lundi 29 décembre 2025
BYE BYE 2025, MAIS UN RAPPEL DES ARTICLES LES PLUS CONSULTÉS SUR MES SITES ANTI-HABS DURANT CETTE ANNÉE !
mardi 2 janvier 2024
QUOI FAIRE AVEC LES FEFANIONS DU CACANADIEN DE MONTRÉAL...
L'ancien coach des Nordiques, Michel Bergeron, devenu analyste à TVA sports, a le tour de faire des commentaires désopilants. Cette sortie contre Hal Gill, en 2012, s'est retrouvée sur Youtube. J'ai inclu cette vidéo sur mon site «Journal Intime d'un Anti-Habs en Feu !», et elle continue d'attirer beaucoup de visiteurs...
CRAMPÉ BEN RAIDE : MICHEL BERGERON RIT DE HAL GILL À L'ANTICHAMBRE !
En 2020, j'intronisais le crétin Benoît Brunet dans mon «Temple de la Honte du CH (Habs Hall of Shame)». J'ai "farci" mon texte de commentaires de fefans qui n'en pouvaient plus des remarques aussi insipides qu'insignifiantes de l'ancien porte-couleurs du torCHon. Crampant !
BENOÎT BRUNET ADMIS À DOUBLE TITRE AU TEMPLE DE LA HONTE DU CH !
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CADEAUX DE NOËL : OUF ! J'AI FAILLI ÊTRE CONTAMINÉ PAR LA MALADIE DES FEFANS DU CANADIEN DE MONTRÉAL !
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jeudi 15 mai 2014
LE CACANADIEN ÉLIMINE LES BRUINS AVEC LEUR ANTI-HOCKEY...
Hier soir, alors que s'égrenaient les dernières secondes de la série entre le Cacanadien et les Bruins, le coeur me levait, j'avais la nausée, et de la bile me remontait dans la gorge. Je ne digérais ni mon souper ni l'élimination de Boston en 2e ronde du tournoi de la Coupe Stanley 2014. Car il n'y a pas de doute, ce n'est pas le torCHon qui a gagné cette série 4 de 7, mais ce sont les Bruins qui ont perdu. Par leur faute. Par leur très grande faute... C'est ridicule de prétendre, comme beaucoup de pseudo-experts l'ont fait, que les Bruins ont perdu parce qu'ils n'ont pas respecté leurs adversaires. C'est aussi ce qu'ont avancé les CHieux en affirmant qu'ils avaient été motivés par ce supposé irrespect démontré à leur égard par les hommes de Claude Julien. Ils se sont référés à des manifestations de mépris comme l'arrosage de Thornton à l'endroit de Subban, à des insultes dont ils auraient été l'objet, et à la provocation de Lucic soulevant l'écusson de son chandail en célébrant le premier but des "B's" dans la série, etc.
Foutaise que tout cela ! Les Bruins ont perdu parce qu'il n'ont pas bien exécuté les jeux en temps opportun, alors que le Caca, au contraire, capitalisait davantage sur ses chances de marquer. Trop de poteaux et de barres transversales frappés par les Bruins, trop de lancers ratés ou manquant de précision, trop de nervosité et d'inexpérience chez les défenseurs en noir et or (en l'absence des vétérans Adam McQuaid et Dennis Seidenberg- tous deux blessés-), et un gardien manquant soudain d'assurance et jouant mal autour de son filet : voilà ce qui explique mieux leur élimination. On peut aussi ajouter quelques mauvaises décisions des arbitres -surtout la punition en prolongation, dans le premier match, qui a donné la victoire au CanaCHien-, et la mauvaise performance du premier trio des Bruins, celui de David Krejci. Le grand Zdeno Chara, qui parlait de retraite avant le début de la série, a semblé effectivement rendu au bout du rouleau, surtout dans les deux derniers matchs.
Il y a également beaucoup "d'écoeurantite aigüe" dans le fait que j'ai presque fait une indigestion après le match. Après une longue saison qui s'étire maintenant sur une centaine de joutes, je n'en peux plus de l'anti-hockey des CHaudrons et de la stupidité envahissante de leurs fefans. Jouer comme les CHieux le font, ce n'est plus du hockey, c'est le festival du plongeon. Par exemple, en regardant Josh Gorges passer son temps à quatre pattes sur la patinoire pour bloquer des tirs, j'ai pensé à la célèbre lettre de Voltaire à Rousseau. Ce dernier avait écrit un livre dans lequel il affirmait que l'homme est naturellement bon mais que c'est la société qui le corrompt. Un peu comme les fefans d'aujourd'hui : quand ils sont seuls ça peut toujours aller, mais quand ils se mettent en gang ça se gâte ! Dans sa missive, Voltaire faisait remarquer à Rousseau : «On n'a jamais tant employé d'esprit à vouloir nous rendre bêtes (...) il prend envie de marcher à quatre pattes quand on lit votre ouvrage.» C'est un peu les sentiments qui m'habitaient hier soir quand j'avais des hauts le coeur à regarder accrocher, retenir, plonger, et faire de l'obstruction, les ennuyants cacad'CHiens. Tout ça sous l'oeil complice des officiels vendus à leur cause. De quoi vous dégoûter de notre sport national à tout jamais... Ces CHieux, ressemblant tous à des danseurs de break dance en se jetant sur la patinoire devant les opposants et leurs tirs, m'ont rappelé la triste mémoire de la pieuvre Hal Gill. C'était en 2010, quand le Caca s'était aussi rendu en finale de Conférence parce que le grand Frankenstein avait agi comme second gardien de but, en compagnie de Halak, pour aider le torCHon à éliminer Washington et Pittsburgh.
Les journaliCHe-culs du CHicolore ont fait grand état du prétendu manque de respect de Milan Lucic lors de la traditionnelle poignée de main d'après-série. Si c'est vrai qu'il a promis de régler leur cas à Dale Weise et Alexei Emelin la saison prochaine, je le félicite. Lucic n'est pas un hypocrite. Il déteste les CHieux et il ne se fait pas prier pour le répéter. Il ne peut pas respecter les Cacanadiens, tout simplement parce qu'ils ne sont pas respectables. Point ! Surtout le cave à Subban (ci-dessus) qui semblait tombé des nues parce que Lucic n'a même pas daigné le regarder quand il lui a serré la main. Du mépris, c'est tout ce qu'il mérite pour ses comportements de couillon et de clown, sur, et en dehors de la patinoire... Comme ce baiser de con au commentateur Pierre McGuire, devant les caméras de la télévision, après la rencontre.
Du respect, les fefans en méritent encore moins. Encore hier, ils ont donné 50 ou 60 piastres à des revendeurs de billets, pour des laissez-passer à 10 $, afin de voir la game sur écran géant, au Centre PouBell. Le marché noir ça les connait, eux qui habitent la ville la plus corrompue en Amérique. Après la partie, ils ont évidement fait du grabuge en sortant de leur trou. Une douzaine d'entre eux ont été arrêtés par la police pour méfait. Pendant ce temps, près du TD Garden de Boston, un autre voyou, parmi leurs semblables, a été vu en train d'enculer la statue de Bobby Orr (photo ci-dessus) ! Brillant et très édifiant ! Je ne m'attends à rien de trop passionnant en ce qui concerne la prochaine série contre les Rangers de New York. Imaginez, les Rangers ont bloqué encore plus de lancers que les Canailliens jusqu'à maintenant en éliminatoires ! Qu'est-ce qu'on va avoir comme spectacle ? Douze gardiens de buts en même temps sur la patinoire ? Ça promet !
mardi 13 mars 2012
LE RETOUR DU GROS MOU AVEC LE CH, VIVE MISTER SOFTEE, ANDREI MARKOV !
Sur le premier but du tout petit Tyler Ennis, hier soir, à Buffalo, Too Soft Markov a manqué le bateau complètement, pour se retrouver le bec à l'eau, dans sa vaine tentative de stopper l'attaquant des Sabres. Ennis est passé en coup de vent à côté du CHieux 79, après lui avoir enlevé culottes, jack strap, et bobettes grâce à une couple de belles feintes exécutées à la vitesse de l'éclair. Ce qui contrastait tellement avec la lenteur de Mister Softee (un vrai Hal Gill !). Puis, sur le deuxième but des Sabres (passe de Ennis déviée parfaitement par Emelin dans son propre filet -les seuls buts qu'il est capable de réussir-) le gros mou s'est fait prendre à contre-pied en zone des Sabres. Il est arrivé très en retard pour constater les dégâts. Bon, j'entends déjà crier les fefans qui plaident la cause de Markov, qui prédisent qu'il va se replacer. Qu'il faut lui donner le temps de retrouver la forme, et son synchronisme. Mais dans mon livre à moi, il va toujours être une pâte molle dans sa zone. Tout comme Tomas Kaberle qui joue du même côté. Avis à tous les ailiers droits de la LNH : passez sur leur bord de patinoire lorsque vous avez le disque, vous ne serez pas inquiétés !
Un autre qui a été particulièrement pourri, c'est Lâche Eller. Et hier soir, il a réellement mérité le surnom que je lui ai donné. Il a été "lâche" comme un âne pendant tout le match. Il était sur la patinoire pour les trois buts de Buffalo. Il s'est sorti lui-même du jeu en se faisant piéger au fond du territoire ennemi et en faisant ses replis défensifs au super ralenti, sans fournir aucun effort. Sur le but gagnant de Myers, Eller a plongé comme un canard blessé, pour couper une passe , mais ce fut trop peu, trop tard. Il a manqué son coup. Encore... Pendant que l'on parle de plus en plus du club de l'année, les Blues de St-Louis, et de la plus belle histoire de la saison, le retour en force de Jaroslav Halak, Pierre Gauthier fait encore rire de lui pour l'échange qui a amené Eller à Mourial en retour de l'ex-numéro 41 du CHicolore.
Les Sabres et les CHaudrons nous ont habitués à des affrontements serrés qui se terminent pratiquement toujours par un but de différence, et souvent en prolongation (cinq des huit dernières rencontres). Amorphes, après un long voyage dans l'Ouest canadien, les Canailliens auraient perdu en temps régulier s'ils n'avaient pas été sauvés par trois ou quatre gros arrêts de leur gardien Peter Budaj. David Desharnais a aussi fait plus que sa part en enfilant le but égalisateur à trois secondes de la fin et en servant toute une passe à Cole pour ouvrir le pointage. Où serait le torCHon sans Desharnais. Au dernier rang de toute la Ligue ? Sans doute. Et...l'aviez-vous remarqué ? C'est un QUÉBÉCOIS ! Un Québécois qui se débat, qui ne lâche jamais. Un des rares joueurs qui porte le CH avec fierté et qui mérite plus que son salaire...
Je ne me rappelle pas d'avoir déjà vu un club démuni comme le Cacanadien. Un club de manchots qui ne se fie que sur un seul trio. Les autres trios ne font absolument rien sacrebleu ! C'est incroyable, ils ne s'approchent même pas du filet ennemi. Aucun lancer dangereux... On a acquis Rene Bourque pour sa robustesse et la production offensive secondaire qu'il pouvait apporter. Non seulement il marque très rarement, il joue plusieurs parties sans toucher à personne ! Comme hier soir. Ce qui m'a aussi fait plaisir en regardant les statistiques dans mon journal ce matin, c'est que le duo Price/Budaj se retrouve maintenant dans la deuxième colonne des stats des gardiens. Les portiers de la CHnoutte accompagnent donc ceux qui, dans la LNH, ont de moins bons chiffres. Une première cette saison.
L'élimination officielle du Caca s'en vient à grands pas. Mais laissez-les mourir à petit feu. Faites-les "souffert" comme dirait Georges Laraque. Me semble qu'ils pourraient perdre par des pointages plus élevés. Manger quelques bonnes raclées humiliantes pour nous faire plaisir avant de partir en vacances. Nous sommes peut-être trop gourmands...mais n'empêche...ce serait si bon de manger le crèmage sur le gâteau, la cerise sur le sunday !
mercredi 7 mars 2012
LES TROUPES DU CH BATTENT EN RETRAITE DANS LE DÉSORDRE...
J'éprouve du mépris et du dégoût pour une organisation qui se laisse bafouer de la sorte. On aurait jamais vu un tel déshonneur du temps où l'équipe était composée à 75% de joueurs francophones du Québec. Le mot fierté signifiait quelque chose à cette époque... Les gars demeuraient chez eux, dans la "Belle Province", durant l'été, et ils devaient rendre des comptes aux partisans et à la parenté. De nos jours, ce sont des mercenaires qui s'alignent avec le club des Molson. Leurs valises sont prêtes avant la fin de la saison, et il déguerpissent dans leur pays aussitôt après la dernière partie. Peu importe s'ils ont établi auparavant de nouvelles marques de médiocrité comme celle de ne pas avoir gagné à Calgary depuis le 5 janvier 2002. Ce qui me fait toujours rire, c'est d'entendre les commentateurs ou les fefans dire que "n'eut été du brio de Price, le Cacad'CHien aurait subi un revers bien plus cinglant". Misère ! À les entendre ainsi déconner, c'est à croire qu'un gardien, qui ne cède pas à chaque chance de marquer de l'adversaire, est un athlète exceptionnel... Quand vous regardez un autre match que ceux impliquant le torCHon, les autres cerbères ne réalisent-ils pas très souvent de bons arrêts qui tiennent leur club dans le match ? C'est leur job et ils sont payés assez cher pour le faire comme il faut. Sinon ils ne seraient pas dans la NHL. Que ces admirateurs béats de Scary s'ouvrent donc les yeux : leur idole est un gardien bien ordinaire, parfois mauvais, qui s'ennuie de Hal Gill, son ancien gardien auxiliaire qui bloque maintenant des lancers à Nashville pour les Predators. Depuis le départ de la pieuvre, qui bouchait la partie inférieure du filet en se couchant devant lui, la moyenne de buts alloués du pauvre Scary est à la hausse... Et elle n'a pas fini de monter... S'ils perdent demain contre les Oilers, les CHaudrons tomberont au 29e rang du classement général. Une pitié ! Et Price, comme les autres porte-couleurs de la CHiasse, sera à blâmer. Comme le dit l'adage : on gagne en équipe ou on perd en équipe. On gagne plus souvent quand on est bon; on perd plus souvent quand on est pas bon. C'est bien simple !
Aussi simple que cela puisse être, bien des fefans n'admettront jamais que leur club de nouilles perdent parce qu'ils ne sont pas bons. Et qu'ils ne sont pas bons parce que la direction du Caca les a sur-évalués en les repêchant chez les juniors, ou en allant les chercher dans d'autres clubs ou sur le marché des agents libres. Un club perdant a rarement de bons hommes de hockey à sa tête. Mais les fefans aiment mieux trouver des excuses faciles pour justifier la place de leurs incapables dans la cave du classement. Ah ! Ils ont donc eu des blessés ! Ah ! Ils ont bin été malchanceux ! Ah ! Les arbitres les ont bin désavantagés ! Ah ! Les fantômes de l'ancien forum ne les ont pas aidé c'tannée ! Et patati... et patata... Rome ne s'est pas bâtie en un jour et la CHarogne ne se rebâtira pas non plus avec un seul bon choix de repêchage, l'été prochain. Beaucoup de fefans croient le contraire, semble-t-il... Ils croient à un nouveau sauveur, à un autre Guy Lafleur...russe, qui va virer la Ligue à l'envers ! On appelle ça des malades (bipolaires) ou des poires. Selon le dictionnaire, au sens figuré, une poire est une personne qui se laisse tromper facilement (naïf). Et les fefans sont comme la poire en haut de cet article : rien que des grandes gueules qui n'ont pas de yeux pour voir la vérité, ni d'oreilles pour entendre raison, ni de nez pour sentir la pourriture, ni de cerveau pour comprendre. Ils parlent, ils bavent, ils déparlent, ils gaspillent leur salive et répandent leurs microbes. Comme ce fefan (photo ci-dessus) qui a piqué une plonge samedi soir dernier au Centre PouBell. Vous devinez bien que je ne pouvais pas laisser passer un accident aussi cocasse. Je l'ai exploité "à plein" dans mon plus récent billet, sur mon site L'ANTI-HABS ILLIMITÉ (http://lantihabsillimite.blogspot.com). C'est à lire et à rire !
jeudi 16 février 2012
PRICE BATTU UNE 8e FOIS EN DIX FUSILLADES CETTE SAISON !
C'est devenu une tradition au cours des dernières saisons. À cette période-ci de l'année, les Bruins de Boston se payent la traite contre le torCHon. Les Anti-Habs attendent toujours avec impatience cette séance de matraquage des CHieux. Ils ont l'habitude d'en prendre pour leur rhume et de goûter à la médecine des "B's". Les coups pleuvent sur les poules mouillées CHicolores. Un vrai festin anti-caca ! Hier soir, lors de la dernière confrontation de la présente campagne entre les deux grands rivaux, on espérait être bien servi et on souhaitait que la tradition annuelle de plantage de CHaudrons se poursuivrait. Et nos voeux ont été exaucés ! Ce matin, à la séance d'entraînement du CHiendent, il y avait six CHieux manquants : Gill, Gorges, Diaz, Cole, Subban et Darche, tous à l'infirmerie pour soigner des blessures, résultats du traitement spécial que leur ont réservé les Bostonnais hier. Ça c'est de la belle ouvrage ! Si seulement ça se produisait plus souvent !
Encore une fois, Patrice Bergeron, a contribué à la victoire des hommes de Claude Julien avec du travail impeccable comme toujours en défensive, et un but magnifique sur un tir rapproché, dans le haut du filet. Un but qu'aucun CHieux n'aurait pu marquer, faute de mains assez habiles pour réussir pareil tour de passe-passe. Bravo à ce fier Québécois natif de la vieille capitale, qui, l'été dernier, nous a fait le grand plaisir et l'insigne honneur de nous faire toucher la Coupe Stanley que les Bruins venaient de remporter. Le plus touchant, c'était de voir les vieux partisans des Bruins, des gars dans la cinquantaine et dans la soixantaine venus de partout au Québec, remercier Pat d'avoir joué un rôle de premier plan dans cette conquête qui mettait fin à 39 ans d'attente. Émus, au 7e ciel, les fidèles supporteurs des Bruins étaient beaux à voir, en se relayant sur l'estrade d'honneur pour enlacer la Coupe et se faire photographier aux côtés du héros local. Merveilleux ! On va s'en souvenir longtemps ! D'autant plus que les Bruins avaient éliminé la CHnoutte en première ronde, sur leur chemin vers le Saint Graal... Oui messieurs, encore plus satisfaisant et jouissif ! J'ai du respect pour les Québécois qui prennent pour un club autre que le Caca. Mais j'ai le plus grand mépris au monde pour les anciens partisans des Nordiques qui ont viré leur capot de bord pour revêtir les couleurs du torCHon de Mourial... Déshonorant et pathétique... Patrice, bien qu'il soit un gars très riche et un des meilleurs joueurs de la NHL, est resté humble et simple. Il aurait pu avoir la tête en l'air et le triomphe démonstratif. Mais non, ce n'est pas son genre. Il a de la classe. Ce n'est pas un hot dog insignifiant comme Pété Subban, qui n'a jamais rien gagné dans la Ligue Nationale, sauf la haine et le mépris des autres joueurs du circuit Bettman... Gros caca...
Revenons à notre soirée de CHiens écrasés. On a presque tout vu dans cette bataille où Scary Price a "mérité" une 8e défaite en fusillade, et ce, en dix décisions, cette saison (2-8). Lorsqu'on fera le bilan de cette saison de misère des étrons moronréalaids, on devra se souvenir de ces performances atroces de Price, lorsque son équipe avait besoin qu'il fasse la différence dans les parties serrées nécessitant des tirs de barrage. Son vis-à-vis Tim Thomas a fait la démonstration éloquente cette année de ce qu'est un excellent gardien : il n'a accordé qu'un seul but en 16 tirs de barrage. Price, le loser, en a donné 13 sur 31 lancers. Pour les champions défendants, c'était une 7e victoire en huit fusillades, en 2011-12. Les joueurs de Boston ont marqué 12 fois en 25 tentatives dans ces circonstances, pendant que ceux de MortYial ne déjouaient les gardiens adverses que sept fois en 31 occasions. Ça en dit long sur la différence de talent entre les deux clubs. En plus, la grosse tête fromager à Cunneyworth s'est attiré les critiques bien méritées des fefans et des journaliCHes-culs en envoyant Lâche Eller comme troisième tireur de son club en fusillade. Le Danois était gelé bin raide après avoir passé les 25 minutes précédentes sur le banc, sans jouer un seul "shift". Pas étonnant qu'il ait raté son coup en essayant de battre Thomas... Ça confirmait cette autre défaite de la CHarogne au Centre PouBell. Grâce à un brillant arrêt de la jambière, la merveille masquée des B's a aussi frustré Paciorotini (photo), le fabuleux marqueur des Canailliens, incapable de soulever le disque avec ses mains de béton...
Après ce derby de démolition, on parlait beaucoup des fefans sadiques et stupides qui ont crié et applaudi à tout rompre lorsque Chara a reçu la rondelle au menton, grâcieuseté de Turtle Neck Plekanec. Personne n'a remarqué que c'était arrivé à la dernière seconde de la première période et que c'était peut-être un geste volontaire du joueur de la Flanelle sale. Il avait le tableau indicateur devant lui, il devait savoir que la période se terminait. Pourquoi a-t-il soulevé le disque ainsi ? Il s'est excusé à Chara pendant que les fefans jubilaient de voir le sang du capitaine des Bruins gicler sur la patinoire. On sait que qui s'excuse s'accuse. On va lui donner le bénéfice du doute, mais puisque personne chez le Cacanadien n'est en mesure de se battre avec Chara, lui lancer une rondelle au visage, c'est à peu près la seule façon de le mettre K.O.. Le grand 33 est revenu au jeu en deuxième période, mais jusqu'à la fin du match, il n'a pas été à son mieux, surtout lorsqu'il a donné la noire à Cole directement devant son filet, sur le but égalisateur de la CHiasse.
Les deux formations ne sont pas ménagées, on a assisté à de bonnes mises en échec et à de beaux buts. Dommage que l'arbitrage ait été si déficient. Et, contrairement aux fefans qui poussaient les hauts cris sur le placage supposément salaud de Marchand à l'endroit de Emelin, Brendan Shanahan, le préfet de discipline de la NHL, a jugé cette mise en échec parfaitement légale. On ne peut en dire autant du coup de genou de Hal Gill contre Rich Peverley, qui n'est pas revenu au jeu après cette manoeuvre dangereuse du Frankenstein CHicolore. Encore une infraction ratée par les officiels. J'ai bien ri (comme les joueurs de Bruins) quand White s'est fait brasser la "mop", qui lui sert de chevelure, durant son combat contre McQuaid en début de rencontre. Fallait voir les CHieux debout, à leur banc, s'excitant de voir enfin un des leurs se battre. C'est tellement rare ! Et White en rajoutait en s'envoyant les baguettes en l'air pour réveiller sa bande de losers. Pendant ce temps, les joueurs de Julien étaient bien calmes sur leur banc. Ils en ont vu d'autres, et des meilleures ! C'est normal et banal pour eux de voir un de leurs hommes forts manger du Canayin... Pas de quoi s'exciter le pompom...
De vrais champions ne sont jamais satisfaits ou complaisants. Après cet affrontement et malgré la victoire, Bergeron déplorait le fait que les Bruins ait perdu leur avance de 3-1 en 3e période. Ils n'ont pas "closé" comme ils auraient dû le faire. Le Cacad'CHien n'aurait pas dû récolter un point dans ce match. Mais puisque Toronto a gagné en fin de soirée, le Caca se retrouve à huit points du 8e rang et d'une place en séries de fin de saison. Avec des probabilités de 11% de participer au tournoi pour la Coupe Stanley. Mince alors ! Ça vaut la peine de revoir les faits saillants de cette joute âprement disputée. Surtout quand Price a baissé la tête, gêné et embarrassé, après le but gagnant de Seguin, sur lequel il n'a même pas réagi tant il était pris au dépourvu... Le meilleur gardien au monde, qu'ils disent ! Laissez-nous rire ! Ha ! Ha ! Ha !










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