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mardi 25 juillet 2017

LE CH PATAUGE ENCORE DANS LA MERDE DU DERNIER RANG, MAIS LE SPECTACLE QU'IL OFFRE EST QUAND MÊME MOINS DRÔLE QU'UNE COURSE AU COCHON GRAISSÉ...


Même si ce qui reste du calendrier des CHaudrons n'a guère d'importance, vu leur élimination déjà acquise, je tenais à regarder les deux matchs qu'ils ont "joué" contre les Sénateurs d'Ottawa, la semaine passée. Pas pour voir à l'oeuvre l'équipe faible, terne et plate des Molson, mais pour découvrir encore comment les Sens ont pu faire mentir à ce point les experts qui leur prédisaient le dernier rang dans la Conférence de l'Est, avant le début de la saison. J'ai été déçu. Dans chacun de ces affrontements avec le torCHon, le club du capitaine Daniel Alfredsson s'est enlisé dans le "pit" de vase et de boue du système défensif des CHieux. De l'anti-hockey à son pire... De la trappe à en être malade, tellement ça étouffe le jeu jusqu'à l'empêcher, même... Car pour "jouer" au hockey, il faut avoir deux formations en présence. Plus il y a des attaques et des contre-attaques rapides, plus c'est intéressant et captivant. 

Lorsqu'une équipe, en l'occurrence les Canailliens à marde, ne fait que se défendre en attendant une ouverture ou une erreur de l'adversaire pour tenter une contre-attaque, aussi bien dire qu'on ne joue plus. Un peu comme un boxeur qui ne fait que se cacher le visage et le haut du corps avec ses gants et ses avant-bras, sans jamais rendre les coups de poings qu'il reçoit. Un vrai "punching bag", qui se fait généralement huer par la foule des spectateurs qui en veulent résolument plus pour leur argent.


Vendredi à Ottawa, le Caca a lancé trois fois au but en 2e et en 3e période. Complètement insensé et mourant, au point de vue spectacle et divertissement. Les Sens auraient dû faire comme les Flyers en début de saison, lorsqu'ils ont arrêté de jouer contre le Lightning, à cause du système "camisole de force" de l'entraîneur Guy Boucher. Ottawa a bénéficié d'une avalanche d'avantages numériques, mais rien n'y faisait. Recroquevillés comme une tortue sous sa carapace, les Cannes à CHiens ont réduit au silence les gros canons des Sénateurs qui n'arrivaient pas à percer la boîte défensive CHicolore. Josh Gorges a été "époustouflant", bloquant pas moins d'une dizaine de tirs. Courageux le gars. Faut lui donner ça ! Se donner autant dans une cause perdante. Un des rares à mériter son salaire du côté de la Guenille. 215 lancers bloqués cette année. De loin le meilleur dans ce département dans la Ligue Nationale. Combien de ces lancers bloqués auraient pu déjouer Scary Price ? Un bon nombre, sans doute. Un vrai second gardien que ce diable de Gorges ! 

À titre comparatif, le deuxième meilleur pour bloquer des tirs chez les CHaudrons c'est Piqué des vers Subban, avec 97 blocs. Gorges est aussi un des rares à oser dire la vérité, à donner l'heure juste, lorsqu'il parle aux journalistes après les parties. Malgré la consigne du silence (omerta) imposée par son patron Pierre Gauthier. Vendredi soir, c'était frustrant de voir l'impuissance des Alfredsson, Spezza, Michalek et autre Karlsson durant les jeux de puissance de leur club. Devant mon écran de télé, j'ai presque attrapé le torticolis à force de me pencher la tête dans tous les sens en essayant de trouver un angle favorable ou une brèche dans laquelle les Sens auraient pu passer pour déjouer Scary Price. Peine perdue... Personne n'a pu se démarquer pour enfiler l'aiguille. En plus, Price a été merdeux quand il a été sauvé par ses poteaux, à de multiples reprises. Merdeux comme ces cochons graissés (photo du haut) que l'on tente d'attraper dans un "pit" de vase et de boue. Mais, enfin, le CHiendent a fini par perdre en sur-temps. Mais dominés comme ils l'ont été, les CHieux ne méritaient pas le point de BS qu'ils ont récolté.


Samedi soir, le Centre PouBell était rempli de fefans venus acclamer leurs "losers". Sauf Rene Bourque, qu'ils ont pris en grippe et qu'ils ont copieusement hué, parce qu'il ne foute rien sur la patinoire depuis son acquisition dans l'échange de Cammalleri. À l'opposé, Subban (qui s'est fait moucher par Colin Greening vendredi à Ottawa, 2e photo ci-dessus) est toujours le CHouCHou des mordus de la CHiasse même si son nom apparaît au 10e rang des pires joueurs de la NHL pour le nombre de revirements commis (73). Chez le CHicolore, celui qui le suit est loin derrière avec 48 gaffes (Plekanec). Il n'y a pas de statistiques semblables pour les gardiens, mais Scary Price est sûrement le champion de ce genre de bourdes parmi ses confrères de la LNH. À l'enjeu de la rencontre de samedi : la dernière position dans l'Est. Le Caca a perdu en fusillade contre les Islanders, pour aller les rejoindre dans la cave du classement. Quoi de plus naturel et de normal ?! L'attaque du torCHon étant l'affaire d'un seul trio, que peut-il arriver quand ces trois joueurs (Pacioretty-Desharnais-Cole) ne s'inscrivent pas au pointage, comme ce fut le cas en fin de semaine ? Oui, vous l'avez deviné : deux défaites en autant de parties... Une pitié... 

Samedi, les CHaudrons n'ont pu battre un gardien (Montoya) qui n'avait pas joué depuis le 20 février. Tellement rouillé le portier des Islanders, qu'il a littéralement donné son premier but de la saison au "prolifique" Aaron Palushaj. Il n'en fallait pas plus pour que les fefans entonnent leur chant ridicule ("olé, olé, olé, olé"), quelques minutes plus tard... Méchante bande de demeurés... Contrairement aux gradins qui étaient quasiment pleins (pourquoi ? on se le demande bien), il y avait plusieurs sièges vides sur la galerie de la presse. Pourquoi ? Les absents avaient préféré aller voir jouer l'Impact au Stade Olympique ! Quand ça va mal, ça peut aller vraiment mal...

Parlez-en au "head coach" Randy Cunneyworth, qui était vert comme un Irlandais à la St-Patrick (ou comme le Cap'tain CrouCH Brian Gionta qui ne semblait pas s'ennuyer durant le match-photo ci-contre-), quand Mark Streit a traversé la patinoire et a déjoué tous les CHieux pour marquer tout un but (photo ci-dessus). Il est vrai que ce but ressemblait plus à un touché au football car Matt Moulson a fait tout un bloc (un "pick" en langage de hockey) à la ligne bleue contre Ryan White, ce qui a ouvert le chemin à Streit et ce qui a enragé l'entraîneur du Cacad'CHien qui a réclamé en vain une punition sur ce jeu. Le pauvre Randy avait les yeux gros comme des pièces de $ 2 et la bouche assez grande ouverte pour avaler plusieurs mouches. Sans parler de ses nerfs du cou, tendus comme des cordes de violon ! En passant, depuis la manifestation pro-français qui a suivi sa nomination, on n'entend plus Cunneyworth prononcer quelques mots de français après les joutes. Curieux non ? Il devait se mettre à l'apprentissage de la langue de Molière, il me semble... 

Bof ! C'est de la merde, comme tout ce qui touche cette organisation de ti-counes. C'était la 45e défaite des incapables de Mourial. On espère qu'ils se rendront à 50. Un si beau chiffre rond ! Nous les anti-habs, sommes insatiables ! On voudrait qu'ils les perdent toutes ! Mais soyons contents, seuls les Blue Jackets de Columbus ont moins de victoires que la CHnoutte. C'est ti pas merveilleux ça ?! Avec un peu de chance, l'élimination officielle de ces vauriens arrivera dans les prochains jours.
D'un autre côté, c'est presque trop facile, les rares fefans qui osent encore essayer d'argumenter avec nous-autres se font mettre le nez dans le caca, celui qui salit le pif des cancres de la classe... Des derniers de classe... Les déclassés qui n'ont pas de classe... Les colons... Les Habitants... Les Habs CHicolores... Pas besoin d'autre argument ou de preuve supplémentaire. C'est HONTE AUX VAINCUS, sur qui les vainqueurs se torchent les pieds... Amen ! Alléluia ! That's it ! That's all !

jeudi 24 juillet 2014

POURQUOI LE CACANADIEN S'EST-IL DÉBARRASSÉ DE JOSH GORGES ?


Je m'étais promis de rester tranquille cet été et d'oublier à la fois ce blogue et l'omniprésent et polluant CanaCHien de Mourial.  Le printemps dernier, à la conclusion d'une trop longue saison du bleu, blanc, merde, j'étais écoeuré et je ressentais le besoin de prendre des vacances prolongées du Caca et de ses "collant" fefans bipolaires.  Maintenant, je me sens mieux.  Le beau temps a fait son oeuvre.  Je suis suffisamment désintoxiqué de l'idiotie des fans finis des CHieux, et le plaisir de me moquer de la sainte guenille a repris le dessus.

Parmi les changements opérés durant la saison morte par le directeur général Symphorien Bergevin, l'échange -on devrait plutôt parler d'un don- qui a chassé de la métropauvre le valeureux défenseur Josh Gorges a été un fait marquant.  Les fefans du CHicolore n'ont pas compris -ils ne comprennent pas grand chose anyway- que ce loyal soldat se soit fait montrer la porte de sortie, lui qui a sué sang et eau pour "son" club, depuis qu'il en faisait partie.  C'est un euphémisme de dire que Gorges avait le "CH" tatoué sur le coeur.

La saison passée, lorsque je m'endormais en tentant de regarder sans bailler les matchs télévisés de la CHnoutte -j'avais souvent l'impression que c'était aussi intéressant que si mon écran avait été rempli de neige-, j'étais parfois réveillé par un "boum" ou un "bang".  Plus souvent qu'autrement, en voyant la reprise du jeu que j'avais manqué, je découvrais que c'était encore le pauvre Gorges qui venait encore de se faire rentrer dans la bande, près du filet de son gardien de but.  Ça fait longtemps que je m'intéresse au hockey, et, de mémoire, je ne me rappelle pas d'un joueur qui se soit fait "maganer" autant que l'ex-numéro 26 des CHaudrons.  C'est vrai qu'ils sont peu nombreux les CHickens de MortYial qui osent, comme lui le faisait, se rendre dans les coins de patinoire afin de lutter pour la possession du disque, ou simplement pour le récupérer tout en sachant qu'ils risquent de se faire frapper solidement.  Comment Gorges a-t-il pu éviter de se retrouver à l'hôpital ou à l'infirmerie après des collisions ou des contacts physiques aussi sévères ?  Ça défie presque l'entendement.


Pour expliquer qu'on ait donné Gorges aux Sabres de Buffalo en échange d'un petit 2e choix au repêchage de 2016, certains ont invoqué la nécessité, pour Bergevin, de faire de la place sous le plafond salarial.  Foutaise.  Même après avoir fait signer un contrat, pour beaucoup trop d'argent, à Lars "lâche" Eller et à P.K. "cheat" Subban, il restera quatre millions de dollars en espace de manoeuvre au gérant général du CHiendent.  Peut-être que le Symphorien canaillien a vu la même chose que les amateurs de hockey et qu'il en avait assez d'observer Gorges se faire malmener sur la patinoire.  Après tout, le but, pour un défenseur de la NHL, c'est justement de défendre son gardien et son territoire, en se montrant robuste devant les "ennemis".  C'est de donner plus de coups qu'on peut en recevoir.

Mais moi, je pencherais davantage vers d'autres raisons que celle-là pour expliquer l'exil forcé et impromptu de Gorges.  Bergevin a parlé de "grossir" et de rajeunir l'équipe en faisant notamment plus de place aux jeunes défenseurs Beaulieu et Tinordi.  Pourtant on a engagé le vétéran Tom Gilbert, 31 ans, pour remplacer Gorges...  De même, on a réengagé le petit et vieillissant Mike Weaver, 36 ans...  Ce dernier peut certes bloquer autant de lancers que Gorges, mais Gilbert n'est pas plus "physique" que pouvait l'être l'ex-26 du CHicolore.  Et il commet plus d'erreurs que lui dans sa zone.

Peut-être faut-il plutôt chercher d'autres explications, en dehors de la patinoire, pour comprendre le "congédiement" cavalier de Gorges par l'état-major du torCHon.  Les qualités de hockeyeur de Gorges seront peut-être égalées par son remplaçant, mais c'est sa présence dans le vestiaire de la formation moronréalaide qui ne le sera sûrement pas.  Car c'est ce qui le distinguait par rapport aux autres porte-couleurs de la CHiasse.  Gorges avait vraiment son club et ses coéquipiers à coeur.  Quand le Cacad'CHien traversait des périodes de misère, il était un des très rares joueurs à ne pas se défiler et à affronter les journalistes dans le vestiaire.  Alors que presque tous ses coéquipiers se cachaient dans les douches ou sortaient par des portes dérobées, Gorges faisait face à la musique et semblait sincèrement peiné et affecté par les déboires de la Guenille.  Mais ce que l'état-major du club ne devait pas aimer, c'est que cet homme, qui impressionnait les scribes par son courage, souffrait, en quelque sorte, du syndrome "Guy Carbonneau", du nom de cet ancien coach du CH, qui avait la fâcheuse habitude de planter ses joueurs devant les membres des médias, après leurs contre-performances.


Gorges avait son franc-parler et il disait les choses comme elles étaient, même s'il ne blâmait jamais directement tel ou tel coéquipier pour les malheurs de l'équipe.  Mais on sait que les dirigeants du Caca n'apprécient pas les critiques.  L'image du club est sacrée.  Le marketing des Molson s'appuie sur le prestige des anciennes dynasties, des anciens "Glorieux", comme le prouve d'ailleurs, à chaque ouverture locale de saison, le ridicule rituel de la passation du flambeau...  Étant des hypocrites, les membres de la direction du torCHon, imposent une ligne directrice sévère à leur personnel.  Dans leurs déclarations à la presse, les joueurs et les instructeurs doivent s'en tenir à des clichés ou, si vous préférez, à parler pour ne rien dire.  Gorges ne respectait pas ces directives et il disait parfois des vérités qui nuisaient, sans qu'il le veuille, à la sacro-sainte image de marque des Habs.  Une image représentative qui ne doit surtout pas être entachée de médiocrité.

Et puis, au printemps 2013, il y avait eu ces colporteurs de rumeurs qui ont prétendu qu'il était homosexuel.  Des ragots sans fondement puisque Gorges s'est marié l'été suivant à la jolie Maggie Morrison (photo ci-dessus).  Dans des forums de discussion sur le NET, certains gais ont affirmé que ce mariage ne prouvait rien, que c'était un camouflage, et que Gorges était possiblement "des nôtres".  Les gais aiment toujours ça quand des vedettes sortent du placard pour déclarer leur homosexualité et redorer leur blason.

Peut-être qu'un jour, les choses auront assez évoluées pour qu'un joueur de la CHarogne avoue son homosexualité.  On s'en va peut-être vers ça.  Révéler publiquement son homosexualité, ce n'est d'ailleurs plus un "big deal", comme avant.  Il y a des gais dans tous les sports et dans toutes les sphères de la société.  Que Gorges soit gai ou pas, les rumeurs à son sujet, même si elles étaient farfelues, ont dû agacer les dirigeants du Cacanadien.  On ne veut pas de ce genre de "stuff" qui risque d'égratigner l'image dorée du CH.  On se rappelle qu'il y a quelques années, les dirigeants du Cacanadien ont fait peser leur influence dans la balance, pour étouffer des scandales impliquant plusieurs de leurs joueurs ayant commis des viols, des agressions sexuelles ainsi que des détournements de mineures.  Sans parler des histoires de beuveries et d'escortes, de même que des accointances avec des membres de la pègre et de la mafia.  Tous les porte-couleurs des CHieux visés par ces allégations ont été échangés ou libérés dans les mois qui ont suivi.  Ou bien on n'a pas renouvelé leur contrat, on les a rétrogradés dans les ligues mineures avant de s'en débarrasser, ou on les a laisser aller sur le marché des agents libres.

Il n'en demeure pas moins que l'empressement et la détermination, qu'ont démontré les dirigeants des CHieux, pour se débarrasser du loyal Gorges, sont de nature suspecte.  Surtout après que Gorges eut refusé d'être transféré à Toronto en échange de deux joueurs réguliers des Leafs, plus un choix de repêchage.  Gorges a dit qu'il ne voulait pas se joindre à un club qu'il avait tellement appris à détester en tant qu'ennemi numéro un du Cacanadien.  Est-ce vrai ou si c'était une façon pour un Gorges déçu, amer, et littéralement "sous le choc", de se venger du manque de loyauté ou de l'ingratitude flagrante du CH à son endroit, lui qui n'a jamais ménagé ses efforts et qui a sacrifié son corps pour eux, sur la glace.  Bergevin ne devait pas être heureux que Gorges mette son véto à cet échange qui aurait apporté plus de profondeur à son équipe.  Une profondeur qui risque de faire cruellement défaut la saison prochaine, y compris sur le du leadership, maintenant que Gorges et Gionta sont rendus à Buffalo.  Contrarié et frustré par le refus de Gorges de l'accommoder et de servir ses plans, Bergevin l'a tout simplement expédié au premier offrant, sans chercher à en obtenir plus en échange.  Un geste brutal et irréfléchi que les fefans lui reprochent déjà, et qu'ils dénonceront avec encore plus de véhémence si la défensive du club en arrache quand commencera la campagne 2014-15. 

D'ailleurs, on aura remarqué la prudence de Bergevin après les changements qu'il a apportés au cours de l'été à sa formation.  Il a demandé aux partisans d'être patients et de donner le temps à sa troupe de trouver sa cohésion en intégrant les nouveaux joueurs et les jeunes.  Il s'est même dit prêt à voir sa bande faire un pas de recul en 2014-15.  Symphorien veut manifestement réduire les attendes envers son club, qui a surpris en se rendant en finale de Conférence, le printemps dernier.  Le patron des CHaudrons sait bien que, pour emprunter les mots de son coach Michel Therrien, son équipe a eu la chance d'avoir de son bord les "breaks" et les "calls" des officiels la saison passée.  On se rappelle qu'après avoir également atteint le carré d'as, il y a quelques années, le Caca s'était effondré jusqu'au dernier rang de l'Est, quelques mois plus tard...

jeudi 15 mai 2014

LE CACANADIEN ÉLIMINE LES BRUINS AVEC LEUR ANTI-HOCKEY...


Hier soir, alors que s'égrenaient les dernières secondes de la série entre le Cacanadien et les Bruins, le coeur me levait, j'avais la nausée, et de la bile me remontait dans la gorge.  Je ne digérais ni mon souper ni l'élimination de Boston en 2e ronde du tournoi de la Coupe Stanley 2014.  Car il n'y a pas de doute, ce n'est pas le torCHon qui a gagné cette série 4 de 7, mais ce sont les Bruins qui ont perdu.  Par leur faute.  Par leur très grande faute...  C'est ridicule de prétendre, comme beaucoup de pseudo-experts l'ont fait, que les Bruins ont perdu parce qu'ils n'ont pas respecté leurs adversaires.  C'est aussi ce qu'ont avancé les CHieux en affirmant qu'ils avaient été motivés par ce supposé irrespect démontré à leur égard par les hommes de Claude Julien.  Ils se sont référés à des manifestations de mépris comme l'arrosage de Thornton à l'endroit de Subban, à des insultes dont ils auraient été l'objet, et à la provocation de Lucic soulevant l'écusson de son chandail en célébrant le premier but des "B's" dans la série, etc.

Foutaise que tout cela !  Les Bruins ont perdu parce qu'il n'ont pas bien exécuté les jeux en temps opportun, alors que le Caca, au contraire, capitalisait davantage sur ses chances de marquer.  Trop de poteaux et de barres transversales frappés par les Bruins, trop de lancers ratés ou manquant de précision, trop de nervosité et d'inexpérience chez les défenseurs en noir et or (en l'absence des vétérans Adam McQuaid et Dennis Seidenberg- tous deux blessés-), et un gardien manquant soudain d'assurance et jouant mal autour de son filet : voilà ce qui explique mieux leur élimination.  On peut aussi ajouter quelques mauvaises décisions des arbitres -surtout la punition en prolongation, dans le premier match, qui a donné la victoire au CanaCHien-, et la mauvaise performance du premier trio des Bruins, celui de David Krejci.  Le grand Zdeno Chara, qui parlait de retraite avant le début de la série, a semblé effectivement rendu au bout du rouleau, surtout dans les deux derniers matchs.




Il y a également beaucoup "d'écoeurantite aigüe" dans le fait que j'ai presque fait une indigestion après le match.  Après une longue saison qui s'étire maintenant sur une centaine de joutes, je n'en peux plus de l'anti-hockey des CHaudrons et de la stupidité envahissante de leurs fefans.  Jouer comme les CHieux le font, ce n'est plus du hockey, c'est le festival du plongeon.  Par exemple, en regardant Josh Gorges passer son temps à quatre pattes sur la patinoire pour bloquer des tirs, j'ai pensé à la célèbre lettre de Voltaire à Rousseau.  Ce dernier avait écrit un livre dans lequel il affirmait que l'homme est naturellement bon mais que c'est la société qui le corrompt.  Un peu comme les fefans d'aujourd'hui : quand ils sont seuls ça peut toujours aller, mais quand ils se mettent en gang ça se gâte !  Dans sa missive, Voltaire faisait remarquer à Rousseau : «On n'a jamais tant employé d'esprit à vouloir nous rendre bêtes (...) il prend envie de marcher à quatre pattes quand on lit votre ouvrage.»  C'est un peu les sentiments qui m'habitaient hier soir quand j'avais  des hauts le coeur à regarder accrocher, retenir, plonger, et faire de l'obstruction, les ennuyants cacad'CHiens.  Tout ça sous l'oeil complice des officiels vendus à leur cause.  De quoi vous dégoûter de notre sport national à tout jamais...  Ces CHieux, ressemblant tous à des danseurs de break dance en se jetant sur la patinoire devant les opposants et leurs tirs, m'ont rappelé la triste mémoire de la pieuvre Hal Gill.  C'était en 2010, quand le Caca s'était aussi rendu en finale de Conférence parce que le grand Frankenstein avait agi comme second gardien de but, en compagnie de Halak, pour aider le torCHon à éliminer Washington et Pittsburgh. 




Les journaliCHe-culs du CHicolore ont fait grand état du prétendu manque de respect de Milan Lucic lors de la traditionnelle poignée de main d'après-série. Si c'est vrai qu'il a promis de régler leur cas à Dale Weise et Alexei Emelin la saison prochaine, je le félicite.  Lucic n'est pas un hypocrite.  Il déteste les CHieux et il ne se fait pas prier pour le répéter.  Il ne peut pas respecter les Cacanadiens, tout simplement parce qu'ils ne sont pas respectables.  Point !  Surtout le cave à Subban (ci-dessus) qui semblait tombé des nues parce que Lucic n'a même pas daigné le regarder quand il lui a serré la main.  Du mépris, c'est tout ce qu'il mérite pour ses comportements de couillon et de clown, sur, et en dehors de la patinoire...  Comme ce baiser de con au commentateur Pierre McGuire, devant les caméras de la télévision, après la rencontre.




Du respect, les fefans en méritent encore moins.  Encore hier, ils ont donné 50 ou 60 piastres à des revendeurs de billets, pour des laissez-passer à 10 $, afin de voir la game sur écran géant, au Centre PouBell.  Le marché noir ça les connait, eux qui habitent la ville la plus corrompue en Amérique.  Après la partie, ils ont évidement fait du grabuge en sortant de leur trou.  Une douzaine d'entre eux ont été arrêtés par la police pour méfait.  Pendant ce temps, près du TD Garden de Boston, un autre voyou, parmi leurs semblables, a été vu en train d'enculer la statue de Bobby Orr (photo ci-dessus) !  Brillant  et très édifiant !  Je ne m'attends à rien de trop passionnant en ce qui concerne la prochaine série contre les Rangers de New York.  Imaginez, les Rangers ont bloqué encore plus de lancers que les Canailliens jusqu'à maintenant en éliminatoires !  Qu'est-ce qu'on va avoir comme spectacle ?  Douze gardiens de buts en même temps sur la patinoire ?  Ça promet !    

dimanche 4 mai 2014

SÉRIE BRUINS-HABS : PRICE ET SES DÉFENSEURS BOMBARDÉS DE PARTOUT !


On prévoyait une guerre à finir dans cette série éliminatoire opposant le Cacanadien de Codinde-Ville aux Bruins de Boston, et c'est ce que l'on a eu dans les deux premiers matchs de cet affrontement épique.  Dès les premières minutes de combat dans la partie inaugurale, les B's ont fait pleuvoir des bombes sur les pauvres CHieux.  Des missiles sous formes de lancers foudroyants venant de partout, et des mises en échec retentissantes qui faisaient résonner les bandes.  Du bonbon pour les amateurs de hockey qui ont attendu toute la saison pour enfin voir ce genre de hockey intense et palpitant !  La magnifique photographie (ci-dessous) illustre bien mon propos.  On y voit les deux ennemis jurés, Alexei Emelin et Milan Lucic qui tentent de s'arracher la tête. Entre les deux belligérants : une rondelle qui rappelle que c'est du hockey, pas des bagarres de rue !  Une image qui vaut mille mots !  Oui, c'était inouï, violent et bruyant ce blitz de départ des hommes du coach Claude Julien.  Même à la télé, on pouvait entendre l'impact des coups et le sifflement des rondelles qui ont atteint plusieurs fois les poteaux et la tige transversale de la cage d'un Scary Price qui ne savait plus où donner de la tête, tellement son but était assiégé de toutes parts.  Ce déluge de feu m'a fait penser à des documentaires sur la 2e guerre mondiale dans lesquels on entendait le bruit infernal et assourdissant des fameuses orgues de Staline (ou katioucha, voir peinture ci-dessus), ces camions équipés de lance-roquettes qui ont terrorisé les Allemands quand les Russes les ont contre-attaqués pendant la seconde moitié de la guerre.  L'ouverture de cette série Caca-Bruins ressemblait à ces immenses barrages d'artillerie qui pilonnaient les positions ennemies avant les offensives terrestres des armées lors des grands conflits mondiaux.


Devant cette démonstration de force (Boston Strong !), on se disait que personne ne pouvait résister longtemps à pareil assaut.  Price et ses défenseurs ont été bombardés de pas moins de 98 tirs dans le seul premier match.  51 ont atteint la cible, 30 ont été bloqués avant de parvenir à l'objectif, et 17 autres ont raté le but.  Ce sont probablement ces derniers qui ont fait le plus mal aux Bruins.  Je me suis pris la tête à deux mains, à au moins une dizaine de reprises, quand j'ai vu les joueurs en or et noir manquer des occasions en or de battre le gardien de la CHnoutte, qui était souvent à leur merci.  Scary a souvent été sauvé par ses poteaux ou des gestes désespérés de ses défenseurs, empêchant des buts certains, soit en déviant ou bloquant des lancers "in extremis", ou en accrochant juste assez un joueur menaçant des Bruins pour le priver de marquer dans une cage ouverte.  En fait, dans ces deux premières joutes de la série, les détenteurs du trophée du Président (meilleure équipe de la saison) ont obtenu au moins deux fois plus de chances de marquer que leurs rivaux CHicolores.  Tout de même, donnons crédit à Price pour plusieurs bons arrêts, et reconnaissons le travail acharné de gars comme Mike Weaver (à droite sur la photo ci-dessous) et Josh Gorges en défensive.  Ils ont sauvé les meubles dans ce qui aurait pu très bien être de véritables massacres.


Dans le match no 1, au cours duquel les Bruins sont encore une fois revenus de l'arrière pour égaler le score en 3e période, j'ai observé le visage de Price après le 2e but des Bostonnais.  On pouvait y déceler soudain le doute et la peur.  Comme tant de fois on l'a vu en séries dans les années précédentes de sa carrière.  Ce regard d'orphelin désemparé ou de chien battu.  Lui qui avait paru confiant, jusque là, semblait sur le point de céder à l'épuisement physique et moral après un tel bombardement sans répit.  Même s'ils ont été dominés, les Canailliens ont réussi à éviter le pire en se retranchant dans leurs positions (comme des soldats sous le feu se cachant dans les tranchées) et en se montrant opportunistes lors des jeux de puissance.  Ou en profitant des faiblesses du gardien Tuukka Rask.  Ce fut toutefois révoltant que le torCHon l'emporte en 2e période de prolongation, grâce à une punition non méritée imposée aux Bruins.  Un jeu anodin d'obstruction légère, ou de retenu mineure, du genre que les arbitres avait pourtant laissé passer -des deux côtés- pendant toute la soirée.  Subban a marqué le but vainqueur avec un boulet de canon.  Il faut lui concéder ça.  Sa force de frappe est dévastatrice et les Bruins devront trouver une façon de le contrer quand il s'avance vers l'enclave, à l'intérieur de la ligne bleue, et prend son élan pour son redoutable lancer frappé.  Avant, il ratait souvent le filet en tirant à partir des deux pointes.  En se plaçant maintenant dans le milieu, entre les deux pointes, ses plombs atteignent plus fréquemment la cible.  Si les joueurs des Bruins se placent devant lui, ils se trouvent à bloquer davantage la vue de leur gardien...ce qui n'arrange rien, bien sûr...  «Et...c'est le buuuuut», comme le crie le plouc à Houde, en s'époumonant comme un demeuré, sur les ondes de RBS...


Après cette défaite crève-coeur, mais loin d'être décourageante, les Bruins ont frôlé la catastrophe, hier, dans la partie no 2.  Le pire scénario, celui que j'avais évoqué dans mon billet précédent, semblait en voie de se produire.  Avec Rask, incapable de gagner à Boston contre les CHaudrons (0-6-3), et avec Price réalisant des miracles devant son filet, les Bruins étaient devenus frustrés et s'étaient mis à prendre des pénalités d'indiscipline.  Surtout grâce à un avantage numérique revigoré, la CHiasse s'était forgé une avance de 3-1 en 3e période.  Les Bruins semblaient impuissants et amorphes, jusqu'à la onzième minute de cet engagement final.  Ils avaient beau avoir démontré qu'ils formaient une équipe supérieure au CHicken moronréalaids, ces derniers capitalisaient sur les seuls moments qu'ils pouvaient avoir l'avantage sur leurs rivaux, c'est-à-dire, quand ils jouaient en supériorité numérique.  Mais, soudain, la chance et le vent ont tourné, et tout le travail de destruction et d'épuisement physique, fait jusque là dans la série par les "B's", a fini par payer.  Le barrage de Price, et de ses coéquipiers CHieux, a cédé devant l'inondation des attaques des Bruins.  Les fefans, qui célébraient déjà une inespérée avance de 2-0 dans la série, ont dû ravaler leur bière, leurs peanuts  et leurs cris de joie...  Ils avaient vendu la peau de l'ours avant de l'avoir tué...  J'ai ri quand j'ai entendu le gros Éphrem Therrien dire, après la game, que ses protégés avaient très bien joué durant les 50 premières minutes de jeu...  Ce n'est pas ce que les statistiques démontrent !  Ni ce que nous avons vu, surtout dans leur territoire, là où Price -sentant le caoutchouc- semblait au milieu d'un champ de tirs, et où les Cacanadiens en ont encore énormément arraché, durant les trois quarts de la confrontation.

Durant l'entracte entre la 2e et la 3e période, les Bruins avaient tenu un caucus pour évacuer leur frustration, reprendre leur calme, et mettre le focus sur le style de jeu qui leur a permis d'être le meilleur club en saison régulière.  Il n'était pas trop tard pour se remettre d'aplomb, sachant qu'ils sont les meilleurs de la Ligue dans le dernier vingt.  Après les deux premiers duels, ils dominent d'ailleurs par un pointage combiné de 7 à 2 durant cet engagement crucial.  Price a certes été brillant, mais comme c'est le cas pour tous les gardiens, il ne peut pas toujours arrêter les tirs qu'ils ne voient pas venir.  Lorsqu'il a la vue voilée, son gabarit imposant peut l'aider à boucher le filet et à empêcher la rondelle d'y pénétrer.  Mais sur la quantité de lancers auxquels il doit faire face, c'est presque fatal qu'il finira bien par y en avoir quelques-uns qui vont se faufiler derrière lui.  Des défenseurs de petite taille comme Weaver et Bouillon ne sont pas assez gros pour tasser les imposants Bruins qui obstruent la vue de Price devant son demi-cercle.  Scary semble dans une excellente forme physique, mais à force de se débattre comme un diable dans l'eau bénite, Price aura tôt ou tard la langue à terre s'il continue de se démener comme ça...

Parmi les joueurs qui m'ont le plus impressionné jusqu'ici, mentionnons Torey Krug, Patrice Bergeron et Reilly Smith.  Ils génèrent plusieurs chances de marquer.  Milan Lucic est également une présence physique qui se fait sentir, tout comme les défenseurs Johnny Boychuk et Kevan Miller, un solide gaillard que je découvre dans cette série.  Jarome Iginla doit être sur le point "d'exploser" bientôt, lui qui a été plutôt bien neutralisé par les CHaudrons.  David Krejci peut définitivement en faire plus, lui aussi.  Chez la CHiure, je n'en reviens pas que Rene Bourque et Lars Eller soient revenus à la vie et soient en voie de faire oublier leur saison de misère.  Même s'il a secoué les cordages deux fois hier, Vanek ne casse rien en séries jusqu'ici.  Il me fait penser à Michael Ryder, l'an passé.  Comme lui, Vanek semble se ménager et se concentrer à éviter les blessures tout en préparant sa sortie de Mourial pour aller tester le marché des agents libres, cet été.  Quant au laideron Pacioretty, il est visiblement trop CHicken pour faire sa job de supposé attaquant de puissance.  Même s'il lance assez souvent au but, il le fait de la périphérie, en se tenant loin du trafic pour éviter les mauvais coups dans l'enclave.  Il a peur de son bon ami Chara.  Il craint qu'il l'expédie une autre fois à l'hôpital et que les fefans poussent la honte jusqu'à appeler encore le 911...  Belle poule mouillée !

Concernant les attaques verbales racistes dont a été victime Picouille Subban, après la première rencontre, disons que ça n'améliore pas le climat de cette série chaudement disputée.  Quelques observateurs redoutent des débordements violents alors que la série se transporte dans la métropauvre.  En plus, avec Lucic et Julien qui, avant que la série commence, ont dit haïr le Caca, le moindre autre incident supplémentaire pourrait mettre le feu aux poudres.  Les autorités municipales en sont conscientes et un plan d'intervention a été mis au point au cas où les fefans voudraient déclencher le genre d'émeute -pillage, vandalisme, violence- qui les a rendus tristement célèbres au cours des déplorables événements de 1986, 1993, 2008 et 2010.  Les commerçants de la rue Ste-Catherine appréhendent eux aussi un autre possible déferlement de sauvages et de colons qui feraient les caves en fracassant leurs vitrines et en saccageant leur magasin.

On ne peut pas se prononcer tout de suite pour essayer de deviner si la débandade des CHieux en 3e période hier, aura des conséquences pour la suite de la série.  Je ne crois pas.  Le torCHon doit s'estimer très chanceux d'avoir volé une victoire au TD Garden de Boston.  Si ça se trouve, je pense que les Bruins doivent lancer encore plus souvent le disque dans le fond du territoire CHicolore.  Et ce, de façon à écraser, à malmener et à épuiser encore davantage les défenseurs de la Sainte Guenille tentant de récupérer la rondelle derrière leur ligne des buts.  Un tel traitement de choc rapporte toujours des dividendes à court, moyen et long terme.  La grande question est surtout de savoir si Price a été ébranlé moralement par les deux mauvaises troisièmes périodes qu'il vient de vivre dans la ville des fèves au lard.  On le verra peut-être dans le prochain match, si on constate qu'il a pas mal les yeux dans la graisse de "bine", ou s'il semble avoir perdu un CHiot de sa portée...      

lundi 6 mai 2013

LES SAINTS MARTYRS CANADIENS DÉVORÉS DANS LA FOSSE AUX LIONS DES SÉNATEURS D'OTTAWA...


Les Sénateurs d'Ottawa avaient revêtu leur tenue de guerrier hier au Scotia Bank Place.  Dès les premières minutes du 3e match de la ronde initiale qui les oppose au torCHon de MortYial-la-sale, tout le monde s'est vite rendu compte que les hommes de Paul MacLean n'étaient pas là pour pique-niquer ou recevoir poliment la visite.  Ils sont tombés à bras raccourcis sur les CHieux comme la misère sur le pauvre monde.  Pour ma part je me suis mis à rire et à crier tout de suite quand j'ai vu les joueurs des Sens attaquer le gros plein de boudin à Subban, le matamore raté de Prust et le petit Tintin Gallegher.  À mesure que le massacre continuait je riais de plus en plus, même que j'en pleurais...de joie !  Et en 3e période, je riais tellement que je me suis étouffé.  J'en ai encore mal à la gorge.  Il s'agit du match le plus trippant que je savoure depuis que j'écris mes blogues.  Il y en avait eu des sucrés de bons en saison régulière contre Boston et Toronto, ainsi que des parties inoubliables contre les Flyers, mais celle d'hier les battait toutes.  Il ne manquait plus que le gros Caca à Subban se ramasse à l'hôpital pour que je sois totalement comblé.



Cette raclée mangée par les CHaudrons me rappelait des expressions consacrées dans le genre : «être battus comme des tapis», «se faire secouer comme un prunier», «se faire battre comme une pinata», «se faire brasser comme de la bière» (de la mauvaise bière comme la Molson), «se faire battre avec le boutte qui saigne» (ancienne joke des Cyniques), «se faire écraser comme des punaises ou des moustiques», «se faire passer dans le tordeur ou le blender», «se faire aplatir comme des crêpes», «se faire secouer comme des poupées de chiffon», etc.  Les Sens ont littéralement sorti les CHieux de la patinoire.  À la fin, il ne restait que quelques débris sur le banc de la CHnoutte.  Comme si un ouragan avait tout balayé.  Le Cacad'CHien me faisait penser au gallon de peinture que j'ai acheté récemment.  Vous savez, quand le quincaillier utilise la machine pour brasser la peinture.  Ça shake pas à peu près !  C'est ça qui est arrivé au CHiendent hier !  Ils doivent encore ramasser les morceaux aujourd'hui !




Le principal broyeur à déchets CHicolores a été le rude Chris Neil.  Il a passé la charrue toute la soirée en faisant revoler partout les petits schtroumfs du Cacanadien.  Ceux-ci ressemblaient à des petits soldats de plomb projetés dans les airs par des bombes ou des obus qui éclatent.  Au milieu du premier vingt, des poltrons comme Galchenyuk n'osaient plus toucher au disque lorsqu'un Sénateur était dans les parages, de peur de se faire planter.  Depuis le début de la série le nain Desharnais se contente d'encaisser les coups sans même essayer de tirer au but (zéro lancer en 52 minutes de jeu).




Anéantis physiquement par les Sens, les CHaudrons ont aussi été humiliés au pointage.  Avec en prime la possible naissance d'une étoile, le jeune Québécois de 20 ans Jean-Gabriel Pageau, qui a réussi rien de moins qu'un tour du chapeau en plus d'être acclamé par la foule assistant à ce derby de démolition des Habs.  Natif d'Ottawa mais ayant grandi à Hull, cette verte recrue n'oubliera pas de sitôt sa soirée d'hier !




Frustrés au coton, plusieurs lâches de la CHiasse ont commis des actes qui auraient dû leur mériter des suspensions par la Ligue Nationale.  Comme ils sont protégés par l'entente de 375 millions de dollars qui lie Molson au circuit Bettman, ils ont encore évité les sanctions qui auraient été automatiques pour les porte-couleurs de n'importe laquelle autre équipe.  White, Prust et Bourque ont tous asséné des coups dangereux à la tête de rivaux.  À la fin de la partie, Gorges a fait exprès pour effectuer un violent lancer frappé sur un joueur des Sens.  Gallegher a été l'instigateur d'une escarmouche dans les cinq dernières minutes de la rencontre, ce qui aurait dû lui valoir une suspension automatique selon les règlements en vigueur.  On a aussi vu le gros bac à vidanges Piqué des vers Subban s'en prendre sournoisement à Turris, sans parler du coup de bâton qui a coûté une dent et un flot de sang à Pageau lorsqu'il a marqué son premier filet.  Dans le cas du 76 du torCHon, les dizaines de milliers de gens qui le huent à travers la ligue ne peuvent se tromper : c'est le pire enfant de chienne dans toute l'histoire de la NHL.




Il faisait bon de voir enfin les partisans des Sénateurs "enterrer" les milliers de fefans qui, d'habitude, prennent le "contrôle" de la Place en faisant chier tout le monde.  Parmi la foule se trouvait Therese (ci-dessus), la charmante épouse du défenseur Erik Karlsson.  Étant le meilleur club de la ligue pour écouler les punitions, les Sénateurs profitent doublement de cet avantage en abusant physiquement des CHieux et en les intimidant "à planche".




Les fefans, de même que les journaliCHeux qui se prosternent devant les Canailliens et leur lèchent les bottines, ont beau prétendre que le cinglant revers d'hier sera vite oublié, il sera difficile pour les peureux du torCHon de faire abstraction des meurtrissures qui recouvrent leur corps amoché, et de la trouille qui hante maintenant leur esprit.  Éphrem T'esRien ne sait plus quoi faire avec sa bande de vauriens.  Il essaie de les motiver en prétextant le manque de classe de MacLean à cause du temps d'arrêt qu'il a demandé à dix-sept secondes de la fin de la game.  Il ne fait pourtant que jeter de l'huile sur le feu.  Un feu qui va lui revenir dans la face puisque ses petits soldats de plomb sont incapables de faire face à la musique et de remporter des guerres où la loi du plus fort s'applique implacablement.

       

dimanche 21 avril 2013

LE CACANADIEN DE MORTYIAL SAUVÉ PAR LA CLOCHE !


Si le Cacanadien de MortYial était un boxeur, on peut dire qu'il aurait été sauvé par la cloche cette saison.  C'est comme s'il avait pu gagner son combat aux points, avec l'aide de juges partiaux, mais en subissant une raclée à la fin, au dernier round.  Une volée de coups magistrale qui l'aurait envoyé au tapis.  Cependant, avant que l'arbitre finisse le compte de dix, la cloche signalant la fin de la ronde serait venu sauver le knock-outé...  Oh, je sais, cette comparaison entre un boxeur et une équipe de CHieux est passablement boiteuse.  Un pugiliste est fondamentalement un homme courageux, qui sait se battre et qui est robuste.  Chez les Canailliens, c'est tout le contraire : ce sont des mauviettes et des poules mouillées.  Hier, la formation qui s'est écrasée 5-1 devant les Capitals de Washington lors du dernier match régulier -un flop !- au Centre PouBell, ne comptait que quatre joueurs de plus de 200 livres (si on enlève Price).  Et de ces quatre poids lourds, il faut aussi soustraire Moen et Markov qui jouent avec autant de robustesse que des pee-wee, et qui prennent soin d'éviter les blessures avant leur retraite qui approche rapidement.  Les feluettes de Michel "face de beu" Therrien ont commencé à s'effondrer un peu avant leur 40e match cette année.  Traditionnellement depuis vingt ans, c'est pas mal rendu à ce stade, normalement situé après les fêtes, que les choses commencent à se dégrader sérieusement pour le torCHon.  Mais voilà, à cause du lock-out cette année, la saison a été écourtée et le Caca va s'en tirer.  Si nous avions eu une campagne normale de 82 parties, il est fort probable que les CHaudrons auraient encore raté les séries éliminatoires.  Parce que c'est leur habitude de jouer au-dessus de leurs têtes et de faire illusion en première moitié de calendrier, et de s'écrouler ensuite en se faisant tasser dans le coin quand les autres clubs augmentent leur intensité de quelques crans en les bousculant au passage.  Les équipes adverses s'ajustent aux petits CHicolorés qui, après avoir tout donné, se retrouvent abruptement épuisés en janvier, et coulent à pic, surtout quand les blessures surviennent et qu'ils sont à court de surprises ou de munitions pour aller à la guerre.  Dans la NHL, à ce moment de la saison, la crème remonte à la surface alors que la pourriture du CHiendent et de leurs semblables les cale.  Avec les Canailliens en séries ce printemps, on peut dire que nous avons affaire, en quelque sorte, à des usurpateurs et à des imposteurs qui n'ont pas leur place dans ce grand jeu de la chaise musicale...  Le calendrier réduit les a sauvés de leur anéantissement habituel.  Le message de T'éRien ne passe déjà plus.  Il a beau essayer de brasser la soupe en changeant de gardiens, de trios et de combinaisons de défenseurs, rien n'y fait.  Ce qui explique pourquoi  il a repris sa caractéristique face d'enterrement.  



C'est bien simple, depuis une couple de semaines, il n'y a plus rien qui fonctionne pour le Cacad'CHien, à part la lumière rouge derrière le but de Passoire Price.  Une lumière qui ne dérougit pas.  À ses six derniers matchs l'homme masqué au contrat astronomique (39 millions de dollars et des poussières) montre une fiche de 1-5 avec une moyenne de buts accordés de près de 5 par rencontre, assortie d'un pourcentage d'arrêts pitoyable à ,868.  D'ailleurs, en moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire, Scary a dégringolé au 26e rang des gardiens de la LNH (ceux qui ont joué dans au moins 20 parties) pour la moyenne, et il a chuté en 28e place pour le pourcentage d'arrêts.  Ayoye !  Toute une débarque pour le candidat numéro 1 des fefans au trophée Vézina !!!  D'ailleurs hier soir, plusieurs bipolaires moronréalaids, présents dans la grosse taverne des Molson, se sont moqués de Passoire Price en l'applaudissant dérisoirement lorsqu'il effectuait de petits arrêts faciles sur des dégagements des Caps.  Les portiers des HabsNot se retrouvent maintenant au 16 rang du classement des cerbères de la Ligue (moyenne de buts alloués par match pour chaque équipe).  Il n'y a pas si longtemps, ils étaient près du 5e échelon.  On sait que quand le Cacanadien marque au moins cinq buts, les fefans ont droit à des ailes de poulet gratuites dans une certaine chaîne de restaurants.  Ces derniers jours, si les anti-habs avaient eu le même privilège chaque fois que le CHicolore accordait au moins cinq buts, nous aurions fait plusieurs indigestions ! 


Il n'y a pas que Markov qui en arrache à la ligne bleue de la CHnoutte.  Josh Gorges, un défenseur défensif réputé fiable mais qui est, en fait, très surestimé, et gagne lui aussi deux fois trop cher, a été sur la patinoire sur 13 des 25 derniers buts marqués contre ses gardiens (cinq dernières games).  Hier j'ai regardé la joute à Hockey Night in Canada, sur CBC.  Ça faisait assez longtemps que je ne l'avais pas fait et, comme ce fut rafraîchissant !  Ce n'était pas le vieux Bob Cole qui faisait la description et l'ex-gardien Kelly Hrudey agissait comme d'analyste.  Les deux commentateurs ont critiqué Price et Subban.  Jamais les lèche-cul du CH, Pierre Houde et Marc Denis, leurs collègues de RBS, n'auraient osé se permettre de telles critiques.  Entre autres remarques judicieuses, les gars de CBC disaient que les nombreuses erreurs de Subban en défensive ou dans sa zone jetaient de l'ombre sur ses accomplissements à l'offensive.  Très juste.  Ça fait longtemps qu'on le répète ici.  Encore hier sur le premier but des Caps, c'est un revirement de Picouille la grosse guenon qui est à l'origine de ce filet qui a déclenché l'avalanche qui a suivie.  Visiblement, les Capitals, tout comme les Penguins de Pittsburgh, se souviennent de leur élimination par les CanaCHiens, il y a trois ans, lors du printemps miraculeux de Jaroslav Halak.  Depuis ce douloureux événement, les deux clubs en font voir de toutes les couleurs aux CHieux.  Comme je l'écrivais dans ma précédente chronique, le fait d'haïr le Caca aide à les vaincre.  Se faire surprendre en séries quand vous êtes largement favoris pour l'emporter, ça laisse toujours des cicatrices sensibles.  Surtout que le torCHon a rarement gagné en séries depuis 20 ans.  Perdre en séries contre des nioCHons de la sorte, c'est insultant, quasiment insupportable !

Dans la presse anglophone, on descend également le grand slack à Max Pacioretty.  On dit qu'il est devenu un spécialiste de la périphérie qui laisse le sale boulot dans l'enclave au minuscule Gallegher qui se fait cross-checker à mort et revole tout partout.  À la place de Max Pac j'aurais honte.  Hier, les Caps ont détruit la CHiasse même si les fantômes du Centre Bell (les officiels) n'ont encore une fois pas arrêté de favoriser la gang à Therrien en lui donnant moult avantages numériques.  Contre la 28e équipe en désavantage numérique, les CHieux n'ont toutefois rien pu faire de bon (0 en 5).  Vraiment, après la fin de cette dernière partie locale complètement ratée, quand les joueurs ont remis leur chandail à des fefans, je me suis dit que c'est comme ça, sans uniforme, qu'ils devraient jouer dorénavant.  Ils sont au fond du baril et ne méritent tout simplement plus de revêtir le bleu, blanc, merde...  

dimanche 10 février 2013

LE CACANADIEN LESSIVÉ 6-0 PAR LES LEAFS : ABÉCÉDAIRE D'UN MASSACRE.

A ...  Comme dans Abrutis, la bande de fefans qui a vidé le Centre PouBell hier soir, après que les Maple Leafs de Toronto aient marqué un 5e but, en route vers un lessivage complet des Canailliens de Moronréal au compte Astronomique de 6 à 0.  "A" comme dans Anti-Habs, qui ont eu droit à tout un festin de roi comme il n'en avait pas eu depuis la dégelée de 7-0 que les CHieux avait mangée contre les Bruins de Boston en mars 2011.  "A" comme dans Abasourdi comme le fut le pauvre lutin Brian Gionta quand le géant Colton Orr l'a secoué comme une poupée de chiffon en 3e période hier.  "A" comme dans Ayoye que les CHaudrons ont fait pitié dans ce massacre à la scie dans lequel ils ressemblaient à des petits gars qui jouaient contre des hommes...

B ...  Comme dans Bourque (Rene) qui s'est fait coucher d'un seul coup de poing par Orr en voulant venir à la rescousse du Cap'tain Crouch Gionta.  "B" comme dans Bipolaires, les fefans désemparés par l'écrapoutissement de leurs héros hier.  "B" comme dans Bulldozer, ce que fut le club des Leafs en écrasant le torCHon hier.  "B" comme dans Brutal, le réveil brutal des fefans qui croyaient que quelques victoires de leurs pioCHons en début de saison, contre des formations marginales ou en léthargie, faisaient du Caca un candidat à la Coupe Stanley.  "C" comme dans Cramoisi, le visage de Michel "t'es rien" Therrien pendant et après le match (en fait ses grosses joues ressemblaient aux fesses d'un cochon transformé en jambon, et dont les boursouflures laissent suinter du suif...  Hum...il avait une de ces gueules d'un mauvais coach de juniors...

C ...  Comme dans Cole (Erik) qui coûte une fortune aux Molson mais qui n'a joué que onze minutes hier en se retrouvant sur le 4e ou le 3e trio.  "C" comme dans Combats, nombreux hier dans ce match rude, mais dont aucun n'a été gagné par les mauviettes CHicolores.  "C" comme dans Colons, les fefans qui mettent leurs p'tits fefanions de losers sur leur minoune.

D ...  Comme dans Défaites, qui s'accumulent depuis quelques jours du côté du CHiendent.  "D" comme dans Désillusion, le sentiment des fefans et des cheerleaders journalistes qui pensaient que la CHarogne était repartie pour la gloire après quelques gains chanceux.  "D" comme dans Dépotoir, le dépotoir de la métropauvre où aboutissent les laissés pour compte et les restants de table des autres équipes de la LNH.



E ...  Comme dans Emelin, le défenseur supposément robuste du Caca, qui s'est fait "toute" ramassé dans un coin de patinoire à la gauche de Price hier.  Gageons qu'il ne se souvenait plus comment il s'appelait ou dans quel bidonville il était, en tentant de compter les étoiles qu'il voyait dans sa cervelle d'oiseau.  "E" comme dans Effrayant, le nombre de revirements (4) commis dans leur zone par les CHieux dans les trois premières minutes de jeu hier.  "E" comme dans Effroyable, la fiche (2-4) des Cannes à CHiens contre les clubs de leur division cette année.

F ...  Comme dans "Fuck the Habs".  "F" comme dans Faible, le gardien de buts poche des Guenilloux, Scary Price, qui, hier, avait les deux yeux dans la graisse de bine comme la marmotte qui n'aurait pas vu son ombre en sortant de son trou pendant l'hiver.  "F" comme dans Feluettes la petite équipe des CHieux, dominée physiquement et complètement par les Leafs hier.  "F" comme dans Frazer, le 45 des Leafs qui a facilement passé le K.O. à la Prustitué du CH (photo ci-dessous) hier.

G ...  Comme dans Gallegher, un autre gringalet qui a essayé de s'énerver hier mais qui s'est fait planter par Michael Kotska dans un des nombreux combats à sens unique pour les joueurs portant l'unifolié.  "G" comme dans Grabovski, le porte-couleurs des Leafs qui n'a pu s'empêcher de mordre l'avant-bras de Pacioretty parce que cet abruti essayait de le lui entrer dans la gorge.  "G" comme dans Gorges, qui a goûté à la médecine de Frazer McLaren qui lui a ri en pleine face durant leur combat en 3e période.

H ...  Comme dans Hilare, comme je l'ai été toute la soirée hier en voyant les petits sCHtroumfs CHicolores se faire passer sur le corps par les gros joueurs de Toronto.  "H" comme dans Hostie que les CHieux en ont mangé une hier soir.  "H" comme dans Habs, un nom devenu synonyme de club de merde depuis 20 ans.  "H" comme dans handicapé mental, comme l'est Ron Fournier, le lèche-cul hystérique des Canayins.



I ...  Comme dans Incroyable le nombre de lancers insignifiants des pousseux de puck de la CHnoutte, hier.  "I" comme dans Insignifiant, chacun des membres de l'équipe de description des matchs des CHieux sur le réseau de télé des BS (RBS).  "I" comme dans Incompétents : les membres de la direction du torCHon.

J ...  Comme dans Jaune, le jaune à Markov qui a été encore pitoyable en défensive hier.  "J" comme dans Jeux de puissance avortés des Habs hier.  "J" comme dans JournaliCHe-culs qui trouvent toujours des excuses pour ménager le Caca lorsque les défaites de leurs chouchous sont trop fréquentes et cuisantes.

K ...  Comme dans Kessel, l'excellent marqueur des Leafs qui a contribué à la déroute du Cacad'CHien hier.  "K" comme dans Knock outs, subis par les lutins du Caca hier.  "K" comme dans Krak !, le bruit entendu quand Prust s'est fait casser la gueule par Frazer hier.

L ...  Comme dans Lamentable, la performance de Price et du CH hier.  "L" comme dans Lessivé à l'eau de javel, le torCHon hier.  "L" comme dans Losers, autre mot pour désigner les CHieux. 

M ...  Comme dans Merde, le club de merde de Moronréal.  "M" comme dans Mou, le genre de club qu'est le Cacanadien.  "M" comme dans Mises au jeu, perdues à profusion (68%) par les pas bons de la CHiasse hier.  "M" comme dans Minables, les attaquants de la CHiure, tous incapables d'aller au filet ennemi hier.  "M" comme dans Moen, un jambon nul à chier qui porte le no 32 pour la bande à Therrien.



N ...  Comme dans Nono, le cave à Mathias Bruniais qui couvre (protège) le Caca et son ami Timmins dans LA PRESSE.  "N" comme dans Nul, le quotient intellectuel de Scary Price, ainsi que celui de l'ineffable Benoît Brunet de RBS.  "N" comme dans Non, les CHaudrons ne feront pas les séries...

O ...  Comme dans Oisif, comme l'a été Erik Cole du mois d'avril 2012 ou mois de janvier 2013, ce qui explique qu'il est dans une très mauvaise forme physique et qu'il patine comme une tortue pourrait avancer dans du ciment frais coulé.  "O" comme dans Organisation de broches à foin comme celle des Cannes à CHiens.  "O" comme dans Oui les Canailliens sont pourris.

P ...  Comme dans Pacioretty, le frustré qui, hier, après avoir attaquer Grabovski par derrière, a lancé son casque contre le mur du vestiaire des CHaudrons, quand il a été expulsé du match.  "P" comme dans Poche, le club poche des vauriens de Mourial.  "P" comme dans Poules mouillées, ce que sont les CHieux.

Q ...  la lettre qui se prononce comme cul, comme dans club de cul des Cacanadiens de MortYial.  "Q" comme dans Questions sans réponse, que semblaient se poser Éphrem Therrien, embarrassé par la déconfiture de sa troupe misérable, hier.  "Q" comme dans Queue du classement où se retrouvera bientôt la CHnoutte.

R ...  Comme dans Raclée, mangée par les CHieux hier.  "R" comme dans Rater les séries, une habitude pour la CHarogne maintenant.  "R" comme dans Rage, qui sera le lot des fefans et de Michel Therrien d'ici la fin du calendrier du Caca.

S ...  Comme dans Suck (Habs suck).  "S" comme dans Sale, le bidonville où croupit le torCHon.  "S" comme dans Sans génie les crétins qui vénèrent le Cacad'CHien.



T ...  Comme dans Tarlas, la crasse de la zone Molson Ex dénoncée par l'ex-coach des gardiens du Canadien Roland Melanson.  "T" comme dans Trous de cul, M4RCO et la bande de Tarés qui perdent connaissance pour une équipe aussi médiocre que le CH.  "T" comme dans Tabarnak, le cri que l'on entend le plus souvent dans les estrades du Centre BéBell lors des nombreuses défaites humiliantes des CHaudrons.

U ...  Comme dans Ulcères, que va collectionner Therrien cet hiver.  "U" comme dans Uniforme bleu, blanc, merde que vont continuer à déshonorer les jambons du Caca cette année.  "U" comme dans Utopie, le pays de rêve où vivent les fefans en avalant les couleuvres des gens de la direction du torCHon.

V ...  Comme dans Vaches, les joueurs du CHiendent quand ils reviennent dans leur zone après une autre attaque avortée.  "V" comme dans Vauriens, les joueurs de soutien des Canailliens.  "V" comme dans Vacances, qui seront encore hâtives pour les CHieux cette année.

W ...  Comme dans Wagon de queue que les pousseux de puck de la métropauvre occuperont dans le train de la Ligue Nationale de Hockey cette année.  "W" comme dans White, le joueur le plus épais des Canailliens cette saison.  "W" comme dans Win, le mot anglais qui veut dire victoire, et qui ne sera pas souvent au rendez-vous pour la CHiure.



X ...  Comme dans rayons X, dont auront besoin les petits feluettes du Caca pour évaluer leurs fractures lorsqu'ils se retrouveront en grand nombre à l'infirmerie.  "X" comme le grand X que les fefans devront bientôt mettre sur la saison 2013 de leurs pourris.  "X" comme dans la Xième fois que les fefans devront trouver des excuses pour expliquer la débandade de leurs favoris.

Y ...  Comme dans Yo-yo, à quoi jouera continuellement Therrien pour essayer de former de bons trios.  "Y" comme dans Yé trop tard pour sauver la saison de la CHiasse.  "Y" comme dans Yes ! que répéteront plusieurs fois les Anti-Habs, tôt en avril, quand le torCHon sera éliminé.

Z ...  Comme dans Zizanie qui recommence à s'installer chez les CHieux présentement.  "Z" comme dans Zéro, les chances de faire les séries pour la CHarogne.  "Z" comme dans Zoo, le bordel que sera devenu le vestiaire des CHaudrons d'ici peu, avec le gorille à Subban en tête.

Pour finir, je reproduis ci-dessous le commentaire comique d'un fefan frustré qui sévit sur le blogue de François Gagnon de LA PRESSE.CA :


Méchant massacre…
Canadien avait l`air d`un club de 28 ieme position..
Dominés dans tous les aspects du jeu…..
Cole pour un, avait l`air d`un joueur d`une ligue de garage….
S`il veut prendre sa retraite…faut pas qu`il se retienne..!!
Et Desharnais a l`air d`un joueur d`une ligue Suisse….
Il aurait du rester là, lui…..
Et Gionta…. Dieu….Il a tu déjà été bon lui…??
Un contrat de 25 millions?? Gainey avait sniffé de la colle, c`est sur..!!
Quel joueur inutile…complètement dépassé…. Un joueur de 2 ieme ligne….
Et Armstrong….
Toronto lui a donné 1 million juste pour plus le voir…..
Moi,je lui en donnerais bien 2……
Quel joueur inutile et fini… Blunden en vaut 100 fois comme lui….
UN Stortini aurait été plus utile que ce faux comique…!!
Therrien a vécu dans le passé avec lui………
Fergusson aussi a déjà été bon….il y a 40 ans!!
Et comment , Burke a t`il pu être congédié, après avoir monté
un club comme Toronto… Plus jeunes de la ligue, rapides, robustes..
à 2 ou 3 joueur d`être un excellent club..Komisarek en moins…!!
Quand c`est rendu que c`est Gallagher qui est obligé de se battre,
il y a comme un problème dans la cabane..
On nous avait dit que le CH ne se ferait plus sortir de la patinoire….
C`est exactement ce qui est arrivé hier…..
C`était sérieusement gênant…..
Duddley…. trouves nous du muscle…