lundi 26 octobre 2015
LE CACANADIEN FAIT PEUR...LE TEMPS DE L'HALLOWEEN !
Octobre est le mois de l'Halloween, la fête de la peur, des monstres, et des bonbons... Comme d'habitude, après avoir paniqué parce que leur bande de CHieux perdait tout le temps durant les matchs pré-saison, les fefans bipolaires du Cacanadien de Mourial sont maintenant au 7e ciel parce que leurs héros sont invincibles en ce début de campagne 2015-16. Après la peur morbide d'une déconfiture CHicolore, les frappés de partisans moronréalaids se bourrent des bonbons victorieux de leur Sainte Guenille. Ça ne durera que le temps de l'Halloween. Après, les masques vont commencer à tomber, et on verra le vrai visage de ce club médiocre.
J'ai toujours aimé associer le torCHon sale à l'Halloween. Le 31 octobre, c'est la fête des tout petits. Et les Canailliens ont leur lot de joueurs tout petits, que ce soit au point de vue de la taille ou du manque de talent. À l'Halloween, grands et petits font peur avec leur déguisement et leur masque hideux. Chez le Caca, à ce temps-ci de l'année, on se déguise en équipe gagnante et plusieurs de leurs représentants font peur à cause de leur laideur. On n'a qu'à penser au gros étron à P.K. Subban, à l'épeurant capitaine Max Pacioretty, au gnome David Desharnais, à Fantomas Andrei Markov, ou au gros paillasson à Michel T'esRien.
L'Halloween c'est aussi le temps des zombies, des cimetières et des ténèbres cachant d'immondes créatures. Or, on sait que, comme les zombies, les CHieux ressemblent à des robots régis par un système mécanique. Ils avancent comme des objets téléguidés et ils sont dénués d'intelligence. Les saisons du Cacad'CHien finissent toujours au cimetière, avec des enterrements de première classe, en avril. Sur l'échiquier de la Ligue Nationale de Hockey, c'est bien connu, les CHaudrons sont champions en octobre mais au printemps ils deviennent de simples pions facilement éliminés par les pièces maîtresses du jeu.
Enfin, les Cannes à CHiens sont les maîtres des ténèbres parce qu'ils ont le tour de cacher leur vrai visage en le maquillant avec la complicité des journaliCHeux de la métropauvre. Les coupables sont surtout les scribouilleurs francophones. On se souvient des poltrons du journal LA PRESSE qui, il y a quelques années, ont reculé (peur, menaces du CH ?) au moment de publier des informations sur des agressions sexuelles et des détournements de mineures commis par des porte-couleurs de la CHiasse.
Le Cacanadien est aussi reconnu pour brasser de sombres affaires avec le monde interlope. On se souvient des frères Kostitsyn et de Roman Hamrlik liés à un gars de la pègre mourialaise qui leur fournissait vodka, escortes et autres choses que l'on nous a sans doute cachées.
Rappelons-nous également de l'affaire du Temple de la Renommée du Centre PouBell, confié à un fraudeur notoire, Allan Rubin, condamné à une peine d'un an à purger dans la collectivité. Rubin, un spécialiste des fraudes dans le domaine de l'or, a refait surface l'an passé après qu'un mafioso, Roger Valiquette ait été assassiné à Moronréal. Le malfaiteur, qui est aussi un collectionneur, et qui a prêté des objets reliés à l'histoire des CHieux au Temple de la Renommée du Caca, réclamait de l'argent à la veuve de Valiquette. De l'argent qu'il avait prêté au mafioso et que celui-ci a utilisé pour faire du prêt usuraire illégal.
L'an dernier, et les gens du Cacanadien ne s'en sont pas vanté, la presse anglophone de Toronto assurait enfin le suivi du cas des gestionnaires des boutiques souvenirs de la CHiure. On a appris que Frank Bertucci (photo ci-dessus), un des principaux actionnaires de la compagnie qui a obtenu le contrat accordé par les propriétaires du Caca pour gérer ces boutiques qui vendent la camelote du club à des prix d'or, doit faire face à des accusations d'évasion fiscale de plus de deux millions de dollars. Au terme de six ans d'enquête, la Gendarmerie Royale du Canada a amassé des preuves démontrant que Bertucci a donné $ 150 000 à Adriano Furgiule, un fonctionnaire de l'Impôt Fédéral, pour sauver de l'argent sur ses déclarations de revenus. Peu avant de s'entendre pour commettre ce crime, on avait vu Bertucci, Furgiule et quelques autres complices, assister à un match du CHiendent, dans une loge du Centre PouBell.
Ce n'est pas pour rien que l'on vous parle souvent ici des décisions louches des arbitres en faveur des Canailliens. D'un préfet de discipline de la LNH, leur ancien porte-couleur Stéphane Quintal, de mèche avec eux pour éviter toute suspension ou amendes aux membres de l'organisation CHicolore. De la commandite de 375 millions de dollars de Molson, qui fait de leur pisse de cheval la bière officielle de la NHL et qui, plus souvent qu'autrement, fait pencher la balance en faveur du club des frères Molson en de multiples occasions. Oui, il est beau le torCHon sale !
Il n'y a pas de hasard dans la vie. Qui se ressemble s'assemble. En s'associant à des fraudeurs et des bandits, en faisant taire des gens qui en savent trop, et en achetant des faveurs à certains décideurs clés, le Cacanadien récolte ce qu'il a semé. Dis-moi qui tu fréquentes et je te dirai qui tu es. Ce qui nous aide à comprendre la présente série victorieuse des CHaudrons...
HABS SUCK !!!
samedi 25 février 2012
LES CANAILLIENS, LES CANAILLIENS ET LES MOINS QUE RIEN...
Maintenant que le torCHon détient en exclusivité le dernier rang de la Conférence de l'Est, les fefans se font plus rares et moins bavards. Certains ou certaines (photo) se cachent ou renient cette équipe de lépreux et de galeux. Un peu comme dans l'évangile de Saint-Marc lorsque Jésus dit à Simon Pierre : «avant que le coq chante pour la deuxième fois, tu m'auras renié trois fois». La Sainte Guenille, on le sait trop bien, a remplacé la religion catholique depuis longtemps, même si le diocèse de Mourial a cherché dernièrement à s'attirer les grâces des fefans en publiant dans les journaux des annonces leur demandant de prier pour que les pioCHes poCHes participent aux prochaines séries de la Coupe Stanley. Meilleure chance la prochaine fois !
Mais ce ne sont pas tous les fefans qui ont perdu leur arrogance ou qui ont baissé la tête et les bras. Il s'en trouve encore pour crâner et chercher à descendre les autres clubs de la NHL. Même chose chez les journaliCHieux. Ainsi, avant la partie de vendredi à Washington (autre défaite, évidemment), les commentateurs de RBS et certains scribouilleux de journaux pro-CHieux, prenaient plaisir à souligner que les Capitals en arrachaient autant que les Canailliens. Et que l'entraîneur des Caps, Dale Hunter, cet infâme ancien Nordique, s'était pété la "yeule" en prenant la relève de Bruce Boudreau. De même, les petits fefans mesquins trouvaient également consolation en se réjouissant des récentes difficultés des Bruins de Boston.
Cette attitude remplie de bassesse me rappelle un incident que l'un de mes amis m'a rapporté l'autre jour. À son travail, il est syndiqué et il est l'employé qui a le plus d'ancienneté. Il peut décider de ses fonctions, de son horaire de travail et même de la quantité d'ouvrage qu'il désire accomplir. Il a la priorité pour le choix de ses vacances et il possède le fonds de pension le mieux garni, etc. Cela crée de l'envie, de la jalousie, et du mécontentement chez certains de ses compagnons de travail. L'un d'eux, froissé parce que mon ami en mène passablement large en étant l'homme de confiance du patron, et en gagnant un bien meilleur salaire que lui, a voulu le rabaisser en lui disant qu'il était un simple syndiqué comme les autres, un employé sans grade, bref, que, tout bien considéré, il était rien. Mon ami, qui a un très bon sens de la répartie, lui a répondu : «si moi je ne suis rien ici, toi tu es moins que rien !» Ce qui a cloué le bec de son interlocuteur. C'est exactement la même chose avec les fefans et les joueurnalisssssses prétentieux. Ils se permettent de critiquer les autres clubs mais ils oublient que, par rapport aux autres formations, les CanaCHiens sont moins que rien puisqu'ils croupissent dans la cave du classement. Baveux un jour, baveux toujours ! Typiquement moronréalaids !
Et cette semaine, on apprenait que l'organisation des CHaudrons trempait dans un autre scandale. Non contents d'exploiter ses partisans en leur vendant leur camelote et leurs billets à des prix exorbitants, les Molson ont essayé par tous les moyens d'empêcher les employés de leur Boutique des Souvenirs de se syndiquer. Les couillons voulaient maintenir leurs salaires au plus bas. Ils croyaient même qu'en ayant recours à la sous-traitance (un truc bien connu) pour l'exploitation de la Boutique, ils réussiraient à mettre en échec la tentative des employés qui avaient demandé leur accréditation syndicale. Le problème, c'est qu'en faisant affaire avec la compagnie ITT PERSONNEL pour gérer la Boutique de Souvenirs, les Molson se sont mis dans de beaux draps. En effet, Frank Bertucci, le patron de ITT PERSONNEL, est soupçonné d'avoir offert un pot-de-vin de $ 150 000 à un fonctionnaire de REVENU CANADA afin que ses impôts soient réduits de 1,1 Million de dollars. Ouais, les Molson ont de bons associés ! Et en plus, après deux ans de litige avec les employés de la Boutique de souvenirs, les patrons du torCHon ont perdu leur cause en Cour. Les travailleurs seront syndiqués et ils recevront de grosses augmentations de salaire...
Ce n'est pas la première fois que les CHieux se retrouvent dans des affaires louches ou des scandales. Rappelez-vous, il y a trois ans, l'affaire de la vodka et des escortes fournies aux frères Kostitsyn et à Roman Hamrlik par un individu appartenant à la pègre moronréalaise. Rappelez-vous, la même année, les faces d'enterrement de Jacques "popositif" Demers et de Alain Crête au moment où on s'apprêtait à passer les menottes à certains joueurs de la CHnoutte à l'aéroport, à leur retour d'une partie à l'étranger. On parlait alors de scandales sexuels, incluant des agressions, des viols, de même qu'un ou des détournements de mineures. Dans tous les cas, on a mystérieusement étouffé ces affaires honteuses, qui auraient secoué toute la LNH et auraient fait trembler le Canada entier. Combien d'autres histoires scabreuses et abracadabrantes ont ainsi été balayées sous le tapis, avec la complicité des autorités ? On ne le saura peut-être jamais...Non vraiment, que ce soit sur la patinoire ou en dehors, le CH et ses fefans sont mal placés pour critiquer les autres.
L'autre jour, un journaliste anglophone demandait pourquoi Pierre Gauthier et la direction du torCHon imposaient une politique du secret et de la méfiance en interdisant à la quasi-totalité de leur personnel de parler aux médias. Faut croire que moins ils parlent, moins on en sait. Et moins on en sait, mieux c'est. Ce qu'on sait, c'est que le Caca a des choses à cacher et que le silence le sert bien. Le silence est d'or... Évidemment, les patrons de la CHiasse joueront aux innocents et nieront ces assertions de scandales à plusieurs reprises plutôt qu'une. Ils diront que ce sont des tentatives de chantage. Mais si on prête bien l'oreille au loin, on entendra le coq chanter au moins deux fois... Les Anti-Habs aussi chanteront bientôt en célébrant l'élimination officielle des CHaudrons. Pendant que les fefans, eux, déchanteront. Ha ! Ha ! Ha !




