mercredi 29 août 2012
IL NE FAUT PAS SE FIER AUX APPARENCES : LE CACANADIEN EST DIRIGÉ PAR DES UNILINGUES ANGLOPHONES.
Est-ce que les Mountriawl Canadians, l'équipe de l'establishment anglophone de la métropauvre, craignent le retour des Nordiques de Québec ? À voir tous les changements apportés cet été à l'organigramme de l'administration des CHieux, on peut le croire. On a engagé énormément de Québécois francophones pour renouveler le personnel d'entraîneurs et faire le ménage dans une organisation qui a lamentablement échoué et qui a perdu presque tout son lustre au cours des dernières années. Depuis près de deux décennies, comme la ridicule et incompétente administration municipale de Mourial, le Cacad'CHien a été couvert de honte et s'est attiré les railleries des anti-habs à cause de multiples scandales (joueurs impliqués dans des histoires de viols, d'agressions sexuelles, de détournements de mineures, d'escortes et de beuveries), de son mauvais management, et de son acoquinement avec des individus malhonnêtes (notamment des fraudeurs à la direction de la boutique des souvenirs, et du Temple de la Renommée du Centre PouBell, etc).
Sous les apparences du nouveau visage francophone du club des Molson se cache une autre réalité. Avec leur hypocrisie habituelle et l'habileté qu'ils ont dans l'art de tromper les gens, les propriétaires des CHaudrons n'ont rien fait pour augmenter la présence francophone au sein de leur formation, lorsqu'elle retournera sur la patinoire, on ne sait trop quand. Les Américains, et dans une moindre mesure les Européens, sont en surnombre dans l'alignement CHicolore. Et avec les jeunes que la CHiasse a repêché ces dernières années, il en sera encore ainsi pour longtemps. Et aux postes de commande, les anglophones unilingues détiennent le vrai pouvoir, reléguant les Québécois à des rôles de subalternes, de laquais ou de seconds violons. Quand, après avoir retourné toutes les pierres du chemin et fait l'inventaire de tous les candidats disponibles, le vieux sénateur Serge Savard a fait croire en la trouvaille du siècle en présentant à la presse Marc "Symphorien" Bergevin, le nouveau directeur-général du club, tout le monde s'est interrogé sur le bien-fondé de cette décision douteuse. À croire que personne ne voulait de cette tâche titanesque de redonner de la décence à cette organisation décrépite et en fond de cale. Savard et le torCHon misaient donc sur un "no name" sans expérience pour rebâtir leur département hockey, redevenu la risée de toute la Ligue Nationale.
En fait, Bergevin ne savait tellement pas comment s'y prendre pour commencer à remplir sa mission impossible, qu'il a lancé un S.O.S. désespéré à son ancien "boss" (avec les Blackhawks) et ami Rick Dudley (à gauche sur la photo sous le titre), qui était encore sous contrat avec les Maple Leafs de Toronto. Même si Brian Burke, le DG des Leafs, ne voulait pas le laisser partir, Dudley a fini par se retrouver à MortYial, à condition de ne pas révéler les secrets qu'il détenait en prévision du repêchage qui se tenait dans les jours qui allaient suivre. Bergevin était revenu plusieurs fois à la charge afin d'obtenir la libération de son mentor. Et ce n'était pas pour rien. Le pauvre Symphorien était paniqué à l'idée de conduire le bateau du CanaCHien sans avoir de gouvernail à sa disposition. Selon ce qu'on a appris entre les branches, il ne faut pas se leurrer : le vrai gérant général de la CHiure est bel et bien Dudley. Bergevin n'est que son porte-parole et son porte-valises. Il paraît que Savard est resté estomaqué. Selon certaines sources d'information, il n'a pas apprécié le choix de Bergevin.
En nommant Scott Mellanby, (2e photo à partir du haut) un autre de ses chums, à la tête du département du développement des joueurs, Marc Bergevin s'est aussi assuré que son homme de confiance veillerait à ce que des sous-fifres comme Patrice Brisebois et Martin Lapointe -- dont les postes n'existaient pas avant leur nomination -- ne nuisent pas plus qu'ils vont l'aider dans le redressement de la situation pitoyable dans laquelle l'incompétent Trevor Timmins (photo ci-dessus) a laissé cet important domaine, si crucial dans les succès de tout club de hockey. Si Timmins a été un des rares anciens cadres de l'organisation à conserver son emploi, il ne faut pas sauter aux conclusions et penser qu'on l'a retenu à cause de ses excellents états de service. En fait, le recruteur en chef n'est plus qu'un simple exécutant puisque la nouvelle direction l'a dépouillé d'à peu près toutes ses responsabilités. En effet, il ne s'occupe plus du développement des jeunes qu'il a repêchés et, puisque la spécialité de Rick Dudley est de savoir repérer et recruter de bons joueurs juniors, c'est sûrement lui qui va avoir le dernier mot quand Timmins lui fera des suggestions lors des encans amateurs. Pour être honnête, la direction des Canassons devrait dire que Timmins en est presque réduit à un rôle de simple dépisteur...
Bref, pendant que Symphorien Bergevin, le clown "conteur de jokes de mon oncle", s'occupera de relations publiques en amusant les journaliche-culs à l'occasion de rencontres impromptues ou de conférences de presse arrangées avec le gars des vues; pendant que la foule des Québécois de service, nouvellement embauchés aux échelons inférieurs, fera semblant de sauver la "face francophone" de l'organisation en portant les valises de leurs patrons anglais; ces derniers, Rick Dudley et Scott Mellanby, seront aux commandes de l'appareil qui survolera la populace des fefans. Ça ne garantit en rien que cette machine volera bien haut, mais ça signifiera encore que les proprios du torCHon agissent sous de fausses représentations "francophones" afin d'éviter des manifestations -- pas bonnes pour l'image -- comme celle du printemps dernier, quand des nationaleux ont protesté publiquement contre la nomination du pauvre bouche-trou Randy Cunneyworth (un bloke) comme "head coach" des Mountriawl Americans.
dimanche 11 mars 2012
FEFANS À LA TÊTE CARRÉE DANS L'OUEST CANADIEN : CRÉTINS DE PÈRES EN FILS...
D'accord, ces fefans "occidentaux" ressemblent à leurs congénères moronréalaids au point de vue du manque de savoir vivre et de l'impolitesse. Ce sont aussi de sordides ivrognes. Et ils font aussi rire d'eux par les partisans des Flames, des Canucks et des Oilers. Comme les anti-habs ici, se moquent des fefans indigènes du Québec. Pourtant, outre leur maladie fefanesque débilitante, tout sépare les mordus de la CHnoutte du Québec et ceux des provinces de l'Ouest. On le sait, les têtes carrées de l'Ouest Canadien détestent les Québécois. Au mieux, ils sont indifférents et refusent toute relation avec eux. Une forte majorité de ces "westerners" sont écoeurés de nous faire vivre par le biais de la péréquation. Ils souhaitent ardemment l'indépendance du Québec. Ils veulent que nous débarrassions le plancher, que nous câlissions notre camp du Canada au plus sacrant, afin qu'ils ne nous entendent plus nous plaindre ou chiâler, et qu'ils ne se fassent plus chier avec l'irritant bilinguisme officiel. Bref, les têtes carrées de l'Ouest ne nous aiment guère. Mais ils sont prêts à tuer pour le Canadien de Montréal, l'équipe de hockey du Québec. Allez donc comprendre !
Les Westerners sont les gens les plus riches et les plus prospères du pays. Ils sont fiers de leurs ressources naturelles et de la beauté de leurs paysages. Leurs principales villes vivent un "boom" économique. Ils gagnent bien leur vie. Mais beaucoup d'entre eux s'identifient à un club (le Caca) et à un bidonville (Mourial) de BS et de "losers"... Chercher l'erreur ! Si au moins ils avaient l'excuse de leurs vieux parents ou de leurs grands-parents qui, dans le temps où la LNH ne comptait que six équipes, n'avaient pas tellement le choix de prendre pour les Canailliens. Mais ça fait trente ou quarante ans qu'ils ont des clubs professionnels chez eux, pourquoi ne prennent-ils pas pour leurs représentants locaux ? Je veux bien croire qu'ils vivent encore dans le passé, du temps où les CHieux formaient des dynasties, mais ça remonte aux années de leurs grands-parents. Parmi ces dingues de la CHiasse, ceux qui sont âgés de trente ans et moins n'ont jamais pu les voir gagner la Coupe Stanley, ou bien ils étaient trop jeunes en 1993 pour pouvoir se rappeler aujourd'hui du dernier triomphe des Glorieux.
Alors que conclure au sujet de ce fanatisme et de cette vénération incroyables de beaucoup de gens de l'Ouest Canadien à l'endroit du torCHon ? Tout ce que l'on peut avancer comme hypothèse, c'est que le fefanatisme est une maladie mentale héréditaire qui se transmet de pères en fils, de crétins à crétins. Oh ! Il y en a des crétins comme ça ici au Québec. À Québec, même lorsque nous avions les Nordiques, des citoyens de la région de la capitale nationale continuaient de prendre pour les Cannes à CHiens. Assez bizarre, mettons... Toujours l'aura des anciennes Coupes Stanley, j'imagine... Ou l'atavisme hérité de leurs ancêtres... Et c'est assez répandu au Québec, les gens n'aiment pas le hockey, ils aiment le Cacad'CHien et...beaucoup d'entre eux aiment le CH seulement quand il gagne. Quand il perd, les fefans se défoulent malheureusement sur leur conjointe (j'ai vérifié les statistiques de violence conjugale à Mourial en comparant les bonnes et les mauvaises années du CH) ou bien ils continuent à baver en faisant des plans insensés pour la saison suivante. "Vous allez voir l'an prochain" disent-ils en vain...depuis bientôt 20 ans. Cependant, j'ai entendu dire que dans la métropauvre, les pousseux de puck des Molson ne sont plus le sujet de conversation, ces temps-ci. On parle plus du club de soccer (l'Impact, je crois, je ne suis pas sûr du nom, tellement ça ne m'intéresse pas). C'est vous dire comment ça fait dur leur affaire. Il est vrai que plus de la moitié de la population de MortYial est maintenant constituée d'importés. Eux-autres ils adorent ça le "foot", ça fait partie de leur culture. Remarquez qu'il y a un lien entre ces fanatiques du ballon rond et les fefans du CHiendent. Le soccer a ses hooligans, le Caca a ses émeutiers. Mêmes capotés de bas étage...
dimanche 4 mars 2012
LE CH ÉCLABOUSSÉ PAR LA SALETÉ ET LA CORRUPTION DE MOURIAL...
Il fallait s'y attendre... Déjà nous savions que Mourial était un bidonville sale, un gigantesque dépotoir à ciel ouvert... Puis, il y a une couple d'année, le magazine MACLEANS publiait un dossier étoffé sur la corruption qui sévit dans la métropauvre. Là où les gangs de rues et la mafia s'en donnent à coeur joie. Et, récemment, un reportage bien documenté de TVA nous montrait que la grande île aux génies était un immense terrain de jeu pour plus de quatre millions de rats qui arpentent ses ruelles et se faufilent parfois jusque dans les toilettes de ses logements insalubres. Beau portrait ! Et ce n'est pas tout ! Si la ville est hockey (comme les fefans du CH se plaisent à le proclamer) et qu'elle est corrompue, on aurait dû se douter que le torCHon sale trempait aussi dans cette corruption. Après les scandales sexuels (camouflés) d'il y a trois ans, après l'affaire toute chaude de la Boutique des Canadiens confiée à un fraudeur par les administrateurs CHicolores, voilà que l'on apprend que le Temple de la renommée du Canadien, au Centre PouBell, serait rempli d'objets historiques appartenant à un criminel (voir les détails dans mon plus récent article sur mon site JOURNAL INTIME D'UN ANTI-HABS EN FEU). Il est donc possible que d'anciens chandails, bâtons, et souvenirs des Maurice Richard, Jean Béliveau, Yvan Cournoyer et autres Patrick Roy, aient été obtenus et payés grâce à de l'argent sale ou frauduleux. Et les Cannes à CHiens contribueraient à valoriser encore plus ces fruits du crime en leur donnant de la visibilité dans leur repère d'Ali Baba.
Pensez-y ! Dans l'état actuel des choses, alors que le Caca croupit dans les bas-fonds de la LNH, il ne peut même plus s'accrocher à son passé glorieux (comme il le fait depuis 20 ans) pour berner ou consoler ses fefans... Ce passé, symbolisé par cette exposition "corrompue" de vieilleries appartenant à des dynasties révolues, est donc lui aussi entaché à cause de ce nouveau scandale... C'est tout simplement abominable et minable ! Après la "crasse" de la zone Molson-Ex (terme employé par les joueurs et les entraîneurs du CH pour désigner les fefans bipolaires qui remplissent cette partie des estrades), voilà la crasse de la camelote de la Boutique de souvenirs et la crasse du Temple de la renommée du Caca. Décidément, ce n'est pas l'année des Canailliens ! Mais ça en est toute une pour les Anti-Habs ! Honte aux CHieux et à Moronréal !
Pierre Gauthier peut bien imposer la loi du silence (omerta) à ses sous-fifres et à son personnel. On cache bien des secrets dans cette organisation d'hypocrites. Exemple, dans mon plus récent billet sur mon blogue NORDIQUÉBEC, je relate les déclarations que le journaliste Réjean Tremblay a faites lors d'une entrevue qu'il accordait la semaine dernière à la station de radio CHOI-FM de Québec. Selon le toujours bien informé monsieur Tremblay, il est évident que, même s'ils prétendent le contraire en public, les bonzes des CHaudrons s'activent dans l'ombre pour bloquer le retour des Nordiques à Québec. Belle bande de salauds ! Ils ne pensent qu'à l'argent et se fichent complètement des amateurs de hockey du Québec, qui attendent si impatiemment le retour de notre équipe nationale... Avec l'organisation et le club pourri qu'il a, le CHiendent doit craindre que des dizaines de milliers d'amoureux du hockey désertent les rangs de ses "losers" pour rejoindre une concession qui, contrairement à celle de la CHarogne anglo-saxonne, aura un préjugé favorable envers les francophones du Québec. Les fleurs-de-lysés redeviendront rapidement le club du peuple québécois. Face au club de l'establishment des anglos de MountReal.
Sur la patinoire, les CanaCHiens continuent d'aller de mal en pis et de faire honte à leurs partisans bipolaires. Depuis la fin de la période des échanges, on accepte maintenant très bien les défaites chez les CHieux. Du moment, comme le dit si bien le "head coach" Randy Cunneyworth, qu'on donne un bon show aux fefans. Un show de "goons" (ça adonne bien avec la sortie du film du même nom) que l'on veut divertissant pour la populace moronréalaise. La robustesse, ce serait la nouvelle identité du club des Molson, si on se fie à ce que Gauthier nous raconte, les rares fois qu'il s'ouvre la trappe. Laissez-nous en rire ! Robustesse mon oeil ! En tout cas, les nouveaux matamores des CHieux ont frappé un noeud samedi soir contre Dion Phaneuf (26:25 minutes de jeu, 4 tirs au but, 5 mises en échec) et les Maple Leafs de Toronto. Les nombreux joueurs costauds du nouvel entraîneur Randy Carlyle ont répliqué coup pour coup aux assauts de leurs adversaires. D'ailleurs, en fin de match, c'est une retentissante mise en échec de Phaneuf sur Erik Cole qui a scellé l'issue du match. Cole, sonné et frustré, s'est déragé sur un porteur de chandail blanc, écopant d'une pénalité stupide qui mettait fin aux derniers espoirs des CHaudrons. De son côté, Mikhail Grabovski a été superbe en méritant la première étoile de la partie grâce à ses deux buts et à sa mention d'assistance sur le filet de Matt Frattin. Grabovski a maintenant 13 points en onze joutes au Centre BéBell depuis que le Caca l'a échangé aux Leafs pour presque rien. Il est maintenant d'autant plus heureux depuis que ses ennemis jurés, les Frères Kostitsyn, ne sont plus dans les parages ! Scary Price sentait le caoutchouc après la rencontre. Il a été bombardé de 42 rondelles pendant que les tire-pois de la CHiasse ne répliquaient que 22 fois.
Écoeuré de jouer avec des minables des mineures (White et Geoffrion) Tomas Plekanec a abdiqué complètement. Il n'a gagné qu'une mise au jeu sur quatorze, et il n'a qu'un but et deux points à ses neuf dernières parties. Ça va très bien avec la fiche récente du Cacad'CHien (2-7-1)... Comble du ridicule, samedi soir, l'enfoiré de Piquet Subban s'en est pris à Tim Connolly, un des joueurs les plus fragiles de la Ligue, au son de la sirène concrétisant cet autre échec de la CHnoutte. Tabarouette ! Quelle mouche a piqué P.K. ? Il se fait maintenant un devoir d'essayer d'intimider les joueurs les plus vulnérables du circuit Bettman... Méchant connard jaune citron...
Les rares fois qu'il gagne, le torCHon trouve quand même le moyen de faire dur. Comme jeudi passé contre le Wild du Minnesota, alors qu'il a perdu (encore !) une avance de 4 à 1 dans les quatre dernières minutes de jeu en 3e période. Inimaginable ! À 4-1, j'avais résisté à la tentation de fermer mon téléviseur, dans l'espoir que dans ce match assez chaotique, un homme fort du Wild pourrait peut-être expédier Subban au pays des rêves. Puis, à la toute fin, voilà que Price et les CHaudrons s'effondrent ! Deux des trois buts du Wild, lors de cette débâcle, sont imputables à des passes ou des dégagements ratés de Price. J'ai ri aux éclats quand j'ai vu Scary qui voulait se rentrer la tête dans la glace (photo ci-dessus) après avoir donné le but égalisateur à dix secondes de la fin de la 3e ! Sublime ! Un autre scénario digne d'Hollywood ! L'effondrement de Scary était d'autant plus drôle que jusque là, lors de ce fatidique 3e engagement, il avait fait son hot dog "all dressed" sur de petits arrêts anodins.
Price et le Caca ont sauvé les meubles et la face quand Setoguchi a chuté et n'a pu lancer au but durant la fusillade. Une chance inouï pour la CHiasse ! Le nom de Ryan White s'est ajouté sur la liste noire des "suckers" quand il a frappé Stéphane Veilleux par derrière alors que ce dernier était retenu par Chris Campoli en arrière du but des CHieux. Le nom de White a rejoint ceux de Subban et Emelin sur cette liste de salauds à corriger. Emelin a d'ailleurs été pris à son propre jeu en ratant un de ses placages caractéristiques. Il a plutôt fauché involontairement son coéquipier Erik Cole, qui a fait tout un vol plané sur cette séquence ! Le 72 du torCHon est déjà pas mal amoché. Il aurait pu se passer de ce mauvais coup-là...
Les CanaDindes ne sont pas au bout de leur peine alors qu'il se rendent maintenant disputer trois parties dans l'Ouest canadien avant de s'arrêter à Buffalo pour y affronter des Sabres ragaillardis, revenus au coeur de la bataille pour l'obtention de la dernière place disponible pour participer aux séries éliminatoires. Les chances du Caca pour ravir cette 8e position ? Un dixième de 1% (0,1%) selon Sports Club Stats ! La fin approche à grands coups de patins pour les Canailliens... Je vais faire un beau petit diaporama avec musique de circonstance pour fêter ça !
mardi 10 janvier 2012
SPECTATEURS AGITANT DES DRAPEAUX DU QUÉBEC DANS LE CENTRE ANGLO-BELL : PRICE CROYAIT QUE C'ÉTAIT POUR LE RETOUR DES NORDIQUES !
Profitant presque d'une soirée de congé face aux joueurs du Lightning, qui n'ont joué que des rôles de figurants dans leur défaite de 3-1 aux mains des Montreal Americans, le gardien de buts Scary Price a eu tout le temps et le loisir d'observer ce qui se passait dans les gradins du Centre PouBell samedi soir. Comme ses coéquipiers, Price n'était pas au courant qu'une manifestation de quelques centaines de militants des Mouvements Québec Français et Montréal Français avait eu lieu avant la partie, devant le Centre Bell, pour dénoncer le manque de respect de l'organisation des Habs envers la législation linguistique du Québec et, du même coup, envers sa clientèle francophone. Les protestataires invitaient les spectateurs à accepter le petit drapeau du Québec qu'ils leur offraient afin qu'ils l'agitent durant le match en signe de soutien à leurs revendications. L'embauche d'un instructeur unilingue anglais (Randy Cunneyworth) par Pierre Gauthier et Geoff Molson, les patrons hockey du club de hockey de l'establishment anglais de MountReal, a déclenché ce mouvement de protestation. La grande majorité des fefans ont refusé le drapeau que les manifestants voulaient leur donner. D'autres s'esquivaient ou se faufilaient en couillons, à travers la cohue, afin d'éviter les nationalistes québécois. Ces derniers faisaient quasiment rire d'eux par les nombreux partisans anglophones des CHaudrons, dont quelques-uns qui arboraient une petite affiche sur laquelle était écrit :« I love Randy". Pour en revenir à Price, lorsqu'il a vu les spectateurs qui brandissaient le drapeau fleur-de-lysé, il a cru que c'étaient des gens de Québec qui manifestaient en faveur du retour des Nordiques ! Dans sa méprise, Scary était paradoxalement criant de vérité ! Oui, il faut associer le beau drapeau bleu et blanc du Québec aux Nordiques : le seul véritable club de hockey professionnel qui a fait honneur au français durant sa trop courte existence ! Les rouges (torCHon), c'est le club privé des "red necks" du west island.
Les joueurs du Caca ignorent ces querelles linguistiques puisqu'ils peuvent parfaitement vivre en anglais dans leur somptueuse demeure de l'ouest de la métropole. Et quand la saison de hockey est terminée, ils retournent chez eux aux USA ou en Europe. "Never mind Montreal". Ils sont ici à défaut d'être ailleurs. Pour faire du ca$h... Oh, il y a bien les désagréments de l'impôt, du climat, de la laideur de la ville, des fefans bipolaires débiles, des taches à marde de journalissssssses, de la participation à des oeuvres de charité du côté des francos, mais avec les millions de $ qui rentrent quand même dans leurs poches, ça vaut bien quelques sacrifices... Quant aux Molson, le seul langage qu'ils comprennent vraiment c'est celui du signe de piastre ($$$). Et le Mouvement Québec Français le sait très bien. C'est pourquoi son président, M. Mario Beaulieu a déclaré durant la manifestation de samedi dernier : «Nous demandons au club "Les Canadiens" d'agir rapidement pour respecter sa clientèle québécoise. Nous n'excluons pas de poursuivre nos actions ou d'appuyer activement le mouvement de boycott des produits Molson». Pour M. Beaulieu, la nomination d'un entraîneur strictement anglophone n'est que la pointe de l'iceberg dans ce dossier. Il dénonce avant tout la culture d'entreprise des dirigeants de la CHiasse. Des dirigeants qui «transgressent allégrement la loi 101 en imposant le travail en anglais seulement. À peine deux joueurs réguliers sont francophones; la musique d'ambiance était totalement en anglais jusqu'à mercredi dernier; les annonces sont bilingues sans prépondérance du français et ce, malgré la loi 101; il y a belle lurette qu'un capitaine de l'équipe ne s'est adressé en français à ses supporteurs». Notons que cette anglicisation de MortYial n'est pas exclusive au cas du CH. Loin de là ! Plus de la moitié des habitants ne parlent pas français dans la métropauvre. Et bonne chance si vous voulez vous faire servir en français dans les commerces du centre-ville ! Il s'agit de tout un retour en arrière ! Un retour aux années '50, où les "collets montés" anglais vous répondaient "speak white" lorsque vous osiez vous adressez à eux en français.
Samedi soir, Denis Trudel, du Mouvement Montréal Français, a agrémenté son discours de protestation d'un sarcasme bien senti envers le Cacanadien : «Devant tous ces constats, on se dit que dorénavant le Canadien devrait perdre son surnom de "Sainte-Flanelle" pour "Holy Tweed" ! Le club de hockey et le Centre Bell doivent respecter le statut du français comme langue commune et respecter la législation québécoise». Bof ! Quant à moi, que les Molson et leurs "suiveux" continuent à mépriser les Québécois. Ceux-ci, ceux qui comprennent et voient clair, viendront rejoindre les fiers partisans des Nordiques quand ils reviendront nous faire honneur à Québec ! Que revivent les Nordiques DU Québec ! EN FRANÇAIS ! De toute façon, le Canadien et ses propriétaires majoritaires, ça ne vaut pas de la marde, que ce soit sur la glace avec leurs mercenaires poches, que ce soit avec leur bière pas buvable, ou dans leurs relations avec leurs cruCHes de partisans qu'ils exploitent et fourrent à l'os !
vendredi 23 décembre 2011
À PART DE LA HONTE IL N'Y A RIEN DANS LE BAS DE NOËL DES FEFANS DU CH
Le Cacanadien est en pleine débandade. À ses pauvres partisans cocus, comme présent pour Noël, le club des Molson a offert son pire match de l'année en s'inclinant 4-0 devant les Jets à Winnipeg. Hormis la honte, il n'y a rien dans le bas de Noël des fefans ! Les cadeaux ce sont plutôt les anti-habs qui les accumulent ces temps-ci au pied du sapin. Si Scary Price et ses coéquipiers ont fait des cadeaux dernièrement, c'est aux équipes adverses. Hier, le 3e but des Jets en était tout un. Sur le jeu, notre vieux chameau Hal Gill a pris toute une tasse de café dans sa zone pendant que deux autres CHieux étaient aux premières loges pour voir leur gardien se faire passer un sapin sous le bras droit. Une magnifique offrande du temps des fêtes enveloppées dans de papier luisant avec un ruban CHicolore dessus. Mathieu Darche a résumé la situation de son équipe de broches à foin en déclarant après la partie : «c'en est rendu une joke». Nous ici, ça fait longtemps qu'on le dit. C'est même la raison d'être de ce blogue. On aime s'amuser. Et quelle meilleure façon de le faire que de rire des CHaudrons de Mourial, les prêtres de la rondelle du "peuple à genoux" de la métropauvre ! Et ce n'est pas fini, le plus drôle est probablement à venir lorsque l'état-major du Caca démantèlera ce club de pique-pique, au cours des prochaines semaines. Se débarrasser de leur bois mort ? Les boss des bécosses CHicolores auront bien du mal à le faire. Aucun club ne voudra ramasser leurs deux de pique qui sous-performent tout en étant sur-payés... D'habitude, c'est la spécialité du torCHon de fouiller dans les poubelles pour ramasser les restants de tables des autres. Pas l'inverse... Les fefans vont se désâmer encore longtemps... Et nous, les anti-habs, on va se payer leur tête d'hydrocéphales dans tous les partys du temps des fêtes, cette année ! Qu'est-ce qu'on va se marrer de les voir boire comme des trous pour oublier les déboires de leur équipe de merde ! C'est le temps des Canadindes ! Dans les histoires qui se conteront pour rire autour du sapin de Noël cette année, ce ne sont pas des farces de newfies que l'on entendra, ce sont des jokes au sujet de Mourial et de ses vauriens de Cannes à CHiens. Quel bon temps nous aurons en trinquant aux insuccès de la CHiasse. Le paradis bien avant la fin de nos jours ! Le paradis maintenant ! Ha ! Ha ! Ha ! Et à Québec, lorsque nous récupérerons les Nordiques, notre SEULE ÉQUIPE NATIONALE FRANCOPHONE, l'ambiance dans notre nouvel amphithéâtre sera du tonnerre comme celle qui prévaut à Winnipeg. Ce sera à notre tour d'humilier Mourial et son minable club de pousseux de puck.
Au début de la présente saison, je me demandais quelles nouvelles façons les Habitants inventeraient pour perdre et nous faire rigoler. On en a vu une hier alors que la CHiasse a passé la moitié de la deuxième période en avantage numérique sans même menacer le filet des Jets. Durant un jeu de puissance de quatre minutes, ils ont lancé une fois au but (un tir de 103 pieds de Campoli !) alors que leurs opposants ont tiré trois fois sur Price en profitant de descentes à trois contre deux ou à deux contre un, même s'ils étaient à cours d'un homme ! Inimaginable ! Du jamais vu ! C'est vous dire à quel point les CHieux sont démoralisés, désorganisés, confus, dépourvus de talent et indifférents au sort de leur équipe. Une bande de perdants sans détermination, sans fierté, sans leaders. Aucun sentiment d'urgence face à leur situation périlleuse. Toute la planète Mourial était sans dessus dessous après l'annonce que Subban et Eller seraient relégués dans les estrades et ne seraient pas habillés pour la partie d'hier. Mais qu'est-ce que les fefans leur trouvent à ces deux joueurs inférieurs à la moyenne ? La propagande et le lavage de cerveaux qu'ils subissent année après année est-il si terrible que ça pour les aveugler à ce point ? Faut croire qu'ils sont des victimes consentantes des "mentalistes", des hypnotiseurs et des illusionnistes de l'organisation du Cacad'CHien. Vous croyez que Eller et P.K. étaient malheureux d'être punis et de ne pas jouer ? On les a aperçus en train de rire durant la rencontre. Scary Price, lui, ne se bidonnait pas. Livré à lui-même, se débattant comme il le pouvait pour éviter que le score monte à 7 ou 8 à zéro, il s'est précipité vers la sortie alors que s'égrenaient les dernières secondes au cadran. Il n'a même pas attendu la sirène finale ! Faut-il qu'il soit écoeuré ! Ha ! Ha ! Ha !
Une autre chose que les anti-habs avaient prévu, c'est que Tomas Kaberle ferait patate avec la CHnoutte. Gauthier est allé le chercher pour remettre en marche le jeu d'impuissance de ses canassons. Résultat : avant l'arrivée de Kaberle, l'attaque massive du CH était au 28e rang de la LNH avec un taux de réussite de 12,5 %. Après l'arrivée du sauveur portant le dossard no 22 : le power play est 29e avec un pourcentage de 12,3%. Et vous ne savez pas encore la meilleure ! Il paraît que la direction du torCHon songerait à ramener Bob Gainey dans un rôle plus actif (directeur général ou entraîneur, ou les deux !) au sein de l'équipe. Ce n'est pas une farce ! La rumeur court. S'il fallait... Mais rien n'est impossible avec le CH ! Qui vivra verra ! En attendant, je souhaite à tous mes lecteurs, un très joyeux Noël ! Les anti-habs sont garantis d'en avoir tout un ! Prenez un verre à ma santé ! Je ferai de même ! Yeahhhhhh !
samedi 22 mai 2010
COUPS EN VACHE ET COUPS DE LANGUES BRUNES...
C'est pour le moins un coup en vache, c'est-à-dire, un coup de pied de côté, une traîtrise, que les partisans, demeurés fidèles aux Nordiques, n'ont pas vu venir... Ce lichage de culs bleu, blanc, rouge fait peine à voir. Il fait lever le coeur des Québécois qui ont dernièrement repris espoir de retrouver leur club de la LNH, dans la foulée d'une nouvelle prospérité animant une fierté revigorée par le succès des Fêtes du 400e anniversaire de la cité de Champlain.
Préférer s'acoquiner avec les fefans émeutiers et les vandales de Mourial, faut pas s'aimer... Quand on pense un peu à ce que ça représente MortYial : corruption des enveloppes brunes, repère de la pègre, incompétence et malhonnêteté des élus et des employés municipaux, gangs de rues criminalisés, bidonville pollué et sale, plaque tournante de l'entrée de la drogue en Amérique du Nord (port de Mourial). Le reflet de cette pourriture, ce sont les dossiers accablants qui sont l'objet d'enquêtes au moment où j'écris ces lignes. Le symbole de cette honte, c'est le Stade Olympique, qui a saigné les Québécois de plus de 1,1 milliard de dollars. Un scandale qui ne sera jamais égalé.
Rappelons que la gangrène moronréalaise atteint même la Sainte (?) Flanelle. L'an passé, le journal LA PRESSE a fait état de la liaison d'au moins trois CHieux (Hamrlik et les frères Kostitsyn) avec un membre de la pègre de MortYial. Plusieurs rumeurs ont également circulé sur d'autres affaires criminelles (viol, détournements de mineurs, beuveries, histoires de moeurs) impliquant des porte-merde des Cannes à CHiens. La plupart des individus soupçonnés ont été échangés à d'autres clubs ou ne sont plus avec le super Canaillien de Mourial. Bref, le CH a étouffé ($$$) ces scandales dans l'oeuf... Une équipe et une ville pourries, qui se méritent bien l'une l'autre...
Parfois je fais le cauchemar d'avoir un certificat de naissance moronréalaid et un passeport m'identifiant à la métropauvre. Quand je me réveille et que je me rends compte que ce n'est pas vrai, je passe une merveilleuse journée ! Honte aux vire-capots et aux nouveaux lèche-culs des CHieux ! Vous vous déshonorez de la pire façon... Il n'y aura pas de place pour vous les traîtres, dans le nouveau Colisée où évolueront les nouveaux Nordiques, dans quelques années... Les VRAIS partisans des Fleurs-de-lysés vous renient...

















