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mardi 1 juin 2021

SÉRIE MONTRÉAL VS WINNIPEG : LE CH VA GOÛTER À SA PROPRE MÉDECINE DU MARTEAU ATTENDRISSEUR...

Comme le dit si bien le légendaire coach des Patriots de la Nouvelle-Angleterre, Bill Belichick : «Ce n'est pas la meilleure équipe qui gagne, c'est celle qui joue le mieux».  Jouer mieux, ou jouer de la bonne façon pour vaincre l'adversaire : c'est le tour de force qu'a réussi le torCHon de Mourial, en première ronde des éliminatoires de la Coupe Stanley, contre les Maple Leafs de Toronto.  Il faut dire que ces derniers leur ont facilité la tâche en ne jouant pas leur meilleur hockey, et en ne sachant pas s'ajuster pour contrer la stratégie adverse.

En général, Toronto a eu le dessus sur les CHieux.  Quelques erreurs leur ont toutefois coûté la série.  Le deux contre zéro (but de Suzuki avec l'aide de Caufield), en prolongation, dans le match 5, est impardonnable.  Le manque d'opportunisme en prolongation, dans le match 6, alors qu'ils ont dominé totalement le jeu, fut également un fait saillant.  Le duo Marner-Matthews n'a pas livré la marchandise.

En examinant les statistiques de la série, aucune ne révèle la supériorité du torCHon, sauf une.  Devant les filets, Campbell a maintenu une moyenne de buts alloués de 1,81 contre 2,24 pour Price.  Le pourcentage d'arrêt est presque identique (.934 pour Campbell et .932 pour Scarey).  Au classement des gardiens en éliminatoires, Campbell est 4e et Scarey 8e.

Non.  La seule catégorie où le Caca a dominé c'est celle qui normalement cause leur perte : les mises en échec (294 contre 204 = + 44% en faveur des Canailliens).  C'était la clef du succès pour Mourial, comme le coach CHicolore Dumb Ducharme l'avait dit avant la série.  Être dans la face des Leafs.  Les frapper, les ralentir, les priver de temps et d'espace pour les empêcher de profiter leur supériorité en talent.

Un peu comme l'été passé.  Les CHieux ont vaincu Pittsburgh et leur talentueux duo Crosby-Malkin.  Les Penguins pensaient peut-être que leur supériorité en attaque les conduirait facilement vers la victoire.  Ils se sont fait surprendre par l'acharnement défensif du Caca.

Mais les Cannes à CHiens  n'ont pas eu la même chance contre Philadelphie dans la série suivante.  Les Flyers ont eu le meilleur avec la stratégie du marteau attendrisseur de viande.  Les CHieux ont été martelés de toutes parts.  Ainsi "attendris" comme de juteux steaks, ils ont été plus faciles à cuire, pour être ensuite dévorés à belles dents par leurs coriaces dépeceurs.


Un peu aussi comme les Buccaneers de Tampa Bay dans le dernier Super Bowl.  Les Chiefs de Kansas City, et leur super quart-arrière Patrick Mahomes, étaient supérieurs en attaque, mais la défensive des Bucs a gagné la guerre des tranchées pour renverser les champions de l'année précédente, qui étaient largement favoris pour répéter leurs exploits.  Après la partie, Mahomes, le corps meurtris par l'avalanche de coups qu'il avait reçus, a avoué qu'il n'avait jamais mangé une telle volée.   

Ce fut presque du copier-coller pour les CHaudrons contre le super trio de Auston Matthews, presque complètement neutralisé.  Même les petits schtroumfs de la CHiasse ont appliqué le plan de match anti-hockey de leur entraîneur en frappant rondement les porte-couleurs de la Ville-Reine.  

Mais ce qui saute aux yeux c'est surtout le nombre de "hits" donnés par les défenseurs du bleu, blanc, merde, comparé à celui des défenseurs des Leafs.  C'est un facteur-clé en zone défensive pour maîtriser les attaquants adverses, les fatiguer, les frustrer, les empêcher de saisir les retours de lancers; et pour protéger votre gardien des buts.

On ne comptabilise pas toutes les mises en échec.  Ce ne sont pas toujours de francs coups sur les opposants qui peuvent compter pour un "body check".  Un coup de bâton, un coup de poing, un "face wash", un coup de pied, ne se retrouvera pas dans les statistiques des mises en échec.  Mais c'est un coup quand même et ça "magane" l'ennemi.

Petry (26 hits, le même nombre que Josh Anderson, et deux de plus que Armia), Edmundson (21), Weber (21), Chiarot (19) ont fait mal aux joueurs de Toronto.  Voyez la différence chez les défenseurs des Leafs : Muzzin (16), Rielly (7), Bogosian (7), Brodie (5), Sandin (2).  C'est le cas de le dire : une différence frappante !  Dans une guerre d'usure, comme c'est souvent le cas en éliminatoires, c'est important !

On parle beaucoup du coup de genou (accidentel) de Corey Perry, qui a sorti de la série le capitaine John Tavares, dès le début du premier match.  Mais c'est la rude mise en échec de Chiarot qui a renversé Tavares et qui a provoqué l'accident avec Perry.  La perte de Tavares a été très coûteuse pour son équipe.  Dans des affrontements aussi serrés, il aurait pu faire la différence en faveur des siens.  C'est dire comment une grosse mise en échec peut parfois changer le cours de toute une série...

Les CHieux n'auront pas le même loisir contre leurs prochains rivaux : les Jets de Winnipeg.  Ceux-ci n'ont fait qu'une bouchée de la dangereuse attaque des Oilers d'Edmonton (menée par un certain Connor McDavid) qu'ils ont balayés en quatre matchs.  Les Jets ont un club plus lourd que Toronto.  Ils adorent frapper leurs rivaux.

Au chapitre des mises en échec, dans ces quatre affrontements contre les Oilers, les joueurs d'avant Adam Lowry (24), Mathieu Perreault (18), Trevor Lewis (17), et Blake Wheeler (15) se sont distingués.  Les défenseurs non plus n'ont pas donné leur place dans ce domaine : Neal Pionk (17), Josh Morrissey (16), Derek Forbort (14) et Logan Stanley (13) n'ont pas ménagé leurs adversaires.

Les Canailliens sont épuisés après leur dure série de sept parties contre Toronto.  Il n'auront aucun repos d'ici le début de leur série, demain, à Winnipeg.  Les Jets seront en santé, frais et dispos puisqu'ils n'ont pas joué depuis le 24 mai.  Et ils peuvent compter sur le meilleur gardien de buts en séries éliminatoires : Connor Hellebuyck (% d'arrêts de .950 et moyenne de buts alloués de 1,60).

C'est important que les Jets gagnent la première rencontre, tout en achevant physiquement les CHieux, déjà hypothéqués par leur longue et épuisante série contre les Leafs.

samedi 3 mars 2018

SYMPHORIEN BERGEVIN DANS LES SABLES MOUVANTS DU CACANADIEN...


Pauvre Symvaurien Bergevin !  Infortuné gérant général du Cacanadien de MoronsRéal.  Il ne sait plus quoi faire pour sortir son club poche de la merde.  Sous pression à l'approche de la fin de la période des transactions, ou bien il ne faisait rien et il demeurait dans la merde, ou bien il bougeait et il s'enfonçait encore plus profondément dans les sables mouvants remplis de...merde !  Au moins il s'est débarrassé de l'odieux contrat de six millions de dollars de "Turtle Neck" Plekanec...

Mais, d'abord, bonne nouvelle pour les Anti-Habs, Symphorien demeurera en poste, parole d'honneur de son président et patron Geoff Molson, un ignare total du hockey, mais très heureux des 92 millions de dollars de profit qu'il a empochés l'an passé.  Le proprio de la Guenille sale est devenu le Harold Ballard de MortYial.  Bon, bien, réjouissons-nous, Bergevin continuera donc d'exercer son incompétence crasse à Ville La Sale.  Au grand malheur de plusieurs fefans du torCHon qui espéraient son congédiement.  Bien plus que cela ! Quasi impensable dénouement !  On chuchote maintenant que l'ère Bergevin fait de plus en plus penser à celle de Réjean "Peanut" Houle, au tournant du siècle dernier !  Déchéance suprême et historique !  La désolation de l'abomination !  Digne du coulage du Titanic !  Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Le coup de pied de l'âne !

D'ailleurs, j'en profite pour renseigner des centaines d'internautes de tous les pays, où le hockey est populaire, et qui me demandent souvent, par l'intermédiaire de la section "commentaires" de mes blogues anti-CH : «Qu'est-ce qu'un fefan ?»  Veuillez cliquer sur le lien ci-dessous pour le découvrir :

http://lantihabsillimite.blogspot.ca/2009/08/quest-quun-fefan.html

Un indice : c'est un genre de bibitte bipolaire assez inclassable, mais pas mal déconcertante et risible...  Depuis décembre, sachant que leur équipe de deux de pique est éliminée des séries de fin de saison, ils ne veulent plus regarder les matchs de leurs favoris.  Les cotes d'audience sont à la baisse sur les réseaux de télédiffusion des matchs des CHaudrons.  Ils désirent que les pousseux de puck CHicolores perdent le plus de parties possibles afin que la direction du club se fasse mettre dehors.  Et pour que les recruteurs de leur formation en déroute héritent d'un rang élevé au prochain repêchage de la LNH.  Ils ne leur pardonnent pas la liquidation des Subban, Markov et Radulov...


D'ailleurs, au chapitre du recrutement, Symvaurien Bergevin a également indiqué qu'il avait toujours confiance en son recruteur en chef, Trevor Timmins, pour aider son club présentement dans la dèche, à se renforcer grâce au repêchage.  Pourtant, malgré des millions de dollars disponibles sous le plafond salarial, le DG des CHieux a été incapable de convaincre les agents libres de qualité de venir dans le bidonville mourialaid.  Oubliez Tavares, il ne jouera pas pour le bleu, blanc, merde la saison prochaine !

Et re-pourtant il n'y a aucune relève chez les jeunes joueurs recrutés par Timmins au cours des dernières années.  Il faut vraiment que Bergevin soit convaincu que les fefans sont de sacrés avaleurs de couleuvres pour croire encore à ses promesses d'un avenir brillant pour le CHiendent...

Les deux supposées vedettes du Caca, Max Pacioretty -hué dernièrement par les fefans au Centre PouBell-, et Scary Price, voudraient tellement se retrouver sous d'autres cieux qu'ils en font pitié.  Quant à Shea Weber, on se demande si sa réputation n'était pas surfaite, étant donné qu'il pouvait bien paraître en profitant du soutien de la meilleure brigade de défenseurs de la Ligue, à Nashville.

Forcé de faire bonne mine à contre-coeur, on a même vu Max Pac tenter quelques incursions dans l'enclave lors de récentes rencontres.  Monsieur Périphérie en a étonné plus d'un par cette intrépidité soudaine.  Lors d'un rare moment de bravoure, un journaliste lui avait demandé, au début de l'année ou vers la fin de 2017, pourquoi il n'allait pas dans la zone payante, devant le but adverse.  Pacioretty avait répondu sans le moindre malaise que ce n'était pas son genre ou son style de jeu, pas plus que celui de Jonathan Drouin, qui était son joueur de centre à ce moment-là.


Après une disette de quinze matchs sans marquer, lui qui est supposé être le franc marqueur du CH, et après avoir enduré les huées des fefans, le capitaine des CHieux a bien été obligé de se forcer pour aller dans la zone dangereuse et enfiler enfin un but, de peine et de misère !  Même Julien n'ose plus l'envoyer en pâture aux fefans lors des séances de tirs de barrage !  Dieu que Max Pac était consterné, la semaine dernière, parce que les rumeurs d'échange dont il était l'objet ne se soient pas concrétisées !

Le cas de Price est encore plus pathétique.  Avant la supposée commotion cérébrale qui l'a sorti de l'alignement, sans doute à son grand soulagement, Scary traînait de plus en plus péniblement son lourd équipement sur la patinoire.  Mais cette autre blessure, comme celle au début du calendrier l'automne dernier, semble elle aussi douteuse.  Pourquoi, lors de ce match qu'il a complété même après avoir reçu une rondelle sur le masque, le coach Claude Julien avait-il affirmé que Price n'avait pas subi de commotion ?  Lui a-t-on encore inventé une blessure pour arrêter de le voir faire le pantin désarticulé devant sa cage ?

En effet, écrasé par le manque de soutien offensif de sa bande de tire-pois, Scary se décourageait vite et il affichait encore davantage sa nonchalance caractéristique des mauvais jours.  Sur certains buts faciles qu'il accordait régulièrement, on pouvait constater son ras-le-bol de cette organisation de broches à foin et de "losers".  Dans une ville de "losers" où rien ne semble fonctionner et où toutes les équipes sportives se spécialisent dans la défaite...  Il s'ennuyait de l'époque où ses défenseurs lui sauvaient le derrière en bloquant la majorité des tirs dangereux dirigés vers lui.

D'ailleurs, Price, utilisant son imposant physique devant le filet, a toujours bien plus "bloqué" des lancers plutôt que de les arrêter.  Tant que ses coéquipiers s'occupaient plus souvent qu'autrement des juteux retours qu'il accordait en se contentant de bloquer les tirs, Scary pouvait s'en tirer pas si mal.  Mais Bergevin ayant fini par détruire la brigade défensive de sa troupe, Price n'a plus de roue de secours quand il fait des "flats" devant ses buts.

Sans compter que sa chère épouse en a tout autant soupé que lui de côtoyer tous ces morons qui peuplent la métropauvre, un dépotoir nauséabond où elle et son mari se font royalement chier.  Mais, en dépit de tout -y compris un contrat de 84 millions de $$$ commençant la saison prochaine-, les Cannes à CHiens demeurent le club de Price...  Même s'il voudrait sans doute aller voir ailleurs s'il y est, et même si, en attendant, il va s'asseoir sur son steak et son indécent contrat !