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vendredi 20 juin 2025

GORTON ET HUGHES SE SONT EFFORCÉS DE TEMPÉRER LES ATTENTES DES FEFANS POUR LA PROCHAINE SAISON...

LA  PARTICIPATION  AUX  SÉRIES  ÉLIMINATOIRES  DE  CETTE  ANNÉE  FAIT  PEUR  À  L'ÉTAT  MAJOR  DES  CHAUDRONS.


Comme à leur habitude l'an passé, les dirigeants du Cacanadien de Mourial avaient entretenu l'espoir de jours meilleurs pour les partisans de l'équipe en prédisant que leur bande de patineurs médiocres allaient être dans le "mix" en luttant pour une place en séries éliminatoires de la Coupe Stanley.


Le vice président exécutif des opérations hockey, Jeff Gorgo Gorton, et son sous fifre, le pseudo gérant général, Kent Kojak Hughes, croyaient-ils vraiment qu'avec un tel alignement de dernière classe ils pouvaient déjouer les sombres pronostics des experts et voir leurs deux de pique se tailler une place en playoffs à la dernière minute ?


Sûrement pas !  Et au vu de la folle excitation des fefans bipolaires de la métropauvre, sautant sur place comme des malades devant leurs ptits gars en séries de fin de saison, et parce qu'ils s'attendent à encore plus lors de la prochaine campagne, Gorton et Hughes se sont employés à tempérer leurs attentes lors de la conférence faisant le bilan de la surprenante épopée 2024-25 du CH, le 5 mai dernier.




Certes, même le "mollasson" président et propriétaire du club, Geoff Molson, a reconnu les progrès de ses protégés en disant qu'il voyait enfin la lumière au bout du tunnel, après les années de vaCHes maigres qui ont suivi l'improbable participation "COVID-19" à la finale de la Coupe Stanley au printemps 2021.


Mais je serais tenté de dire que la lumière que voit Geoff "the bottle" dans le dit tunnel est peut-être celle du phare frontal d'un train qui va renverser et écraser sa troupe bleu blanc merde la saison prochaine.


En effet, un recul est vraiment possible en 2025-26.  Ce que Hughes et Gorton, par leurs déclarations prudentes lors du bilan du mois dernier, n'ont pas écarté, tout en continuant à mettre l'accent sur le processus de reconstruction de l'équipe, plus que sur une éventuelle participation au bal de Lord Stanley au printemps prochain.

  



Gorton a insisté sur le fait qu'il y a beaucoup de choses à améliorer dans son équipe, et ce, dans tous les départements, et à toutes les positions.  Il a préféré ne pas confirmer que la direction avait pris de l'avance dans la reconstruction de l'équipe, contrairement à ce que plusieurs observateurs osent suggérer.


Après tout, la participation aux séries, la saison passée, a été un coup de chance.  Normalement, avec un butin de 91 points et un différentiel de -20 (buts pour vs buts contre) durant la saison régulière, ce n'est pas assez pour vous classer en playoffs.  Le Caca a devancé des clubs qui ont grandement déçu et qui auraient dû finir devant eux.


Or, la saison prochaine, ces équipes, dont les Rangers de New York et même les Bruins de Boston pourraient bien se ressaisir et leur damer le pion.  Car il n'est pas question de reconstruction dans leurs cas.  Contrairement aux CHieux, ils peuvent attirer les meilleurs agents libres disponibles, et ils ont de bonnes équipes de repêchage leur assurant une relève fiable.




Leurs chances de s'améliorer, comme c'est le cas pour les Red Wings de Détroit et les Blue Jackets de Columbus, qui ont fini à portée de mains du Cacad'CHien au classement final, sont bien meilleures que celles du club des Molson.  D'autant plus que le plafond salarial a été relevé pour l'an prochain.


Gorton et Hughes ont ménagé la chèvre et le chou devant les lèche cul de la basse cour des journalistes prostitués, en mai dernier, en se disant à la recherche d'un équilibre entre les jeunes prospects qu'ils possèdent à l'intérieur de l'organisation et des vétérans qui viendraient se greffer à l'alignement.   Des joueurs aguerris peut-être rejetés par les autres concessions et qui boucheraient les trous laissés par les départs de David Savard (retraite), Christian Dvorak et Joel Armia (probables agents libres sans restriction).


Voulant sauver la face et refusant d'accepter leurs erreurs, Hughes et Gorton n'ont pas lancé la serviette en ce qui concerne les flops que sont Kirby Dach (une béquille et centre no 2 raté) et le très lâche et autre béquille Patrik "Porcelaine" Laine.  Contrairement à ce que beaucoup de monde pensait (moi y compris), on les verra encore se traîner les patins sur la glace, dans leur uniforme du torCHon, la saison prochaine.




Parce qu'ils n'ont pas vraiment le choix, les patrons des CHieux préfèrent reconstruire l'équipe par l'intérieur, en donnant la chance aux jeunes, présents dans le club ferme de Laval, de prendre leur place dans la formation du CH.  Mais on apprenait récemment, que la direction de la CHiure aurait démissionné au sujet d'un de ces jeunots, Logan Mailloux (photo ci-dessus), dont on voudrait se départir, si possible, par le biais d'une transaction.


On veut aussi faire définitivement de la place au centre Owen Beck tout en croyant peut-être, comme les cinglés de fefans, que le jeune espoir Ivan Demidov imitera Lane Hutson en méritant le titre de recrue de l'année dans la LNH, la saison prochaine.


En participant aux séries éliminatoires, le coach de pee wee Martin St-Louis a également déjoué les experts en sauvant son poste.  Mais il a misérablement échoué sa nomination comme candidat au titre d'entraîneur de l'année dans la Ligue Nationale en ne récoltant que 66 points contre 279 pour Scott Arniel (Jets) et 464 pour le gagnant du trophée Jack Adams, le coach des Capitals de Washington Spencer Carbery.  Avec un tel piètre score, on se demande bien pourquoi St-Louis a même été nommé candidat à cet honneur...




Les Canailliens auront beaucoup de choix au prochain repêchage de la LNH.  Ils en possèdent neuf dans les quatre premières rondes.  Plus jeune équipe à faire les playoffs la saison passée, l'opération rajeunissement se poursuivra néanmoins avec toutes ces sélections possibles, la semaine prochaine.


Cependant, ce n'est pas l'avis du capitaine de l'équipe, Nick Suzuki, d'y aller encore plus fort dans cette direction jeunesse.  Il prêche pour un meilleur équilibre en ajoutant plutôt des vétérans, notamment du côté physique et robustesse, ce qui a manqué cruellement dans la série, ce printemps, contre les Capitals de Washington.


🏒🏒🏒


Par ailleurs, en revenant sur le sujet du repêchage, je me suis penché sur celui de 1997 du Gros CHiard, sur mon blogue "Temple de la Honte du CH" ("Habs Hall of Shame").  Ce fut l'un des pires de l'histoire du torCHon.  Des onze sélections de joueurs amateurs du club du bidonville moronréalaid, celle de la première ronde (11e choix au total) a été la moins pire.


Et même, le « super » espoir, sélectionné à ce rang si élevé, a été tellement médiocre qu'il a mérité une place dans mon Temple de la Honte du CH. C'est le seul joueur issu de ce pitoyable repêchage CHicolore à avoir évolué pour le club des Molson dans la LNH. Et force est de constater que ce ne fut pas une réussite !


Visitez le Habs Hall of Shame cet été.  Vous en garderez un souvenir impérissable ⇾ https://templedelahonteduch.blogspot.com/2025/06/jason-ward-et-le-desastreux-repechage.html.




D'autre part, la rivalité entre Québec et Montréal a connu un nouvel épisode récemment lors de la remise des étoiles du prestigieux guide touristique Michelin dans le domaine de la gastronomie. L'orgueilleuse métropole s'est fait damer le pion par les restaurants de la Capitale Nationale par le score de cinq étoiles contre trois.  Une insulte ressentie durement par les restaurateurs mourialaids.  À lire sur mon blogue «Mourial Métropauvre vs Québec Capitale» https://mourialmetropauvrevsquebeccapitale.blogspot.com/2025/05/etoiles-michelin-quebec-5-montreal-3-le.html.



Sur «Football Mania avec Hacksaw», je discute de l'embauche du renommé quart arrière Aaron Rodgers par les Steelers de Pittsburgh (NFL).  Est-ce que ce sera suffisant pour propulser les représentants de la ville de l'acier jusqu'au Super Bowl ?  C'est à voir !  https://footballmaniaavechacksaw.blogspot.com/2025/06/les-steelers-et-leur-coach-mike-tomlin.html.




Et sur une note estivale remarquable, je dresse un portrait de la splendide surfeuse professionnelle Caroline Marks qui, l'an passé, a réalisé un exploit très rare, soit devenir, la même année, championne olympique et numéro un aux championnats du monde de sa discipline sportive.  Cela lui a valu de figurer pour la deuxième fois dans le fameux numéro spécial "Maillots de Bain" de la célèbre revue Sports Illustrated.  À découvrir sur mon blogue «Reines du Stade» ⇾ https://reinesdustade.blogspot.com/2025/06/la-surfeuse-caroline-marks-une.html.  

vendredi 5 avril 2024


LE  CANADIEN  ÉLIMINÉ : LA  BALLOUNE  DE  CAUFIELD  DÉGONFLÉE... 


Les Anti-Habs sont en joie !  Pour la 31e année consécutive, le Cacanadien de MortYial ne pourra pas gagner la Coupe Stanley.  Et la 25e conquête de ce précieux trophée par ces minables CHaudrons risque d'attendre encore pour l'éternité !

Défaits et démolis 7 à 4 par le Lightning de Tampa Bay hier, au Centre PouBell, les CHieux ont été mathématiquement éliminés de la «course» aux séries éliminatoires puisque les Capitals de Washington vont affronter les Red Wings de Détroit d'ici la fin de la saison et qu'une des deux équipes est donc assurée d'amasser au moins 84 points.  Ces deux clubs ont également l'avantage sur les Canadindes au niveau du bris d'égalité.  Donc le CHiard est capout !



C'est donc à nouveau «échec et mat» pour la pitoyable troupe de l'entraîneur de pee wee Tintin St-Louis.  Cette élimination n'était qu'une formalité.  Je l'avais prédite après seulement le premier mois de la saison 2023-24 (https://chcommedanschaudrons.blogspot.com/2023/11/ch-deja-casse-apres-un-mois-prix-citron.html).

«Ce ne sont pas des funérailles, mais une célébration de la vie», a déclaré St-Louis après l'enterrement de ses faibles ouailles, hier.  Encore une déclaration farfelue de la part de l'improvisé coach des la CHnoutte.  Ça ne fait que s'ajouter à ses ridicules histoires de «chaises», de «boîtes», de la «différence entre un bébé et un enfant», «d'amener ta game dans la game», de «c' pas qu'est-ce que t'es capable de faire.  T'es-tu prête à faire les affaires là pour aller chercher qu'est-ce que t'é capable de faire, tsé».  Ayoye !  Quel triste clown !



Des stupidités et des incongruités dignes de son prédécesseur, l'incompétent, et «cerveau en omelette», Dominique "Dumb" Ducharme.  Tintin a insisté pour prétendre que son club pourri s'était amélioré cette saison.  Encore une «éclipse» de jugement de sa part.

Et une grossière fausseté dans le cas du supposé franc tireur du torCHon, le nain infirme Cole "Cold" Caufield, une amère déception pour les fefans, et les dirigeants des Habs-Not, qui l'ont payé $ 7 850 000 (première année d'un contrat de huit ans et $ 62 800 000) pour remplir les filets adverses, mais qui contemplent avec désarroi sa maigre fiche de 22 buts après 75 matchs.



Ce prétendu «top gun» qui devait scorer un minimum de 40 buts -certains disaient 50- par saison vient au 97e rang des buteurs de la LNH cette année.  Son pourcentage de succès par nombre de tirs au filet ?  Un anémique 7,8 %, «bon» pour la 446e position dans le circuit Bettman.  Wow !

Avant son but contre les Panthers de la Floride mardi passé (il n'avait pas marqué depuis le 16 mars), Cold était sur une vilaine séquence d'un but à ses dix-neuf dernières parties.  Depuis le match des étoiles au début de février, le «pocket rocket» revendiquait seulement quatre filets en 25 joutes.  Quel marqueur prolifique !



À force égale, Caufield n'avait fait secouer les cordages des cages adverses qu'à treize reprises.  Seulement une fois de plus que le dangereux Joel Armia...  Ce dernier l'a rattrapé hier avec ses deux buts contre les Bolts (les deux joueurs en ont maintenant quatorze).

Avec son épaule démolie l'an dernier -et la crainte qu'il se fasse démolir l'autre cette saison-, Caufield n'a tout simplement pas la force physique et le courage requis pour se placer dans l'enclave, ou près des filets ennemis, là où se compte la plupart des buts au hockey.

Et Caufield ne voit pas seulement sa saison foirer cette année.  Des témoins l'ont aussi vu foirer et se saouler dans des bars moronréalaids au cours de la présente campagne.  C'est sa nature, ou bien est-il en dépression ?!  Pathétique...

Pour prouver son assertion que son club de broches à foin s'est amélioré en 2022-23, Pee Wee St-Louis dit que ses pousseux de puck jouent mieux «sans la rondelle».  Revoilà donc le retour du langage des anciens coachs -et losers- Michel "t'es Rien" Therrien, et Claude "Nestor" Julien, pour défendre leurs nigauds «d'incapables offensifs».

Si c'est vrai, cela ne change pas les résultats sur le plan des victoires.  L'an passé, le Caca a fini avant-dernier dans la Conférence de l'Est, devant les Blue Jackets de Columbus, avec 31 victoires.  Cette saison il est à la même position, avec 29 gains.

C'est la désolation de l'abomination...  Et les fefans ont recommencé à huer leurs «p'tits gars». De la musique symphonique aux oreilles des Anti-Caca !  Comme disait Lucien Bouchard, en se faisant couper la jambe : «que l'on continue»...  

vendredi 5 mars 2021

NOUVEL ENTRAÎNEUR EN CHEF DU CH : DUCHARME DEVRAIT S'INSPIRER DE BOILEAU !

Avant sa nomination comme entraîneur en chef du Cacanadien de MortYial, je n'avais pas souvent entendu parler Dominique "Dumb" Ducharme.  À ses premières déclarations ou points de presse après son entrée en fonction, je l'écoutais à la télé TVA-Porcs ? ou RBS (Réseau Bull Shit) ? et parce que j'étais bien assis dans mon salon, je ne suis pas tombé de mon divan.

D'abord, ce qui est saisissant en le voyant tenter, en vain, de s'exprimer de manière intelligible, c'est son look de savant fou tout droit sorti d'un film de Frankenstein.  Ce regard fixe de chevreuil surpris, la nuit, devant les phares d'une voiture fonçant sur lui, est en soi effrayant.  Comme s'il avait peur de son audience ou des journalistes devant lui.  Pauvre «Dumb», il n'a pas à craindre ces insignifiants scribes ou les analphabètes fefans.  La plupart sont complaisants puisqu'ils sont vendus au CH.

C'est sans doute pour ça que, dès l'annonce de sa promotion "par intérim", ces guidounes des médias moronréalaids ont tout de suite louangé Ducharme pour ses «talents de communicateur hors pair», son QI de génie du hockey moderne qui va réinventer la roue et ressusciter le moribond Scary "Jesus" Price, l'homme de onze millions de $$$ pour encore les cinq prochaines saisons ! 

Bien que je ne me fie pas à ces menteurs, j'avais hâte d'entendre enfin ce charmant Ducharme, ce divin phénix de la communication.

Quelle ne fut pas mon désagrément en essayant de l'écouter et de comprendre ce qu'il tentait de dire.  Mon premier réflexe c'était de dire, comme les pédants de Français s'exclament lorsque des Québécois les visitent en France : «Mais qu'est-ce qu'il dit ?, mais qu'est-ce qu'ils disent ?», en se tordant la face d'un air moqueur...



Ensuite, en parvenant à comprendre, avec difficulté, que Ducharme disait qu'il a un plan pour "redresser" le torCHon, je songeais à Boileau (photo ci-dessus; 1636-1711), le grand écrivain français du siècle classique de Louis XIV.  La plus célèbre citation de cet illustre poète et traducteur, qui a enseigné l'art de bien s'exprimer, m'est revenue à l'esprit : «Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément».

Ouf, j'espère que Dominique communique mieux avec ses joueurs qu'il ne le fait devant un public.  Car son fameux plan doit être bien embrouillé pour qu'il n'arrive pas à en parler intelligemment durant ses points de presse.  Il a mille misères à faire une phrase complète.  En anglais, c'est encore pire, il ânonne à peine deux ou trois mots de suite, dans une incohérence et un CHarabia indescriptibles.

Remarquez, c'est dans la lignée de son patron, l'inculte et désarticulé DG Symphorien Bergevin, qui est raillé chaque semaine, pour son langage de colon, par Jean-René Dufort, animateur de l'émission de télé "Infoman", à Radio Tralala.  Les deux compères analphabètes s'exprimant comme des ruminants (vaCHes, boeufs, CHèvres, «jouaux» etc) cadrent parfaitement dans l'entourage du Cacanadien, un club de broches-à-foin, composé d'une belle brochette de brochets.

À commencer par le deux de pique, l'hébété gardien de buts Scary Price, grand cultivateur de sapins, qui a du mal à supporter sa grosse tête d'eau et son ennui apparent de répondre aux questions lors des points de presse après les matchs des CHaudrons.  À peine peut-il ouvrir la bouche pour parler comme s'il était dans un aquarium rempli de purin.  Pour lui sauver la face et faire porter la responsabilité de ses défaillances sur un bouc émissaire, les dirigeants de la Sainte Guenille ont congédié Stéphane Waite (photo ci-dessus), l'entraîneur des gardiens de buts.  Quelle hypocrisie !

Avec les déboires des CHieux, depuis le début du mois de février, quel délectable spectacle de voir tous ces fefans frustrés, et ces enfoirés d'analystes CHicolores d'Haïti-Nord, se fendre le derrière pour trouver des solutions aux problèmes des CHarognes.  Comme ces derniers, les cotes d'écoute de RBS et de TVA-Mort sont en chute libre !  Ha !  Ha ! Ha ! Ha ! Ha !  C'est à se tordre de rire !

S'il fallait encore des preuves du manque de talent des CHieux, on voit grossir leur fiche de six défaites (zéro victoire) dans les parties qui se rendent en prolongation.  En surtemps, on joue à trois contre trois.  Avec plus d'espace sur la patinoire, les joueurs talentueux peuvent montrer leurs habiletés.  Du moins ceux des équipes adverses !  

Parce que du côté des CHaudrons c'est nul !  Autant en attaque pour marquer un but (les pieds dans la même bottine + mains de ciment), qu'en défensive (confusion, maladresse, mauvais ou absence d'échec avant) pour couvrir convenablement les opposants, qui les déjouent facilement.

Avant le début de la présente campagne, l'état-major du Caca et ses porteurs de valises journalèches-culs, vantaient la nouvelle profondeur acquise par Symphorien Bergevin durant la saison morte.  Or, il a suffit d'une blessure à des joueurs comme Armia ou Josh Anderson (dont j'avais souligné la fragilité dans mon analyse pré-saison) pour constater que la supposée forte relève était nulle.  Comme les résultats désastreux du club l'ont démontrés.

Autre mauvaise nouvelle pour les Canailliens, les Flames de Calgary ont changé d'entraîneur.  C'est l'excellent Darryl Sutter (photo ci-dessus - deux Coupes Stanley comme coach des Kings de Los Angeles en 2012 et 2014-) qui s'amène derrière le banc.  Sous son fort leadership, il va redresser la situation à Calgary, et son équipe va dépasser les faibles Habs au classement.  Précipitant ainsi leur élimination hâtive...  Trop drôle !!!   

samedi 26 janvier 2019

LE CH : UN CLUB TERNE, SANS ÉTOILE...

C'est le match des étoiles de la Ligue Nationale de Hockey, aujourd'hui, à San Jose.  Évidemment, le Cacanadien de MoronsRéal brille par son absence à cette classique annuelle réservée à la crème de la crème dans le circuit Bettman.  Par obligation de choisir au moins un représentant par équipe, on avait invité un "has been" en la personne du gardien Scary Price, mais ce dernier, conscient qu'il n'avait pas d'affaire là, a préféré décliné l'invitation.  Sage décision...

Ça fait une éternité que le torCHon n'a plus de joueur étoile.  Les "baby boomers" se souviennent de la lointaine époque de "Guy Guy Guy" Lafleur qui effectuait des montées spectaculaires, cheveux au vent, avant de décocher son foudroyant lancer frappé, qui terrorisait les gardiens de buts adverses, et l'aidait beaucoup pour rafler le titre du meilleur marqueur de la Ligue.

Les générations qui ont suivi les "boomers" n'ont jamais connu l'excitation de voir et de célébrer les prouesses de joueurs au talent exceptionnel capables de soulever les foules.

La plus récente ovation des fefans à l'endroit d'un de leurs pousseux de puck est survenu dans les dernières parties lorsque Joel Armia a fait quelques entourloupettes pour écouler partiellement une pénalité à un hockeyeur adverse.  On est loin du délire pour souligner le brio de super stars remportant la Coupe Stanley.


Il n'y a pas si longtemps, il y avait bien un certain P.K. Subban, (photo ci-dessus) joueur flamboyant, du type bouffon, qui animait la foule au Centre PouBell.  Mais ses coéquipiers et les dirigeants des CHieux ne pouvant plus le sentir, on l'a échangé aux Predators de Nashville, en retour de CHié Weber.  Certains fefans, qui adoraient le "show man" expulsé, n'ont jamais pardonné ce "faux pas" aux membres de l'état major des CHaudrons.

D'autant plus impardonnable que les billets pour voir jouer le Caca est tellement hors de prix.  S'il faut en plus se taper un "non spectacle" terne et ennuyant, ça devient presque du masochisme...  Il faut croire que ces foules de fefans bipolaires sont bien drogués par les couleuvres empoisonnées que les as du marketing de la CHiasse leur font avaler saisons après saisons...

Oui, on repassera si on pense être divertis ou enchantés par le jeu d'un CHié Weber ayant du mal à patiner sans marchette, et qui semble avoir besoin de lunettes tellement il rate souvent le filet adverse avec ses lancers tout croches.


On repassera si on pense être soulevé de son siège en admirant jouer un Max Vomi, avec sa face à claques, et les fils de son cerveau d'avorton qui se touchent trop souvent.  D'ailleurs, "mad Max" (no 13, photo ci-dessus) a beaucoup ralenti depuis le début décembre, après qu'un adversaire lui a remonté un bâton entre les deux jambes, histoire de vérifier si le petit schtroumpf bleu, blanc, merde avait des couilles.  Des couilles pouvant justifier son air de morveux et de baveux.

Mais il est vrai qu'on peut facilement en douter en observant Vomi y aller de ses nombreux "sucker punchs" et de ses coups sournois...  Pour ensuite se cacher derrière les arbitres quand les adversaires lésés tentent de lui faire payer ses coups bas pendant que Vomi joue les innocents...  

Dire qu'il est le meilleur pointeur des Cannes à CHiens...  Mais que ça lui vaut le 53e rang au classement des compteurs de la NHL.  Pas de quoi pavoiser, sauf si on est un imbécile de fefan...

Pas plus d'ailleurs devant les statistiques du tata à Tatar ou des McCroquettes de Zouin Zouin Drouin (photo ci-dessous)...  Et de leurs incapables confrères qui démontrent leur manque criant de talent en se classant au dernier rang de la Ligue dans les situations d'avantage numérique.  Des circonstances où le talent peut justement mieux se faire valoir et où les habiletés naturelles peuvent davantage ressortir dans un cadre où les dimensions espace-temps sont favorisés.










Comment alors expliquer que ce club médiocre se maintienne dans la course à une place en séries éliminatoires ?  La chance ?  Un sursis avant leur habituel effondrement de seconde moitié de saison ?  Un changement d'attitude provoqué par les dirigeants du club qui ont rappelé avec force à leurs plus gros joueurs millionnaires qu'ils doivent justifier au moins un peu leur salaire de hockeyeurs sur-payés ?

Je dirais plutôt que les Canailliens ont profité de la faiblesse des autres équipes pour se maintenir à flot.  Dans une Ligue qui comptera bientôt 32 clubs, il est évident que le talent est de plus en plus dilué.  Les équipes qui peuvent compter sur plus qu'un bon trio à l'attaque, plus qu'une bonne paire de défenseurs, et sur au moins un gardien de buts fiable, ne sont pas légions.

Ce n'est pas le cas du torCHon.  Leurs pauvres fefans se retrouvent dans la grande noirceur, sous un ciel sans étoile.