardi soir dans la grande grange pleine de fumier des Molson, il y avait beaucoup d'éclaireurs des autres clubs de la LNH. Si Mathieu Darche a joué plus de vingt minutes (son plus haut total cette saison), c'est qu'on veut le montrer le plus possible afin de s'en débarrasser avant la date limite des échanges, à la fin du mois. Moen et Gill vont aussi quitter la métropauvre d'ici peu. Ce ne sera pas le cas de Subban. Personne ne veut de cette honte pour la Ligue. Et le Cacanadien veut le garder comme bouche-trou. Un dépisteur a confié à un journaliste anglophone de Mourial qu'il a comptabilisé dernièrement le nombre de batailles à un contre un que P.K. gagne durant les matchs. C'est un facteur très important pour évaluer le travail d'un défenseur. Or, selon le dépisteur en question, le noiraud du torCHon ne remporte pas la moitié de ses confrontations avec les joueurs adverses. On préfère s'en tenir loin car à part faire des gaffes, jouer la comédie, et se sauver de ceux qui veulent lui régler son compte pour ses saloperies, P.K. n'est bon à rien. Mardi, après avoir rudoyé Malkin (photo) Subban s'est penché pour éviter la charge de Letang qui venait à la rescousse de son coéquipier attaqué illégalement. À une autre occasion, lorsque ça chauffait près du but de Scary Price, Subban s'est arrangé pour reculer sur la cage tout en s'assurant d'avoir un arbitre devant lui pour le protéger contre un joueur belliqueux des Pens qui voulait le moucher. Ainsi pris en sandwich entre le filet et un officiel, P.K. ne pouvait plus être menacé ni par-devant, ni par-derrière ! Du P.K. tout craché ! Il fait souvent ce petit manège en s'appuyant sur la bande, tout en s'assurant d'être caché derrière un zèbre... Voici la séquence vidéo montrant Letang foncer sur Subbanane... Remarquez aussi que le sournois no 76 des CHaudrons en profite pour planter Malkin après que ce dernier ait été plaqué par Darche. J'aurais aimé qu'un plus gros joueur que Letang fasse voir des étoiles et perdre quelques dents au gros sans dessein du Caca... Ce n'est que partie remise...

vendredi 23 décembre 2011

À PART DE LA HONTE IL N'Y A RIEN DANS LE BAS DE NOËL DES FEFANS DU CH


Le Cacanadien est en pleine débandade. À ses pauvres partisans cocus, comme présent pour Noël, le club des Molson a offert son pire match de l'année en s'inclinant 4-0 devant les Jets à Winnipeg. Hormis la honte, il n'y a rien dans le bas de Noël des fefans ! Les cadeaux ce sont plutôt les anti-habs qui les accumulent ces temps-ci au pied du sapin. Si Scary Price et ses coéquipiers ont fait des cadeaux dernièrement, c'est aux équipes adverses. Hier, le 3e but des Jets en était tout un. Sur le jeu, notre vieux chameau Hal Gill a pris toute une tasse de café dans sa zone pendant que deux autres CHieux étaient aux premières loges pour voir leur gardien se faire passer un sapin sous le bras droit. Une magnifique offrande du temps des fêtes enveloppées dans de papier luisant avec un ruban CHicolore dessus. Mathieu Darche a résumé la situation de son équipe de broches à foin en déclarant après la partie : «c'en est rendu une joke». Nous ici, ça fait longtemps qu'on le dit. C'est même la raison d'être de ce blogue. On aime s'amuser. Et quelle meilleure façon de le faire que de rire des CHaudrons de Mourial, les prêtres de la rondelle du "peuple à genoux" de la métropauvre ! Et ce n'est pas fini, le plus drôle est probablement à venir lorsque l'état-major du Caca démantèlera ce club de pique-pique, au cours des prochaines semaines. Se débarrasser de leur bois mort ? Les boss des bécosses CHicolores auront bien du mal à le faire. Aucun club ne voudra ramasser leurs deux de pique qui sous-performent tout en étant sur-payés... D'habitude, c'est la spécialité du torCHon de fouiller dans les poubelles pour ramasser les restants de tables des autres. Pas l'inverse... Les fefans vont se désâmer encore longtemps... Et nous, les anti-habs, on va se payer leur tête d'hydrocéphales dans tous les partys du temps des fêtes, cette année ! Qu'est-ce qu'on va se marrer de les voir boire comme des trous pour oublier les déboires de leur équipe de merde ! C'est le temps des Canadindes ! Dans les histoires qui se conteront pour rire autour du sapin de Noël cette année, ce ne sont pas des farces de newfies que l'on entendra, ce sont des jokes au sujet de Mourial et de ses vauriens de Cannes à CHiens. Quel bon temps nous aurons en trinquant aux insuccès de la CHiasse. Le paradis bien avant la fin de nos jours ! Le paradis maintenant ! Ha ! Ha ! Ha ! Et à Québec, lorsque nous récupérerons les Nordiques, notre SEULE ÉQUIPE NATIONALE FRANCOPHONE, l'ambiance dans notre nouvel amphithéâtre sera du tonnerre comme celle qui prévaut à Winnipeg. Ce sera à notre tour d'humilier Mourial et son minable club de pousseux de puck.



Au début de la présente saison, je me demandais quelles nouvelles façons les Habitants inventeraient pour perdre et nous faire rigoler. On en a vu une hier alors que la CHiasse a passé la moitié de la deuxième période en avantage numérique sans même menacer le filet des Jets. Durant un jeu de puissance de quatre minutes, ils ont lancé une fois au but (un tir de 103 pieds de Campoli !) alors que leurs opposants ont tiré trois fois sur Price en profitant de descentes à trois contre deux ou à deux contre un, même s'ils étaient à cours d'un homme ! Inimaginable ! Du jamais vu ! C'est vous dire à quel point les CHieux sont démoralisés, désorganisés, confus, dépourvus de talent et indifférents au sort de leur équipe. Une bande de perdants sans détermination, sans fierté, sans leaders. Aucun sentiment d'urgence face à leur situation périlleuse. Toute la planète Mourial était sans dessus dessous après l'annonce que Subban et Eller seraient relégués dans les estrades et ne seraient pas habillés pour la partie d'hier. Mais qu'est-ce que les fefans leur trouvent à ces deux joueurs inférieurs à la moyenne ? La propagande et le lavage de cerveaux qu'ils subissent année après année est-il si terrible que ça pour les aveugler à ce point ? Faut croire qu'ils sont des victimes consentantes des "mentalistes", des hypnotiseurs et des illusionnistes de l'organisation du Cacad'CHien. Vous croyez que Eller et P.K. étaient malheureux d'être punis et de ne pas jouer ? On les a aperçus en train de rire durant la rencontre. Scary Price, lui, ne se bidonnait pas. Livré à lui-même, se débattant comme il le pouvait pour éviter que le score monte à 7 ou 8 à zéro, il s'est précipité vers la sortie alors que s'égrenaient les dernières secondes au cadran. Il n'a même pas attendu la sirène finale ! Faut-il qu'il soit écoeuré ! Ha ! Ha ! Ha !



Une autre chose que les anti-habs avaient prévu, c'est que Tomas Kaberle ferait patate avec la CHnoutte. Gauthier est allé le chercher pour remettre en marche le jeu d'impuissance de ses canassons. Résultat : avant l'arrivée de Kaberle, l'attaque massive du CH était au 28e rang de la LNH avec un taux de réussite de 12,5 %. Après l'arrivée du sauveur portant le dossard no 22 : le power play est 29e avec un pourcentage de 12,3%. Et vous ne savez pas encore la meilleure ! Il paraît que la direction du torCHon songerait à ramener Bob Gainey dans un rôle plus actif (directeur général ou entraîneur, ou les deux !) au sein de l'équipe. Ce n'est pas une farce ! La rumeur court. S'il fallait... Mais rien n'est impossible avec le CH ! Qui vivra verra ! En attendant, je souhaite à tous mes lecteurs, un très joyeux Noël ! Les anti-habs sont garantis d'en avoir tout un ! Prenez un verre à ma santé ! Je ferai de même ! Yeahhhhhh !