Affichage des articles dont le libellé est Josh Harding. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Josh Harding. Afficher tous les articles

mercredi 20 novembre 2013

LE CACANADIEN DE MOURIAL MÉDIOCRE.


Après avoir entendu la "crasse" du Centre PouBell huer son club de merde samedi soir dernier (défaite de 1-0 contre les Rangers), le piteux gardien de buts Scary Price ne pouvait que conclure que la fiche du torCHon était médiocre, après le premier quart de la saison 2013-14.  On le comprend sans peine, jouer pour .500 après la portion la plus facile du calendrier, était de nature à soulever les inquiétudes du cerbère numéro 1 des CHieux qui, en employant le mot "médiocre", se trouvait à résumer les deux dernières décennies de l'histoire du CHiendent.  D'autant plus qu'à titre personnel, Price ne peut offrir mieux que le rendement qu'il a donné jusqu'à maintenant.  L'attaque du CHicolore était en panne sèche avant le déblocage de mardi contre le Wild du Minnesota.  Dans l'avenir, elle devra faire mieux, sur une base régulière, sinon Price, réputé pour se décourager facilement, va ouvrir les écluses et jeter la serviette rapidement.  Il est vrai que Scary a de quoi se plaindre des attaquants qui ne lui donnent jamais de coussin pour lui faciliter la tâche devant le filet (ce qu'il adore car, on le sait, il est nonchalant et lâche).  Il y en a un méchant paquet de nuls, du côté offensif, qui ne font pas le travail pour lequel ils sont grassement payés.

À commencer par le couillon à Max "noodle" Pacioretty, de qui je disais pourtant, avant le début de la campagne, qu'il était la seule valeur sure en attaque chez le Caca.  Avant d'exploser pour trois buts hier, en profitant d'une rare mauvaise soirée de Josh Harding, le gardien du Wild, Max Pac ne foutait rien de bon tout en encaissant son énorme salaire de 4,5 millions de $ par année.  Les seules fois que je l'ai remarqué cette saison c'est derrière le jeu, quand il frappait lâchement et sournoisement un adversaire quand ce dernier avait le dos tourné.  C'est un des joueurs les plus salauds du circuit Bettman.  Un des plus hypocrites aussi !  Il fallait le voir pontifier encore cette semaine, en essayant d'expliquer les insuccès du Cacad'CHien.  Il ne s'incluait jamais dans les raisons des problèmes de la CHnoutte (cinq victoires dans les 14 derniers matchs avant celui d'hier).  Faillait également l'entendre prendre la défense de son pote David Desharnais, penaude victime du nouveau maire de Moronréal Denis "codinde" Coderre, (lisez ce que je pense de Coderre sur mon site MOURIAL MÉTROPAUVRE VS QUÉBEC CAPITALE (http://mourialmetropauvrevsquebeccapitale.blogspot.ca) qui désirait voir le petit joueur de centre du CHiard être expédié à Hamilton avec un billet d'autobus "aller" seulement.  Pendant que Pacioretty défendait son ami, il n'avait pas à expliquer ses propres déboires personnels.  Quelle couardise !


Pacioretty n'est pas le seul coupable que l'on peut pointer du doigt pour la "médiocrité" des CHieux cet automne.  Sauf que pour les autres, comme le capitaine yankee raté Brian Gionta (salaire de 5 millions de $ cette saison; zéro point en cinq parties avant la joute d'hier), ou l'impuissant et inoffensif Rene Bourque (3,34 millions de $ en 2013-14), ce n'est que la continuité de ce qu'ils font depuis un bon bout de temps.  Ils sont bien assis sur leur lucratif contrat.  En fait, c'est le monde à l'envers chez les "Habs-Not" : les gros salariés ne produisent pas (Desharnais 3,5 M. de $ par an; Brière 4 M. de $ par an; Prust 2,5 M. de $ par an; Markov 5,75 M. de $ par an; Gorges 3,9 M. de $ par an; Moen 1,85 M. de $ par an) alors que ce sont les moins rémunérés qui portent le club sur leur dos (Galchenyuk $ 925 000; Gallagher $ 685 000).  À cinq contre cinq, les CHieux sont lamentables.  Avant hier, depuis le début de novembre, ils n'avaient enregistré que sept petits buts (en huit matchs) en pareille situation.  Ils formaient une des pires équipes de la LNH au chapitre de la précision des tirs au buts (faible pourcentage de 5,8 % de réussite).  Leur échec-avant se situait au 4e pire échelon de la Ligue, si on se base sur le nombre de fois qu'ils ont réussi à subtiliser le disque à l'adversaire.  S'ils comptent le plus grand nombre de lancers bloqués, c'est parce qu'ils passent trop souvent leur temps à se défendre dans leur propre zone.  Si vous n'avez pas longtemps la rondelle et que, lorsque vous l'avez, vous la lancer à côté du but adverse, vous ne pouvez pas scorer souvent.  C'est l'évidence !  Le plan de match de Alain Vigneault pour blanchir la CHiasse était fort simple samedi passé : envoyer trois joueurs au-devant des CHaudrons pour leur bloquer le passage, et les repousser vers les bandes pour profiter de leur manque de robustesse.  De cette façon vous pouvez les neutraliser et les vaincre, même avec votre gardien auxiliaire (Talbot).  D'ailleurs, en passant, le Caca a souvent affronté des "seconds violons" cette année, puisque ses opposants en étaient souvent à une deuxième partie en autant de soirs.


Avec les huées des fefans qui se sont faites entendre samedi, c'était le signal de panique pour l'état-major des Canailliens.  Ayant à "dealer" avec de redoutables adversaires cette semaine (Wild, Capitals, Penguins) Michel "Toto" Therrien devait brasser sa bande d'endormis afin d'essayer de les réveiller, et pour qu'ils justifient un peu leur gros chèque de paye.  Pacioretty et Desharnais se sont surement fait crier un retentissant "WAKE UP" dans les oreilles par un T'éRien rouge comme une tomate, tandis qu'il bottait quelques poubelles dans le vestiaire.  Car à travers les "booooooo" et les "chouuuuu" du public, Therrien a probablement entendu des fefans réclamer son congédiement (déjà !).  Il a dû passer quelques nuits blanches à jongler avec des changements de trios.  Toutes ces heures d'insomnie se sont réduites à une seule solution pour tenter de relancer Pacioretty et Desharnais : les faire jouer avec le dynamique Gallagher.  C'est ce qui est arrivé mardi dans la victoire de 6-2 du Caca.  Mais ça ne veut pas dire que ça va marcher à tous les coups.  Quoi qu'en pensent les fefans bipolaires...