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lundi 20 janvier 2014

RIEN NE VA PLUS POUR LES CACANADIENS : LA DÉBÂCLE EST COMMENCÉE...

Les Anti-Habs ont été bien servis au cours des derniers jours.  Dans mon précédent billet j'écrivais que les CHieux se préparaient à passer de médiocre (moyenne de .500) à minables (fiche perdante).  C'est ce qui s'est produit la semaine passée.  À leurs dix matchs les plus récents, la bande de pioCHes de Michel "Éphrem" Therrien a non seulement subi six échecs, mais trois de ses quatre gains ont été arrachés de justesse et par chance en prolongation.

En fait, les Anti-Caca pouvaient difficilement s'amuser plus.  Tout a commencé après la victoire de 2-1 contre les Blackhawks de Chicago, le 11 janvier.  Ceux-ci l'auraient emporté si les arbitres ne leur avaient pas refusé un but.  Les zèbres ont prétendu que sur ce jeu un joueur des Hawks avaient nui au travail de Scary Price.  Bof !  J'ai vu en masse des accrochages du genre être ignorés par les officiels.  Mettons encore cette tricherie sur le compte de la commandite de 375 millions de dollars qui a fait de la "Molson Canadian" la bière officielle de la LNH.  Oui, oui, la bière des Molson, propriétaires du Cacad'CHien de Moronréal.

À la suite de ce "triomphe" contre les champions de la Coupe Stanley, qui ont joué à peu près à 70% de leurs capacités dans cette rencontre, on a vu les fefans glousser de plaisir.  Le coach T'es Rien en a rajouté, on clamant toute la fierté qu'il ressentait pour son club de canards boiteux.  Tout à leur jouissance de bipolaires effarés, les fefans criaient partout, comme les demeurés qu'ils sont, «Yes ! Yes !  Ça y'est !  Nous y sommes !  On a battu les champions !  Le CH fait partie de l'élite de la LNH !»  C'est ce délire CHicolore que nous aimons tant ici !  Car chaque fois qu'ils se croient rendus au TOP, les fefans et leurs CHokers retombent de très haut dans la bouette.  Comme ces participants malheureux à la course au cochon graissé, qui s'effondrent dans la marde après avoir bien cru avoir saisi le pourceau.

C'est typique en ce temps-ci de l'année.  Le torCHon ressemble à un fruit tombé de l'arbre à la fin de l'automne.  Alors que le temps passe et que l'hiver approche, cette pomme pourrie en étant rongée par toutes sortes de bibittes.  Elle est également piquée des vers Subban.  D'ailleurs c'est très comparable à Mourial, réserve mondiale de la punaise de lit.  On peut comparer aussi le CHiendent à un bazou tout patché (par le carossier Symphorien Bergevin).  Avec les rigueurs de l'hiver québécois et le calcium qui couvre les routes, le vieux taco rouille et sa carosserie se troue.

On le savait nous, que les fefans en orbite, après la partie contre Chicago, allaient tomber de haut.  Dès le match suivant contre New Jersey, le Caca s'est effoiré 4 à 1.  Face au gardien Martin Brodeur (un héros pour les Anti-Habs car il a battu si souvent la CHiure) et à des Devils qui ont été sans pitié en échec avant, les pauvres Canailliens ont été totalement impuissants.  De vrais Mickey Mouse, pour employer une comparaison rendue célèbre par Wayne Gretzky.  Mais le plus drôle est survenu à la fin du point de presse de Therrien après cette partie de merde pour son club de zouins-zouins.  Un journaliste anglophone (les journaliCHeux francophones polisseurs d'anus des membres de la direction du Bleu, Blanc, Merde, n'auraient jamais osé poser cette question) a demandé au coach des Habitants d'expliquer pourquoi les joueurs des Devils avaient passé la soirée dans les jambes de Scary Price.  Ouf !  En entendant la question, la tête m'a tourné.  Celle de T'éRien aussi !  Il a balbutié quelques mots signifiant qu'il refusait de répondre à cette colle !  Je suis certain qu'il a pensé à la même chose que moi !  Si les pourris de la Sainte Guenille ne protègent pas leur gardien, c'est qu'ils sont des CHIEUX voyons !  «A team without courage», comme l'ont déjà écrit sur une affiche des partisans des Bruins, à Boston, lors des séries éliminatoires, il y a quelques années.  C'est clair comme de l'eau de roche que les joueurs de la Sainte Guenille sont des poltrons.  Je le répète ici depuis plus de quatre ans.  Ici, nous le savons tous depuis longtemps !  Quand tu n'es même pas capable de protéger ton gardien, tu manques de fierté, tu n'as pas d'esprit d'équipe, et tu es un loser.  Quelques secondes plus tard, blanc comme un drap, Therrien mettait fin abruptement au point de presse.  Qu'est-ce que j'ai rigolé !



Curieusement, même si la CHiasse a disputé son match le plus pitoyable de la semaine à Ottawa, jeudi, c'est le seul qu'elle a gagné.  Le cerbère des Sénateurs, Craig Anderson, ne l'avait pas du tout.  Il aurait dû être remplacé après le 2e ou, à tout le moins, après le 3e filet de la CHarogne.  Mais en dépit de cette victoire nettement pas méritée, les Anti-CH en ont eu pour leur argent quand le bouffon à Subban a fait encore un fou de lui en célébrant son but en sur-temps.  Sautant comme un singe, narguant les partisans des Sens, il a capoté complètement en soulevant l'écusson sur son chandail puant (photo ci-dessus).  On aurait pu croire qu'il avait littéralement le feu au cul !  Quel sans-génie !  Évidemment, Anderson et ses coéquipiers ont été choqués par ces simacrés indignes d'un professionnel et manquant totalement de classe ou de respect.  Et il faut ajouter que ce spectacle grotesque et ridicule avait été précédé, comme d'habitude, par les sempiternels propos baveux et insultants que le gros 76 ne cesse pas de proférer à ses adversaires assis sur le banc des joueurs.  P.K. agit ainsi à toutes les games.  Il est incorrigible et fait damner son entraîneur qui n'arrive pas à lui mettre du plomb dans la tête.  Qu'est-ce qu'il doit être découragé et frustré !  P.K. c'est une cause perdue !  Il va finir par avoir la peau de l'infortuné T'esRien !

En tout cas, les images des facéties du gros tas ont fait le tour de la planète hockey et elles s'ajoutent au dossier déjà très lourd des niaiseries de Subban. Celles-ci ne cessent de s'accumuler depuis le début de sa carrière.  Même Don Cherry a condamné Subban pour cette dernière étourderie.  P.K. est trop cave pour s'apercevoir qu'en se faisant haïr de la sorte, par ces gestes d'irresponsable et ses paroles idiotes, il stimule ses adversaires à vouloir encore plus battre les CHieux.  Oui Subban a donné la victoire au Caca jeudi mais il a fait en sorte que les Sens voudront se venger lors du prochain choc entre les deux équipes.  Il a fait encore monter la rivalité d'un cran avec Ottawa.  S'il a aidé sa gang à gagner cette fois-ci, son comportement déplacé sera peut-être la source de motivation supplémentaire qui, à l'avenir,  transportera les Sens vers des victoires contre les vauriens des fefans.



D'ailleurs, à Toronto, le samedi suivant, les Leafs ont été inspirés par cette pitrerie de Subban, qui a fait rapidement le tour de la Ligue.  Après son but vainqueur James Van Riemsdyk s'est moqué de Subban en imitant son geste (soulever le logo de son club sur son gilet).  Encore un motif pour s'esclaffer du côté des Anti-Habs !  En passant, si le joueur des Maple Leafs a eu la voie libre jusqu'à la cage de Price, c'est parce que Pacioretty, qui était responsable de le contrer, n'a pas fait sa job.  Max Pac est payé très cher mais pas pour se replier en défensive...apparemment...  C'est rare qu'il s'échine à l'ouvrage dans ce département.  Trop forçant sans doute...  Digne d'un vrai CHieux quoi !  Sur ce même jeu, Markov s'est fait distancer facilement dans la course au disque.  Le gars est visiblement au bout du rouleau.  Ça n'empêchera pas Bergevin de lui accorder encore un beau gros contrat bientôt.  C'est si rare un joueur qui veut demeurer à Haïti Nord et y passer toute sa carrière !

Il n'y a tellement plus rien qui fonctionne chez le Cacanadien, que Bergevin et Therrien posent des gestes de désespoir.  Imaginez, on a laissé René Bourque dans les gradins pour le remplacer par Joonas Nättinen, rappelé d'urgence du club ferme de Hamilton.  On aurait dit Jonas dans la baleine tellement le pauvre bougre avait les deux pieds dans la même bottine !  Après deux mises au jeu perdues, et un revirement, le nouveau sauveur de la CHnoutte était cloué au banc pour le reste du match.  En tout une minute et 45 secondes jouée par ce nul de Nättinen.  Elle est forte la relève en attaque à Hamilton !  Oh boy !  On a d'ailleurs retourné Joonas aux Bulldogs subito presto !  Le balourd George Parros n'a pas fait fureur non plus à Toronto samedi.  Quelques tours en rond (pendant trois minutes) et sa soirée de travail était finie !

Pour résumer, les Cannes à CHiens ne scorent plus que des buts de merde (quand ce n'est pas l'adversaire qui marque dans son propre filet, comme à Ottawa sur le but égalisateur qui faisait 4-4).  Et ça c'est quand ils réussissent à faire briller la lumière rouge.  À cinq contre cinq c'est rare en maudit.  Ils sont avant-derniers dans la Ligue à ce chapitre.  Les défenseurs peinent à libérer leur territoire, l'enclave et l'embouchure du filet.  Therrien ne se fie plus que sur Subban (33 minutes de glace samedi) et Markov (28½ minutes).  Les avants sont trop loins d'eux et ce, dans les trois zones.  On ne met pas de pression sur le porteur de la rondelle.  Les Habs sont dominés physiquement et techniquement.  Le système défensif est en ruines.  Dans sept des dix derniers matchs, le Caca s'est fait scorer quatre buts et plus par rencontre.  Depuis le massacre de 6-0 aux mains des Kings de L.A. le 10 décembre, le torCHon alloue en moyenne 3 buts par partie alors qu'il n'en accordait qu'un peu plus de deux par match avant cette date.  Le power play est 7 en 55 au cours de cette période.

On invoque la fatigue pour cette débandade.  Ils peuvent bien être brûlés les Cacanadiens !  Pour espérer accumuler le plus de points possibles avant la difficile 2e moitié du calendrier, on les a forcés à jouer du hockey de séries éliminatoires.  Les petits Schtroumfs bleu, blanc, merde sont déjà handicapés par leur taille d'ado et leur physique de femmelette, pas surprenant qu'ils soient à bout.  Et le plus tordant c'est que les moins pires d'entre eux (8 joueurs au total) ne pourront même pas reprendre des forces durant la pause des Jeux Olympiques puisqu'ils ont été sélectionnés par le club de leur pays pour y participer.  Ha ! Ha ! Ha ! Ha !  Le bateau des CHieux va continuer à couler de plus en plus vite à mesure qu'il prendra l'eau !  Jonas dans la baleine, entraîné vers les bas fonds !  Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha !     

vendredi 10 mai 2013

COMME D'HABITUDE LA SAISON DU CACANADIEN SE TERMINE EN QUEUE DE POISSON...


Comme c'est bon !  Dans une belle unité avec les fans des Sénateurs, dans la capitale canadienne, les Anti-Habs jubilent aujourd'hui après l'élimination du torCHon, un club largement surestimé qui n'aura fait que passer dans les présentes séries de la Coupe Stanley.  Après une telle déconfiture, on a encore plus la conviction que les CHaudrons n'avaient pas d'affaire dans le grand tournoi de hockey du printemps.  Surtout avec Scary Price, ce gardien immensément surestimé (et surpayé), qui a offert des performances encore une fois indignes des ligues majeures (une victoire, deux défaites, moyenne de buts alloués par match de 3,26 (15e rang des gardiens en séries) et pourcentage d'arrêts de .894 (16e rang en playoffs).  Il a mal paru, surtout en comparaison avec son homologue Craig Anderson, qui a donné le ton à la série en volant le premier match au Centre BéBell.  Les gardiens de buts sont les joueurs les plus importants d'une équipe de hockey.  Et c'est encore plus vrai en éliminatoires.  Plusieurs fefans frustrés en ont ras le bol de Price et ils veulent qu'il soit échangé contre à peu près n'importe qui ou n'importe quoi.  C'est le désenchantement versus Scary, celui que l'on a préféré garder à la place de l'excellent Jaroslav Halak, seul rayon de soleil dans les buts du CHiendent depuis le début de leur période de grande noirceur en 1993.


Parce que les CHaudrons de Moronréal avaient été massacrés à une couple de reprises par les Maple Leafs durant la campagne écourtée de 2013, beaucoup d'Anti-Habs espéraient voir le club de Michel T'esRien se faire démolir par Toronto en première ronde des séries.  Mais finalement, à la place des rudes Leafs, nous aurons été très bien servis par les Sénateurs d'Ottawa.  Ces derniers ont été sans pitié pour la CHarogne, surtout dans le match no 3, à domicile.  Rarement aura-t-on vu le Cacanadien se faire pulvériser de la sorte, aux poings comme aux points.


Le torCHon a eu quelques bons moments dans cette série, mais au final, les chiffres ne trompent pas.  Que ce soit à forces égales ou sur les unités spéciales, la troupe du capitaine Daniel Alfredsson a dominé.  À cinq contre cinq les Sens affichent le meilleur ratio "buts pour/buts contre" de toutes les équipes en séries (2,17).  Le CHicolore est bon dernier dans ce département avec un faible 0,46 !  En avantage numérique, avec un pourcentage de réussite de 24% contre 15,8%, le club d'Ottawa a aussi eu le dessus.  Même chose en désavantage numérique (84,2% contre 76% en faveur des Sens).  Est-il nécessaire d'ajouter et de souligner encore que les schtroumfs de Mourial étaient l'équipe la plus légère et la plus petite en séries cette année...  Cela a paru énormément.


À la fin, Picouille Subban se sera fait clouer le bec par ses opposants en multipliant les gaffes et les déclarations stupides.  Hier soir, en 3e période (voir photo ci-dessus), le 76 de la CHiasse était moins baveux et il n'avait plus du tout la tête en l'air.  Il n'avait plus envie de faire ses pitreries et ses singeries habituelles.  Il a été dominant...au chapitre des revirements avec pas moins de sept dans cette série.  Lui, la terreur au gros derrière percutant, n'a réussi que huit mises en échec dans ce 4 de 7, deux de moins que...le nain Desharnais !  Les insignifiants commentateurs de RBS avaient tous choisi le Caca pour remporter la série, et ils se sont plus à faire des comparaisons entre le défenseur Erik Karlsson des Sens, et le gros plein de merde à Subbanane.  Même si Karlsson n'a pas joué une grande série, il n'a certes pas souffert de la comparaison.  Et surtout, le plus important, c'est qu'il a aidé son équipe à sortir victorieuse de cette première ronde éliminatoire.  Pendant qu'il continuera à pousser pour gagner la Coupe Stanley, Subban sera en vacances sur les terrains de golf.  À moins qu'il ne se cache parce qu'il a honte d'être identifié aux losers du CH.


Dans les célébrations d'après match, Chris Neil et Daniel Alfredsson étaient particulièrement heureux.  À l'image de leur vaillante équipe, ce sont deux valeureux guerriers.  On leur souhaite la Coupe pour nous avoir si rapidement débarrassé des CHieux !  Ce fut encore un scénario idéal pour les Anti-Habs : des fefans bipolaires qui s'excitent au boutte en première portion de calendrier, avant de retomber en pleine face quand leur club de merde s'écroule en fin de saison.  C'est comme ça depuis 20 ans, et on ne s'en lasse jamais !  L'an passé, les animateurs du poste de radio CHOI-FM (Radio X) de Québec, avaient parlé d'organiser une parade pour fêter les 20 ans sans Coupe Stanley du médiocre Cacad'CHien.  J'espère qu'ils vont le faire.  Si ça se réalise, je serai dans les premiers rangs de ce joyeux défilé !!!

LES SÉNATEURS FERMENT LA GRANDE GUEULE DE SUBBAN EN NE FAISANT QU'UNE BOUCHÉE DU CACANADIEN...

On sait qu'ils sont faibles d'esprit et qu'ils subissent annuellement un lavage de cerveau de la part des dirigeants de leur Sainte Flanelle, mais ça fait maintenant 20 ans que leurs héros déchus n'ont pas gagné la Coupe Stanley.  Il faudrait que les fefans de Moronréal comprennent enfin que le torCHon n'est plus une dynastie, ni l'équipe de la destinée, ni la plus prestigieuse franchise de sport, ni un phénomène spécial, et encore moins des Glorieux.  Comme je l'écrivais dans un billet il y a quelques mois, en pastichant la fameuse de chanson de Lisa Leblanc : «Dans l'ancien temps  y'étaient glorieux mais aujourd'hui les Habs c'est d'la maaaaaaaarde».

Dans cette saison 2013, un avorton à cause du lock out de l'automne passé, le Cacanadien n'aura fait illusion que pendant 35 matchs.  Comme lors des vraies campagnes régulières de 82 parties, il s'est ensuite effondré.  Il doit donc sa fausse 2e place à un semblant de calendrier.  Un calendrier écourté intra-conférence qui a faussé les données et qui a commencé tout croche pour plusieurs équipes fortes sur papier mais mal préparées après le long hiatus qui a duré de septembre 2012 jusqu'à la deuxième semaine de janvier 2013.  Les CHieux ont pu profiter de ces formations (notamment celles de la division sud-est) qui sont demeurées dans un état de torpeur et qui ne semblaient pas intéressées à jouer avec intensité cette année.



Mais quand le jeu s'est corsé en fin de saison, le Caca s'est fait descendre en flammes...  Son gardien de 39 millions de dollars, Scary Price, a précipité la débâcle de sa bande de lâches, en offrant des performances gênantes...  Il n'est pas le seul à blâmer.  Quand vous n'êtes pas capables de marquer plus que deux buts par match, vous êtes les artisans de votre propre malheur.

Et quand les CanaCHiens sont entrés en séries en usurpant leur place grâce, entre autres facteurs, à des arbitres complaisants et à la commandite de 375 millions de dollars qui lie ses propriétaires de Molson à la LNH, on a bien vu qu'ils n'étaient pas de taille, qu'ils ne faisaient pas le poids, et qu'ils n'avaient pas assez de joueurs de caractère pour évoluer dans le style de jeu robuste qui est pratiqué en éliminatoires.  Ils ont été dominés physiquement par les gros joueurs des Sénateurs d'Ottawa.  Au pointage ce ne fut guère mieux (20 à 9 pour les buts).  Comme ils chokent habituellement en fin de saison, ils ont aussi choké dans les fin de matchs en séries (12 buts à zéro pour les Sens en 3e période).



Humiliés une seconde fois au compte de 6-1 dans la dernière partie de cette première ronde, les CHieux ont donc plié bagages en cinq petits matchs contre une équipe qui était pourtant privée d'un joueur d'élite de la LNH (Jason Spezza).  Les Sens ont fait mentir l'imbécile Pédé Subban qui avait prétendu à tort, avant la rencontre, que lui et ses vauriens de coéquipiers formaient une meilleure équipe que leurs opposants d'Ottawa.  La différence était pourtant flagrante, surtout au niveau des défenseurs, et encore plus devant les buts où Craig Anderson a éclipsé Price et Budaj.

Une fois l'élimination des CHaudrons officialisée, j'aurais aimé que le plaisir des Anti-Habs durent plus longtemps.  J'aurais aimé voir plus de mines déconfites au banc du Cacad'CHien et dans le coin où était réunie la direction des perdants.  Je n'ai jamais vu une séance de poignées de mains aussi rapide après la sirène qui confirmait la fin de la saison du CHiendent.  Les CHieux étaient visiblement pressés de rentrer chez eux et de tomber en vacances.  Il faut dire que, en mauvais perdants qu'ils sont, leurs piteux fefans avaient fui le Centre PouBell depuis un bon bout de temps.  Moins du quart d'entre eux ont tenu à rester pour les saluer une dernière fois avant de les revoir en septembre prochain.  Les caméras de CBC ont alors montré un Subban gêné, qui aurait bien aimé se cacher.  Un Subban devenu soudain beaucoup moins bavard...

Ensuite dans le vestiaire, les losers n'étaient guère plus volubiles et parlaient à voix basse.  Mais ils n'ont même pas eu à se défendre pour expliquer leur élimination rapide.  Les lèche-culs journalistes n'arrêtaient pas d'évoquer les blessures pour justifier leur débandade.  Quelle race de sous-fifres !

mercredi 8 mai 2013

LE CACANADIEN À UNE DÉFAITE DE L'ÉLIMINATION : «C'EST LE TEMPS DE LES ACHEVER» GRYBA...


Beau concert de jérémiades et de CHiâlage aujourd'hui pour les anti-habs.  D'abord les fefans de Moronréal, les joueurs et les membres de la direction du torCHon qui CHiâlent après les arbitres parce qu'ils prétendent que ceux-ci leur ont volé la victoire hier soir à Ottawa, quand les Sénateurs l'ont emporté en prolongation pour prendre les devants 3 parties à une, dans leur série de première ronde éliminatoire contre les CHieux.  Et puis ensuite Brian Gionta, le petit capitaine format de poche, et lui-même très poche, qui pleure dans les bras de Michel "T"rien en apprenant que sa saison est finie parce qu'il doit se faire opérer pour un biceps tordu.  Et puis les fefans qui pètent, rouspètent et pleurent encore sur les injustices de la vie ainsi que sur les blessures de leurs héros déchus Price, Prust et White.



Price et son club sans courage ont à nouveau cédé sous la pression (CH comme dans CHokeurs) hier alors qu'ils se sont écroulés comme d'habitude en 3e période et en sur-temps, après avoir pourtant pris une avance de 2-0 durant le deuxième engagement.  Ce n'est tout de même pas la faute des officiels si les CHaudrons ont cessé de jouer au 3e vingt.  Le nombre de lancers au but le prouve (13-4 pour les Sens).  Les CHicolorés et leurs partisans bipolaires contestent encore le but accordé à Mika Zibanejad, qui réduisait l'écart à 2-1 vers le milieu de la 3e période.  À la télé, on a vu le DG des Canayins Marc Bergevin avaler son dentier quand il a su que les juges de but à Toronto ont approuvé la décision des arbitres à Ottawa.  Sur les nombreuses reprises télévisées du jeu controversé, on voit que la rondelle ricoche sur le bâton de Zibanejad et que ce dernier a simplement le réflexe (ça se passe en une fraction de seconde) de la récupérer avec son patin.  Le disque touche la partie arrière de la lame de sa bottine.  Un joueur a le droit de rediriger la rondelle vers le filet avec son patin, du moment que ce n'est pas intentionnel.  Comment vouez-vous que Zibanejad ait poussé le disque dans le but de façon délibérée alors qu'il n'a fait que réagir instinctivement et à la vitesse de l'éclair à la déviation du disque sur son bâton ?



Ce n'est pas la première fois que le Cacad'CHien s'effondre dans la dernière portion du match quand le club adverse met de la pression sur leurs petits défenseurs et leur gardien affolé.  Il s'en est même fait une spécialité depuis l'an passé.  Et dans la présente série les Sens mènent 9-0 au chapitre des buts marqués en troisième période.  Ce que les fefans et les Canailliens oublient de dire tout en continuant de se plaindre, c'est que sur le but de Zibanejad, Tinordi a laissé le marqueur des Sens libre devant la cage de son gardien.  La "sensationnelle" recrue du Caca n'a pas fait son travail.  Et si Conacher a pu niveler le pointage dans les dernières secondes de jeu, c'est que les Canachiens ont raté leur coup quand ils ont eu l'opportunité de dégager leur territoire.  Sur le but gagnant, en prolongation, Diaz a nui à Budaj, qui l'a d'ailleurs regardé de travers en constatant les dégâts.  Ça ne prend pas un grand connaisseur de hockey pour se rendre compte que Diaz, Gorges, Bouillon et Markov n'ont pas le physique ou la force (y compris la force mentale) pour rivaliser avec leurs opposants devant le filet.  Reste l'inexpérimenté Tinordi et le gros étron à Subban qui a encore fait rire de lui hier.



En effet, en plus de faire un fou de lui en célébrant son but et en sautant partout comme un orang-outan, Subbanane a mis son club dans le pétrin en écopant d'une punition stupide en fin de 2e.  À part le tir avec lequel il a marqué, ses sept autres lancers ont raté la cible.  Plus tôt dans la partie il s'était ridiculisé en ratant une mise en échec avec son gros cul, se plaçant ainsi hors position et forçant Prust à prendre une punition pour empêcher les Sénateurs de s'inscrire au pointage.  Enfin, il a continué de préparer sa seconde carrière (au cinéma) en jouant la comédie (photo ci-dessus) après avoir reçu un coup de Chris Neil quand ce dernier s'est dégagé de la prise de l'ours que Subban lui faisait subir.  Beau candidat au trophée Norris, oui...



Brandon Prust continue de ravaler sa mauvaise plaisanterie (l'histoire du morse obèse aux yeux exorbités) sur l'entraîneur MacLean.  Achevé par Erik Gryba, le même qui a sorti Eller de la compétiton en l'expédiant à l'hôpital, lors du premier match de la série, le gros plein de soupe du Caca ne jouera pas demain.  Prust est en morceaux et il paye le gros prix parce que les joueurs et les partisans (photo ci-dessus) des Sénateurs ont pris la défense de leur coach.  Ces propos d'imbécile ont attisé la haine des porte-couleurs de la capitale nationale et, comme je l'écrivais dans un billet précédent, plus les adversaires des CHaudrons les détestent, plus ils ont des chances de les vaincre.

On ne sait pas encore si Scary Price jouera demain, mais cela vaudrait mieux pour nous, les anti-habs.  Le 31 des CHieux est en effet un loser fini, surtout en séries.  C'est un gage de défaite pour le CHiendent.  Écoeuré de perdre des dents et...la face, qui sait s'il ne fait pas semblant d'être blessé pour se sortir lui-même de l'eau bouillante et retourner au plus vite chasser le coyote dans son bled de Colombie-Britannique ?  Son auxiliaire Peter Budaj est meilleur que lui.  Il se peut même qu'il aide le torCHon à éviter l'élimination demain, avant de s'avouer vaincu à Ottawa au match no 6.  À moins que, comme un boxeur sanguinolent qui en a assez des coups meurtriers de l'adversaire, le CanaCHien décide tout simplement de lancer la serviette dans le ring.  Il ne serait pas étonnant non plus que le gardien Craig Anderson décide de ne rien laisser passer parce qu'il en a assez du petit bleu, blanc, merde.  Sans oublier que les joueurs des Sens doivent partager l'avis de leur coéquipier Gryba, qui a déclaré après le match d'hier : «on peut sentir le sang des Habs, on peut même le goûter; c'est le temps de les achever et de les écarter de notre chemin».  On est d'accord à 100% Erik !  

samedi 4 mai 2013

SANS AVOIR JOUÉ LEUR MEILLEUR HOCKEY, LES SÉNATEURS RENTRENT À OTTAWA AVEC L'AVANTAGE DE LA PATINOIRE.


Les Sénateurs d'Ottawa ont réussi ce que toute équipe visiteuse veut accomplir lorsqu'elle se présente sur la patinoire ennemie en séries éliminatoires : gagner au moins un des deux matchs à l'étranger, devant une foule hostile.  Les représentants de la capitale canadienne sont loin d'avoir joué leur meilleur hockey dans ces premières rencontres, et ils doivent à leur gardien de but, Craig Anderson, et à la faiblesse de son homologue Scary Price, de se retrouver avec une égalité de 1-1 dans la série, en rentrant chez eux pour les parties 3 et 4. Paradoxalement, les hommes de Paul MacLain ont mieux joué dans le second affrontement puisqu'ils ont beaucoup plus limité le nombre de chances de marquer accordées aux CHieux de Mourial.  Mais ils ont perdu quand même, surtout à cause de l'inefficacité de leur jeu de puissance.  Pour soutirer la victoire dans le match no 2, les défenseurs et les attaquants des Habs ont dû bloquer 34 tirs de leurs opposants.  Une telle mitraille laisse des traces et des ecchymoses.  Dans bien des cas, un centimètre ou deux et quelques-uns de ces lancers passaient tout droit sans être bloqués, et ces rondelles auraient pu déjouer Price.  Question de chance ou de malchance, selon la couleur des uniformes...  Quand Scary s'est fait casser une couple de dents en 2e période, il était ébranlé et les Sens aurait dû en profiter pour le mettre plus souvent à l'épreuve pendant qu'il crachait le sang.



Au contraire, pendant que le jeu des Sens laissait à désirer dans ces rencontres inaugurales, les petits Cacanadiens devaient se débattre et tout donner pour arriver à éviter le pire, c'est-à-dire subir deux revers en partant, à domicile, dans cette série.  Autre aspect intéressant, la série est très dure physiquement jusqu'ici pour les frêles porte-couleurs de la CHnoutte.  Plusieurs des mauviettes de l'instructeur Michel Therrien sont déjà sur le carreau, et plusieurs autres se sont fait sonner et jouent malgré des blessures.  Tout indique qu'à ce rythme effréné les plus robustes joueurs des Sénateurs sont bien placés pour gagner la guerre d'usure qui semble se dessiner.  Les Sens ont toutefois un problème au centre de leur premier trio.  En remplacement de Spezza, Turris ne fait pas le travail présentement, et ça nuit au capitaine Alfredsson. MacLain est même obligé d'utiliser la verte recrue Jean-Gabriel Pageau sur ce trio.  Les Sénateurs sont bons à la maison, n'ayant perdu que six fois cette saison à la Place Banque Scotia.  Par contre le torCHon montre une bonne fiche cette année à l'étranger.



Ottawa devra améliorer également son échec-avant puisqu'il n'a pas été à la hauteur vendredi soir.  Les Sens doivent mettre plus de pression sur le vulnérable duo Subban/Markov.  Ce dernier est à bout de souffle et commet des revirements quand on le presse dans sa zone.  Subban panique et rate ses passes quand on le frappe autour de son filet alors qu'il tente de libérer son territoire.  Les Sens ont été plus mous vendredi autour de leur propre filet.  Karlsson a joué près de 30 minutes, ce qui est beaucoup trop, surtout pour un gars qui revient à peine d'une grave blessure.  J'aimerais également que Chris Neil se plante davantage devant la cage de Price pour nuire à son travail et lui faire perdre sa concentration -et pourquoi pas quelques autres dents- !  Puisque les Canailliens veulent bloquer des lancers, il serait bon que les Sens se passent davantage le disque autour du but adverse au lieu de trop être prévisibles en télégraphiant leurs lancers frappés à une trop grande distance du filet.  J'ai remarqué que Price est fréquemment trop profond dans son filet quand les Sens bourdonnent autour de lui.  Ainsi mal placé, il n'a pas le temps de réagir sur les courtes passes dans l'enclave ou sur des passes transversales devant lui.  Il accorde aussi beaucoup trop de retours de lancers faciles dont les Sens devraient profiter davantage.  

Bref, les Sénateurs ont pas mal de place à l'amélioration tandis que les CHieux font déjà tout ce qu'ils peuvent.  La troupe de MacLain doit se mettre à jouer comme elle en est capable.  En resserrant leur défensive, en étant plus agressif en échec-avant ainsi que sur leurs mises en échec, et en multipliant les assauts sur Price, les Sens devraient être en mesure d'avoir les CHaudrons à l'usure...  À force de perdre des effectifs, Therrien va bientôt manquer de soldats pour aller à la guerre... 

mardi 30 avril 2013

SÉRIE SENS / HABS : LES DÉS PIPÉS D'AVANCE ?


Je n'aime pas perdre mon temps.  Ni faire perdre le temps des autres.  La vie est trop courte pour ça.  À la lumière de ce que nous avons vu cette saison, avec un arbitrage honteusement favorable aux CanaCHiens de Moronréal, est-il seulement utile de gaspiller mon temps à tenter d'analyser la série éliminatoire qui commencera jeudi entre les CHieux et les courageux Sénateurs d'Ottawa ?  On sait que les matchs locaux des clubs participant aux playoffs sont de loin les plus payants de l'année.  Ça peut même faire la différence entre faire un profit, ou être au contraire dans le rouge, dans le bilan financier d'une équipe de la LNH.  On sait également que Molson (propriétaire majoritaire du Cacanadien) s'est entendu secrètement au début de la saison au sujet d'une compensation pour les matchs perdus en raison du lock out de l'automne dernier, dans le cadre de la commandite de 375 millions de dollars qui lie la brasserie mourialaise à la LNH.  Qui dit que les dirigeants de la Ligue présidée par Gary Bettman n'ont pas négocié une clause secrète visant, à l'aide de directives spéciales aux arbitres, à faire en sorte que les Canailliens, premièrement participe aux séries, et une fois cela assuré, qu'ils disputent le plus de parties locales possibles en éliminatoires, afin de faire sonner les caisses enregistreuses du Centre PouBell et ainsi verser -sans que ça coûte trop cher à la Ligue- une bonne partie de la compensation financière requise pour que l'entente publicitaire de 375 millions soit respectée ?

Les experts s'entendent généralement pour prédire que la série entre les Sens et le torCHon sera longue et serrée.  Si elle se rend à sept parties, qui dit que ça ne se décidera pas sur un double avantage numérique -un 5 contre 3- accordé "mystérieusement" à la CHnoutte ?  C'est arrivé en cours de campagne.  Ça peut aussi arriver en séries même si, normalement, ça ne se produit jamais.  Car cette année, avec les CHaudrons, rien n'a été "normal".  Rappelons les faits : le différentiel entre temps passé en supériorité numérique (329 minutes) et temps passé à se défendre en infériorité numérique (271 minutes) a été "anormalement" élevé pour le Cacad'CHien qui domine outrageusement la Ligue avec un + 58 minutes et 23 secondes (donc 22% plus de temps en jeu de puissance qu'en désavantage numérique).  À ce chapitre, dans l'Association Est, les adversaires les plus près des CHieux sont les Jets de Winnipeg avec un + 24 minutes et 34 secondes.  Une différence incroyable de 142 % !  Les Sénateurs sont 27e dans ce département - avec un moins 28 min. et 34 sec.- et les Bruins derniers avec un moins 76 min. et 40 sec. !  Les CHicolores ont évolué à 5 contre 3 pendant neuf minutes en 2013.  Les Sens ont dû se contenter de 2:57 min. en pareille situation.


Un pareil déséquilibre entre le temps passé à attaquer en surnombre et le temps passé à se défendre en infériorité numérique peut signifier une grande différence, non seulement en ce qui a trait aux chances de marquer dans un contexte où elles sont déjà assez rares, mais aussi sur l'état général de fatigue dans les dix dernières minutes de jeu de ces rencontres âprement disputé, où on ne ménage pas les efforts.  Quand vous êtes sans cesse occupés à tuer des punitions, c'est épuisant à la longue.  En séries, le premier but du match est encore plus important car les pointages sont souvent bas.  Or, durant la saison régulière, le Caca a été la 2e équipe la moins punie de la Ligue en première période (39 pénalités contre 38 pour Winnipeg).  Si tu n'as pas à te défendre souvent en infériorité numérique en début de match, ça améliore tes chances de ne pas donner le premier but à l'adversaire...

En l'absence de leur meilleur attaquant, Jason Spezza, qui ne reviendra pas de sa blessure dans cette série, les Sens sont désavantagés en offensive par rapport aux CHaudrons.  Mais en défensive et pour défendre le filet -gardiens-, Ottawa est supérieur à ses rivaux de la métropauvre.  Comme les championnats se gagnent par la défensive, les Sens devraient avoir le dessus sur leurs faibles opposants.  Certes, les CHieux auront plus d'avantages numériques, mais les Sénateurs ont la meilleure formation de la Ligue pour tuer les punitions (taux de succès remarquable à 88%).  De plus, les gros joueurs de défense de l'équipe (un à 6'5", deux à 6'4" et deux à 6'3") de la capitale canadienne sont renommés pour exceller à bien nettoyer le devant de leur filet.  Et, quoi qu'en dise la grosse cruche à P.K. Subban, qui ose se comparer à Erik Karlsson, les Canailliens n'ont pas le luxe -loin de là !- de pouvoir compter sur un détenteur d'un trophée Norris à la ligne bleue...  Depuis son retour au jeu (il n'est peut-être même pas à 100% de sa forme), Karlsson a 16 tirs au filet en trois parties.  Tandis que Subban, lui, a toutes les misères du monde à toucher le filet plus qu'une fois par rencontre...  Il lance tout partout sauf au but.  Ça doit être à cause de lui que la LNH a fait installer des filets pour protéger les spectateurs derrière les buts !


En 2e moitié de saison, les Habs ont été atroces en infériorité numérique (une des pires équipes de la Ligue) et Scary Price (moy. de 2,59 et % d'arrêts de .905) a pris toute une débarque, finissant la campagne avec les pires statistiques annuelles de sa carrière.  Il n'y a aucune comparaison possible avec la tenue de son vis-à-vis dans les buts, l'excellent Craig Anderson (moyenne de buts alloués par match de 1,69 et % d'arrêts de .941).  Price a toujours choké en séries (8 vic. 15 déf.).  S'il maintient son habitude de donner au moins un mauvais but par partie, ça risque de couler sa petite équipe puisque les pointages devraient être serrés et peu élevés, les deux adversaires préconisant un jeu très défensif -qui pourrait être très ennuyant-.  Il est essentiel que les gars des Senators se mettent à haïr rapidement leurs rivaux et à les frapper rondement.  On sait que les petits CHieux s'effacent dans ce temps-là.  Mais si à cause des arbitres, ils ne peuvent pas toucher aux CHicolores sans se faire décerner des punitions, ça favorisera les mauviettes de Michel Therrien.

Les Sens ont fait preuve d'une extraordinaire résilience en affrontant l'adversité cette année.  C'est aussi un facteur clé en éliminatoires.  Malgré de sérieuses blessures à la majorité de leurs meilleurs joueurs, ils ont été capables de se regrouper et de se tailler une place en séries, envers et contre tous.  Dans quel état d'esprit se présentent-ils devant le Caca ?  Sont-ils confiants, et le torCHon n'est-il qu'un autre obstacle qu'ils peuvent écarter de leur chemin ? Ou bien sont-ils épuisés par les efforts qu'ils ont dû consentir pour surmonter l'adversité ?  Des Québécois comme Latendresse et Pageau  donneront-ils un "extra" contre le club représentant la Belle Province ?  Nous le saurons dans les prochains jours.  Comme nous saurons si la Ligue a décidé de faire gagner les CHieux en truquant l'arbitrage de cette série, comme cela s'est fait en cours de calendrier régulier...          

mardi 26 février 2013

CH COMME DANS "CHOKERS"...

On ne les appelle pas les "CHieux" pour rien.  Presque chaque fois qu'ils sont confrontés à une situation critique, ils "chokent" misérablement.  Que ce soit en séries éliminatoires, que ce soit en 3e période en étant incapables de protéger une avance, que ce soit en prolongation ou en fusillade, les Canailliens de Moronréal chient dans leurs culottes quand ça se corse, et ils s'effondrent.  Ça s'est produit encore hier soir alors que, impuissant à soutenir la pression en tirs de barrage, le gardien pourri du CHicolore, Scary Price, s'est envoyé en l'air, tout croche et tout de travers, dans l'espoir d'arrêter le dernier lancer. Mais il est retombé sur le dos, les quatre fers en l'air, en étant aux premières loges pour voir la rondelle dans son filet.  Qu'est-ce qu'il a mal paru !!!  On aurait dit un golfeur qui manque la balle en tentant de la frapper et qui tombe à la renverse dans la poussière.  On aurait dit un pantin désarticulé.  On aurait dit un acrobate qui se plante en tentant une manoeuvre périlleuse devant la foule d'un cirque.  On aurait dit un serpent qui s'élève au son d'une flûte hindoue mais "s'enfarge" dans le panier dont il sort.  On aurait dit un gars qui "cruise" une fille dans un bar mais qui échappe son dentier en riant d'une de ses propres jokes plates.  On aurait dit un peintre tombé d'un escabeau et qui voit le seau de peinture lui arriver en pleine face.  On aurait dit un chauve qui perd sa perruque en éternuant.  On aurait dit un soufflé (gâteau) qui s'effoire dans le four.  On aurait dit un cavalier désarçonné par son cheval qui refuse de sauter un obstacle.  On aurait dit un P.K. Subban (encore le pire défenseur du CHiendent hier et copieusement hué par les fans des Sens, à chaque fois qu'il touchait au disque) qui va baiser la bande après avoir rater une tentative de mise en échec.  Bref, Price a eu l'air fou pas à peu près !  Il n'a pas été brillant non plus sur le but qu'il a donné en temps régulier.


À l'autre bout de la patinoire, le gardien des Sens, Ben Bishop, a donné à Price une démonstration de l'art de garder les buts.  Dire qu'il n'est que le remplaçant de Craig Anderson, qui avant d'être blessé était le meilleur cerbère de la Ligue Nationale (moyenne de buts alloués par match de 1,49).  En plus, Ottawa était privé du meilleur défenseur de la Ligue (Karlson), et de son meilleur attaquant (Spezza).  Et ils ont quand même trouvé le moyen de battre le torCHon.  Il faut dire que le Caca ne gagne pas souvent (deux fois en huit tentatives cette saison) contre les clubs de sa division.  Une autre preuve qu'ils sont des chokeux, car ils perdent ces importantes joutes de quatre points.  Et, encore là, leurs deux seuls gains sont survenus contre Ottawa (2 à 1) alors que les arbitres ont refusé un but des Sens qui était pourtant bon; et contre les Sabres de Buffalo (6 à 1) qui étaient absolument écoeurés depuis au moins trois ans de jouer sous les ordres de l'entraîneur Lindy Ruff.  Ce dernier a été congédié depuis.  Bon débarras !  Ça ne pourra pas nuire, en tout cas.


Certes, les CHaudrons sont temporairement toujours au sommet de la Conférence de l'Est, mais c'est surtout parce qu'ils ont affrontés des clubs dans le coma comme les Rangers (qui, eux aussi comme les Sabres, ne semblent plus capables d'endurer leur coach Tortorella) et les Capitals.  La moitié des victoires des Canailliens ont été enregistrées contre les clubs de la division sud-est, de loin la plus faible de l'Association Est.  La CHiasse a donc amorcé sur le mauvais pied la portion la plus difficile de son calendrier.  Ils vont jouer six de leurs sept prochaines rencontres à l'étranger.  Hier, je regardais encore aller le jeune Gallegher (73 sur photo ci-dessus) et je me disais que s'il continue à se planter devant le filet adverse comme ça, son "frame" de poulet ne tiendra pas le coup longtemps.  Sa carrière pourrait être très courte.  J'observe aussi Markov et, comme prévu, après un départ canon, il a considérablement ralenti la cadence au cours des dix dernières parties.  Et, en passant, la CHiure n'a aucun marqueur dans les 65 premiers de la Ligue.


On a aussi appris que le gros plein de sauce bolognaise, Max Pacioghetti, n'a pas écopé d'une suspension pour son placage épouvantable contre le défenseur Ryan McDonagh, des Rangers, en fin de semaine passée.  Rien qu'à voir la photo ci-dessus, un enfant de huit ans pourrait juger que le 67 des CHieux méritait un minimum de trois matchs de suspension.  Tous les éléments y étaient pour le condamner.  Il a sauté dans les airs pour frapper McDonagh par derrière.  Il lui a donné un coup de coude à la tête, et sa victime saignait du nez après que son visage ait été écrasé sur la baie vitrée.  McDonagh a également subi une commotion cérébrale sur ce jeu honteux.  De plus, Pacioretty est un récidiviste.  On se souvient de sa mise en échec dangereuse contre Kristopher Letang, l'an dernier.  Un geste sournois qui lui avait valu trois matchs de suspension.  Il ne faut pas oublier non plus que, avant son fameux accident contre Zdeno Chara, il y a deux ans, Pacioretty avait provoqué le grand défenseur des Bruins, en le frappant dans le dos, après avoir marqué un but victorieux, en prolongation, dans une partie disputée quelques temps auparavant.  Dire qu'on lui a donné le trophée Masterton (bon esprit sportif) l'an dernier.  Une vraie farce !