Les fefans du Canadien et les journalèche-culs montréalais sont furieux. Dans son petit discours habituel avant de remettre la Coupe Stanley au capitaine de l'équipe championne, le commissaire de la Ligue Nationale, Gary Bettman, a toujours un bon mot pour le finaliste perdant et ses partisans. C'est une tradition dans les cérémonies de célébration de championnat dans plusieurs sports. Cette fois-ci, rompant notamment avec la tradition, Bettman n'a fait aucune mention du torCHon dans sa brève allocution rendant hommage aux champions.
En ne disant rien sur le Canadien, le commissaire en disait long sur ce qu'il pense de ce club médiocre qui, comme le pensent aussi les anti-habs, n'avait pas d'affaire en finale ni même en séries éliminatoires.
En soulignant que c'était une deuxième Coupe d'affilée pour Tampa Bay, Bettman a ajouté : «Looks like things are normal». Probablement en référence à cette fin de saison particulière, dans le contexte de la pandémie de COVID-19. «Normal» en ce sens que le Lightning méritait le championnat parce qu'il formait la meilleure équipe de la Ligue, pandémie ou pas.
Normal que Tampa l'emporte contre un finaliste anormal, issu d'un concours de circonstances anormal (création d'une division canadienne anormale à cause de la fermeture des frontières dûe au coronavirus).
On connaît aussi le mépris de l'Américain Bettman pour le Canada... Et son allusion à l'ambiance et à l'aréna «paqueté» de Tampa était une flèche décochée à l'endroit de la santé publique du Québec, qui a limité à 3 500 le nombre de spectateurs au Centre PouBell durant la finale.
De plus, jamais un club aussi faible que le Cacad'CHien n'avait atteint la finale. Une honte pour Bettman et la Ligue Nationale. Un affront aussi pour plusieurs des meilleurs clubs de la Ligue qui méritaient bien plus la chance de faire la finale que les Cannes à CHiens.
Au moins, les fefans n'ont pas pu boire le champagne de la Coupe Stanley comme ont pu le faire certains fidèles partisans du Lightning (photo ci-dessus).
On se doute bien que «Bubble Head» Bettman sera encore plus copieusement hué lorsqu'il se présentera au Centre PouBell pour le repêchage amateur de l'an prochain.
Même chose pour le 86 des Bolts, Nikita Kucherov, à sa prochaine visite dans le bidonville de Mourial, lui qui a ridiculisé les fefans dans son point de presse d'après match, en célébrant sa conquête de la Coupe Stanley.
On le sait, la vérité fait souvent mal. Sur les réseaux sociaux, les fefans et les scribes prostitués (journalistes de MoronRéal) à la solde du CH essaient de lancer des pétitions pour réclamer la démission de Bettman. Farfelu ! Tout comme le projet d'un défilé des perdants dans les rues de Montréal pour célébrer la participation «accidentelle» des CHaudrons à la finale Stanley. Heureusement, le premier ministre Legault l'a interdit sous prétexte des mesures sanitaires contre le coronavirus.
On a beau dire que le ridicule ne tue pas, il y a quand même des maudites limites !
Des limites, il n'y en a guère pour les femmes qui pratiquent le yoga et qui réussissent l'exercice appelé le «split». C'est à voir sur mon blogue TROP SEXY POUR LE SPORT : https://tropsexypourlesport.blogspot.com/2021/06/le-split-exercice-trop-sexy-pour-le.html




