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mardi 1 mars 2016

ÉCHANGES DU CACANADIEN : UN DALOT ET MOINS QUE RIEN POUR BERGEVIN...


Encore une fois le patron hockey du Cacanadien, le revenant Symphorien Bergevin, est revenu bredouille de sa chasse de la période des échanges dans la LNH.  Il faut dire qu'il n'avait aucune munition dans son fusil et que son apparence d'homme des cavernes avait de quoi faire fuir le moindre gibier.  On l'entendait venir de loin dans la forêt car, comme son club de merde, il traînait la patte et il sentait très fort le fond de tonneau.  Que voulez-vous, quand on a rien à offrir en échange, on reçoit moins que rien.  Et c'est ce qui est arrivé au Cacad'CHien.


On s'est vite débarrassé de Dale Weise pendant que son début de saison miraculeux pouvait lui donner l'ombre d'une valeur, et avant qu'il continue à trop s'aplatir pour ainsi retourner au naturel...c'est-à-dire, au neutre !  Idem pour Tomas Fleischmann, qui lui aussi, après un départ anormalement bon, dans son cas, avait vu ses espoirs de connaître une saison potable fondre comme la margarine dans une poêle bouillante.  Quant à Devante Smith-Pelly, Bergevin a eu beaucoup de veine en trouvant preneur pour ce membre inutile faisant partie de plusieurs cordes de bois mort qui encombrent l'arrière-boutique du DG du torCHon.


Évidemment, l'impuissant gérant général des CHieux a obtenu bien peu en retour de ces deux de pique.  Pour faire une analogie avec les quilles, en faisant l'acquisition de Phillip Danault (photo ci-dessus), Bergevin a lancé sa boule dans le dalot, ou, pire encore, il se l'est envoyée sur la tête en manquant son élan.

En mettant la main sur Stefan Matteau, c'est comme s'il agissait comme un hockeyeur maladroit qui rate un lancer sur réception et culbute en frappant de l'air.  Avec l'addition de Mike Brown, Symphorien ressemble à ce frappeur au baseball qui y va d'un quatrième retrait sur des prises dans la même partie !


Des comparaisons illustrant la piètre performance de Bergevin comme DG du Caca, on pourrait en faire à l'infini...  Songeons à ce coureur de sprint qui ne pourrait faire que du "sur place".  Pensons à ce skieur alpin qui resterait figé en bas de la piste, parce qu'il a peur des hauteurs.  Ou bien à ce pauvre Don Juan, ou à un gigolo, qui ne serait plus capable de bander devant une jolie femme nue...


Non, avec ses transactions bidons, Bergevin n'est pas près de sortir sa médiocre formation du trou.  Comme un marcheur dans le désert, se calant encore davantage en tentant de se débattre dans des sables mouvants...  Comme une cause perdue d'avance, celle des CHaudrons du bidonville de Moronréal...