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jeudi 4 avril 2013

DATE LIMITE POUR LES ÉCHANGES : BERGEVIN N'OBTIENT RIEN POUR LE CACANADIEN.


À 16 heures hier, quand le DG du torCHon, Marc Bergevin, a rencontré les cheerleaders journalistes de Moronréal pour faire son bilan de la période des échanges qui venait de se terminer, on pouvait voir des traces de fatigue sur son visage.  À force de passer des heures au téléphone afin d'essayer en vain d'améliorer son club de pic-pic, le boss de la CHiasse avait l'oreille gauche en forme de chou-fleur.  En son fors intérieur, dans de pareilles circonstances, il venait de constater qu'il n'avait pas eu plus de succès que ses prédécesseurs au poste qu'il occupe.  Sur les ondes de TSN, les experts-analystes convenaient que le Cacanadien était parmi les trois formations de la Ligue qui avaient le moins bien fait en cette période des transactions.  Un moment souvent crucial pour le déroulement de la suite et de la fin de la saison.  Évidemment, Bergevin, et ses chouchous chez les scribes, avaient des excuses ou des explications toutes prêtes pour éviter de parler d'échec.  "Les meilleures échanges sont souvent celles que l'on ne fait pas", soutenaient les uns.  Les autres se félicitaient de l'impuissance de Bergevin en vantant sa sagesse de n'avoir pas voulu briser la "chimie" de l'équipe.  Pourquoi changer quelque chose qui fonctionne bien ?, ajoutaient-ils.  De la bull shit ou de la bouillie pour les chats.  Évidemment !

Dire que les fefans bipolaires du Caca étaient encore fous d'espoir et croyaient aux chances de leurs chéris de mettre la main sur des joueurs du calibre de Jason Pominville !  C'est comme ça quand vous êtes toujours convaincus que Mourial est La Mecque du hockey, comme dans le temps de Jean Béliveau et de Guy Lafleur.  Vous ne comprenez pas pourquoi les bons joueurs de la LNH ne font pas des pieds et des mains pour venir en courant dans la métropauvre après avoir supplié leur DG de les échanger.  Les années passent pourtant.  Le même scénario se répète année après année.  Aucun joueur d'impact ne passe près d'échouer dans le bidonville des morons.  Mais les fefans sont durs de comprenure.  Ils ne s'y font tout simplement pas. Tout ce que leur équipe de pioches réussit parfois à obtenir avant la fin de la période des échanges, ce sont les restants de table des autres clubs.  C'est déjà beau que Bergevin s'y soit pris de bonne heure en échangeant Cole pour Ryder, dès le mois de février.  Un des rares agents libres de valeur à signer à MortYial, Cole s'était vite aperçu de son erreur et il s'est arrangé pour se sortir de ce merdier.  Pas sûr que Ryder va vouloir rester dans ce trou lui non plus, quand son contrat actuel aura expiré.  Faute de mieux, la CHnoutte se spécialise depuis longtemps dans le recyclage des vidanges (dans le genre de Jeff Halpern).  Avec les piètres résultats qu'on connait...


Pendant ce temps, plusieurs des clubs compétiteurs des CHieux dans l'Association Est ont renforcé leur alignement.  Et c'est intéressant de voir les poussées actuelles de quelques adversaires potentiels des CHaudrons dans les prochaines séries éliminatoires qui commenceront à la fin du mois.  Les Capitals de Washington, les Islanders de New York et leurs voisins, les Rangers, pourraient surprendre bien du monde, dont les CanaCHiens, en première ronde du grand bal de fin de campagne.  Alors qu'au cours des dernières années le trophée du président (remis au club qui a accumulé le plus de points au classement) a souvent porté malchance à ses détenteurs, des équipes entrées de justesse en séries ont parfois raflé la Coupe.  Comme l'an passé, alors que les Kings de Los Angeles ont terminé 8e dans l'Ouest avant de gagner le grand saladier d'argent, et ce, assez facilement.  Il s'agit d'avoir le momentum, de bien jouer en équipe, d'avoir des guerriers sans peur, quelques bons marqueurs, et un bon gardien au sommet de sa forme, pour espérer aller jusqu'au bout.  Une combinaison de forces que, de toute évidence, les hommes de Michel Therrien n'ont pas.

À la décharge du pauvre Bergevin, il faut convenir qu'il n'est pas facile d'être le patron hockey du CH à Mourial.  Il faut non seulement gérer son équipe mais gérer aussi les journalistes et les fefans.  Quand ces derniers sont mécontents, il faut leur faire miroiter le mirage d'une Coupe Stanley en mettant en relief l'histoire glorieuse des conquêtes d'antan.  Et quand les fefans sont trop excités, comme maintenant, il faut refréner leurs ardeurs, comme Therrien l'a fait, l'autre jour, en disant que le but du club des Molson cette année, c'est de participer aux séries de fin de saison...

Après Sidney Crosby chez les Pens, voilà que le meilleur joueur d'avant des Bruins, Patrice Bergeron tombe à son tour au combat en se faisant frapper à la tête.  Ces clubs d'élite ont peut-être les ressources pour parer ces mauvais coups du sort, mais il reste que ces joueurs étoiles sont irremplaçables.  C'est bête à dire, mais c'est un avantage pour les CHieux de ne pas avoir de telles vedettes dans leurs rangs.  Tous les joueurs sont des pions interchangeables.  On a quand même noté hier soir, dans la défaite de la CHiure à Philadelphie, que le centre Tomas Plekanec a manqué à sa bande d'incapables après avoir dû quitter la rencontre en 2e période à cause d'une blessure au bas du corps.


J'ai aimé l'énergie du désespoir et le courage des Flyers.  Surtout dans le cas de Wayne Simmons.  Il a effectué neuf tirs au but, dont sept ont atteint la cible.  Je sais que dans bien des situations, il est préférable de projeter le disque dans le fond de la zone ennemie et de se lancer ensuite à sa poursuite en mettant les défenseurs adverses en échec ou sous pression.  Mais je pense que contre les CHaudrons, un tir, même faible et d'une longue distance, sur Scary Price n'est jamais négligeable ou gaspillé.  Scary contrôle mal les rebonds et commet des revirements en jouant à la patate chaude avec la rondelle, en se prenant pour Martin Brodeur comme manieur de bâton.  Price a tendance à avoir des crampes au cerveau et à faire preuve de nonchalance sur des jeux anodins.  Il faut donc le tester souvent et tenter aussi de le déconcentrer et de l'énerver en s'escrimant devant lui.  Ce ne sont pas des petits gars comme Bouillon ou des mous comme Markov qui auront la stature ou le courage de venir le défendre quand il y aura des épreuves de force autour de son filet.  Plus les adversaires seront dans sa face et congestionneront l'entrée de son but, plus ils auront du succès contre lui.

Piqué des vers Subban, le candidat des fefans et des journaliCHe-culs au trophée Norris, en a encore arraché hier.  De ses six lancers au but, aucun n'a atteint la cible.  Pacioretty, l'autre terreur offensive du CHiendent, n'a pas fait mieux (sept lancers, aucun n'est parvenu au but).  Subban a commis pas moins de trois revirements et il a terminé sa soirée de travail à -1.  Dans ce département, il a cependant été de loin supérieur à Lâche Eller (-4) et à Ryder (-3).  Eller a aussi mal paru quand il a jeté les gants.  Il ne sait manifestement pas se battre.  On ne peut même pas dire qu'il a livré un combat.  C'était plutôt une imitation de moulin à vent...  Une fille aurait mieux fait à sa place.  Les Flyers ont montré qu'avec des efforts soutenus, de bonnes mises en échec, et en mettant de la pression sur les CHieux, on peut les vaincre.  Ce ne sont pas tant les joueurs du CHicolore qui ont été impressionnants cette année que leurs adversaires qui ont été plus souvent qu'autrement décevants par leur manque d'ardeur et leur manque d'imagination en attaque.

dimanche 27 novembre 2011

UNE DÉFAITE AMÈRE MARQUÉE PAR UN COUP VICIEUX DE PACIORETTY QUI POURRAIT HYPOTHÉQUER LA SAISON DU CANACHIEN...


Advenant une longue suspension de Max Pacioretty, (ce dont je doute...) pour son coup de coude vicieux à l'endroit de Kristopher Letang hier soir (voir vidéo ci-dessous), la saison des CHaudrons de Mourial pourrait être pas mal hypothéquée après une défaite crève-coeur de 4 à 3 contre Pittsburgh...  Un seul trio du torCHon fonctionne présentement, et Pacioretty en fait partie (avec Cole et Desharnais).  Cependant, si le joueur fautif des CHieux devait s'en tirer avec deux ou trois parties de punition (on le saura demain, après sa rencontre avec le comité de discipline de la NHL) le Caca ne fera que perdre des matchs qu'il a coutume de perdre sur la côte ouest américaine.  Sur le but gagnant des Penguins en prolongation, Letang est venu tourner le fer dans la plaie de ses adversaires en faisant d'abord perdre la rondelle à Price, avant de la loger dans le but derrière lui.  Scary avait le gant au-dessus du disque, mais il a négligé de le "geler" comme il faut.  Hal Gill (-3 en plus de 4 revirements commis) a eu beau se plaindre avec véhémence à l'arbitre en lui reprochant d'avoir trop tardé à siffler l'arrêt de jeu, il n'en reste pas moins que le défenseur géant de la CHiasse n'a pas fait son job puisqu'il n'a pas protégé son gardien contre deux joueurs des Pens qui ont bel et bien vu "la noire" libre sous le gant de Scary.  En brisant son bâton sur sa cage et en le lançant ensuite en direction des officiels, le cerbère bipolaire des Cannes à CHien mériterait d'être au moins mis à l'amende pour sa conduite anti-sportive.  Price perd souvent son calme et le contrôle de ses nerfs cette saison, contrairement à l'an passé.  Pas bon signe pour son club de broches à foin qui se fie entièrement sur lui afin de gagner suffisamment de parties pour s'en tirer à bon compte et réussir à faire les séries par la peau des dents.  Mais la magie de Scary n'opère plus depuis le début de la présente campagne.  Le premier à en être frustré est Price lui-même.  Il a beau se débattre comme un diable dans l'eau bénite, les résultats ne sont pas à la hauteur des attentes des fefans.  Pas de miracles possibles quand tes coéquipiers te laissent trop fréquemment tomber...




Avec un jeu de puissance (?) qui n'a pas rapporté un seul but au cours des dix-huit dernières opportunités, la pression devient insupportable pour Price, qui n'a jamais de "coussin" ou d'avance assez confortable à protéger.  Hier, le trio de Desharnais a obtenu 15 des 27 tirs au but de la CHnoutte.  Plekanec (-3), Gionta (-4 et constamment dans les moins ces derniers temps) et Cammalleri n'ont encore rien foutu de bon.  Les Penguins ont lancé pas moins de 65 fois au filet défendu par Price.  Ce dernier en a stoppés 38, ses coéquipiers 23.  Il y a des limites à ce que peut faire Scary.  Il réussit à éviter des massacres au CH mais il donne aussi de mauvais buts sur une base régulière.  Chose qu'il ne faisait pratiquement pas l'an dernier.  Les Pens sont les meneurs au classement et ils comptent plusieurs joueurs-étoiles, mais le système défensif des Canailliens leur donne souvent du mal, en particulier dans la métropauvre.  Néanmoins, ils sont parvenus à infliger au CHicolore une 9e défaite en 13 matchs à domicile.  Pour les joueurs d'une petite équipe reconnue pour être une gang de "homers", c'est loin d'être brillant !  Après le même nombre de matchs la saison dernière (24), les nuls de Jacques "big ears" Martin avaient accumulé sept points de plus (31 soit une différence de 23%) au classement.  Ils avaient marqué autant de buts (60 contre 61 cette année) mais ils en avaient alloués seulement 47, soit 13 de moins (22%) que cette saison (60).  La force relative du club de 2010-11 (système défensif et son gardien) est devenue sa faiblesse en 2011-12.  Les Diaz, Emelin et Weber (-3 hier) ne sont pas assez efficaces tandis que Subban, Spacek et Gorges sont sur-utilisés par rapport à ce qu'ils peuvent faire.  Le retour au jeu de Markov aidera l'attaque à cinq, mais on sait qu'il est très mou dans sa zone et autour de son filet.  On va continuer de s'ennuyer de Hamrlik, un des trois joueurs qui, on s'en rappelle, avait été impliqués dans le scandale des escortes et des bouteilles de vodka fournis par un membre de la pègre moronréalaise.  De ces trois lurons, et de leurs semblables ayant trempé dans des histoires d'agressions sexuelles et de beuveries, il ne reste que Andrei Kostitsyn avec l'équipe.  Ce dernier a bien tout tenté pour se faire sortir de la métropauvre, mais...peine perdue !  Cependant, ses voeux pourraient être exaucés si ça continue à mal aller pour la Sainte Guenille et que Pierre Gauthier appuie sur le bouton de panique (pas son genre toutefois, mais le président du club, Geoff Molson, pourrait inciter son DG à bouger et à se servir de AK46 comme monnaie d'échange pour obtenir un joueur pas nécessairement meilleur mais au moins plus travaillant)...




Bref, le moment de vérité approche pour les CHieux.  Si des clubs comme Floride et Toronto continuent à surprendre agréablement, le temps et les victoires vont se mettre à manquer aux CHaudrons, dans cette première moitié de saison au cours de laquelle ils font normalement provisions de points au classement pour sauver leur peau de justesse en seconde demie quand les matchs se corsent et deviennent bien plus durs à gagner.  Fait rare qu'il faut souligner à grands traits de crayon, les fefans ont enfin fait preuve de classe en accueillant Sidney Crosby de belle façon à son entrée sur la patinoire du Centre PouBell.  Une fois n'est pas coutume...  En attendant le verdict dans le cas de Pacioretty, dont la gravité du geste commis contre Letang ne fait aucun doute, les fefans vont mal dormir et vont trembler dans leur froc...  À moins qu'ils croient que le retour du messie, (Markov, pas Jésus Christ) va régler tous les problèmes de la CHiasse.  Pacioretty a fait des excuses à Letang quand celui-ci est revenu au jeu au début de la période de prolongation.  Et comme l'a si bien écrit Stendhal dans son célèbre roman "Le Rouge et le Noir" : «Qui s'excuse s'accuse».  Si seulement Shanahan, le préfet de discipline de la LNH, connaissait cette parole remplie de vérité et de sagesse...  Il pourrait aussi revoir les images de Pacioretty, captées par les caméras de télévision, nous montrant l'attaquant du CH assis au banc des joueurs, le visage contrit et coupable, laissant échapper un "fuck" en réalisant l'ampleur de la bêtise qu'il vient de commettre en frappant illégalement Letang à la tête...                  

vendredi 25 novembre 2011

PHILADELPHIE : VILLE DE PRÉDILECTION POUR LES ANTI-HABS !

Lorsque les CHaudrons de la métropauvre moronréalaise jouent à Philadelphie, c'est toujours un délice pour les Anti-Habs. Pourquoi ? Parce que, comme nous, les partisans des Flyers détestent le CanaCHien, et ses fefans, qui osent se rendre dans la ville de l'amour fraternel pour encourager leur club de deux de pique et faire rire d'eux. Le couillon à P.K. Subban a toujours droit à un concert de huées de la part des fidèles fans de l'"Orange Crush". Et, immanquablement, les spectateurs qui assistent au match en profitent pour reprendre dérisoirement le chant ridicule des fefans (le "olé, olé, olé, olé" ou le "ohé, ohé, ohé, ohé"...ce n'est pas clair) quand les carottes sont cuites pour les CHieux. En cette semaine chargée pour la CHnoutte, et avec en perspective un rendez-vous effrayant demain contre Sidney Crosby et les Penguins, les troupiers de Dumbo Martin désiraient sans doute essayer d'endormir les Flyers pour ne pas que ceux-ci les maganent trop. D'autant plus que la partie débutait à 15 heures, une heure où les joueurs ont l'habitude de faire un p'tit somme pour refaire leur réserve d'énergie en vue des matchs qui ont lieu ordinairement en soirée. Oh... les Flyers ont été relativement tranquille en première période, mais la tactique du "lit tricolore" ou de la prise du sommeil "à la Canadienne" a échoué à partir du second engagement. En l'espace de 6 minutes et 48 secondes, Claude Giroux et ses coéquipiers enfilaient trois buts sans réplique, ne faisant ainsi qu'une bouchée des Canailliens.




Ayant développé une forte rivalité avec le torCHon en les éliminant à quelques reprises en séries Stanley au cours des dernières années, les Flyers connaissent bien la stratégie de leurs ennemis et ils évitent ainsi de tomber dans le panneau de l'endormitoire. Trop éveillée et exigeante, leur foule partisane ne les laisserait pas succomber au piège CHicolore, de toutes façons. Histoire de leur enlever toute idée de se battre et d'espérer voler une victoire, les Flyers reçoivent toujours les peureux de la CHarogne à coups de bâton, de coude, de genou, agrémentés ici et là par le classique coup de la "corde à linge". Habituellement, les CHieux ne demandent pas leur change ou leur reste et ils abdiquent assez rapidement. En l'absence de blessés d'importance (Pronger, van Riemsdyk, Jagr), Giroux a pris les choses en mains. Et quelles mains ! Aucun des porte-couleurs de la flanelle fripée (les Habs ont encore une fois "impressionné" en ratant le filet à pas moins de dix-sept reprises dans cette rencontre) n'aurait pu enfiler l'aiguille comme il l'a fait sur ses deux buts marqués d'angles restreints contre un Scary Price médusé. Littéralement abandonné pendant tout le match par sa gang de coéquipiers lâches, Scary n'avait pas le coeur à rire à la fin du deuxième vingt, après avoir été bombardé par les Flyers. Frustré et donnant encore une autre preuve de son manque de maturité, il a donné un violent coup de bâton sur la rampe avant de filer vers le vestiaire pour calmer cette autre crise de bipolarité.



Le plus inquiétant pour la CHiasse c'est que son anémique jeu de puissance a recommencé à ressembler à un pétard mouillé comme ce fut le cas dans leur séquence de matchs désastreux, en début de calendrier. Le pourcentage de réussite du CH en supériorité numérique a chuté à un maigre 13,3 %, bon (on devrait dire "mauvais") pour le 26e rang de la LNH. Autre statistique intéressante qui démontre que les Flyers voulaient plus la rondelle que leurs piètres adversaires : ils ont enlevé la noire aux CHieux pas moins de quatorze fois (contre cinq fois seulement pour le CHiendent). Tant qu'à faire, la bande à Molson aurait dû poster les deux points aux Flyers au lieu de se rendre en Pennsylvanie pour être des objets de moquerie de la part des gens de Philadelphie. Il n'y a pas longtemps, à le voir remplir les filets adverses, les fefans se prenaient à rêver à un trophée Hart pour Max "le boutonneux" Pacioretty. Mais le nouveau "rocket Richard" ne carbure plus très fort. Il y a de l'eau dans le gaz. La grande échalotte portant le numéro 67 ne produit plus que des flatulences depuis plusieurs matchs... Et le chat a mangé la langue des fefans à ce sujet...

mercredi 5 octobre 2011

LE CH EN 2011-12 : ENTRE DOUTEUX ET AFFREUX !




Au début de l'année, après s'être hissé au premier rang des blogues indépendants de sports au Québec (selon le répertoire de blogues TOUT LE MONDE EN BLOGUE), CH comme dans torCHon a fait l'objet de plaintes de fefans du CH (frustrés, dérangés et outrés) auprès de son diffuseur officiel (Blogger). S'en est suivi un avertissement qui empêche maintenant les visiteurs du site d'y accéder directement. Une sorte de censure déguisée... Pour contourner cet inconvénient agaçant, j'ai déménagé mes pénates ici, sur CH comme dans CHaudrons, qui devient ainsi la nouvelle adresse pour les amateurs de hockey désireux d'exprimer leurs opinions anti-habs. On sait qu'ailleurs sur le web, sur les sites pro-habs, les avis contraires à ceux de la majorité écrasante des fefans, sont censurés ou non publiés, la plupart du temps. Une injustice et un mépris que je veux essayer de contrer en ouvrant ici mes textes à quiconque est intéressé à les discuter, y compris les mordus du torCHon, s'ils sont assez braves pour tenter l'expérience. Donc, bienvenue à tous ! Et nous voilà repartis pour une autre saison des CHaudrons au cours de laquelle nous nous bidonnerons sans doute autant, sinon plus, que durant les deux ans que nous avons passé ensemble sur CH comme dans torCHon. Chaque année, les Habs et leurs fefans nous réservent des surprises dans l'art de faire des bêtises et des conneries dont eux-seuls ont le secret. C'est avec impatience que nous les attendons dans le détour. Il faut bien en rire... et aussi souvent que possible. C'est ma devise !



Rire, par exemple, de Pédé Subban qui, non content de faire l'unanimité contre lui parmi les joueurs des autres clubs de la LNH, continue de se mettre à dos ses propres coéquipiers ! Le dernier en ligne étant Max Pacioretty, qu'il a failli blesser en sortant le genou contre lui lors d'un récent entraînement. Nul doute que Piqué nous réserve encore une tonne de stupidités qui nous ferons nous tenir les côtes à force de rire de lui. D'autres cancres CHieux qui risquent d'attirer nos sarcasmes : Scott Gomez, le spécialiste dans l'art de faire damner les fefans; Erik Cole (ci-dessus), un autre restant de table aussi fragile que surpayé, qui va s'ennuyer énormément de Eric Staal (son magnifique joueur de centre avec les Hurricanes) sans qui il a très mal paru lors de son bref séjour à Edmonton il y a une couple d'années; Mike Cammalleri, l'hypocrite visage à deux faces qui va encore parler dans le dos de ses coéquipiers cette saison; Brian Gionta, le diminutif capitaine du Caca, qui va poursuivre son chemin sur la pente descendante et va continuer de se faire planter par ses adversaires; Andrei Kostitsyn qui va "redoubler d'efforts" pour... se traîner les pieds dans l'espoir d'être échangé enfin, afin de fuir le bagne des fefans qu'il est écoeuré d'avoir sur le dos, et pour ne plus voir la face de cochon de son coach Jacques Dumbo Martin; Travis Moen, l'impotent jambon du torCHon qui vient d'apprendre en tremblant, que celui qu'il a frappé par derrière l'an passé (le jeune défenseur Erik Gudbranson) s'est taillé un poste chez les Panthers de la Floride; David Desharnais, le plus minuscule joueur de hockey professionnel au monde à évoluer sur une "checking line" (assez ridicule merci !); Blair Betts, un autre rejet d'un club qui voulait se débarrasser de ses épaules finies et de son coup de patin...inexistant; Andrei Markov, l'indécrottable paraplégique multi-millionnaire du hockey qui n'est plus qu'à une mise en échec près de la retraite définitive; Jaroslav Spacek, dont même une équipe de ligne D- Allemande ne voudrait pas; Hal Gill, la tortue handicapée sur patins; Peter Budaj, le nouveau porte-serviette de Scary Price, Chris Campoli, le dernier des comédiens engagés par le CanaCHien, qui, à Québec, samedi passé, a vainement simulé une commotion cérébrale pour que Ryan Malone du Lightning soit suspendu, etc.



La tragi-comédie 2011-12 de la CHiasse, commence ce soir à Toronto. Malheureusement pour eux, les Maple Leafs ressemblent pas mal à leurs rivaux moronréalaids. L'entraîneur des bleus Ron Wilson, avec son menton en l'air et son arrogance naturelle, ferait un excellent pilote à Mourial, le bidonville des têtes enflées et des prétentieux, qui pètent plus haut que le trou mais n'obtiennent jamais de résultats satisfaisants dans leurs projets. Il ne reste plus que trois joueurs qui étaient en place avant l'arrivée du DG Brian Burke, il y a presque trois ans. Beaucoup de changements ont été apportés à la formation des Leafs, ce qui fait que, d'une année à l'autre, les nouveaux ont peu de temps pour s'intégrer à l'équipe et jouer avec cohésion. Ce qui explique possiblement les très mauvais débuts de saison des dernières années. De plus, ces nouveaux joueurs sont, comme ceux des CHaudrons, assez frêles et vulnérables aux blessures. Pour remédier un peu à cette situation, les Leafs (comme le CH avec Betts) a fait l'acquisition de David Steckel des Devils, afin d'ajouter un peu de boeuf dans l'alignement. Steckel mesure 6' 5" sur 215 lbs et il frappe solidement. Parlez-en à Sidney Crosby, qui lui doit sa fameuse commotion, lors de la Winter Classic au début de l'année. En sa présence, les petits CHickens de Morial vont patiner les fesses serrées, ce soir. Tout comme les Canailliens comptent sur Price pour accéder aux séries éliminatoires, les espoirs des Leafs reposeront en très grande partie sur leur jeune cerbère James Reimer (ci-dessus), qui a très bien fait en seconde moitié de saison en 2010-11. Burke a raté son coup dans la loterie Brad Richards (qui a préféré les Rangers) et il a dû se rabattre sur Tim Connolly, une béquille, qui est d'ailleurs déjà blessé et qui n'est pas certain de participer à la rencontre de ce soir. Le jeune Nazem Kadri, blessé à un genou, manquera aussi la partie, tout comme Clarke MacArthur qui, lui, est suspendu. Grabovski a reçu un lancer sur un pied lors de la dernière partie hors-concours et il ne sera certes pas rétabli à 100%. Même chose pour le centre Matthew Lombardi, à peine remis d'une grave blessure qui l'a mis au rancart pendant toute la saison dernière. Restent Kessel, Kulemin et Liles pour la mettre (la rondelle) dedans. Hummmm... pas fort ! Souhaitons que l'adrénaline coule dans les veines des Leafs en cette ouverture locale, et que Reimer se dresse comme un mur face aux tire-pois du Caca. À cause de leur attaque anémique, les pauvres CHieux perdent plus souvent qu'à leur tour contre un bon gardien de buts... Et, qui sait, Price reprendra peut-être sa bonne habitude d'allouer un ou deux mauvais buts par partie, comme il y a deux ans... Un qui devra aussi se réveiller c'est Komisarek (ci-dessous) qui, après deux ans de misère, a épuisé complètement la patience des partisans des Leafs, dont plusieurs rêvent de lui arracher la tête !



Les fefans m'accusent souvent d'être de mauvaise foi quand je descends leur club de schtroumfs. Ils ne m'accordent aucune crédibilité. Et bien, je leur écrirai alors par le biais d'un expert du réseau NBC Sports, James O'Brien. Ce dernier, un analyste impartial, a fait des prévisions pour la saison qui commence. Il qualifie la défensive CHicolore en la situant entre un état «douteux et affreux» ! L'offensive du CH selon son verdict ? Médiocre ! Point de salut pour les CHieux sans une performance sans reproche de Price, qui d'après lui, devra en faire encore plus puisque sa défensive est pire que l'an passé (on n'a pas remplacé Hamrlik et Markov avec des joueurs de qualité). Le problème, c'est que Price a établi un record du CH la saison dernière en jouant dans 72 games. Il ne peut en faire plus ! J'ai lu tous les pronostics de O'Brien au sujet des trente formations du circuit Bettman. Dans un seul cas, celui du club des Molson bien entendu, il parle d'un calendrier facile et avantageux. Tiens, tiens, une autre remarque que les anti-habs font fréquemment ! Y a pas seulement nous-autres qui soulèvent cette question donc ! Au nom de tous les anti-habs, je souhaite la pire des saison aux CHaudrons !

Je vais possiblement écrire des commentaires entre les périodes ce soir, sur mon site JOURNAL INTIME D'UN ANTI-HABS EN FEU... Libre à vous d'envoyer des messages...

jeudi 9 juin 2011

LE PRIX À PAYER POUR RIDICULISER LE CH ET SES FEFANS...


C'est bête à dire, mais après l'élimination des CHaudrons de MortYial par les Bruins de Boston, au mois d'avril, au moment où j'aurais pu enfin commencer à assister à du bon hockey, j'étais complètement vidé, écoeuré et dégoûté par la longue et pénible saison que nous ont encore offert les robots ennuyants de Dumbo Martin et compagnie. Souffrant donc d'écoeurantite aiguë, j'ai suivi le reste des séries éliminatoires par la voie des journaux, en ne regardant que quelques minutes de jeu par-ci par-là à la télé (les effets des sédatifs puissants que sont Pierre "Spock" Gauthier et Jacques "Dumbo" Martin semblent cependant se dissiper et je crois que je vais pouvoir enfin regarder le reste de la série finale de la Coupe Stanley). Cette saturation du hockey est aussi imputable aux trop longues saisons et au désir de profiter du beau temps qui revient, mais c'est surtout le prix à payer pour chercher ou attendre les opportunités de rire du torCHon moronréalaid : il faut se taper tous leurs matchs endormants, du calibre d'une ligue de garage ou de cabane à sucre. Il faut croire que l'on a rien sans peine... Souvent, et c'est bien facile à comprendre, le plus drôle, dans le train-train quotidien du CacanaCHien, se passe à l'extérieur de la patinoire. Quoi que, cette année, sur la glace, on a eu droit à tout un feu d'artifices de conneries de la part de Pédé Subban et de son pot de colle Scary Price. En faisant le bilan de la dernière campagne de la CHiasse, telle que je l'ai vue, analysée et ridiculisée, c'est d'ailleurs ma plus grande satisfaction d'avoir été le premier observateur à prédire que Subban ne pourrait pas continuer à se comporter indignement, comme il l'a fait toute l'année, sans se mettre à dos tous les joueurs de la NHL, y compris ses propres coéquipiers.



L'autre fait saillant de la saison du CHicolore a été la tempête dans un verre d'eau soulevée par l'accident de Pacioretty lors de sa rencontre le long de la bande avec Zdeno Chara, l'homme fier à qui Pacioghetti avait donné une poussée dans le dos après avoir marqué un but gagnant en prolongation, un peu plus tôt durant la saison. La photographie ci-dessus montre les belligérants après le geste stupide du no 67 du CHiendent. Il rit en pleine face de l'ancien détenteur du trophée Norris pendant que l'idiot à Subban joue au gorille protecteur. Picouille aurait été sûrement moins brave si l'arbitre n'avait pas retenu solidement le défenseur format géant des B's. Le sort a voulu que Max "le baveux" paye très cher son geste lâche de provocation en se retrouvant à l'hôpital à cause d'un poteau non sécuritaire, fournissant une autre preuve de l'incompétence des gens de l'organisation des CHieux, incapables de tenir leur "maison" en bon ordre. Il n'y a pas eu de suspension à Chara car les reprises télévisées ont démontré que le geste du capitaine des Bruins ne visait aucunement à blesser intentionnellement le joueur de la CHarogne. Il lui faisait simplement le bon vieux truc du "face wash" pour le rappeler à son bon souvenir. Toutes les gens sensées en sont venues à la même conclusion : c'était un accident. Toutes les gens sensées... sauf les crétins de fefans qui sont bêtement "montés au créneau", ont occupé le devant de la scène en organisant une manifestation ratée, tout en se couvrant de ridicule en portant plainte à la police contre Chara. ONLY IN MOUNTREAL... Cette niaiserie supplémentaire, caractéristique des bipolaires de la métropauvre, a fait le tour de l'Amérique au même titre que leurs émeutes déshonorantes des dernières années. "Pauvres deux de pique" se sont encore dits les américains et les anglophones canadiens en riant et en hochant la tête devant cette manière incongrue d'agir.



Si les fefans ont crié au meurtre dans l'affaire Chara/Pacioretty, on ne les a pas entendu lorsque Sidney Crosby (dont ils ont brûlé le poster au cours de l'émeute de l'an dernier au centre-ville) a été sauvagement attaqué au tout début de l'année 2011. Il a été assommé volontairement, de façon préméditée, tout comme Nathan Horton vient de l'être l'autre soir. Comme bien des amateurs de hockey, j'aime le jeu rude et les bonnes mises en échec. Mais je trouve intolérables ces gestes violents et barbares, ces mises en échec illégales qui mettent la vie des joueurs en danger. Au cours des dernières années, trois des meilleurs porte-couleurs de Boston ont été descendus de cette façon, un peu comme des animaux à l'abattoir. Outre Horton, Patrice Bergeron a subi plusieurs commotions cérébrales sévères dont on dit qu'il s'est remis en grande partie grâce à sa mère qui travaille dans le domaine de la réhabilitation en milieu hospitalier. Et il y a aussi, bien entendu, Marc Savard qui manque à l'appel après avoir été matraqué plus souvent qu'à son tour par des irresponsables dangereux. On ne sait même pas s'il pourra rejouer au hockey ou vivre normalement dans le futur.



Les autorités de la LNH ont promis d'agir pour enrayer ce fléau des coups à la tête. Cette violence gratuite qui a causé une véritable hécatombe ces dernières années. Non seulement la santé des athlètes est menacée mais les amateurs de hockey sont privés de voir évoluer quelques-uns des meilleurs joueurs de la profession, pour qui ils paient une partie de leurs billets lorsqu'ils assistent aux matchs. Parfois on croirait se retrouver au début des années '70 quand des joueurs perdaient la tête et se battaient à coups de bâtons [les plus vieux se rappellent du fameux combat au cours duquel Wayne Maki (joueur des Blues mort d'un cancer du cerveau en 1974, à l'âge de 30 ans) avait fracturé le crâne de Ted Green (Bruins), en lui rabattant son hockey sur la tête lors d'un match hors-concours, le 22 septembre 1969]. Selon une étude récente, 17 % des commotions dans la LNH seraient attribuables à des mises en échec illégales; 44 % se produiraient lors de mises en échec légales; 26 % résulteraient d'accidents; 8 % surviendraient lors de combats et un pourcentage indéterminé seraient reliées à des problèmes d'équipement et d'environnement (on pense au poteau rencontré par Pacioretty). Les responsables de la bonne marche de la Ligue pensent être en mesure d'apporter des améliorations pour rendre les patinoires et l'équipement des joueurs plus sécuritaires. Même chose du côté des mises en échec illégales et, particulièrement, des coups délibérés à la tête. Des sentences plus sévères à l'endroit des joueurs fautifs entreront vraisemblablement en vigueur. Moi j'irais même jusqu'à brandir des menaces de poursuites au criminel contre ces agresseurs, parce que leurs actes de violence s'apparentent à des voies de fait. Mais pour la majorité des cas qui restent (accidents + contacts physiques légaux) il est bien mal aisé de trouver des solutions pour diminuer le nombre de commotions cérébrales.


Demander aux joueurs de faire plus attention et de se respecter davantage sur les patinoires équivaudrait-il à un voeu pieux ? Il faut espérer que non, mais comme les politiciens, les joueurs de hockey ont la mémoire courte. Ils oublient vite les bonnes résolutions. Ils ont appris à jouer de façon agressive. Il faudrait, pour corriger une partie du problème des commotions, sensibiliser très tôt les jeunes qui apprennent à jouer notre sport national. Le hockey n'est pas un jeu électronique et la patinoire n'est pas une "pin-ball machine". Les entraîneurs et les parents de ces jeunes ont aussi des responsabilités à prendre dans cet épineux dossier. Voulant être parfois trop compétitifs, certains d'entre eux encouragent les enfants ou les ados à faire comme les grands, leurs idoles de la Ligue Nationale. Ceux dont les coups plus ou moins vicieux soulèvent l'enthousiasme et les clameurs des foules qui en redemandent. Même si c'est difficile de se contrôler dans le feu de l'action, les joueurs doivent être conscientisés et se rappeler qu'ils ne peuvent agir sans penser aux conséquences néfastes de leurs gestes. Ils ne sont fait que de chair, d'os et de sang même si certains d'entre eux, comme les médiocres pousseux de puck des Canailliens de Mourial, ressemblent à des robots. Toujours plates à voir jouer, sauf lorsqu'ils se détraquent, et, par bonheur, ça arrive assez fréquemment, au grand plaisir des anti-habs !