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jeudi 29 août 2013

LA GRANDE FAMILLE DU CANADIEN DE MONTRÉAL EST-ELLE AU-DESSUS DES LOIS ?


J'ai créé un blogue anti-habs il y a quatre ans afin de combattre le mythe de supériorité et de gloire du Cacad'CHien de Moronréal.  J'en avais plein le dos de la vantardise, de l'arrogance et de l'attitude impériale qui sont l'apanage de ce club de merde et de la secte de ses partisans fanatiques.  Je suis encore plus écoeuré de cette insolence, aujourd'hui, après avoir décrit les scandales et les déboires qui ont miné cette organisation pourrie depuis que j'ai commencé à la scruter de plus près sur l'ancêtre de ce site (CH comme dans torCHon, court-circuité il y a deux ans par des plaintes de fefans drapés dans leur suffisance ridicule et incapables de supporter de se faire dire leurs quatre vérités).  Je sais que l'innombrable foule des timbrés du CHicolore ne le réalisera ou ne l'admettra jamais, mais je n'arrêterai pas de le proclamer haut et fort : "le Cacanadien de Mourial n'est pas la plus grande équipe sportive de tous les temps".  Elle carbure sur ses vieilles Coupes Stanley pour occulter sa débandade des deux dernières décennies.  Sa machine à propagande (marketing, RDS, réseaux sociaux, journalistes "associés") ressuscite et recycle inlassablement le vieux stock (on s'est fait particulièrement inondé de "souvenirs" lors de l'année du centenaire du CH) pour redorer le blason d'une organisation qui n'a plus rien d'extraordinaire ou de prestigieux.  Quant aux fefans, ils se sont assez déshonorés (et nous avec, malheureusement) -par des comportements stupides et des émeutes dont les images ont fait le tour du monde-, pour que l'on comprenne facilement qu'ils sont une cause perdue, comme l'avenir de leur club sur la patinoire, d'ailleurs... 


Frères Kostitsyn
Les Habs ont non seulement périclité au niveau des performances sur la patinoire, mais leur prestige et leur réputation hors glace ont été également détruits par des scandales et des affaires judiciaires qui ne cessent de s'accumuler et de ternir leur image depuis un bon bout de temps.  Des frasques de Shayne Corson, dans les années 1980, jusqu'aux récents faux pas de Nathan Beaulieu (la photo du haut le montre avec son père Jacques) et de Mario Tremblay, la liste des infractions à la loi commises par des individus identifiés aux CHieux est longue et sale.  Elle le serait cent fois plus si les policiers n'avaient pas fermé autant les yeux sur des fautes commises par des porte-couleurs délinquants du torCHon.  La même remarque s'applique aux journaliCHeux moronréalaids qui couvrent le CHicolore et qui se sont auto-censurés (ou se sont faits "acheter" par la direction du CH afin de garder le silence) fréquemment en cachant des informations incriminant des membres du Caca.  C'est ainsi, dans une sorte de complicité de secte secrète, ou d'une loi du silence semblable à celle de la mafia, que beaucoup de gens dans le giron du Cacanadien ont échappé à la justice dans une multitude de cas d'ivresse au volant -et d'accidents liés à ce genre de délit-, d'agressions sexuelles, de bagarres de bar, de vol, de détournement de mineures, de viols, de voies de fait, de violence conjugale, d'intimidation et de menaces, etc.  Sans oublier des cas encore pendants devant les tribunaux concernant des fraudeurs à qui le CanaCHien a confié la gestion de sa boutique de souvenirs et de son Temple de la Renommée du Centre Bell.  Bref, tout ça c'est de la grosse crasse balayée sous le tapis bleu, blanc, merde...  Et lorsqu'on veut leur mettre le nez dedans, les fefans se défilent en niant les faits ou en feignant de les ignorer.  Quand ils sont à court d'arguments, ils font comme les dirigeants du torCHon, ils ressortent du placard les vieilles Coupes Stanley et leurs anciens glorieux, tout en prenant bien soin de ne pas montrer les nombreux squelettes qui y sont, bien à l'abri, dans la grande noirceur.  



Faut-il s'étonner que le club de hockey Canadien soit à l'image de Moronréal, une ville décrépite, corrompue, toute croche, sale, défectueuse, paradis des gangs de rues et des punaises de lit, royaume des enveloppes brunes et de la vermine ?  La direction de la CHnoutte est experte en illusionnisme ainsi que dans l'art de jeter de la poudre de perlimpinpin aux yeux de ses partisans niais, qui se font remplir comme les cruches qu'ils sont.  Elle cultive l'hypocrisie, la fourberie et les faux-semblants mais elle a l'immense chance d'exploiter une clientèle captive qui chiâle parfois mais qui continue à sur-payer pour de la marchandise avariée.  Et ces idiots avaleurs de couleuvres en redemandent !  Saisons après saisons, les patrons des CHieux bouchent les trous dans leur alignement de joueurs médiocres, comme les incompétents employés de la voirie municipale bouchent les milliers de trous dans les rues "scrap" de MortYial.  Dans les deux cas, la réparation ne dure pas longtemps et le travail est toujours à recommencer...




Ces dernières années, c'est drôle, les joueurs sur qui planaient des rumeurs persistantes et malsaines pour la Sale Flanelle, ont tout simplement été échangés ou largués par les patrons du club de hockey de la métropauvre.  On a alors vu partir, entre autres, les Chris Higgins, Ryan O'Byrne, Roman Hamrlik, et les frères Kostitsyn (clients d'un gars de la pègre qui leur refilait des "escortes" et de la vodka...).  Mais même quand ils se font pincer par la police et qu'on les arrête, les membres de la grande famille du Canaillien sont presque toujours acquittés par des juges complaisants (achetés ?) ou bien ils écopent de sentences bonbons.  Et si l'état-major du CH ne peut pas camoufler ces affaires gênantes, on s'arrange au moins pour minimiser cette mauvaise publicité en faisant en sorte que les mauvaises nouvelles soient révélées durant la saison morte du hockey, quand tout le monde est en vacances.  Comme ce fut d'ailleurs le cas, cet été, avec le jugement pour assaut, du défenseur Nathan Beaulieu (photo ci-dessus) et l'histoire de conduite automobile avec facultés affaiblies de Mario Tremblay.




Rappelons aussi qu'après la fin de leur dernière campagne, qui s'est encore terminée en queue de poisson, la direction de la CHarogne a échangé une autre pomme pourrie, Danny Kristo (photographié ci-dessus avec le chef recruteur du CH, Trevor Timmins), aux Rangers de New York.  Ce prospect, soi-disant voué à une belle carrière mais qui est en fait une autre erreur de recrutement de l'incompétent Trevor Timmins, s'avère être une tête folle et un bum qui traîne un dossier alourdi par des comportements condamnables et par des histoires d'abus d'alcool qui lui ont attiré les foudres des autorités de l'Université de North Dakota, où il vient de compléter quatre années de formation (?).  Devenu un indésirable parce qu'il se retrouvait toujours dans de mauvais draps et qu'il nuisait à la sacro-sainte image des Habs-Not, Kristo s'est fait botter le derrière par le management du club des Molson, trop content de lui faire prendre la porte en obtenant au moins un joueur en échange.




Tout indique que le DG des CHieux, Symphorien Bergevin, devra aussi inviter Nathan Beaulieu, un autre grand espoir de la Flanelle flétrie, à faire ses valises et à quitter l'organisation de broches à foin de Mourial.  En effet, le jeune défenseur ontarien de 20 ans, repêché par Timmins, en première ronde (17e rang) au printemps 2011, a plaidé coupable à des accusations d'assaut portées contre lui et son père Jacques par David VanGeffen et Wesley Vanderwal, deux beaux-frères de Strathroy, Ontario.  Les faits incriminants se sont produits dans une rue de cette localité, il y a quelques mois, après une partie de hockey bottines assez copieusement "arrosée"...d'alcool.  Pour une raison quelconque, les Beaulieu, vraisemblablement saouls, se sont mis à endommager l'équipement de hockey des enfants du gars à qui ils rendaient visite.  Vanderwal s'est interposé et leur a dit d'arrêter leur saccage.  Enragé par cette intervention, Jacques Beaulieu, qui, à ce moment-là, était toujours directeur-général et entraîneur du Sting de Sarnia (Ligue de hockey junior de l'Ontario), a crié "pour qui te prends-tu ?" à Vanderwal.  Il a ensuite arraché une manche du gilet de Vanderwal en plus de le frapper violemment au visage à huit reprises.  La victime a réussi à se sauver en se réfugiant dans son pick-up.  Le voyant prendre la fuite avec son véhicule, les Beaulieu ont alors agressé son beau-frère (VanGeffen) parce que celui-ci refusait de leur donner l'adresse de Vanderwal.  Jacques Beaulieu lui a déchiré sa chemise sur le dos pendant que son fils Nathan lui donnait un coup de poing au-dessus de l'oeil droit (bel acte de lâcheté digne du Canadien de Montréal).  Malgré la gravité de ces attaques sauvages, les Beaulieu ont été acquittés en cour même s'ils ont reconnu leur culpabilité.  Ils sont sous probation et ils doivent respecter certaines conditions, mais ils n'auront aucun dossier criminel.  Autrement, une pareille tache à leur nom aurait grandement été nuisible à leur carrière au hockey puisqu'ils auraient été interdits de séjour aux États-Unis.  Le père Beaulieu a néanmoins été congédié par le Sting de Sarnia, sous les applaudissements de beaucoup d'amateurs de hockey qui souhaitent ardemment que ce vil individu n'ait plus jamais l'opportunité de diriger de jeunes hockeyeurs.  Jacques Beaulieu ne doit plus avoir la chance d'exercer sur eux le même genre de mauvaise influence qu'il exerce sur son fils Nathan.  




Le jugement a été accueilli avec stupéfaction par beaucoup d'observateurs de la scène judiciaire en Ontario et au Québec.  On n'en revient pas de la clémence du juge.  Si vous ou moi avions commis un tel crime, nous nous serions retrouvés derrière les barreaux d'une prison.  Il faut croire que les membres de la grande "familia" du torCHon sont des intouchables et qu'ils jouissent d'un traitement de faveur.  On les blanchit aisément.  Souvent, d'ailleurs, on invoque le fait qu'ils sont des célébrités ou des gens connues et que, à cause de ce statut, la mauvaise publicité qu'on leur fait dans les médias en rapportant leurs méfaits, est une punition suffisante pour ces "pauvres hommes".



Jacques Beaulieu est loin d'être le premier homme de hockey à ne pas donner le bon exemple à son garçon.  Guy Lafleur, l'ancienne légende du CHiard, n'a guère eu plus de succès dans l'éducation de son fiston Mark (photo ci-dessus).  Celui-ci, fort de la renommée de son paternel, semble avoir un sentiment d'invulnérabilité.  Fantasque, on dirait qu'il se plait à défier et à violer les lois et les règlements.  Sa dernière folie a été de se faire prendre les culottes à terre, dans un endroit public, en pleine relation sexuelle avec sa partenaire.  Une femme et son enfant ont porté plainte après avoir été témoins des ébats des deux individus sans scrupule.  On ne sait pas trop si les deux tourtereaux en avaient fumer du bon...  Dans sa jeunesse, Flower n'a pas été toujours sage non plus.  La gloire et la richesse lui ont enflées la tête au point où ti-Guy ne se préoccupait pas tellement des règles, en particulier celles du code de conduite automobile.  On se rappelle qu'il avait failli se faire tuer dans un accident alors qu'il conduisait une voiture sport.  Une longue tige de métal lui était passée à quelques centimètres de la tête en transperçant l'habitacle de son bolide d'avant en arrière.  Les circonstances de cet accident sont demeurées nébuleuses...  La dirigeants du CanaCHien ont probablement contribué à épaissir le mystère autour de cette mésaventure de leur as marqueur du temps.  Même dans sa maturité l'ancien numéro 10 des CHieux semble penser qu'il est au-dessus des lois et des règlements parce qu'il est célèbre et que le hockey est une religion au pays.  André Arthur, l'ancien roi des ondes radiophoniques de Québec et aussi chauffeur occasionnel d'autobus, a raconté à quelques reprises qu'il avait été menacé par Guy Lafleur quand il lui a demandé d'arrêter de fumer dans l'autobus qu'il conduisait durant une tournée de matchs d'exhibition d'anciens joueurs de la CHnoutte.  En plus d'envoyer promener Arthur, Lafleur lui a dit qu'il lui ferait perdre son "job" s'il continuait à l'embêter.  Plus tard, Flower a eu d'autres démêlées avec la justice quand il a été accusé de parjure pour aider son fils Mark à se sortir du pétrin.


On apprenait également cet été qu'une bague de la Coupe Stanley 1986 des Canadiens, ayant appartenu au dur à cuire Chris Nilan (photo ci-dessus), a fait l'objet d'un débat en cour de justice.  Sans qu'on sache trop comment et pourquoi, ce bijou de l'ex-taupin du Caca s'est retrouvé dans les mains d'un important chef de la pègre de Boston.  Ce criminel accusé de treize meurtres a enfin été capturé récemment par la police après seize ans de cavale à travers les USA.  Ce dangereux assassin est un proche parent de l'ex-conjointe de Nilan.  Ce dernier a nié avoir donner la bague à cette crapule qui, en passant, a eu gain de cause devant le tribunal et pourra donc conserver ce précieux souvenir.  La poursuite voulait que le bijou soit confisqué afin de le vendre pour éponger une petite partie des immenses dettes que l'accusé a contractées.  Nilan a toujours soutenu qu'il avait donné la bague à son père et que le Canayin avait consenti à lui en faire fabriquer une autre.  Sans doute que Nilan éprouve des problèmes de mémoire à cause des nombreux coups qu'il a reçus à la tête durant ses années de pugilat avec le torCHon...


Dans la même veine déshonorante, et, bizarrement, pendant que nous étions partis en voyage de vacances d'été ou que nous étions tous dans la piscine ou près du barbecue, nous avons quand même appris que l'ancienne cervelle brûlée du CH, Mario Tremblay, avait été arrêté par la police à Mascouche en...janvier dernier.  L'ex-joueur et ex-coach de la Sainte Guenille, maintenant animateur de radio et commentateur à RDS, doit faire face à des accusations d'avoir conduit sa Toyota Venza 2013 alors qu'il était ivre.  Le bleuet bionique a refusé de se soumettre au test de l'ivressomètre.  Il a plaidé non coupable en cour, le 18 juin, en croyant probablement lui aussi que les cinq Coupes Stanley qu'il a gagnées avec les CHieux l'immunisent contre les poursuites judiciaires.  Les journaliches-culs de Mourial étaient-ils au courant de cette sale affaire survenue au début de l'année ?  Ont-ils été encore complices du torCHon pour ne pas ébruiter ce délit embarrassant avant la période plus favorable de la saison estivale, alors que Tremblay n'est pas à l'antenne ?  Ce ne serait pas surprenant que la réponse soit affirmative.  Ce ne serait pas la première fois, ni la dernière fois, que ces mange-marde et ces suceux de jack straps CHicolores agissent ainsi.


Néanmoins, cet autre écart de conduite de Tremblay le rappelle à notre doux souvenir.  Les anti-habs seront éternellement reconnaissants envers lui.  Sa querelle avec Patrick Roy (qui a aussi eu affaire à la justice à cause d'une histoire de violence conjugale) a en effet été l'élément déclencheur de l'actuelle période de sécheresse du bleu, blanc, merde.  Entraîneur du CH et voulant établir son autorité dans la chambre des joueurs, où Roy en menait trop large à son goût, Mario avait voulu donner une leçon à "casseau" en le laissant se faire bafouer par les Red Wings de Détroit, un soir où le 33 ne l'avait pas du tout.  Les spectateurs crétins de Moronréal avaient ridiculisé Patrick en l'acclamant après un arrêt facile.  Le gardien, blessé dans son orgueil, avait répliqué à leurs cris en levant les bras en l'air en signe de triomphe.  Lorsque Tremblay a enfin rappelé Roy au banc, il était trop tard.  Celui qui a été le grand responsable des deux dernières Coupes Stanley du CH avait déjà décidé qu'il ne jouerait plus jamais pour ces imbéciles de fefans et l'état-major de la CHiure.  En revenant au banc des joueurs, Roy fit part de sa décision à Tremblay et au président du Caca Ronald Corey.  On connaît la suite, l'échange de Roy à l'Avalanche du Colorado fut catastrophique pour les CHieux.  Ils ne s'en sont jamais remis pendant que casseau allait gagner deux Coupes Stanley à Denver.  Depuis cet épisode désastreux, aucune autre grande vedette québécoise n'a fait partie de ce club en déchéance perpétuelle.

Depuis vingt ans, le Cacanadien paye la rançon de la gloire de ses belles années.  Il est loin d'avoir fini de payer...  Il traverse une longue période de honte et de déshonneur.  À la plus grande joie des anti-habs.  Même l'été !!!   

jeudi 4 juillet 2013

BERGEVIN PEINTURÉ DANS LE COIN : IL A PEU D'OPTIONS POUR COMBLER LES GROS TROUS DANS L'ALIGNEMENT DU CH...

Le moins que l'on puisse dire, c'est que les choses ne se déroulent pas comme prévues pour Marc "Symphorien" Bergevin, le directeur général des CanaCHiens de Haïti-Nord, en poste depuis à peine un an.  Lorsqu'il est devenu le patron hockey des CHieux, Bergevin héritait d'un club de dernière place dans l'Est.  Un peu comme Patrick Roy qui vient de prendre les rênes de l'Avalanche du Colorado, une formation en difficulté qui a terminé dans la cave du classement le printemps passé.  En principe, lorsque l'on se retrouve au plus bas, on ne peut que remonter vers la surface.  Ce n'est pas toujours vrai.  On le voit avec les Oilers d'Edmonton, ces dernières années.  Bergevin n'est pas fou.  Après avoir analysé la situation du torCHon, l'an dernier, il a tenu compte des nombreuses limites qui empêchent son organisation d'attirer des joueurs de qualité à Moronréal (les agents libres et les joueurs en déclin dont le contrat a été racheté ne veulent pas se retrouver dans le trou de la métropauvre -exemple récent = LeCavalier-, tout en se servant des offres désespérément élevées du Cacanadien pour négocier avec les autres clubs).  Il en a donc conclu que le seul moyen de rebâtir le club des Molson est de le faire par "l'intérieur", c'est-à-dire par le repêchage des joueurs amateurs et le développement des jeunes dans les filiales.  Le "hic" c'est qu'il n'y a pas grand chose de bon dans les filiales des Canayins et que c'est Trevor Timmins qui est en charge depuis une douzaine d'années du dépistage et du repêchage du jeune talent.  À chaque encan des joueurs amateurs, c'est le jour de la marmotte pour Timmins.  Il sort de son trou à chaque printemps pour démontrer et prouver inlassablement son incompétence en faisant de mauvais choix !  Finalement, Bergevin se retrouve sans option pour améliorer son club.  Pas d'agents libres qui veulent de ses offres, pas véritablement de matériel d'échange, et pas de bons choix aux repêchage.  Sans ressource, les mains liées, l'infortuné Bergevin est peinturé dans le coin... 

C'est d'autant plus frustrant pour lui avec l'excellent cru du repêchage de cette année.  Avant le début de la saison, Bergevin salivait sans doute à l'idée de regarnir les effectifs du Caca avec de bons prospects.  Mais voilà, pauvre lui, la saison écourtée de 2013 a connu son lot d'imprévus et d'improvisation.  Contre toute attente, y compris sans doute les siennes, le DG de la Sainte Guenille a vu son club de pousseux de puck terminer la campagne tout croche mais avec un surprenant 2e rang dans l'Est.  Et à défaut d'être parmi les pires clubs de la Ligue  durant le calendrier régulier, comme le prévoyaient à peu près tous les experts, les CHaudrons se sont merveilleusement "repris" en s'avérant les plus mauvais en séries éliminatoires, qui, comme on le sait, constituent la "vraie" saison.

Il y a quelques jours, je suis tombé par hasard, en zappant sur ma télé, sur le dernier épisode de l'info-publicité 24CH sur RBS, le réseau de propagande de la CHiure.  Cette série d'émissions ridicules qui montent en épingle et au ralenti (un procédé dont on abuse pour réussir à remplir un 30 minutes plate) les moindres niaiseries du quotidien des joueurs de la CHnoutte.  Le plus drôle dans ce roman à l'eau de rose à la gloire du Cacad'CHien, c'est la musique de fond grandiloquente et le ton dramatique du narrateur Pierre Lebeau (alias Séraphin) qui visent à faire de ces récits ampoulés une véritable épopée des exploits de la CHiasse.  Le but est sans doute d'enflammer les fefans du CHiendent pour qu'ils achètent encore plus de camelote et de billets (toujours de plus en plus chers au Centre PouBell) pour assouvir leur dépendance des Canailliens.  Je n'ai pas suivi la série mais j'ai bien ri des quelques séquences que j'ai regardées.  Dans les dernières images, on voit Symphorien Bergevin et Éphrem T'esRien rire de leurs propres porte-couleurs parce qu'ils font des mises en échec en oubliant de s'emparer de la rondelle par la suite.  "Retrieve the puck" s'amuse à répéter Therrien avec sur le visage un rictus de retardé mental.  Et Bergevin d'y aller de ses propres mimiques de bouffon de service...  À mourir de rire !  En épilogue, Lebeau, avec des trémolos dans la voix, rend hommage bien senti à la direction des CHieux qui a fait de cette formation légendaire un club champion de division, en passant du 15e au 2e rang de la Conférence de l'Est.  Tout le bruit de ce panégyrique bien fardé produit des fruits palpables.  Les fefans ont énormément confiance en Bergevin, qui a fait ses classes chez les champions Blackhawks de Chicago, et qui, de ce fait, croient-ils, va sûrement leur rapporter une Coupe Stanley à court ou moyen terme.

Ces publi-reportages ne montrent évidemment pas le revers de la médaille.  Les conséquences de cet exploit épique (dans une saison tronquée qui ne vaut pas grand chose, comme le demi-trophée Norris de P.K. Subban d'ailleurs) sont en effet moins reluisants.  Après avoir engagé un paquet d'entraîneurs et de conseillers pour redresser la barque du CH et mettre l'accent sur le développement des joueurs au niveau mineur, les résultats ont été désastreux puisque le club ferme de Hamilton a fini en dernière place dans la Ligue Américaine.  Donc, pas trop d'aide en perspective pour le "grand" club de ce côté-là.  Dans ce club-école, les plus beaux espoirs de l'organisation ont déçu, y compris Louis Leblanc, un choix de repêchage très élevé qui semble destiné à suivre le même chemin que tous les autres de son genre, c'est-à-dire, une expédition vers d'autres cieux ou vers chez lui.  Bergevin a confirmé, dans son point de presse de fin de campagne, qu'il était très près de démissionner dans le cas de Leblanc, comme il vient de le faire dans ceux de Danny Kristo (une tête folle) et Yannick Weber (incapable de percer la faible brigade défensive du torCHon).


Autre conséquence malheureuse de ce 2e rang inattendu, Bergevin s'est ramassé avec le 25e rang de sélection au repêchage de la semaine passée.  On dit qu'il a multiplié les tentatives de transactions afin de repêcher dans le top 10, le seul moyen pour que Timmins ne puisse pas trop se tromper en sélectionnant un autre flop.  En vain...  Le boss des CHaudrons a dû se résigner à voir tous les jeunes les plus talentueux être choisis par ses homologues des autres franchises de la LNH.  Malgré ce revers de fortune, Bergevin devait quand même essayer de corriger les nombreuses faiblesses de son club de broches à foin.  D'abord l'aspect physique, ou le manque de robustesse, qui est encore revenu hanter sa formation en séries d'après saison.  Avec son premier choix, Bergevin est donc allé chercher Michael McCarron, un pan de mur de 6'5" et de 238 livres, pour bien servir éventuellement le système d'obstruction qui sévit à Mourial et sans lequel les CHieux ne pourraient jamais sauver les meubles saison après saison.  Interrogé par les journaliCHeux du Caca après sa sélection, le grand "slack" américain a confié qu'il visait à devenir un autre Milan Lucic.  Ouuuuu !  Toute une commande pour un jeune dont tous les experts prédisent qu'il sera au mieux un ailier de 3e trio dans la Ligue Nationale...


Mais le choix de repêchage de la CHiasse qui a fait le plus jaser a été sans contredit celui du gardien de buts Zachary "fuck-all" Fucale qui a bien paru cette année en jouant pour le club junior paqueté de Halifax, gagnant de la Coupe Memorial.  Les évaluateurs de talent l'ont désigné comme meilleur espoir du repêchage à sa position, en Amérique du Nord.  On ne peut s'empêcher de faire le parallèle avec le repêchage de 2005 quand le Caca avait utilisé son choix de première ronde pour mettre la main sur Carey Price.  On savait, à ce moment-là, que les jours de José Théodore comme gardien no 1 à MortYial étaient comptés.  Scary Price est écoeuré d'avoir continuellement les mongols de fefans sur le dos.  Fort d'un faramineux contrat qui fait de lui un des gardiens les mieux rémunérés de la NHL, il veut sortir du trou moronréalaid afin de mieux profiter de la vie en paix dans un marché sans doute plus ensoleillé où le hockey serait davantage un loisir qu'une sinécure.


L'aspect pratique, c'est que Fucale porte le numéro 31, comme Price.  On n'aurait qu'à changer le nom derrière le chandail.  Évidemment, le jeune gardien originaire de Rosemère n'est pas encore prêt à faire le grand saut chez les pros, mais ça ne saurait tarder.  Ce qui ne trompe pas, c'est que Fucale a, d'après les analystes et ceux qui l'ont souvent vu jouer, toutes les qualités que Price n'a pas.  Il est d'un calme olympien et ne fait pas de crises de bipolaires comme Scary.  On le qualifie de "money player", c'est-à-dire qu'il excelle quand l'enjeu est important, comme en séries éliminatoires.  Price a démontré tout à fait le contraire depuis le début de sa carrière avec la CHarogne.  Les membres de la direction du torCHon sont maintenant convaincus qu'ils ne pourront jamais aller loin en séries avec ce CHokeux devant le filet.  En plus de bien jouer sous pression, Fucale semble fiable et il contrôle bien les rebonds, une autre carence importante chez Price.  Ce que Bergevin et les autres bonzes du CH espèrent c'est que, quand le moment sera venu et que Fucale sera prêt à graduer, Price connaîtra de bons moments et qu'il pourra ainsi être plus "échangeable".  Mais avec l'immense erreur que Bergevin a faite en consentant un tel contrat à Scary, ce ne sera pas facile de le refiler à une autre équipe.  Un coup vraiment mal pris, le DG de la CHnoutte, s'il est encore en poste à ce moment-là, pourra toujours racheter l'entente signée avec cet autre flop repêché par Trevor Timmins.  Rappelons que malgré son bref passage chez le Cacanadien, Jaroslav Halak a toujours autant de victoires en séries que le très mauvais Price, qui selon son ex-entraîneur Roland Melanson, ne cesse pas de régresser depuis qu'il ne s'en occupe plus.

Price n'est pas le seul cas qui donne des maux de tête à Bergevin.  Une autre de ses erreurs, l'échange de Erik Cole aux Stars de Dallas pour obtenir Michael Ryder, lui est revenue en pleine face et ça fait mal.  Déçu de lui en fin de saison, Bergevin a décidé de le laisser tester le marché des agents libres qui s'amorce demain.  Ce départ fait en sorte qu'il y a un gros trou à combler à l'aile droite sur l'un des deux premiers trios.  Bergevin a manqué son coup avec LeCavalier et on dit qu'il veut se rabattre sur Daniel Brière, un autre joueur "racheté" en déclin.  C'est de la folie de croire que cet autre petit joueur de centre (comme Desharnais et Plekanec) voudrait s'aligner pour la CHiure.  Ne voulant pas évoluer dans le cirque de Fefan Land quand il a signé son précédant contrat, il faudrait vraiment qu'il n'ait aucune autre option pour consentir à revêtir le chandail CHicolore.  Je pense qu'il irait jouer en Europe plutôt que de s'abaisser à endurer les conneries des fefans mongols de Mourial qui n'ont pas cessé de le huer et de l'injurier à chaque fois qu'il était de passage au Centre BéBell avec les Flyers de Philadelphie.