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samedi 6 janvier 2018

LE CACANADIEN À LA MI-SAISON : UN SUCCULENT PARFAIT DU TEMPS DES FÊTES !


Bonjour chers lecteurs !  Bonne Année 2018 à vous tous !  Santé, prospérité, amour !  Joie de voir perdre et reperdre le torCHon de MortYial, et d'admirer sa chute ininterrompue vers les bas fonds du classement de la Ligue Nationale de Hockey ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha !  Grâce, entre autres béatitudes, à l'effondrement des CHaudrons lors du récent temps des fêtes, les Anti-Habs ont pu jubiler et célébrer en grand cette période faste de réjouissances de Noël et du Jour de l'An.  Quelles étaient délicieuses et succulentes les victuailles sur la table des festivités de la belle saison !  En dégustant des parfaits (photo ci-dessus), ces splendides desserts glacées concoctés par nos hôtes au réveillon, je ne pouvais que penser à la saison "parfaite" offerte par le Cacanadien en 2017-18 !  Un grand cru savoureux comme on les aime !

Durant vos partys des Fêtes, vous avez peut-être croisé un beau-frère ou un ami, partisan enragé du CHiendent.  Vous n'avez pas manqué de le taquiner ou de vous moquer de sa dépendance maladive à son club de broches à foin.  Certains ont sans doute répondu que pour eux c'était fini le CH.  Ils s'étaient désabonné des postes de sports à la télévision (retransmettant les matchs du Caca).  Ils vous ont jurés qu'on ne les reprendrait plus jamais, en pestant contre les propriétaires du club et leurs attrape-nigauds...  Bla, bla, bla...  On sait tous qu'à la première occasion, si le CHicolore aligne deux ou trois victoires de suite, leur maladie les regagnera et qu'ils ressortiront leurs fefanions et leurs "Go Habs Go" !  Pour ensuite recommencer à les huer !  Bipolaires vous dites ?!
  
* * *

Revenons à nos délectations de mi-saison.  En début de campagne, c'est la déconfiture du gardien Scary "le cowboy manqué" Price qui nous a ravis et nous a comblés.  Le "sauveur" et l'idole des fefans du Caca ne sauvait plus rien.  Puis, on a appris, bien plus tard, que l'unique bon défenseur de la CHnoutte, Shea Weber, avait été blessé dès le premier match du calendrier (à Buffalo).  Fidèles à leur mauvaise gestion des blessures et à leur hypocrisie habituelle, les dirigeants des CHieux ont caché la vérité et ils l'ont fait jouer quand même, jusqu'à ce que le pauvre Shea aggrave son handicap et soit forcé de s'absenter plus longtemps.  Bande de nioCHons !

Sans Weber ou avec Weber (il ne peut pas jouer des deux côtés de la patinoire en même temps !), la défensive CHicolore a été poreuse et maladroite.  Particulièrement à gauche du filet mourialaid, là où le DG Symphorien Bergevin a remplacé tous ses défenseurs durant la saison morte, en jurant que grâce à ces changements, son unité défensive serait meilleure que celle de l'année précédente !  Il s'est mis le doigt dans l'oeil jusqu'au coude !  En effet, autour du gardien des Canailliens ont a assisté à un cafouillage indescriptible et au festival du revirement et du jeu mou.  Beau spectacle comique pour les Anti-CHiure !  Avec ces résultats désastreux, Bergevaurien passe pour ce qu'il est vraiment : un incompétent crasse !

Parmi les nouveaux venus, restes et rejets des autres clubs de la LNH, signés souvent à prix d'or, la super tortue finie Karl Alzner (photo ci-contre) se distingue avec ses 56 revirements et sa fiche de -10 dans les plus/moins.  Le déguisement de lutin du Père Noël lui sied bien !  Il donne de nombreux cadeaux aux joueurs adverses !  Mais il n'est pas pire que l'autre "perle" de Bergevin, Jeff Petry, et ses 63 revirements couplés avec son ronflant -23 !  Ce dernier devait remplacer Weber sur l'avantage numérique, mais ça n'a pas été un succès, comme le montre son dossier global de quatre buts et dix aides en 41 parties jouées !  "Ça fesse dans le pot" comme dirait l'autre !

Joe Morrow, David Schlemko, Jordie Benn (dans une moindre mesure) et tous les autres défenseurs employés dans différentes combinaisons par l'entraîneur, monsieur Patate Claude Julien, ont tous démontrés leur inefficacité, leurs mains de ciment ou pleines de pouces, leur mobilité de colimaçons, leur vision de taupe et leur cervelle d'oiseau...


En attaque, le portrait est encore pire !  À ce chapitre des buts marqués, les CHaudrons sont 29e dans la Ligue !  À l'exception de Gallagher et de Shaw, les seuls attaquants qui ne se poignent pas le beigne cette année, le reste des membres de l'unité offensive de la CHiasse déçoivent vivement les fefans.  Quand le joueur du mois (décembre) se nomme Nicolas Deslauriers et que votre meilleur producteur de points (dix en quatorze matchs) est Daniel Carr (photo ci-dessus), et que votre trio le moins pire est le 4e, vous savez que vous êtes dans la grosse misère noire !


Oui on a parlé beaucoup des déboires de Pacioretty (9-13-22) et de Drouin (5-13-18), en attaque comme en défensive (-13 et -16), mais on a moins fait remarquer les désolantes performances de joueurs que la direction du torCHon annonçait comme "prometteurs" :  les mini lutins Charles Hudon (4-11-15) et Artturi Lehkonen (photo ci-dessus) avec ses deux buts et quatre aides en vingt-cinq matchs...

En marquant un but et moins en moyenne (temps réglementaire), au cours des dernières rencontres, ça ne prend pas un génie en calcul et en hockey pour réaliser que, si cette tendance se maintient, comme on peut facilement l'envisager alors que les matchs deviennent plus difficiles en deuxième moitié de calendrier, le Caca d'CHien ne peut pas aller bien loin, sauf vers les profondeurs de la cave du classement...
  

Car, on le sait, c'est après les Fêtes que l'on sépare les hommes des enfants, dans la NHL.  Pour compétitionner quand le jeu se corse, il faut ajouter du courage et de la détermination au talent.  Or, les CHaudrons n'ont ni un ni l'autre.  Comme le dit l'affiche (photo ci-dessus que j'ai retrouvée dans mes archives), le pauvre Scary Price est "Home Alone" pour garder la maison, dans cette "Team Without Courage"... 

dimanche 26 novembre 2017

EN RÉSUMÉ : LE CACANADIEN, «A TEAM WITHOUT COURAGE».


Hum... Par où commencer pour résumer le premier quart de saison du Cacanadien de MoronsRéal ?  Dans les deux derniers mois, nous avons eu droit à du Cacad'CHien typique et tout craché (crashé !).  Des performances pourries sur la patinoire, comme il fallait s'y attendre, à moins d'être un fefan fini.  En dehors de la patinoire : de l'hypocrisie, du vol, des mensonges, de la manipulation, des scandales, comme nous a habitués la direction du torCHon.  Nous avons aussi eu des réponses aux questions que nous nous posions avant le début de la présente campagne (lire mon premier billet).

Je dirais qu'il est possible de faire la synthèse des événements qui ont marqué ce début de calendrier 2017-18 en me rappelant d'une affiche que j'ai vue en photo dans un aréna d'un club de la LNH.  Je crois que c'était à Boston ou à Philadelphie, il y a quelques années, durant les séries éliminatoires opposant l'équipe de l'une de ces villes au CHaudrons de la métropauvre.  Parfois, un regard extérieur, à partir d'une perspective différente, s'avère plus éclairant pour décrire une réalité que nous avons souvent trop près de la face pour la voir dans toute sa vérité.  Sur cette pancarte, un partisan avait écrit un parfait résumé englobant en quelques mots ce qui décrit le mieux les CHieux de Mourial : «A TEAM WITHOUT COURAGE» !


Angela Price

Cette affiche m'avait frappé.  Oui, lorsque l'on cherche la définition du mot "courage" dans le dictionnaire, on trouve des expressions comme "avoir de la force morale" (la dureté du mental !), "avoir du coeur", "avoir de la fermeté devant le danger ou devant la souffrance", avoir de la volonté et de l'énergie.  Autrement dit, être courageux, c'est être brave, avoir du cran, avoir des couilles.  Tout ce que les joueurs et les membres de la direction du CHiendent n'ont pas !

On peut avoir recours aux statistiques pour montrer à quel point les Canailliens ont été pitoyables jusqu'ici.  Tout de suite, en débutant par la position clé de gardien de buts, avec le départ horrible de Scary Price, affublé des pires statistiques parmi tous les cerbères de la Ligue Nationale, ça commençait plutôt mal.  Tellement que la direction du CH a dû le sortir de son filet et lui inventer une blessure pour arrêter l'hémorragie de défaites qui tuait le club, en déroute.  Des rumeurs ont fait surface concernant une demande de divorce de la part de son épouse Angela.  Premièrement à cause de possibles infidélités de Scary et, secondo parce que madame Price n'en peut plus de vivre dans le bidonville infect de MortYial.  Ces problèmes hors glace ont-ils pu affecter le jeu du héros des fefans ?  Sans parler des huées que Scary a dû avaler au Centre PouBell lorsqu'ils a donné des buts faciles aux opposants.  

Son remplaçant, Charlie Lindgren, un gars du club ferme de la Ligue Américaine, a fait illusion quelques temps, avant que les autres équipes découvrent ses faiblesses, et avant que son exposition trop intense finisse par le brûler à son tour.  Au moins, il a permis à son club de broches à foin de tenir un petit bout de temps.


Charles Hudon

Mais le bilan de quart de saison est loin d'être reluisant !  Des neuf victoires de la CHnoutte (contre quinze revers, moyenne de 0,438 au 27e rang de la LNH), plus de la moitié ont été récoltées contre des formations aussi poches que le Caca (trois gains contre Buffalo -dont deux en prolongation ou en fusillade-, un gain contre les pauvres Panthers de la Floride, et un autre contre les Rangers de New York qui connaissaient alors un début de saison aussi affreux que celui de l'équipe de monsieur Patate, Claude Julien).  Vraiment pas de quoi se péter les bretelles !

La perte de la totalité du flanc gauche de la défensive CHicolore durant la saison morte (entre autres, Markov et Emelin) a laissé des traces sanglantes avec des remplaçants encore plus mauvais que ceux qui occupaient ces postes l'an dernier.  Manque de mobilité, revirements à la tonne, absence de robustesse, relance de l'attaque inexistante, bref, le portrait est très laid de ce côté-là aussi.  La sur-utilisation du seul défenseur potable, Shea Weber, obligé de servir également de gardien à cause d'un Price Passoire, l'a conduit directement à l'infirmerie...  Imaginez, pour remplacer Emelin, qui était le seul autre défenseur -à part Weber- qui frappait d'aplomb les adversaires, le trop jeune et inexpérimenté Victor Mete a distribué un grand total de une, je dis bien une, mise en échec en 23 parties jouées !!!  Pour un défenseur, c'est encore plus invraisemblable !  Du délire !



En attaque c'est encore pire, si c'est possible !  À part Gallagher et Weber, qui ont des statistiques qui se rapprochent de leur normales, le reste des joueurs de la CHiure montrent des chiffres ridicules.  Avec ses trois petits buts, Drouin ne livre pas la marchandise et il est loin de faire oublier Radulov, qu'il était sensé remplacer comme moteur de l'offensive CHicolore.  Pacioretty est pathétique avec ses douze points en 24 matchs.  On pourrait l'appeler monsieur périphérie tellement il est rare de le voir aller dans l'enclave devant les filets ennemis.  Avec son différentiel de - 12, il est encore plus mauvais en défensive.  On parlait de courage, -du courage qu'un capitaine comme lui devrait pourtant démontrer-, eh bien c'est tout le contraire dans son cas.  Plus lâche que ça, tu meurs !


Drouin devra mettre ses culottes

Les opinions divergent au sujet de la pertinence des statistiques avancées.  Mais l'une d'elles, le nombre de tirs à partir de l'enclave, est quand même révélatrice, justement au point de vue du courage.  C'est certain qu'il faut payer le prix quand vous allez dans cette zone.  Vous vous exposez à des coups de bâton et à des mises en échec de la part des adversaires.  Mais c'est la zone la plus payante pour marquer des buts.  Les bonnes équipes vont décocher au moins sept ou huit lancers précis, directement de l'enclave., durant une partie.  Les CHieux ont du mal à en réussir trois, en moyenne, par match...  Et le meilleur dans ce département, est le Lilliputien Paul Byron...  Il est comique de constater que Byron et le minuscule Charles Hudon sont les deux joueurs d'avant des Cannes à CHiens qui ont enregistré le plus de mises en échec.  À la grosseur qu'ils ont, on devine qu'ils doivent faire vraiment mal à leurs "victimes" !!!


Galchenyuk

D'autres stats qui en disent long sur le manque de courage des minables Habs : le nombre de revirements (vous préférez vous débarrasser de la rondelle pour éviter de vous faire frapper) indique le troisième rang pour le plus grand nombre (322 revirements).  Ça prend aussi du guts pour aller voler ou reprendre le disque aux adversaires : le Caca est 25e avec seulement 145 larcins aux dépens des rivaux.  Dans la colonne des buts marqués, le CH se classe avant-dernier avec une moyenne de 2,33 filets par rencontre.  Notons qu'il serait dernier n'eut été cette aberrante victoire de 8-3 contre Ottawa, le 30 octobre.  En défense ce n'est guère mieux : 26e avec une affligeante moyenne de 3,29.  Pourtant, on disait que monsieur Humpty Dumpty, le coach Claude Julien, était réputé pour son excellence en système défensif...  Faut croire qu'il n'a pas le personnel pour réussir à implanter un tel système...  

Autre phénomène très rare : le nombre de fois (9) que les CHieux ont accordé deux buts consécutifs en moins d'une minute.  Généralement, même un club au moral fragile n'en donne pas autant en une saison entière !  Hallucinant !  Quelle bande de broCHets !

Parmi les pires déceptions chez les Habs Not, Galchenyuk figure un bonne position avec ses cinq buts et cinq aides.  On a appris qu'il a eu recours deux fois plutôt qu'une au programme de désintoxication de la NHL.  La direction des CHaudrons nous l'avait caché, bien entendu, bande d'hypocrites !  À le voir jouer et rater des filets ouverts, on dirait que Galchenyuk, un ado délinquant attardé, est toujours sous "influence" (saoul ou drogué).  D'ailleurs, il n'est pas le seul à manquer d'efficacité sur ses lancers, son club est le pire de la Ligue à ce chapitre (anémique 6,6% des tirs aboutissent à des buts).  Le jeu d'impuissance est 29e avec 15,3 % de succès, et l'unité pour tuer les pénalités est 27e avec un faible 75,9 %. 


Geoff Molson (gauche)

Pour mettre le glaçage sur le gâteau des anti-habs, on apprenait que les crosseurs qui possèdent le Cacanadien, la famille Molson, se retrouvaient dans le scandale des "Paradise Papers".  Non seulement ils exploitent à outrance leurs fefans, en leur chargeant le prix le plus élevé dans la LNH pour les billets qu'ils leur vendent pour voir évoluer leur club de merde et pour acheter la camelote (chandails, bière, souvenirs) qui va avec, mais ils cachent leurs profits dans des paradis fiscaux (Bermudes) pour éviter de payer leurs impôts (du vol, un manque à gagner, contre les contribuables honnêtes du Québec et du Canada)...  Bande de croches dégueullasses !  Une autre forme de lâcheté et de manque de courage de la part de cette organisation honteuse...

À bas les CHieux !  À bas le torCHon !

jeudi 5 octobre 2017

MAUVAIS PRÉSAGE : BEAUCOUP TROP DE POINTS D'INTERROGATION À L'AUBE DE LA SAISON 2017-18 DU CACANADIEN...


Prêt pour une autre saison somnifère du Cacanadien de Mourial ?  Préparez vos oreillers car vous en aurez besoin encore plus cette saison.  Avec l'alignement endormant et dégarni du torCHon, l'ennuyante trappe étouffoir préconisée par l'entraîneur Claude "Humpty Dumpty" Julien sera plus que jamais de mise pour espérer sauver les meubles.

Oui, pour le spectacle, qui promet d'être super navrant et désintéressant à cause des nombreux canards boiteux qui pataugent dans la formation des CHieux, on peut déjà affirmer sans crainte de se tromper, que les pauvres fefans qui paient le gros prix (moyenne de $ 195 du billet, la plus élevée de tous les clubs de la LNH) pour entrer au Centre PouBell, n'en auront pas du tout pour leur argent.

Même s'il ne faut pas accorder trop d'importance à la piètre fiche de la CHnoutte (deux victoires en huit matchs) en parties pré-saison, il n'en reste pas moins que ces rencontres hors-concours (très nombreuses et ayant pour seul but d'enrichir le coffre-fort des Molson) ont exposé les faiblesses criantes de l'équipe.

Avant tout, ces médiocres exhibitions ont montré le manque flagrant de profondeur et de relève chez le Caca d'CHien.  Cette absence de support risque de peser lourd dans la balance quand les blessures viendront handicaper le CHicolore au cours du long et éreintant calendrier de la NHL.  Si les quelques rares piliers du club tombent au combat pour d'assez longues périodes, ce sera la débandade au classement.


En défensive, la CHiasse est à ce point dépourvue (surtout de droitiers), que le DG Symphorien Bergevin doit faire confiance à un malingre petit défenseur junior de 19 ans, Victor Mete (photo ci-dessus, Cinq pieds dix pouces, 174 livres) pour accompagner Shea Weber sur sa première paire d'arrières.  C'est l'affreux manque de mobilité des nioCHons qui affligent l'unité défensive des Canailliens qui force la main à monsieur patates Juliennes et à Bergevaurien.  Trop vert pour supporter le calibre de jeu de la Ligue Nationale, mettons que Mete risque de retourner assez rapidement à sa place, c'est-à-dire, son club junior de London.  Monté sur un "frame" de poulet, le voyez-vous faire le ménage devant le filet de Price, contre des attaquants adverses deux fois plus gros que lui ?!

Mais l'incompétente direction des CHarognes n'arrive pas à l'évaluer (avec raison peut-être ?) comme étant inférieur aux deux de pique qui lui font compétition à la ligne bleue : des incapables, des pourris ou des joueurs finis comme Jordie Benn, Brandon Davidson, David Schlemko, Mark Streit, Karl Alzner (attiré à Ville La Sale par un contrat faramineux et indécent)...  Vous les chercherez en vain les bons défenseurs offensifs sachant manier la rondelle et capables de la sortir efficacement de leur territoire...

Heureusement pour eux, les CHieux évolueront encore dans la faible division Atlantique, et ils pourraient (si tout va bien) se classer en séries éliminatoires par défaut.  À part, le Lightning de Tampa Bay et les Maple Leafs de Toronto, les autres formations de la division sont peu redoutables.  Les Sénateurs d'Ottawa risquent de se ressentir de l'absence de leur as défenseur Erik Karlsson, blessé.  Mais si la CHiure subit elle aussi sa part de blessures importantes, il n'est pas exclus qu'elle manque le bateau du tournoi d'après-saison pour la Coupe Stanley.

Avec les trous dans la défensive moronréalaise, on doit aussi se poser la question de la solidité devant les buts.  Les experts et les fefans du CH prennent pour acquis que Jesus Price sera toujours le sauveur.  Qui dit qu'il ne se lassera pas d'avoir encore toute la pression sur lui ?  Qui dit qu'il ne va pas s'asseoir sur son gigantesque contrat de 84 millions de $$$ qui fera de lui le gardien le mieux payé du circuit Bettman ?  Qui dit que ses épisodes de nonchalance et de léthargie de l'an passé ne se reproduiront pas à cause de la lourdeur de la tache qui l'attend ?  Il n'y a rien de garanti.  Price n'est plus le meilleur cerbère de la Ligue (s'il l'a déjà été ?).


À l'attaque, le torCHon présente également des problématiques qui pourraient le couler.  La désertion de Radulov leur fera mal.  C'est lui qui a transporté l'offensive CHicolore la saison dernière.  Sans lui, la situation aurait été atroce.  Qui dit que le nouveau venu Jonathan Drouin (photo ci-dessus) pourra le remplacer adéquatement ?  Il est jeune (22 ans) et il n'a qu'une bonne saison à son actif.  Il n'est pas un vrai joueur de centre.  À 5' 11" pour 188 livres, il n'est pas le gros centre que les CHaudrons cherchent depuis une éternité.  Il est très mauvais sur les mises au jeu.  Son caractère de chien et de chiâleux, surtout quand ça va mal, fait en sorte qu'il est difficile à diriger et qu'il n'est pas un bon joueur d'équipe. 

Et à titre de francophone de service, il va vite s'écoeurer des journaliCHeux mange-marde de MortYial.  Bref, là aussi, comme moteur sous pression de l'offensive CHicolore, il n'y a rien d'assuré...  On sait aussi que les fefans mangent souvent la laine sur le dos des joueurs Québécois, surtout lorsqu'ils ne livrent pas la marchandise...  De quoi faire perdre les pédales au nouveau joueur de centre aux tendances bipolaires du CHiendent.


Un autre souffre-douleur des fefans pourrait être l'immature tête folle Alex Galchenyuk (photo ci-dessus).  Il boude déjà dans son coin parce que l'arrivée de Drouin le relègue sur un trio merdique avec Phillip Danault et Andrew Shaw.  Visiblement, après ses frasques de Floride l'an passé, et son manque évident de motivation, "Chucky" veut manifestement se retrouver ailleurs, avec un autre club de la NHL.  Il fera tout, y compris se traîner les patins et pourrir l'atmosphère du vestiaire, pour que ses souhaits soient exaucés.

Le manque de ressources en attaque, a poussé l'état-major des Cannes à CHiens à faire une place à un autre sCHtroumf, Charles Hudon (ci-dessus).  Avec les petits Shaw (!!!), Byron et Gallagher, ainsi que les peu robustes Européens Plekanec et Lehkonen, les Canassons (poids plume en bas de six pieds) de Mourial ne feront peur à aucun adversaire.  Aussi bien placer tout de suite le plat de porcelaine Ales Hemsky sur la liste des blessés.  Ça sauvera du temps.  Contre les défenseurs ennemis costauds ou "physiques" les nains du Caca ne feront pas le poids et ne seront pas de taille...


Avec un nouveau coach tentant d'installer son système de jeu; avec de nouveaux joueurs qui ont à faire leur place et à trouver leur "chaise", une période d'ajustement sera nécessaire.  Et c'est là que le bât blesse.  Les CHaudrons ne peuvent se payer le luxe d'un mauvais ou d'un lent début de saison.  C'est toujours à cette période, quand les autres clubs prennent ça aisé ou prolongent le camp d'entraînement, que les CHieux amassent des points qui leur servent plus tard à sauver leur saison quand le jeu se corse en deuxième partie de calendrier et que les défaites s'accumulent.

En somme, à l'aube de la saison qui s'amorce, il y a énormément de questions sans réponse qui mette en doute le succès des CanaCHiens.  C'est toujours de mauvais augure quand on ne sait pas trop sur quoi se fier pour bâtir sur du solide.  Trop de joueurs uni-dimensionnels et/ou ayant tout à prouver, font partie de cette équipe de broches à foin.  Des défenseurs empotés minant le jeu de transition (trop de gauchers gauches !), un "fat cat" avachi devant le filet, des petits attaquants manquant de punch, une absence de leadership (capitaine Pacioretty ?), un manque de profondeur généralisée, composent une recette indigeste qui pourrait se révéler désastreuse pour le Chicolore.  Surtout si plusieurs équipes de leur Conférence trouvent les moyens de s'améliorer et de faire la vie dure aux favoris des fefans éplorés...