dimanche 25 juillet 2021

TIMMINS ET BERGEVIN ONT ENCORE MOINS DE JUGEMENT QUE LOGAN MAILLOUX !



Eh bien !  Je comptais prendre congé du Canadien de Montréal pendant les vacances d'été, mais voilà qu'une décision odieuse des hauts placés de cette organisation pourrie me fait sortir de ma farniente !

Contrairement aux fefans farfelus du torCHon, je décroche du hockey en juillet et en août.  C'est mieux pour ma santé mentale et pour prévenir une indigestion de Cannes à CHiens.

Les fefans bipolaires, eux, prouvent leur crétinisme aigu à chaque été en s'acharnant à suivre les moindres faits et gestes des dirigeants et des joueurs du Caca.  Leurs fournisseurs d'opium CHicolore.  Histoire de se tenir toujours prêts à avaler les couleuvres que ces maîtres de l'illusion leur font ingurgiter à volonté.

Je suivais tout de même le repêchage amateur de la LNH au réseau TVA-CHiant vendredi soir quand, entre deux ronflements, j'ai vu la face de l'animateur Louis Jean s'allonger et devenir soudainement blême.  Par la suite, j'ai compris que Trevor "Troubled" Timmins ainsi que son patron Marde Bergevin, venaient de commettre une bourde majeure en repêchant le délinquant Logan Mailloux en première ronde.




Depuis longtemps, Timmins (photo ci-dessus) et Bergevin nous avaient habitués à de mauvais choix de repêchage, mais cette fois, ils ont dépassé les bornes.  Probablement le comble de leur incompétence et de leur stupidité.  Le couronnement de leurs merdiques carrières.

Dire que Bergevin était en lice ce printemps pour le titre de Directeur Général de l'année dans la Ligue Nationale.  En repêchant un vicieux déclaré coupable récemment en Suède pour «photographie choquante portant atteinte à la vie privée» et «diffamation», le gérant général du torCHon a perdu le peu de crédibilité et de respect qu'il avait obtenus après avoir vu son club accéder à la finale de la Coupe Stanley.

Rappelons qu'en envoyant à ses coéquipiers des photos montrant sa jeune partenaire sexuelle nue, en l'exhibant comme un vulgaire trophée de chasse, Mailloux (photo ci-dessous) a marqué sa victime à vie.  Dans des cas semblables, où la victime n'avait pas consenti à la prise de ces photos dégradantes, il n'est pas rare que la personne diffamée et humiliée éprouve de sérieux problèmes allant de la dépression jusqu'au suicide.




Le jeune homme fautif a reconnu sa culpabilité et il a amorcé une thérapie pour laquelle il demandait du temps.  C'est pourquoi, fort probablement sous les conseils de personnes bien avisées, il avait demandé aux 32 clubs de la LNH de ne pas le repêcher cette année.  C'était une sage décision de sa part.  Cette fois, il faisait preuve d'un bon jugement.

Mais pas les décideurs du Cacad'CHien...  En le sélectionnant quand même, ils ont démontré un manque de jugement flagrant et odieux.  

Les critiques sont unanimes contre les CHieux et contre Grand Galop et Petit Trot (Merdique Duo Timmins-Bergevin).  Partisans, féministes, responsables de maisons pour victimes de violence conjugale, politiciens, psychologues sportifs, journalistes, analystes, dirigeants des autres équipes de la LNH, tous condamnent cette décision ignoble et irresponsable des gens du CH.

Bien sûr, Bergevin a tenté de justifier et de récupérer ce choix insensé.  C'était, disait l'échevelé DG du Caca, pour donner une seconde chance au jeune joueur de défense ontarien; l'aider à se réhabiliter, servir d'exemple pour sensibiliser les gars de son âge, prévenir de tels actes criminels.  Bref, faire preuve de compassion, se peindre en organisation-modèle, et se donner une belle jambe.




Et peut-être aussi pour essayer de boucher les trous de leur défensive, après la mise au rancart de CHié Weber et la perte de Calle Fleury, réclamé au repêchage d'expansion par le Kraken de Seattle.

Être repêché par une équipe de la LNH est un honneur dont Mailloux ne s'estimait pas digne.  Le Cacanadien a eu le déshonneur de le choisir quand même.  Une récompense au lieu d'une punition.  Une banalisation d'un crime sexuel qui démontre le peu de valeur morale de cette organisation hypocrite et mensongère.

Car il y a eu des précédents chez le Cacanadien.  Rappelons-nous des Mike Ribeiro, Shayne Corson, les frères Kostitsyn, Roman Hamrlik, Nathan Beaulieu, Chris Higgins, Zack Kassian, etc, qui ont tous été l'objet de doutes ou de rumeurs concernant des comportements mauvais, voire criminels, du genre «alcohol, drug, sex and rock & roll».  Ils ont tous été échangés, ou leur contrat n'a pas été renouvelé.

Puisque la tentative de récupération de Bergevin ne semble pas avoir fonctionnée, Mailloux ne devrait pas faire de vieux os avec les CHaudrons...




Cependant, je doute énormément que les généreux commanditaires, et les fefans à tous crins (die hard), qui enrichissent ce club de corniCHons, remettent en question leur appui ou leur contribution monétaire envers le CH.  Comme certains commentateurs offusqués le réclament pendant que l'organisation du CHiendent se débat dans le merdier qu'elle vient de créer en repêchant Mailloux.  Il n'y a pas de boycott à l'horizon...

On le sait, l'argent n'a pas d'odeur.  La poussière, aussi sale soit-elle, va finir par retomber...  Les fefans ont la mémoire courte...

vendredi 16 juillet 2021

REMISE DE LA COUPE STANLEY AU LIGHTNING : BETTMAN DIT TOUT EN NE DISANT RIEN SUR LE CANADIEN !

Les fefans du Canadien et les journalèche-culs montréalais sont furieux.  Dans son petit discours habituel avant de remettre la Coupe Stanley au capitaine de l'équipe championne, le commissaire de la Ligue Nationale, Gary Bettman, a toujours un bon mot pour le finaliste perdant et ses partisans.  C'est une tradition dans les cérémonies de célébration de championnat dans plusieurs sports. Cette fois-ci, rompant notamment avec la tradition, Bettman n'a fait  aucune mention du torCHon dans sa brève allocution rendant hommage aux champions.

En ne disant rien sur le Canadien, le commissaire en disait long sur ce qu'il pense de ce club médiocre qui, comme le pensent aussi les anti-habs, n'avait pas d'affaire en finale ni même en séries éliminatoires.

En soulignant que c'était une deuxième Coupe d'affilée pour Tampa Bay, Bettman a ajouté : «Looks like things are normal».  Probablement en référence à cette fin de saison particulière, dans le contexte de la pandémie de COVID-19.  «Normal» en ce sens que le Lightning méritait le championnat parce qu'il formait la meilleure équipe de la Ligue, pandémie ou pas.




Normal que Tampa l'emporte contre un finaliste anormal, issu d'un concours de circonstances anormal (création d'une division canadienne anormale à cause de la fermeture des frontières dûe au coronavirus).

On connaît aussi le mépris de l'Américain Bettman pour le Canada...  Et son allusion à l'ambiance et à l'aréna «paqueté» de Tampa était une flèche décochée à l'endroit de la santé publique du Québec, qui a limité à 3 500 le nombre de spectateurs au Centre PouBell durant la finale.




De plus, jamais un club aussi faible que le Cacad'CHien n'avait atteint la finale.  Une honte pour Bettman et la Ligue Nationale.  Un affront aussi pour plusieurs des meilleurs clubs de la Ligue qui méritaient bien plus la chance de faire la finale que les Cannes à CHiens.  

Au moins, les fefans n'ont pas pu boire le champagne de la Coupe Stanley comme ont pu le faire certains fidèles partisans du Lightning (photo ci-dessus).

On se doute bien que «Bubble Head» Bettman sera encore plus copieusement hué lorsqu'il se présentera au Centre PouBell pour le repêchage amateur de l'an prochain.

Même chose pour le 86 des Bolts, Nikita Kucherov, à sa prochaine visite dans le bidonville de Mourial, lui qui a ridiculisé les fefans dans son point de presse d'après match, en célébrant sa conquête de la Coupe Stanley.


On le sait, la vérité fait souvent mal.  Sur les réseaux sociaux, les fefans et les scribes prostitués (journalistes de MoronRéal) à la solde du CH essaient de lancer des pétitions pour réclamer la démission de Bettman.  Farfelu !  Tout comme le projet d'un défilé des perdants dans les rues de Montréal pour célébrer la participation «accidentelle» des CHaudrons à la finale Stanley.  Heureusement, le premier ministre Legault l'a interdit sous prétexte des mesures sanitaires contre le coronavirus.

On a beau dire que le ridicule ne tue pas, il y a quand même des maudites limites !


Des limites, il n'y en a guère pour les femmes qui pratiquent le yoga et qui réussissent l'exercice appelé le «split».  C'est à voir sur mon blogue TROP SEXY POUR LE SPORT : https://tropsexypourlesport.blogspot.com/2021/06/le-split-exercice-trop-sexy-pour-le.html      

jeudi 8 juillet 2021

DUCHARME ET LE CH : «SI PRÈS ET SI LOIN» DE LA COUPE STANLEY...

Pour une très rare fois, l'entraîneur du Canadien de Montréal, Dominique "Dumb" Ducharme a prononcé une parole sensée après l'élimination de son club de broches à foin, en finale de la Coupe Stanley, mercredi soir, à Tampa Bay.  «C'est difficile d'être si près et en même temps si loin», a déclaré le coach par intérim de la Sainte Guenille, près du vestiaire des perdants, après cette ultime et douloureuse défaite des siens, qui les a laissés à court de trois victoires du précieux et très convoité trophée porté en triomphe au même moment par les joueurs du Lightning de Tampa Bay.



Certes, être si près de la Coupe, "la voir sans l'avoir", doit être particulièrement cruel, y compris pour leurs cinglés de fefans.  Mais une fois les souffrantes émotions un peu calmées, il faut se rendre à l'évidence : le Lightning est un club supérieur au CH, à toutes les positions, et son personnel, autant les joueurs que la direction, a mieux joué ses cartes que ses médiocres adversaires du bidonville mort-yialaid.



Des adversaires imprévus, essentiellement parachutés en finale par un concours de circonstances attribuable au COVID-19.  Un accident, en sorte...  Cette surprenante participation du CH à la finale Stanley devrait être marquée d'un astérisque dans les livres d'histoire.  Mais cela n'est pas nécessaire.  L'histoire ne se souvient pas des perdants de la finale de la Coupe Stanley.  Ça me fait penser à la fameuse chanson de l'ancien groupe Abba : «The winner takes it all; The loser's standing small.»  Ainsi qu'au succès de Queen : «We are the champions, no time for losers».



À cause du coronavirus, la Ligue Nationale de Hockey a réussi de peine et de misère à passer à travers une saison écourtée, presque avortée.  Elle a dû refaire et recomposer ses divisions, tordre et condenser son calendrier de matchs à l'extrême pour "sauver les meubles" quand des éclosions de COVID ont affecté certaines de ses équipes (dont surtout les Canucks de Vancouver, des rivaux malheureux du Cacad'CHien).

Ainsi, le Cacanadien est passé d'une division très forte à une nouvelle division canadienne improvisée et...pas mal moins forte !  Et même là, si sa saison désastreuse s'était un peu prolongée et que plusieurs de ses adversaires de division n'avaient pas tant sous-performé ou été ennuyé par la pandémie, le torCHon n'aurait même pas fait les séries.



Une fois "sortis", par miracle et par chance, de sa faible division, les Cannes à CHiens ont encore été merdeux en affrontant Vegas au lieu de l'Avalanche du Colorado, un club plus fort à l'attaque, qui aurait sans doute battu les CHieux.  Avec un supposé gros marqueur comme Pacioretty (qui, comme lorsqu'il était avec le CH, disparaît dans les matchs importants) et Marc-André Fleury, un gardien toujours à son pire contre le CHicolore, il n'est guère étonnant que les Golden Knights aient plié l'échine devant un Scarey Price ayant temporairement retrouvé ses moyens.


C'était à la fois loufoque et irréel de voir les CHaudrons au côté du trophée Clarence Campbell, remis aux champions de la Conférence de l'Ouest.  Pas difficile de comprendre pourquoi aucun des membres du CH n'a touché au trophée !  Les CHaudrons n'avaient pas d'affaires là, dans l'Ouest, c'est un club de l'Est !  Une autre absurdité causée par le COVID-19.



Voir leurs idoles avec ce trophée, c'était «malade» comme le criaient à juste titre les fefans survoltés qui avaient vu leurs bons à rien honteux devenir de nouveaux dieux du hockey mondial.  Pour ces détraqués, c'était clair, c'était de nouveau 1993, avec la Coupe au bout de la finale.  Du moins c'est ce que ces cabochons pensaient, avant que le Lightning les réveille brusquement et brise leurs rêves de bipolaires.  Sans toutefois tuer leurs nombreuses araignées dans le plafond...

Il s'est dit et écrit un paquet de niaiseries et de faussetés au sujet du Caca durant son improbable odyssée vers la finale.  C'est trop drôle et ridicule.  Je vais y revenir, mais je m'accorde une petite pause.



Du hockey tout croche, jusque dans les chaleurs du mois de juillet, cela n'est pas normal, et cela a de quoi écoeurer n'importe lequel chrétien...sauf des fefans malades qui ont payé $ 30 000 pour une paire de billets au Centre PouBell pour voir leurs pousseux de puck se faire déclasser par ce qu'est vraiment un excellent club de hockey, un club champion, si près de la Coupe Stanley au point de s'en emparer, de la soulever triomphalement , de l'embrasser, et d'y boire du champagne.  Le CHampagne des CHampions.  Si loin de l'affreuse robine des losers, des Molson, du torCHon...