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jeudi 7 mars 2013

INCAPABLE D'ARRÊTER DE FAIBLES LANCERS DE PRATIQUE, PRICE PÈTE LES PLOMBS DURANT UN ENTRAÎNEMENT OPTIONNEL !


Ça y est !  Les Anti-Habs viennent de recommencer à rire aussi souvent que l'an dernier, quand le torCHon de Moronréal a été la honte du Québec tout entier, en terminant la saison dans la cave du classement de la Conférence de l'Est.  C'est qu'il y a de quoi se marrer.  D'abord, on a appris que Éphrem Therrien est demeuré à l'hôtel aujourd'hui parce qu'il est malade (virus de la défaite).  Sans doute que les récentes contre-performances de sa bande de CHaudrons y sont pour quelque chose dans ce mauvais état de santé du coach.  D'ailleurs, hier, après la gênante dégelée de 6-3 subie aux mains des faibles Islanders à Uniondale, devant une faible assistance dont la moitié était constituée de morons de la métropauvre, "t'es rien" était enragé.  Il avait la mèche courte et semblait vouloir mordre les journalistes qui prétendaient que ses hommes avaient manqué de discipline dans ce cinglant revers.  

L'entraîneur perdant n'était pas le seul qui était d'une humeur massacrante.  Le héros par excellence des fefans, Passoire Price, a pété les plombs ce matin à l'entraînement.  Seul vétéran à prendre part à une pratique optionnelle, Scary se disait sans doute qu'il devait travailler afin de retrouver son aplomb, après s'être fait défoncer pour douze buts au cours de ses deux dernières sorties (des défaites de 7-6 contre Pittsburgh et de 6-3 contre les Islanders).  Outre Galchenyuk (qui, en passant, a beaucoup baissé de régime depuis deux semaines), il n'y a que des patineurs réservistes (Weber, Kaberle, Dumont, Nokelainen) qui ont participé à l'exercice de tirs de la pratique facultative d'aujourd'hui.  Pour aider Price à reprendre confiance en ses moyens, les deux de pique de service ont dirigé quelques faibles "ballounes" vers le but défendu par le portier no 1 de la CHnoutte.  À leur grande surprise, Scary était absolument incapable de stopper le moindre petit lancer décoché sur lui.  Toutes les rondelles passaient à travers Passoire Price.  

Après plusieurs buts accordés successivement, le gardien bipolaire du Caca a sauté les plombs et s'est attaqué aux poteaux de son filet avec son hockey.  Il lui a fallu quatre bons coups pour réussir enfin à fracasser son bâton.  Quand ça va mal...  Ha ! Ha ! Ha !  J'aurais aimé être à la place du journaliste de la Gazette qui a été témoin de cette crise de nerfs du pauvre Scary.  Malgré les succès de début de saison des CHieux, Price, comme l'an passé, n'a volé aucun match à lui seul.  Voler ainsi des victoires est l'apanage des bons gardiens, ce que Price n'est vraiment pas.  Jusqu'à tout récemment, grâce au système défensif étanche du CHiendent, il faisait face à peu de lancers dangereux.  Maintenant que le système ne fonctionne plus, Scary est devenu soudainement très vulnérable et faible.  De quoi perdre les pédales et s'en prendre à ses poteaux !  Therrien est bien mal pris.  Ou bien il mine encore plus la confiance de Price, en envoyant le gardien substitut Peter Budaj dans la mêlée (pour avoir plus de chances de gagner), ou bien il prend le risque de faire confiance à Scary et de continuer à perdre des parties importantes... 


CHieux favorisés par les arbitres

Dimanche, après que les arbitres aient encore favorisé les Habs dans leur victoire de 4-3 contre son club, l'entraîneur Claude Julien, des Bruins de Boston, était en beau fusil.  Il a accusé les joueurs du torCHon de jouer la comédie et d'inciter les arbitres à sévir contre leurs adversaires pour des gestes qui ne méritent pas d'être punis.  Plongeons volontaires ("diving"), simulations de blessures (embellissement ou grimaces de douleur forcées), plaintes aux officiels (chiâlage), bâtons adverses retenus sous l'aisselle pour faire croire à de l'accrochage, tous les trucs sont bons pour faire tomber les zèbres dans le panneau.  Et quand on regarde les statistiques, il faut donner raison à Julien.  Le Cacad'CHien est l'équipe qui a profité du plus grand nombre d'avantages numériques dans la NHL (105).  Les Bruins sont derniers dans ce département avec 63, et les prochains opposants de la CHiasse, les Hurricanes de la Caroline, sont au 16e rang avec 84 supériorités numériques.  Depuis le début du calendrier 2013, le torCHon a obtenu plus de jeux de puissance que ses rivaux dans 14 matchs sur 23.  L'inverse (plus de power plays pour l'adversaire) s'est produit à cinq reprises seulement.  Un hasard ?  Comme le disait si bien l'écrivain québécois Yvon Rivard : «Le hasard ne fait toujours que la moitié du chemin.»

De plus, le Cacanadien a joui de trois attaques massives en périodes de prolongation (2e plus haut total dans la Ligue).  Neuf fois il a bénéficié de 5 contre 3 (2e dans la NHL), et il est en 3e place pour le nombre d'occasions qu'il a joué à 4 contre 3 (encore plus avantageux que des 5 contre 4).  Ces chiffres ont de l'importance quand on sait que le jeu de puissance de la CHarogne est le 10e meilleur de la Ligue (cependant en baisse dernièrement) et que son jeu en désavantage numérique est très moyen (15e, Hal Gill n'est plus là pour servir de 2e gardien, et les CHieux n'affrontent pas les grosses équipes de l'Ouest cette année).


Ce déséquilibre flagrant entre les pénalités écopées par les joueurs de la CHnoutte et les pénalités imposées aux clubs adverses,  nous amène à nous demander s'il n'y a pas une entente avec les autorités de la Ligue pour avantager les CHieux afin qu'ils participent aux séries éliminatoires.  On sait qu'il y a deux ans, Molson Coors, compagnie dans laquelle les propriétaires majoritaires du Caca ont encore de gros intérêts, a signé le plus lucratif contrat de commandite (plus de 375 millions de dollars, contrat contesté en vain devant les tribunaux par la brasserie Labatt) de l'histoire de la LNH.  À cause du lock-out de l'automne dernier, la Ligue a compensé Molson pour les pertes qu'elle a subies.  Le termes de l'entente sont demeurés secrets.  Parmi eux, outre un dédommagement en argent sonnant, y a -t-il un arrangement pour faire en sorte que le CHiendent se qualifie pour les séries et empoche ainsi des revenus supplémentaires ?  Avec les récents scandales qui ont fait de Mourial la ville la plus corrompue en Amérique, ce genre de magouille ne serait pas surprenant...

Pour battre le CHieux, il faut les frapper

Pour battre les CHaudrons, la recette est bien connue : il faut les frapper et les harceler (échec-avant agressif).  Les adversaires ont eu l'avantage, pour le nombre de mises en échec, dans sept des neuf défaites encaissées par la CHiasse cette saison.  Et dans l'un des deux cas d'exception, les défenseurs des Sabres de Buffalo avaient largement dominé ceux des CHieux (pour les hits) même si au total ceux-ci avaient eu le dessus.  Je considère les mises en échec des défenseurs comme étant plus significatives car elles se produisent surtout proche du filet, en zone défensive.


Reconnus pour leur couardise et leur manque de couilles, les schtroumfs CHieux sont faciles à intimider.  Si vous les pressez assidûment quand ils sont porteurs du disque, ils vont commettre des revirements.  Ils sont d'ailleurs la 7e pire équipe de la Ligue à ce chapitre (194 revirements).  Si vous donnez aussi souvent la rondelle aux opposants, c'est parce que vous avez peur d'être frappé, ou que vous êtes maladroit, ou que vous avez un mauvais jugement, ou que vous paniquez et n'avez pas confiance en vos moyens (ou toutes ces hypothèses en même temps).  Et à ce niveau, le duo russe formé de Emelin et Markov est de loin le pire de toute la Ligue Nationale.  Le no 79, supposé être un candidat au trophée Norris (selon les fefans) a commis pas moins de 24 revirements (5e pire joueur dans la LNH) jusqu'à maintenant cette saison.  Emelin le suit de près avec 22 (10e pire dans la LNH).  Bouillon en a 16 (38e dans la Ligue).  Markov est probablement  le défenseur le plus "mou" de la Ligue car même s'il joue 27 minutes par match, il n'a été crédité que de dix mises en échec (512e dans la Ligue !) et il n'a enlevé le disque à l'adversaire que onze fois (Emelin, six fois seulement, Bouillon, deux fois !).  Son jeune coéquipier Galchenyuk est encore plus frileux avec 8 hits (552e de la LNH).  Le bout du bout c'est Travis Moen, qui est censé avoir un rôle de "fore checker" mais qui n'a pas réussi une seule fois (un gros zéro) à subtiliser la rondelle à un opposant.  Plus inutile que ça...tu meurs.  Brian Gionta (qu'est-ce qu'on s'en fout qu'il ait marqué le 20 000e but des CHieux dans la NHL !) se distingue aussi sur les mises au jeu pour lesquelles il a un taux de succès de...29% (une autre façon de donner la noire aux adversaires).


Donc, contrairement à ce que voient les fefans avec leurs lunettes roses, tout ne baigne pas dans l'huile pour la CHiure.  Et même ce qui paraît rose est d'un rose douteux, comme le costume des Ice Girls des Islanders (photo un peu plus haut).  Un rose de gomme balloune.  Une balloune qui va bientôt éclater au visage des Canailliens et des fefans...