- Ça peut être simplement l'actualité plus hot du CHicolore.
- Ça peut être un titre accrocheur.
- Ça peut être une photo ou une caricature drôle.
- Ça peut être un article qui plait davantage aux habitués du blogue.
- Ça peut être le fait qu'on a mentionné un billet sur les réseaux sociaux; ou qu'un animateur de radio ou une personne populaire l'a aussi fait remarquer, etc.
dimanche 2 janvier 2022
BONNE ANNÉE 2022 À TOUS LES ANTI-HABS + TOP 10 DE 2021.
dimanche 17 novembre 2019
CARBONNEAU AU TEMPLE : HÉROS DE L'ANTI-HOCKEY...
Il en aura fallu du temps avant que Guy Carbonneau se voit ouvrir les portes du Temple de la Renommée du Hockey. Si les bonzes du Temple ont longuement hésité à l'introduire chez les «immortels», c'est peut-être parce que l'ancien Capitaine Crochet du Cacanadien de Mourial a excellé dans un rôle peu glorieux. Celui d'empêcheur de tourner en rond. Celui de spécialiste du ski nautique, de l'accrochage, de l'obstruction, du système étouffoir qui constituait la fameuse stratégie gagnante de la «trappe». Bref, celui de champion de l'anti-hockey, à une triste et terne époque où, pour gagner des matchs -y compris la Coupe Stanley-, il fallait empêcher les meilleurs joueurs d'exprimer leurs talents de patineurs et de marqueurs -ce qui doit faire la beauté du sport- au profit d'un pitoyable garrochage de puck qui menait le plus souvent à du tamponnage et à des buts de style «vidange" ou «garbage goals».
À un moment donné, à cause du spectacle pitoyable, et endormant pour les amateurs de hockey, que ce genre d'anti-hockey offrait, les autorités de la LNH ont dû changé les règlements concernant justement l'accrochage et l'obstruction, les deux maladies qui tuaient notre sport national.
Ne nous trompons pas, Carbonneau avait du talent à l'attaque, comme le démontre sa reluisante fiche de marqueur au niveau junior. Peut-être aurait-il pu développer ces bonnes dispositions offensives dans la grande Ligue. Mais ses patrons et la mode de l'époque en ont décidé autrement. Carbo a dû se fondre dans le moule affreusement plate des Bob Gainey (photo ci-dessus), Jacques Lemaire (photo ci-dessous) et compagnie... Le moule de la «trappe», perfectionnée par les Devils du New Jersey, qui leur a valu plusieurs Coupes Stanley, ainsi que les deux dernières du torCHon.
Guy a du mérite. Il a fait partie du dernier groupe des Québécois francophones qui étaient assez nombreux et qui faisaient honneur à notre peuple sur la grande scène du hockey majeur. Aujourd'hui, ils sont en voie d'extinction. Carbo était aussi un gars courageux. Il a sué sang et eau pour les clubs avec qui il a évolué. Il jouait souvent blessé. Des blessures qui l'ont usé mais qui ne l'ont pas empêché de connaître une très longue carrière. Cette vaste expérience et son intelligence du jeu ont compensé pour la diminution de ses capacités physiques. Elles lui ont également valu de belles récompenses sous formes de trophées (trois Coupes et trois Selke).
L'ex-no 21 des CHaudrons avait aussi un franc parler hors de l'ordinaire dans une profession où les dirigeants des équipes s'efforcent pourtant de bâillonner les joueurs pour éviter qu'ils disent des choses qui pourraient nuire à la belle image que le service de marketing de l'organisation met tant de soin à mettre au point, avec l'aide des médias d'information ou de propagande. D'ailleurs, Carbo a été chassé deux fois du repère de la Sainte Flanelle parce qu'il n'a pas respecté les diktats du «politically correct» CHicolore.
La première fois, il a été échangé à une autre équipe parce qu'il avait fait un doigt d'honneur à un journalicheux de MortYial sur un terrain de golf durant une entre saisons. Une faute impardonnable pour l'establishment du Caca car on sait que les journalistes de la métropauvre sont de fidèles et précieux alliés du service de propagande du CH et qu'ils doivent être «respectés» pour remplir leurs rôles de prostitués et de serviles porteurs de valises.
La seconde fois, c'est lors de son bref passage comme entraîneur en chef du CHiendent. On l'a congédié parce qu'il osait dire la vérité dans ses points de presse d'après-match. (Ça me fait penser à la chanson de Guy Béart : «Le premier qui dit la vérité, il sera exécuté»). N'acceptant pas la médiocrité et la lâcheté, après des défaites humiliantes, il ne se gênait pas pour «planter» ses joueurs en identifiant publiquement les pires coupables. Chose qui, évidemment, ne se faisait pas, selon l'évangile d'avalage de couleuvres de la direction du club moronréalaid qui veut toujours sauver les apparences et la face à tout prix. Faire paraître moins pires, ou cacher, les taches les plus sales. Faire plus paraître et exagérer les bons coups ou les aspects plus reluisants.
Le fait que Carbonneau se laisse aller aussi librement dans ses critiques à l'endroit de sa bande de pousseux de puck était du bonbon pour les Anti-Habs. Que de déclarations savoureuses pour eux et pour un blogueur comme moi. Je n'avais qu'à relever les propos de Carbo. Il écrivait mes billets à ma place ! Je n'avais presque rien à faire comme recherche ! De la belle copie gratuite ! Ah! C'était le bon temps ! Merci pour ça Guy ! Nous, les Anti-Habs, on ne t'oubliera jamais !
lundi 15 septembre 2014
PROCHAIN CAPITAINE DU CACANADIEN ? «WHAT THE F...»
Un nom c'est important. C'est ce qui identifie. C'est ce qui distingue. C'est ce qui désigne "qui" on est.
Un nom ça vaut beaucoup. On l'associe à une caractéristique dominante, ou à un ensemble de valeurs. Il est digne d'intérêt ou pas. C'est un synonyme. Que ce soit le nom d'un fabricant de voiture; d'une marque de commerce réputée; d'une institution; d'une plante exotique; d'un animal dangereux, etc., dès que l'on entend ce nom, il évoque en nous un sentiment, positif ou négatif.
Il en va ainsi pour les personnes, que l'on aime ou non. Pour les peuples et les organisations aussi. Comme les équipes de sport. Au cours des deux ou trois dernières années, une expression nouvelle est apparue. Lorsque les commentateurs ou les observateurs décrivent les performances de tel ou tel athlète, ou les qualités de tel ou tel produit, ils parlent de sa «signature». Un joueur de tennis, par exemple, gagnera un match grâce à un service canon ou déstabilisant pour l'adversaire. Un genre de service ou de coup, un style de jeu qui lui appartient en propre, qui devient sa signature. Une part de son identité.
D'une équipe de hockey ou de football, qui est en transition entre deux périodes de son histoire, on dira souvent qu'elle se cherche. Qu'elle est en quête d'une identité. Ou d'une nouvelle identité. Parce qu'elle a perdu celle qu'elle avait.
J'ai connu autrefois un ancien militaire qui avait été capitaine dans l'armée canadienne, à l'époque de la deuxième guerre mondiale. Il avait gardé des séquelles de ce conflit sanglant. Il souffrait d'une maladie pulmonaire, et chaque respiration qu'il prenait, pour survivre, était pénible. Imaginez-vous à sa place. Vivre comme ça pendant quarante ans... La guerre aura été une expérience marquante et déterminante pour lui et tant d'autres jeunes Canadiens. Constamment confrontés aux "vrais affaires", aux dangers de la guerre, à la souffrance physique et morale, et à l'obligation de survivre pour vaincre l'ennemi, ces garçons, à peine sortis de l'adolescence, ont vieilli très vite et ils sont devenus rapidement des hommes. Très tôt, ils ont pu peser le prix de la vie. Apprécier de manière très intense ce qu'elle valait pour eux, leur famille, leur pays, l'avenir du monde entier. Bien sûr, en qualité de capitaine, il donnait des ordres à ses camarades soldats. Des ordres qui venaient surtout de ses propres supérieurs. La discipline est primordial dans l'armée. Mais tout au long de sa vie, cet officier du fameux 22e Régiment, a su appliquer cette discipline à sa conduite personnelle. C'est ce qui l'a aidé à bien "revenir" psychologiquement de la guerre. La vie est un combat. Pour le gagner il faut être fort, responsable, droit et vigilant. Toujours et en toutes choses. Il faut être le capitaine de sa propre existence. La mener à bon port. Comme sa famille ou les gens qui dépendent de nous. Ce vieux sage me le disait parfois : «Fais attention, jeune homme. Il faut toute une vie pour se faire un nom. Mais tu peux le perdre en quelques secondes.» Il faisait référence à l'importance de bien se conduire, peu importe les situations. Respecter les lois et les personnes qui le méritent, c'est se respecter soi-même. Ne pas céder aux multiples tentations des paradis artificiels ou à la facilité illusoire. Être responsable, faire les bons choix. Sauver sa vie tous les jours...un peu comme à la guerre.
C'est aussi en imposant le respect à son égard que le Canada est vraiment devenu un pays, surtout après la Grande Guerre, dont on souligne le 100e anniversaire cette année. C'est par leur bravoure et la façon dont ils se sont comportés sur les champs de bataille, que les Canadiens se sont fait un nom sur la scène mondiale. «Tiens», se sont dits les gens des autres nations, on voyant nos troupes se distinguer par leur engagement, leurs sacrifices et leur ténacité, «voilà les Canadiens». Comme le disent encore avec reconnaissance et gratitude les vieux Français quand nous allons visiter leur pays. Ils se souviennent encore, avec émotion, de nos anciens compatriotes qui ont donné leur vie pour libérer les leurs de l'infâme joug des nazis.
Je prends ce long détour pour réfléchir sur le sujet qui a tant fait jaser les fefans du Cacanadien de Mourial depuis que s'est apaisé le monstrueux tapage qui a entouré la signature du contrat tout aussi monstrueux de l'abominable P.K. Subban, plus tôt cet été. Depuis ce temps, les enragés du CHicolore déraillent -comme d'habitude- et se perdent en conjectures sur l'identité du prochain capitaine du club des Molson. Évidemment, les cheerleaders-pseudo-journalistes de Moronréal ne donnent pas leur place quand vient le temps de déconner sur ce genre de sujet.
Pour réfléchir, j'aime me donner un peu de recul, afin d'approfondir la "matière". Au lieu de commérer et de parler à travers mon chapeau comme tant de niaiseux et d'écervelés le font. Et ça me place devant le genre de considérations que j'ai fait au début de ce billet. Il faut toujours mettre les choses en perspective, pour mieux les analyser. En examinant les arguments des personnes -y compris de quelques journalistes généralement bien avisés- qui ont exprimé leurs vues ou leur opinion sur le choix du futur capitaine des CHieux, j'avoue que j'ai été stupéfait et que la grossièreté de leur raisonnement m'est apparue tellement énorme que j'en ai eu le vertige.
Il est vrai qu'être capitaine du Cacanadien, ce n'est plus ce que c'était il y a vingt ou vingt-cinq ans. Les "Glorieux" ont tellement perdu de "plumes" -et de prestige- depuis ce temps-là, à travers des scandales (des joueurs ou du personnel impliqués dans des histoires de viol, de vol, d'agressions sexuelles, de détournement de mineur, d'escortes, de beuveries, de fraudes -contrats à des gens malhonnêtes pour la gestion de la boutique de souvenirs et le temple de la renommée du CH-) qu'il a malgré tout réussi à étouffer, avec ce qui lui reste d'influence, avec la complicité des journalistes vendus à sa cause, et avec l'aide du silence des autorités de la Ligue Nationale, qui auraient été indirectement éclaboussées elles-mêmes par ces actes criminels, s'ils avaient été confirmés et rendus publics, comme cela est venu à deux cheveux de se produire. Sans parler de l'incompétence qui a marqué la direction de l'équipe au cours des deux dernières décennies. Si bien qu'au tournant du siècle et du millénaire, quand le club était à vendre, personne n'en a voulu. Il a fallu que le gouvernement du Québec finance un américain sans le sou, George Gillett, pour sauver le bateau CHicolore. Mais, il n'en demeure pas moins qu'à travers ces difficultés et durant cette sombre période, le Cacanadien de MortYial a perdu son identité. Devenus des perdants sur la patinoire, les Cannes à CHiens se sont perdus tout court, point à la ligne... Adieu prestige et renommée de "gagnants glorieux".
Cette période de perdition et de perte d'identité correspond également au cheminement de la ville de Montréal. Elle aussi, dirigée par des incompétents atteints de la folie des grandeurs, et vivant au-dessus de ses moyens grâce au crédit américain ($$$), a perdu son identité en passant sous contrôle des étrangers. En s'accolant fièrement l'étiquette de "métropole internationale", Mourial est devenue n'importe quoi. Un ramassis de ghettos ou de quartiers où des immigrés s'isolent pour préserver leur identité nationale, au lieu de s'intégrer à la société québécoise. Récemment, les chaudes discussions au sujet des accommodements raisonnables et du projet d'une Charte québécoise de la laïcité ont démontré l'importance de cet enjeu au coeur duquel se situe notre identité et notre survie en tant que peuple francophone dans un vaste continent anglophone. Montréal n'est plus une ville québécoise. Les francophones y sont désormais minoritaires. Comme chez le Canadien, son club de hockey, qui n'a de "canadien" que le nom. D'ailleurs, si autrefois, c'était un honneur, ou normal, de confondre les "Canadiens de Montréal" avec les Canadiens, habitants du Canada, ce n'est vraiment plus le cas depuis longtemps. Les "Habs" devraient changer de nom. Puisqu'il l'ont perdu dans de sales affaires, et parce qu'ils n'incarnent plus les valeurs du Canada sur la patinoire ou au "2e" étage, au niveau de la direction.
![]() |
| Jean Béliveau avec John Ferguson |
Quand j'entends les supposés experts ou les fefans militer pour que l'incongru et loufoque P.K. Subban devienne le prochain capitaine du Cacad'CHien, je considère ça, non seulement comme une abomination qui dépasse l'entendement, mais comme une grave insulte au peuple québécois et aux grands capitaines que furent Guy Carbonneau, Jean Béliveau ou Maurice Richard. Carbonneau (en dépit du malheureux incident du "doigt d'honneur" qui a terni quelque peu sa réputation) en se donnant corps et âme à la cause du CH, a été un bon capitaine parce qu'il a su inspirer ses coéquipiers par son exemple. Jean Béliveau aurait été élu premier ministre du Canada s'il l'avait voulu, tellement il était un gentilhomme respecté partout et par tous. Quant à Maurice Richard, il a incarné, en sa seule personne, l'identité et les espoirs d'un peuple tout entier. Un peuple se reconnaissant dans sa fougue, sa détermination et sa force. Un peuple sortant de l'ombre, à la veille de la révolution tranquille.
On est bien loin de P.K. Subban. Certains analystes, partisans de sa nomination au titre de capitaine de la CHnoutte, prétendent qu'il a beaucoup gagné en maturité, dernièrement. Ce n'est pas du tout ce que j'ai constaté cet été. Je l'ai encore vu faire le con dans une émission humoristique à la télé (photo ci-dessus). Il m'apparaît toujours aussi bouffon et sans génie qu'avant, quand je l'entends parler en public ou aux journalistes. Loin d'être prêt à mener des hommes, loin de démontrer l'esprit d'équipe qu'il doit posséder au plus haut point pour être digne de porter le "C", Subban multiplie les interventions dans lesquelles il se plaît à mettre en évidence son "ego" aux proportions gigantesques (voir aussi à ce propos mon plus récent billet sur mon site L'ANTI-HABS ILLIMITÉ). Loin d'être capable de faire preuve de la discipline qui caractérise un leader, on le voit toujours prendre des punitions "d'égoïsme" sur la patinoire. Un bon capitaine doit aussi faire le lien entre les joueurs et la direction du club. Subban n'écoute même pas ses patrons, on l'a encore "benché" la saison passée, parce qu'il ne suivait pas les directives des entraîneurs. Quant à ses coéquipiers, ceux-ci ne le respectent même pas, tellement il a eu des démêlés avec plusieurs d'entre eux -cela a même été jusqu'aux coups durant des séances d'entraînement-. Sans parler des joueurs des autres équipes de la NHL, qui le méprisent à cause de sa grande gueule et des tactiques illégales qu'il emploie sur la patinoire -ruades le long de la bande, "slew foot", retenir le bâton de ses opposants quand il fait des montées, son refus de se battre quand il les insulte ou tente de les blesser, etc). Ce n'est pas pour rien non plus, que P.K. est hué par les amateurs de hockey partout où il va en dehors de la métropauvre.
Parmi les autres candidats dont le nom circule pour représenter le Caca comme capitaine, il y a celui d'Andrei Markov. Une autre farce monumentale. Le gars est reconnu pour ne pas parler aux gens des médias -surtout pas en français-. Si P.K. est une pie qui parle beaucoup trop, Markov, lui, ne parle pas assez. Comment pourrait-il être le porte-parole de ses coéquipiers et de la direction du club ? Sur la glace, il en est à ses derniers milles. Il a du mal à suivre le jeu, devenu trop rapide pour lui. Comment pourrait-il inspirer sa bande ? On mentionne aussi le nom de Plekanec, un gars désillusionné depuis longtemps, qui est sur le pilote automatique, et qui n'en fait pas plus que le client en demande. Son apparente indifférence sur la patinoire, dans le vestiaire de l'équipe, ou dans les activités hors glace au sein de la communauté, n'est pas du tout ce que l'on attend d'un capitaine. Que reste-t-il comme candidat ? Pacioretty ? Ce n'est pas lui, et son comportement de lâche durant les dernières séries éliminatoires, qui a fait dire à Guy Lafleur qu'il n'a pas fait sa job le printemps dernier, quand l'équipe avait besoin de son meilleur marqueur pour aller plus loin ? Quand un gars se cache et longe discrètement les murs, pour éviter de souffrir parce que ça joue trop dur en séries, il n'est pas digne et capable d'être capitaine de sa formation...
C'est révélateur que ce soit la direction du torCHon qui nomme le prochain capitaine de l'équipe. Au lieu de laisser les joueurs faire ce choix en votant "démocratiquement". On ne veut pas n'importe qui. Ça prend un joueur qui va obéir aux directives et qui va les transmettre efficacement à la "gang". On a aussi évoqué la possibilité de faire une rotation de capitaines temporaires, qui se relayeraient au cours de la saison. Preuve qu'il n'y a pas vraiment de bons candidats -et de leadership- pour occuper ce poste. Pour les gens de l'état-major du CHiendent, c'est le pouvoir qui compte. Et le pouvoir c'est être capable de contrôler. Contrôler les joueurs, pour pas que l'anarchie ou la foire "pogne" dans le vestiaire, et pour qu'ils respectent et exécutent strictement le système de jeu défensif qui sauve cette équipe peu talentueuse de la médiocrité dans laquelle elle sombre quand il n'est pas appliqué à la lettre. Contrôler aussi les relations avec les médias afin qu'ils soient des alliés pour faire avaler des couleuvres CHicolores aux fefans. Des fefans qui doivent demeurer une clientèle captive et facile à exploiter. C'est d'ailleurs ça l'identité du Cacanadien. Ça s'appelle de l'hypocrisie... Au nom de cette identité, la direction du torCHon a adopté la devise d'un ancien politicien français qui se plaisait à dire, en coulisses : «à quoi sert le pouvoir si on ne peut pas en abuser»...
samedi 14 septembre 2013
QUOI DE NEUF CHEZ LE CACANADIEN DE MORTYIAL ? JUSTE DE VIEUX RESTANTS DE TABLE !
L'été s'achève et le torCHon de Moronréal est de retour sur la glace. Les fefans peuvent enfin se pâmer de nouveau devant leurs héros sur patins en remplissant le Centre PouBell de leurs corps en peine...pour un match intra-équipe... C'est un peu automatique, après avoir été absent de son travail, de son pays ou de l'école, on demande toujours à notre entourage : «Alors...Quoi de neuf ? Que s'est-il passé ?» Désolé de le radoter encore, mais, dans le cas du Cacanadien, il n'y a rien de nouveau. Comme par les années passées, on a bouché les trous dans l'alignement avec du vieux stock, des joueurs usés à la corde, des restants de table rejetés par les autres équipes de la LNH.

Inutile de trop s'attarder sur le cas du gros jambon George Parros (photo), qui comme son détracteur Georges Laraque, s'amène dans la ville des enveloppes brunes, passablement amoché. À l'époque de son bref passage dans la métropauvre, Laraque avait fait "freaker" les fefans, à son arrivée. On s'attendait à ce qu'il fasse régner la terreur dans les rangs des adversaires des CHieux après qu'on lui ait consenti un très lucratif contrat. On connaît la suite... Toujours blessé ou un peu trop "cool" sur la patinoire, Laraque s'était avéré une arnaque pour les mordus de la CHiasse et la direction du CH. Parros, qui n'est qu'un lutteur "fakeux" aux yeux de Laraque, pourrait lui aussi décevoir tous ceux qui le voient comme un policier redouté qui protégera les nombreux petits schtroumfs qui constituent encore le coeur de la formation dirigée par Michel "t'es rien" Therrien. Parros commence bien, il s'est déjà blessé avant même le début du camp d'entraînement ! Probablement en taillant sa grosse moustache graisseuse ou en se penchant pour attacher ses patins dont la lame est incrustée de...ciment ! Comme pour Laraque, on parle ici d'un gros bouffon qui amusera occasionnellement la foule et le cirque médiatique de Mourial-la-ville-au-cent-milliards-de-nids-de-poule. Après plusieurs années à se faire secouer la tignasse et à manger des coups sur la marboulette, Parros n'aura pas envie de trop se démener pour la cause des CHaudrons, s'il veut finir sa carrière en conservant un peu de matière grise non avariée au cerveau.
En ce qui concerne Douglas Murray, un autre nouveau venu chez la CHnoutte, pas besoin non plus d'en faire tout un plat. Il fait partie de la demi-douzaine de "7e défenseur" qui tenteront de remplacer Alexei Emelin, qui ne reviendra pas au jeu avant le mois de novembre après s'être fait planter la saison passée. À son retour, après un tel choc, sera-t-il en mesure de jouer aussi physiquement qu'il le faisait auparavant ? On peut en douter... Et s'il le fait, il pourrait bien se retrouver au rancart aussitôt...
Ce qui a fait surtout jaser les fefans du CHicolore cet été, c'est l'embauche du frêle et fragile Daniel Brière, une autre demi-portion qui se joint à des pareils comme lui, et qui fait qu'on se demande si le Caca n'est pas un club de pee-wee. Coûtant beaucoup trop cher pour ce qu'il rapportait, Brière a vu son contrat racheté ce printemps par les Flyers de Philadelphie. Ridiculisé (photo ci-dessus) par les partisans de "l'orange crush", Brière est maintenant mort de rire après avoir signé pour deux ans et quatre millions de $ par saison pour les Canailliens. À 36 ans, et après une série de blessures qui l'ont laissé diminué, la nouvelle acquisition du CHiard ne cesse pas de régresser depuis quelques années...pas mal comme son nouveau coéquipier Scary Price ! Il y a trois ans, le petit joueur haut comme trois pommes et portant le numéro 48, marquait au rythme de 0,44 but par rencontre. La saison suivante sa production avait baissé de moitié (0,22 but par match). Et en 2013, elle n'était plus que de 0,17 but par joute (six petits filets en 34 games). Outre une fracture au poignet, Brière a subi deux commotions cérébrales au cours des deux dernières campagnes. Le vieillissement et ces graves blessures y sont sûrement pour quelque chose dans la sévère baisse de rendement de Brière.
En plus, Therrien a indiqué qu'il fera jouer Brière à l'aile droite, là où il pourra plus facilement se faire frapper contre la bande...et subir ainsi une autre commotion cérébrale. Brillant ! Comme on le sait, de telles commotions ont tendance à se répéter, surtout pour ceux qui, comme Brière, sont bâtis sur un "frame" de poulet ! Comme plusieurs autres nains du Cacad'CHien, Brière ne sera utile que sur le jeu de puissance. À forces égales, il se contentera de respecter le plan de match de Therrien : empêcher l'adversaire de marquer, en faisant de l'obstruction, et attendre les ouvertures pour contre-attaquer.
Brière se trouve à remplacer Michael Ryder, qui a laissé lamentablement tomber l'équipe en séries, et qui a profité du marché des agents libres pour sacrer son camp. Obtenu l'hiver passé en échange de Erik Cole, et jadis repêché par le club mourialaid, Ryder a donc chié pour la seconde fois dans les mains des dirigeants du Cacanadien. Écoeuré d'être le seul brave à foncer au filet adverse, Cole avait, de son côté, tout fait pour sortir du trou de la métropauvre, en menaçant même de prendre sa retraite...
Certes, Brière pourra faire quelques flammèches sur le jeu de puissance, mais, cependant, rien ne garantit que le Caca aura autant d'avantages numériques que la saison dernière en retour de la commandite de 375 millions de dollars de Molson avec la LNH. À cause de leurs pertes attribuables au lock-out, les frères Molson, (propriétaires majoritaires du CH et possédant toujours des parts dans la brasserie Molson-Coors) avaient été compensés par la LNH en profitant d'un ratio "avantages numériques/désavantages numériques" incroyablement favorable alors que c'était exactement le contraire pour leurs principaux rivaux de division, les Bruins de Boston, qui se sont retrouvés gravement désavantagés au chapitre des pénalités. Durant les séries éliminatoires, que les CHieux ont atteint grâce à la complicité des arbitres et des dirigeants de la Ligue NaCHionale, il faut croire que cette collusion n'existait plus puisque les CHaudrons ont été l'équipe la plus punie. Privés des décisions biaisées des officiels, les CanaCHiens se sont rapidement fait ensevelir en cinq petits matchs par les Sénateurs d'Ottawa... C'est bien pour dire hein ?
J'ai bien hâte de voir si les fefans vont mettre beaucoup de pression sur Brière, six ans après que celui-ci ait levé le nez sur une mirobolante offre de contrat faite par Bob Gainey, qui était alors le patron hockey de la Guenille. Aucun joueur, pas même Zdeno Chara, n'a été plus hué par les fefans depuis ce temps-là. Certains observateurs prétendent qu'en raison de son âge plus avancé, Brière bénéficiera de l'indulgence des fefans advenant qu'il offre des performances médiocres, semblables à celles de la saison passée à Philadelphie. C'est bien mal connaître les cinglés qui capotent en envahissant le Centre BéBell pour une partie intra-équipe...
vendredi 21 septembre 2012
NOUVELLE IDENTITÉ DU CH : LE STYLE "ROLLER DERBY" !
Peut-être que l'ex-DG du Cacanadien de Mourial, Pierre Gauthier, en était venu à la seule conclusion possible, quelques semaines avant d'être éjecté de son siège administratif du Centre PouBell... Avant de tirer cette conclusion, l'homme aux oreilles pareilles à celles de monsieur Spock, avait sans doute retourné mille fois la situation dans sa tête afin de trouver une solution viable aux nombreux problèmes des CHieux. Son dilemme : puisque les impôts, la culture francophone, la laideur de la ville, ainsi que la débilité des fefans et des représentants des médias moronréalaids effarouchent les bons joueurs de la NHL et les incitent fortement à ne pas considérer l'option de venir exercer leurs talents dans la métropauvre, il faut bien trouver un autre moyen d'offrir un spectacle divertissant aux idiots qui persistent à vouloir payer le gros prix pour assister aux défaites répétées du torCHon. En se grattant la tête jusqu'au sang, Gauthier a fini par trouver une issue à son questionnement incessant. La seule identité "vendeuse" du CH, l'unique produit qui puisse plaire un tant soit peu à la bande de "losers" qui continuent à envahir les estrades de la grosse taverne des Molson, c'est une sorte de version hockey du roller derby, ce sport dans lequel on s'envoie allègrement en l'air. C'est le meilleur exemple, ou le rapprochement le plus ressemblant, que j'ai pu trouver pour illustrer la nouvelle philosophie du Cacad'CHien.
Car c'est peut-être tragique ou comique - selon que l'on est pro-CH ou Anti-Habs -, mais le nouveau gérant général des CHaudrons, le pince-sans-rire Symphorien Bergevin (même si c'est plutôt son ami Rick Dudley qui, dans l'ombre, tire les ficelles de cette marionnette), a eu beau se creuser la cervelle tout l'été, il en est venu au même constat que son prédécesseur : pour amuser la galerie, faute de pouvoir lui offrir une équipe compétitive, la seule chose à faire c'est de monter un spectacle avec des bouffons acrobates, du genre de ceux du Cirque du Soleil. Bon, disons que le Cirque du Soleil, c'est un peu trop sophistiqué pour les fefans... Parlons plutôt de CHimpanzés acrobates qui feraient des culbutes et des cabrioles sous un grand chapiteau. Où je veux en venir exactement avec toutes ces comparaisons ? C'est que Symphorien Bergevin et son comparse Éphrem Therrien se sont résignés à suivre les traces de Pierre Gauthier, qui en fin de parcours, était allé chercher une grosse bête de cirque (imaginez un gorille avec une chaîne au cou), le très peu subtil Brad Staubitz, pour distraire, par ses esclandres, l'assistance pathétique qui s'entassait toujours au Centre BéBell. À défaut d'avoir du hockey décent, les fefans avaient au moins pu trépigner en voyant Staubitz déclencher quelques foires d'empoigne.
Bien sûr, jusqu'à ce que l'agent libre Shane Doan renouvelle récemment son contrat avec les Coyotes de Phoenix, les fefans avaient rêvé que leurs CHaudrons le mettent sous contrat. Tout comme ils avaient aussi entretenu de vaines chimères au sujet de joueurs autonomes de qualité supérieure comme P.-A. Parenteau, Zach Parize ou Ryan Suter. Ça fait pourtant vingt ans que les châteaux de cartes des fefans s'écroulent avant même d'être complétés. Il faut croire que ces crétins de comprendront jamais : bons joueurs ne riment plus avec Canadiens de MortYial. Encore une fois, tout ce que la CHiasse a pu réussir à récolter sur le marché des agents libres, ce sont des pousseux de puck finis (Colby Armstrong et Francis Bouillon) et un matamore payé à prix d'or, Brandon Prust). Prust, le pugiliste aux mains de ciment, ne serait pas venu dans le bidonville moronréalaid si le Caca n'avait pas triplé son salaire (10 millions de dollars pour un contrat de quatre ans) et si sa blonde aux grosses boules, Marie Pier Morin (photo), n'avait pas travaillé dans ce trou infect. Cet ex-chipie de l'émission de télé OCCUPATION DOUBLE, que l'on a aussi vue parmi les beautés qui ouvrent des valises dans LE BANQUIER, aspire à une carrière de mannequin. Ça ne décolle pas encore très fort, et elle est confinée au marché peu enviable de Morons city. Prust en est à sa quatrième équipe en quatre ans (Phoenix, Calgary, New York Rangers et torCHon town). À 28 ans, il a 24 buts en carrière et il joue une douzaine de minutes par match. Il a terminé au premier rang de la LNH pour les punitions majeures (20) l'an dernier. Il va remplacer Staubitz (dont on a pas retenu les services) comme guignol digne de SLAP SHOT.
Colby Armstrong, lui (ci-dessus avec une belle perruque de clown), a vu son contrat racheté par les Maple Leafs de Toronto. Il était devenu un indésirable parce qu'il ne produisait plus et parce qu'il a les os aussi fragiles que ceux d'un enfant nouveau-né. Un autre restant de table ramassé par le bleu, blanc, merde, une spécialité dans leur cas. Au cours des deux dernières années, Armstrong, un ancien protégé de Michel "t'es rien", a raté l'équivalent d'une saison complète en accumulant une quantité industrielle de blessures de toutes sortes : nez cassé, fracture du pied, cheville étirée, vision embrouillée, doigt amoché, autre problème à un pied, etc. On dit de lui qu'il est bon dans les coins de patinoire et qu'il frappe d'aplomb. Ça c'était avant toutes ces blessures qui l'ont rendu cassant comme une poupée de porcelaine déjà fêlée... Avec un peu de chance, il va pouvoir jouer ses neuf minutes en moyenne par partie durant au moins la moitié du calendrier écourté par le présent lock-out dans la NHL... De toutes façons, Armstrong a déjà commencé à songer à l'éventualité de changer de carrière. Il étudie la possibilité de se recycler dans la coiffure pour femmes, comme en témoigne son air fort intéressé sur le cliché ci-dessous...
Francis Bouillon, 37 ans bientôt, et récupéré de la cour à "scrap" des Predators de Nashville, a un physique aussi hypothéqué que son nouveau coéquipier arrivé de Toronto. Lui également, est un ancien chouchou de Éphrem Therrien. Il a des ennuis de santé récurrents, comme ses douleurs à l'aine, son genou de paillasson, équivalent à celui d'un p'tit vieux de 80 ans. Il traîne également les reliquats d'une commotion cérébrale et il est diminué par de vieilles blessures à une jambe, à une cheville et à une épaule. Un chausson avec ça ? Reste à voir si le nouveau "franco" de service, qui remplace Mathieu Darche comme porte-panier auprès de la faune journalistique moronréalaise, ne sera pas plutôt confiné à la galerie de la presse en raison du surplus de personnel à la ligne bleue du CHicolore. Un peu comme Bouillon, il y a quelques années, Darche s'est vu montrer la porte par les Canassons, après leur avoir pourtant rendu de fiers services. Il y a deux ans, Darche avait marqué des buts importants en toute fin de saison pour permettre à son organisation de broches à foin de sauver la face en entrant de justesse en séries, par la trappe du sous-sol. Cette façon cavalière d'agir rappelle à notre souvenir le traitement que Bob Gainey avait fait subir à Bouillon lors de son premier passage avec les CHieux. Mal pris et menacé d'élimination en séries Stanley, Gainey avait forcé Bouillon à jouer même si ce dernier était encore blessé et qu'il n'était pas en état de revenir au jeu. Peu de temps après son sacrifice dangereux, Bouillon était sacré dehors.
Avec des joueurs décocrissés comme Armstrong et Bouillon, et d'autres du genre de Andrei "jambe de bois" Markov, pourquoi les fefans sont-ils toujours surpris et évoquent la malchance quand leurs petits joueurs "feluettes" et leurs vieilles picouilles finies tombent comme des mouches durant la saison ? Quand tu cours après le trouble, ce dernier a vite fait de te rattraper, plus vite que Scott Gomez peut patiner pour retourner en douce au banc après un demi-shift... Si on fait le compte, on a Travis Moen, Ryan White, Brandon Prust, Colby Armstrong, Pédé Subban, Alexei Emelin et Francis Bouillon qui pratiquent tous le même style de jeu : la mise en échec sous forme de ruade contre les adversaires afin de faire frétiller de plaisir les fefans sur leur banc. Ce faisant, ces triple cornichons renverseront leur verre de bière et leur pop-corn, et ils devront en acheter d'autres pour faire marcher à plein régime la machine à fric des Molson. Ça va ressembler au roller derby quand, à grands coups de coude, de genou, de hanche et de poing un patineur expédie l'opposant dans le décor après l'avoir fait voltiger au-dessus de la piste. Sans oublier le spectaculaire coup de la corde à linge qui peut faire crier de contentement le fefan le plus apathique.
C'est donc ça la nouvelle identité des Canailliens : puisqu'on ne peut rivaliser au hockey avec les autres clubs, autant s'éclater en faisant du rodéo comme au Stampede de Calgary. D'autant plus que le torCHon compte dans ses rangs un faux cowboy : l'amérindien déguisé Scary Price. Avec sa face de "beu", Therrien est l'homme tout désigné pour diriger cette troupe de bouffons. Certains soirs, ça va être du vaudeville, d'autres soirs ce sera du roller derby ou du cirque d'animaux pas très savants... Des heures de plaisir attendent les Anti-Habs. À condition que la saison finisse par commencer ! C'est la grâce que je nous souhaite. Mais avec le dialogue de sourds qu'ils entretiennent sporadiquement, les frères Fehr, d'un côté, et Bettman et Daly, de leur bord, ne laissent pas présager un règlement rapide du conflit qui opposent les joueurs aux propriétaires. Seule consolation pour nous, Anti-CHieux, c'est que plus le début de la saison sera retardé, plus longtemps le Cacad'CHien conservera la cave du classement de l'Est, acquise en 2011-2012.
samedi 5 mai 2012
BERGEVIN DANS LA BERGERIE TRICOLORE : LE DINOSAURE A ACCOUCHÉ D'UNE SOURIS...
On sait tous qu'en affaires, une bonne marque de commerce c'est très important pour une entreprise. C'est un symbole fidèle, une forme de représentation qui rassure, qui donne confiance pour acheter les produits de cette compagnie. Dans le monde de la mode, on sait également que cette confiance aveugle en ces marques de commerce peut faire des victimes. Des victimes de la mode qui ne jurent que par ces marques, qui en sont maladivement dépendantes. Mon frère aîné, un homme qui adore marcher dans les rues près de chez lui, me racontait l'autre jour qu'au cours d'une de ses promenades il croisa un jour un groupe d'adolescents qui discutaient des différents mérites des dernières espadrilles récemment mises sur le marché. Un de ces garçons était fier de montrer qu'il portait les plus "hot" des running shoes, des merveilles "super cool" issues de la dernière mode. Un de ses confrères, visiblement jaloux, lui dit qu'il allait s'organiser pour que son père lui en achète des semblables, du même modèle. Ne faisant ni un ni deux, il se mit à frapper ses espadrilles contre les bords du trottoir afin de les abîmer. Inutile de dire que mon frère était assez stupéfait d'assister à ce spectacle.
Ahhhh ! Le pouvoir des marques ! Au hockey c'est la même chose avec la marque de commerce des CHaudrons de Moronréal. Pour les "marchandiseurs" du Cacanadien, il suffit de fabriquer n'importe quel gugusse avec le logo du CHicolore dessus pour faire capoter les fefans bipolaires qui se battent pour acheter la camelote de la CHiasse. Au nom et en vertu de cette sacro-sainte marque de commerce, les dirigeants des CHieux jettent de la poudre aux yeux des fefans pour leur promettre des jours meilleurs. Lorsqu'il a annoncé le congédiement de Pierre Gauthier, alias monsieur Spock, le président des Canassons, Geoff Molson, a solennellement déclaré que les partisans de son club méritaient mieux et qu'il rétablirait la tradition gagnante du Caca. Et les jounaliCHe-culs d'applaudir à tout casser, avant de clamer, éperdument admiratifs, que le président de la CHarogne venait de faire tout un speech. Pourtant, monsieur Molson, à la tête d'un avorton d'équipe qui, la saison passée, a fini dans la cave du classement, n'avait fait que reprendre platement le même procédé habituel qui consiste à chercher dans le passé lointain du CH ce qui brille encore, pour donner au présent de l'éclat, afin que le futur ne paraisse pas si sombre.
Dans cette tentative de redorer le blason du torCHon et de rétablir son prestige, Molson promettait donc un coup de barre. Un coup d'éclat pour remettre son club dans le droit chemin. Et pour opérer ce redressement de situation, le grand patron a choisi de faire confiance au Sénateur, Serge Savard, le dernier DG qui, il y aura bientôt 20 ans, a gagné une Coupe Stanley dans la métropauvre mourialaide. L'ancien défenseur tout étoile de la CHnoutte avait pour mission de trouver le meilleur directeur général possible. Un homme d'élite qui remettrait les Cannes à CHiens sur le chemin de la gloire. On a retenu longtemps notre souffle, impatients de voir quel lapin Savard sortirait de son chapeau de magicien. Quoi que, à bien y penser, ce magicien est plutôt un dinosaure qui est éloigné du hockey professionnel depuis une éternité...
Moi, franchement, je m'attendais à ce que toute cette affaire, qui captivait le Canada tout entier, finisse encore dans la merde, comme tout ce que touche la direction du torCHon depuis deux décennies. Et je n'ai pas été déçu. Encore une fois... Quand Molson a annoncé la nomination de Marc Bergevin comme directeur général du Cacad'CHien, j'ai su que le dinosaure (Savard) avait accouché d'une souris ! Pour le prestige et l'image de marque, on repassera, mettons... Bergevin est un "no name", un obscur adjoint qui n'a aucune expérience à titre de DG dans quelque ligue que ce soit. Mais lorsque j'ai vu Bergevin à la conférence de presse qui annonçait sa nomination, j'ai compris que son faciès de buveur de bière et de pilier de taverne a pu séduire Molson, un brasseur de bière, et Savard, qui a déjà été condamné pour conduite en état d'ébriété. Qui se ressemble s'assemble.
En apprenant que Bergevin est un farceur et un joueur de tours, je me suis dit que l'entourage des CHieux serait soulagé, après avoir passé tant d'années avec des faces de plâtre et des airs bêtes comme Gauthier et Bob Gainey. Les journaliCHe-culs, eux, étaient littéralement aux anges ! Ils auront un clown pour les faire rire quand ils n'auront rien à écrire ! L'aubaine ! En plus, avec ce bon bougre, un saltimbanque mou qui a le sens de l'humour, je me suis laissé dire que ce serait l'homme idéal pour détendre l'atmosphère quand il y aura des tensions au sein de l'organisation. Des tensions sous formes de crises de nerfs que fera Patrick Roy s'il s'amène derrière le banc CHicolore. Bergevin restera calme et de bonne humeur tout en servant de soupape ou de punching bag à Roy quand celui-ci saccagera son bureau ou frappera un de ses joueurs après une des séries de défaites qui attendent encore les CHieux, la saison prochaine...
mardi 17 avril 2012
AHHHH NON ! LES CANACHIENS, LES SUPER BONS À RIEN DE MOURIAL !
Oui, on le sait, rire est le propre de l'Homme. On dit aussi que rire c'est la santé. À voir tous les anti-habs sourire et rire à belles dents depuis plusieurs mois, on ne peut contredire cette vérité. Dans la psychologie du rire, ou dans les causes qui sont responsables de la dilatation de la rate, la surprise, l'inattendu, l'absurdité tiennent une place de choix. Les artistes et les humoristes exploitent beaucoup cette veine ou cette source d'inspiration pour produire des effets comiques. En littérature, par exemple, dans une longue énumération, on alignera une série de mots qui sont plus ou moins synonymes. En interrompant cette suite par un mot dont le sens ne va pas avec le reste, on surprendra le lecteur. Celui-ci, d'abord étonné, sera ensuite ravi de l'esprit (esprit comme dans "avoir de l'esprit" ou de l'humour) démontré par l'auteur du texte, qui l'a plaisamment entraîné là où il ne s'attendait pas d'aller. C'est un pétillement de l'intelligence semblable à un coup de baguette magique qui fera sourire ou rire le lecteur. En photographie, le même procédé pourra être employé en jouant sur les contrastes ou la symétrie des objets ou des sujets. On pourra ainsi voir un cliché montrant des rangées de soldats, bien alignés, au garde à vous, avec soudain la présence d'un petit enfant qui se glisse parmi eux. Le sérieux et l'immobilisme des soldats contrasteront avec la mimique et le sourire enjoué du bambin.
C'est ce genre de sentiments, ces clins d'oeil de bonheur, qui m'habitent depuis l'élimination des CHaudrons de Mourial. Face à l'actuel désarroi et à la déroute humiliante des CHieux, la même chanson me revient inlassablement dans la tête. La chanson kétaine "Les Super Canadiens de Montréal" du chanteur acadien Oneil Devost (qui, sur la photo ci-dessus exhibe sa bedaine de bière Molson, sur une plage de la Floride), qui fait état des années de gloire ('50, '60, '70) de la Sainte Guenille, du temps où les victoires et les Coupes Stanley se succédaient et s'alignaient. Du temps que les Canadiens étaient...canadiens (surtout Québécois), vaillants et valeureux. Du temps qu'ils étaient la fierté de la nation. Quel contraste avec le Cacad'CHien des vingt dernières années, qui enfile les défaites et ne fait les séries qu'une année sur deux ! C'est ce contraste frappant, entre les dynasties du passé et les années merdiques des dernières décennies, qui est à la fois saisissant et absurde. Et qui, par le fait même, nous fait tordre de rire...
Le texte de la chanson de Devost est écrit dans un français aussi lamentable que le CH lui-même. Un enfant de deuxième année scolaire aurait pu faire mieux... Je me suis amusé à le réécrire, pour le "fun" comme dirait ce cher Oneil... Pour ceux et celles qui ne connaissent pas la chanson originale, elle est dans dans la vidéo ridicule ci-dessous... Le plus drôle, c'est que ça se termine par le "Nananana, nananana, héhé, goodbye" ! Très approprié pour un club qui a fini à la queue du classement ! Ha ! Ha ! Ha !
Ahhhhh non, Les CanaCHiens,
Les Super bons à rien de Mourial,
Ils sont poCHes, ils jouent mal,
Les pires pourris de la Ligue nationale,
Ahhhhh non, Les CanaCHiens,
Les Super bons à rien de Mourial,
quand ils jouent au hockey,
Ils font vraiment pitié,
On crie "Yé" ! quand ils se font "scorer".
Depuis près de vingt ans,
ils font durs, c'est vraiment un club de poires,
CHaudrons, dignes de ce nom,
Ils jouent comme des fillettes et des mauviettes,
Ils ne font pas d'efforts,
Et les victoires sont de plus en plus rares,
Les Canailliens ont éCHoué,
Ils sont éliminés,
Aux vidanges les CHieux de Mourial.
(Refrain)
Scott Gomez, Gionta, plus ça va,
Et moins il y a des joueurs du Canada,
Erik Cole, Emelin, Plekanec, Lars Eller, Pacioretty,
Tous sont les descendants de peuples fiers,
Qui ne sont pas canadiens.
Ils n'ont rien à cirer,
Du français, notre fierté,
Au vidanges les CHieux de Mourial.
(Reprendre le refrain, pour rire sans fin !)
lundi 9 avril 2012
MORT DE HABS CACANADIEN : RAPPORT D'AUTOPSIE.
Samedi le 7 avril 2012, en fin de soirée, au Centre PouBell de Mourial, après une longue agonie, est décédé Habs Cacanadien. Il laisse dans le deuil plusieurs milliers de fefans éplorés et quelques journalistes désoeuvrés. Le cadavre a été découvert dans la CAVE de l'édifice par les ambulanciers. Ils ont constaté le décès. À leur arrivée, le corps était raide et blanc, avec des traces de meurtrissures bleues et rouges. Signes qu'il avait été battu plus d'une cinquantaine de fois au cours des derniers mois. La dépouille mortelle dégageait une forte odeur de pourriture. On l'a transportée à la morgue avant de l'envoyer au laboratoire médico-légal de la métropauvre pour qu'on procède à une autopsie.
L'autopsie du macCHabée a révélé la présence de plusieurs pathologies qui ont contribué au décès. La cause principale de mortalité a été identifiée comme étant une hémorragie interne massive de merde, consécutive à la perforation du gros intestin (aussi appelé côlon Moen). Il y avait de la matière fécale dans tout le corps. Les médecins légistes ont aussi diagnostiqué une rupture de l'intestin grêle (ou intestin Gomez) qui était sans doute la cause des nombreuses diarrhées dont s'est plaint le trépassé au cours des deux dernières années. Entre le rectum et l'anus (voir en bas du diagramme ci-dessus), les toubibs ont remarqué une grosse tumeur cancéreuse noire en forme de hot dog, au niveau du tube Subbanal (aussi nommé trou du cul).
L'examen de la partie frontale de la cerveau-direction (lobes gainey-gauthier) a permis de découvrir une atrophie grave de cette partie du cerveau qui contrôle le jugement et les impulsions. Cette déformation congénitale provoquait une sclérose et une paralysie de l'organe décisionnel de Habs Cacanadien. En d'autres mots, ce handicap le plongeait souvent dans la brume et l'obscurité. Ainsi diminué par cette infirmité, inutile d'ajouter que le trucidé n'était pas une 100 watts.
Une faiblesse à la hauteur du cou a aussi été décelée. Ce qui a conduit le médecin à conclure que, de son vivant, le mort avait été affecté par le syndrome du cou mou de max pac (surnommé "call 911"). Les glandes salivaires de l'individu autopsié étaient anormalement détériorées. Ce phénomène, aussi associé à la maladie du fefanatisme, se produit fréquemment chez les personnes alcooliques ou qui, comme dans certaines peuplades primitives d'Haïti Nord, avalent trop de couleuvres. Des problèmes de digestion ennuyaient également Habs Cacanadien, ce qui le faisait passablement CHier et qui faisait donc de lui un CHieu. Une carence dans le Cardia bourque, à l'entrée de l'estomac (voir la partie droite du diagramme) empirait ces désagréments.
L'individu souffrait aussi d'insuffisance cardiaque. Une maladie du coeur qui causait de l'inconfort à l'effort. C'est pourquoi Habs Cacanadien ne se forçait pas. C'était la règle du moindre effort qui lui était prescrite. Le muscle cardiaque principal était petit, mince et sous-développé. Comme celui des schtroumfs. On sait que plusieurs personnes dans l'entourage de monsieur Cacanadien lui reprochaient de ne pas avoir le coeur à l'ouvrage, de manquer de bon sang, d'être mou et de ne pas avoir de colonne vertébrale. C'est pourquoi il filait souvent un mauvais coton ou une mauvaise flanelle.
En scrutant le membre viril du sujet d'autopsie, le personnel médical en est venu à la conclusion que sa fonction érectile était déficiente. Bref, ça ne levait pas haut son affaire. Même en situation d'avantage numérique, les spermatozoïdes ne devaient pas aller loin, a estimé celui qui a disséqué les testicules de Habs Cacanadien. Ce dernier était certainement impuissant. Son système immunitaire ou défensif semblait anémique, à en juger par le nombre effarant de virus et de microbes que l'on a trouvé dans le cadavre. On attribue parfois cette faiblesse au trop grand nombre de tasses de café prises par le malade. Celui-ci n'arrêtait pas grand chose et il était incapable de mettre en échec les maladies infectieuses.
Enfin, selon ce que l'on a pu observer, la personne décédée souffrait d'insuffisance rénale. Ses reins ne parvenaient plus à exercer leur rôle de filtreurs ou de gardien du sang. Ce dernier charriait ainsi les déchets du corps du malade à travers le filet de veines qui irrigue cette partie de l'anatomie humaine. Parce que les reins n'accomplissaient pas leur travail de protection, la veine principale qui les traverse se transformait en passoire (dite la passoire price). Il en résultait un empoisonnement progressif et une augmentation de la moyenne des bactéries qui déjouaient et défaisaient le système de défense immunitaire de Habs Cacanadien.
La famille affligée du décédé invite les sympathisants à compenser l'envoie de fleurs par des dons en argent à la Fondation Molson. Bien que celle-ci déborde déjà de contributions monétaires, elle ne refusera aucun don supplémentaire. Il n'y aura pas de funérailles. L'argent ainsi épargné ira directement dans les coffres de la Fondation. La dépouille mortelle sera incinérée et les cendres seront balancées dans le fleuve St-Laurent, si on réussit à le trouver, à proximité de l'Île de Moronréal.




























