Il fallait s'y attendre... N'ayant ni présent, ni avenir pour satisfaire leurs partisans, Molson et sa bande de losers ont encore redemandé aux vieux de la vieille -dont quelques-uns ont déjà un pied dans la tombe- de donner le spectacle, hier soir, au Centre PouBell, lors du match inaugural des CHieux. On a alors assisté à une pathétique descente -c'est le cas de le dire- du ridicule flambeau des anciens du Cacad'CHien. Au risque de se casser le cou dans les marches étroites des gradins, quelques ex-capitaines "glorieux" du CH, trop âgés pour qu'on leur impose une telle tâche, se sont donc sacrifiés encore une fois pour donner un semblant de respectabilité à une organisation qui n'en a plus depuis longtemps. Ce fut ensuite aux joueurs pourris de l'équipe actuelle de se passer le dit flambeau. Un flambeau qu'ils n'ont pas porté bien haut. D'ailleurs, de toute façon, ils ne sont même pas digne de le faire, comme l'a ensuite prouvé leur pauvre prestation dans leur défaite inaugurale contre Toronto. Les minables Habs ont tout simplement repris là où ils avaient laissé la saison précédente, en s'attirant les huées de leurs fefans frustrés. Rappelons qu'en 2011-12, c'est le Caca qui a remporté le moins de parties à domicile.
Malgré le nouveau slogan du coach Éphrem Therrien-"No Excuses"- inscrit dans le vestiaire des losers de la CHiure, ce sont justement des excuses que cherchaient les gens du Bleu, Blanc, Merde pour expliquer cette autre démonstration d'impuissance de la part de leurs tire-pois inoffensifs. Heureusement pour les CHaudrons moronréalaids, les francs-tireurs des Leafs étaient eux aussi rouillés. Dans les deux premières périodes, ils ont raté plusieurs belles chances de sortir complètement les "Habs Not" de la rencontre. Du côté des Rouges, on a assisté à un festival de la passe manquée, du cafouillage et de la faiblesse. Les Leafs, plus forts physiquement, ont facilement contré les efforts peu convaincants des petits schtroumfs du torCHon. En écopant de punitions stupides, les CHieux ont encore démontré que, non seulement ils manquent cruellement de talent et de force, mais qu'ils n'ont pas de tête. En ce sens, c'était symbolique et révélateur que le but gagnant de Toronto soit marqué après l'infraction niaiseuse de Plekanec -le codinde du match- qui a donné une douche de neige au gardien Ben Scrivens.
Dans la défaite, les journalistes de la métropauvre, presque tous partisans des CHaudrons, et qui les flattent dans le sens du poil, ont loué le travail du gardien Scary Price. Pourtant, le 31 a lui aussi démontré qu'il ne s'est pas amélioré par rapport à ses sorties pénibles de l'an passé. Hier soir, il a accordé une tonne de retours de lancers, et il a manié dangereusement le disque en sortant de son filet pour tenter des passes ou pour dégager son territoire. C'est clair qu'il va se faire prendre souvent hors position et qu'il va se rendre coupable de nombreux revirements coûteux encore cette année. Il manque de jugement. Ce n'est pas une 100 watts. C'était aussi frappant de constater le désavantage physique des gringalets défenseurs de la CHiasse par rapport aux gros joueurs des Leafs. Bouillon, Gorges et Diaz ne sont pas de taille. Kaberle et Markov ne sont pas capables de faire mal à une mouche. Le 79 va se retrouver bientôt à l'infirmerie s'il continue à se faire ramasser comme ce fut le cas à une couple de reprises hier. Reste Emelin qui a bousculé un peu les joueurs de Toronto mais qui a par contre commis plusieurs erreurs dans sa zone.
Therrien et les autres membres de la direction des CHieux avaient promis du jeu plus robuste grâce aux nouveaux joueurs récemment greffés à l'équipe. Ils ont eu le dessous dans ce département hier soir puisque les Maple Leafs ont enregistré 39 mises en échec contre 24 pour les perdants (enlever les 4 de Gionta car ce poids plume ne fait que chatouiller ceux qu'il tente de frapper). À ce chapitre, le mal-aimé des fefans, Mike Komisarek, s'est distingué du bord des gagnants, en pinçant six fois des joueurs de la Guenille, en plus de bloquer quatre de leurs tirs. Contrairement à ce que prétendent les écervelés de fefans, le nouveau matamore du Caca, Brandon Prust, n'a pas si bien paru que ça dans son combat contre Brown en première période.
On a pas tellement vu la 8e merveille du monde, Alex Galchenyuk, qui a même été rétrogradé du 2e au 3e trio vers le milieu du match. Lui comme tous ses coéquipiers n'a pas eu le courage de se placer devant la cage de Scrivens, et quand ils essayaient ils étaient prestement repoussés par les gros défenseurs des Leafs. Toronto a joué un très bon match sur la route. Les Bleus n'ont pas paniqué ou cédé devant la pression appliquée par les CHieux en 3e période. Ils sont restés calmes et en contrôle devant des adversaires peu redoutables -comme leur ex-coéquipier Armstrong, qui a des mains de ciment-.
Les fefans ont hué leurs nuls -surtout durant les jeux d'impuissance- et scandé le nom de P.K. (Subban). Les absents ont toujours tort mais le gros tas à la tête enflée n'aurait pas changé le résultat de la partie d'hier, même si les mordus de la CHiasse pensent le contraire. J'ai bien aimé le commentaire de l'analyste Glen Healy avant la joute (à Hockey Night in Canada sur CBC). Alors que son confrère P.J. Stock faisait tout un plat avec l'histoire de Subban, Healy -affichant une moue désapprobatrice- a minimisé l'importance du défenseur gréviste du Caca en déclarant que ce n'était tout de même pas un Larry Robinson ! Ce n'est pas un lèche-cul de la presse moronréalaise qui aurait pu se permettre de remettre ainsi les pendules à l'heure ! Bravo Glen !
Je vous rappelle que vous pouvez me suivre sur Twitter. Cliquez sur "follow me" dans l'espace réservé à cet effet dans la marge de droite, au-dessus de la section des "derniers commentaires". Au plaisir de rire des infortunés CHieux ! En dépit du nombre réduit de matchs durant la saison 2013, l'hiver risque de paraître long aux fefans ! Ha ! Ha ! Ha !
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dimanche 20 janvier 2013
EN GAGNANT LE MATCH INAUGURAL 2-1, LES LEAFS ONT VITE ÉTEINT LE FLAMBEAU DU CACANADIEN...
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mercredi 10 mars 2010
LE RETOUR À L'ÂGE DE...LAPIERRE
Décidément, c'est un tollé général contre Maxim "le cavernoman" Lapierre après son coup de couillon contre Scott Nichol des Sharks, dans le match de la semaine passée à San Jose. À entendre parler et à lire les reporters et les commentateurs, le geste du no 40 du torCHon nous ramènerait à l'âge de pierre, au temps préhistorique où les premiers ancêtres du genre humain ressemblaient encore beaucoup à des animaux.
Lapierre a blessé Nichol à l'épaule en le frappant sournoisement par derrière et en le projetant dangereusement contre la clôture. Il a écopé d'une suspension de quatre parties pour son acte de barbarerie. Le plus drôle c'est, qu'en se relevant, Nichol croyait que c'était le poltron à Markov qui lui avait fait ça ! Quel spectacle ce fut de voir Markov "le jaune" se défendre de toutes ses forces, pleurant dans son gilet et pissant dans sa culotte en jurant à Nichol que ce n'était pas lui le coupable ! Diantre qu'il avait peur de recevoir un coup sur la marboulette ! Quel pleutre !
Un des premiers à condamner La roche Lapierre a été Glen Healy, analyste à Hockey Night in Canada. Les caméras de HNC ont capté des images du cave des Canailliens, blaguant avec ses coéquipiers sur le banc des joueurs après son assaut contre le porte-couleur des Sharks. Il arborait un rictus sur sa gueule de sans génie, visiblement satisfait de son coup de coCHon impuni par les arbitres. Selon Healy, un tel comportement ajoutait l'insulte à l'injure. Ça ne fait pas longtemps que Lapierre est dans la Ligue, mais sa réputation de couillon est déjà faite.
David Pollak, du MERCURY NEWS, décrit l'attaque de la face à claques des CHieux comme étant un "cheap shot" de la pire sorte. Le comité de discipline de la NHL suspend Lapierre parce que son coup sur Nichol était en retard et à caractère "irresponsable". Kendall Lewis, du BLEACHER REPORT, est encore plus virulent, qualifiant le matamore des CHaudrons de "trou de cul", d'"idiot", de "vicieux", de "lâche", de "salaud". Il renchérit en soulignant que Nichol aurait pu rester paralysé après le geste "abominable" de Lapierre et que ce dernier discréditait le hockey aux yeux du nouveau public qui s'est mis à s'intéresser à ce sport grâce au battage médiatique qui a entouré la finale Canada-USA aux Jeux Olympiques de Vancouver.
Lapierre a blessé Nichol à l'épaule en le frappant sournoisement par derrière et en le projetant dangereusement contre la clôture. Il a écopé d'une suspension de quatre parties pour son acte de barbarerie. Le plus drôle c'est, qu'en se relevant, Nichol croyait que c'était le poltron à Markov qui lui avait fait ça ! Quel spectacle ce fut de voir Markov "le jaune" se défendre de toutes ses forces, pleurant dans son gilet et pissant dans sa culotte en jurant à Nichol que ce n'était pas lui le coupable ! Diantre qu'il avait peur de recevoir un coup sur la marboulette ! Quel pleutre !
Un des premiers à condamner La roche Lapierre a été Glen Healy, analyste à Hockey Night in Canada. Les caméras de HNC ont capté des images du cave des Canailliens, blaguant avec ses coéquipiers sur le banc des joueurs après son assaut contre le porte-couleur des Sharks. Il arborait un rictus sur sa gueule de sans génie, visiblement satisfait de son coup de coCHon impuni par les arbitres. Selon Healy, un tel comportement ajoutait l'insulte à l'injure. Ça ne fait pas longtemps que Lapierre est dans la Ligue, mais sa réputation de couillon est déjà faite.
David Pollak, du MERCURY NEWS, décrit l'attaque de la face à claques des CHieux comme étant un "cheap shot" de la pire sorte. Le comité de discipline de la NHL suspend Lapierre parce que son coup sur Nichol était en retard et à caractère "irresponsable". Kendall Lewis, du BLEACHER REPORT, est encore plus virulent, qualifiant le matamore des CHaudrons de "trou de cul", d'"idiot", de "vicieux", de "lâche", de "salaud". Il renchérit en soulignant que Nichol aurait pu rester paralysé après le geste "abominable" de Lapierre et que ce dernier discréditait le hockey aux yeux du nouveau public qui s'est mis à s'intéresser à ce sport grâce au battage médiatique qui a entouré la finale Canada-USA aux Jeux Olympiques de Vancouver.
Dans le même match à San Jose, on a eu d'autres exemples de couillonneries de la part du cave à Lapierre. Ci-dessus, il profite du fait que Jay Leach, le défenseur no 28 des Sharks, se chamaille avec Moen (32), pour le frapper au visage. Un deux contre un ! Pour le "fair play" et l'élégance, on repassera !
Heureusement pour les Cannes à CHiens, ils ont leurs employés du Réseau Bull Shit (RBS) pour les défendre. Le lèche-cul à Renaud Lavoie a plaidé en faveur de Lapierre en écrivant qu'il ne méritait pas une telle suspension. Quel mange-marde ! Ça fait pitié d'être ainsi à la solde de la mafia des Molson...
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