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lundi 27 octobre 2014

CACANADIEN, GALA DE L'ADISQ ET HALLOWEEN...


Aujourd'hui, en ramassant les feuilles mortes sur mon terrain, je songeais au Cacanadien de MortYial, au gala de l'ADISQ d'hier, et à l'Halloween qui s'en vient.  Je me disais que, comme les feuilles mortes, le torCHon finirait bien par tomber et se faire ramasser, avant de finir en marde et de se faire composter.  Car les CHieux, c'est comme les saisons canadiennes.  Ça bourgeonne et ça fleurit comme les arbres au printemps (premiers mois de la saison de hockey).  C'est au plus beau à l'été (à la mi-saison de la LNH), mais ça perd ses feuilles à l'automne (après les fêtes) avant d'être ben gelé en hiver (dernière portion du calendrier du Caca).

Au gala de l'ADISQ hier, plusieurs choses m'ont aussi rappelé les Canailliens, leurs lèche-cul journalistes et leurs fêlés de fefans.  La chanson de l'année ("On leur a fait croire" de Alex Nevsky) semble avoir été écrite pour eux.  D'abord le titre, on leur a fait croire, s'accorde bien à la propagande de la CHiasse qui tente, à chaque année, de faire croire n'importe quoi aux fefans.  Leur faire croire que le Caca est une organisation prestigieuse.  Leur faire croire que le club est bon.  Dans sa toune, Nevsky parle de maquillage («On s'était pas démaquillé, on a mis du fard sur nos joues»), ce qui correspond bien au Cacanadien.  En effet, leurs employés du département des relations publiques jettent toujours de la poudre aux yeux des partisans et des journaliCHeux.  Les propagandistes de la CHarogne fardent la décadence de l'équipe en rappelant sans cesse ses anciennes Coupes Stanley.  Ils camouflent les défauts (scandales, saisons perdantes, associations avec des fraudeurs, inconduites de ses joueurs) du visage CHicolore (par du maquillage médiatique et de la fausse publicité) pour le faire bien paraître.  Nevsky, semble même faire directement référence à la Sainte Guenille et à ses faiseurs d'image dans le passage suivant : «On s'est fait saint, on s'est fait sacrer, sans mettre nos corps sous les clous».


En écrivant : «On s'est éteint, déracinés, on a mis du soir sur nos jours», les auteurs de la chanson primée par l'ADISQ décrivent ce qui est arrivé au CHiendent au cours des dernières décennies.  Plus de vingt ans sans Coupe Stanley, ça veut en effet dire que les CHieux sont "éteints" depuis un sacré bout de temps.  "Déraciné" de ses racines québécoises, le Caca l'est aussi puisqu'il ne compte presque plus de francophones de "La Belle Province" parmi ses joueurs.  Dans le deuxième couplet de "On leur a fait croire", Nevsky, qui semble toujours sur l'acide, comme P.K. Subban, chante : «On s'est soumis, on a plié, on a mis le mors à nos bouches, on s'est pourri et bâillonné...»  Ça ressemble au sort du CHicolore depuis 1993 !  Encore un autre reflet de l'histoire contemporaine du torCHon !  Sauf que le "bâillon", c'est surtout sur la gueule des journalistes moronréalaids que les gens de la direction du Cacanadien l'ont mis, quand ça n'allait pas bien.  Le dernier couplet du succès de Nevsky semble également dédié aux journaliCHe-culs qui couvrent les HabsNot : «On s'est fait putes et pour briller, on a mis de l'or à nos cous, on s'est repeint, remaquillés, on a mis du fard sur nos joues.»  Pour ma part, cependant, j'aurais cependant modifié le refrain de la chanson de l'année.  À la place des «Pa Pa Pa Pa Pa Pa», j'aurais écrit, pour le Cacanadien : «Pas Pas Pas Pas Pas Bon».


Toujours au cours du gala de l'ADISQ, la chanteuse Klô Pelgag (photo ci-dessus + celle au début du billet), m'a aussi fait penser au début de saison du CH.  Tout comme le départ canon des mauviettes de Michel "T'es Rien" Therrien, le discours de la jeune révélation de l'année était...incompréhensible, quand elle est allée cueillir son "Félix".  Remarquez que ces propos décousus, et "out of this world", vont parfaitement bien avec son album ("L'Alchimie des monstres") et ses vidéo-clips complètement sautés.  Ça fait dur, comme les Cannes à CHiens, mais, comme eux, Klô, qui n'attend jamais l'Halloween pour se déguiser, gagne quand même...

L'Halloween est la fête des monstres et de la peur.  Qui d'autre est mieux placé que P.K. Subban pour incarner ces thèmes.  Ici, on est encore dans le maquillage (les paroles de la chanson de Nevsky) et les monstres (de l'album de Pelgag).  Lors du party d'Halloween du Cacanadien, Subban a été déguisé en "Thriller" de Michael Jackson (photo à droite).  Remarquez que, ainsi déguisé, il est moins laid et moins repoussant que lorsqu'il est au naturel !  Je vous ai épargné la photo où on peut voir le monstre Subban saisir le menton de la jeune femme qui l'a maquillé.  Eurk !  Quelle horreur !  Se faire toucher par cette bête puante qu'est Subbanane !  Ouach !  La pauvre fille a dû aller vomir dans les toilettes...  De quoi avoir mal au ventre et se faire chier, comme la pauvre malade que l'on peut voir sur la photo ci-dessous...


On sait que la peur, comme l'Halloween, va bien à P.K..  Il est très craintif quand des adversaires l'invitent à se battre pour le punir de ses coups déloyaux et dangereux sur la patinoire, durant les matchs.  On le voit alors se cacher à la vitesse de l'éclair derrière les arbitres ou des coéquipiers.  Ou si cet échappatoire est impossible, il fait la tortue.  Quel lâche !

Souhaitons que le présent voyage dans l'Ouest des CHieux, les ramène sur terre et sur le chemin de la défaite...afin qu'ils ne fassent plus peur à personne...