dimanche 23 mars 2014
CAREY PRICE MEILLEUR GARDIEN AU MONDE ? LOL + (RE)LOL !
Mon Dieu, ce n'est pas une petite affaire depuis que le gardien du Caca, Scary Price, a gagné une médaille d'or aux Jeux Olympiques de Sotchi, le mois dernier. Remarquez que les fefans, fous comme des balais, et les lèche-culs journalistes moronréalaids n'avaient pas attendu cet événement grandiose pour proclamer que Scary était le meilleur gardien de buts au monde. Mais depuis que Price a sa breloque dorée, on ne cesse de se faire rabattre les oreilles avec ce "best of the best". Surtout chez les commentateurs du Réseau Bull Shit (RBS), tous des vendus et des prostitués du Caca. Tous des gens pas crédibles. Tout comme l'imbécile Mathias Brunet, du journal LA PRESSE, un autre adorateur des CHieux qui se prosterne devant eux dans l'espoir d'avoir un beau poste, un jour, dans l'organisation CHicolore. Le 4 mars dernier, ce propagandiste sans génie, aux oreilles de goret, pondait un torchon jaune sur la prétendue supériorité indiscutable de Price sur le "minable" Jaroslav Halak. En lisant ce tissu de mensonges et d'insignifiance, j'ai failli tomber de ma chaise. Je n'en croyais ni mes yeux ni mon cerveau. S'il fallait en croire Bruniais (Dieu m'en garde !), Halak aurait prouvé, depuis qu'il a été échangé du CH aux Blues de St-Louis, après la saion 2009-10, qu'il est un «gardien fragile, incapable d'assumer un poste de numéro un pendant une saison complète». Le petit barbouilleur de LA PRESSE ajoute que Halak est faible parce qu'il accorde beaucoup trop de retours de lancers.
Premièrement, si Price était si supérieur à ses homologues de la planète entière, ça paraîtrait plus que ça au niveau des statistiques. Ces dernières ont l'avantage d'être des faits; pas des suppositions de journalistes ou de partisans aveuglés, dépourvus de jugement objectif. Je n'ai pas comparé Price à tous les cerbères de toutes les ligues majeures de hockey de la terre, mais si on se limite à la Ligue Nationale, plusieurs de ses confrères ont de meilleurs chiffres que lui. Scary est présentement 7e pour le nombre de victoires, 11e pour la moyenne de buts accordés, et 6e pour le pourcentage d'arrêts (chez les gardiens réguliers de la Ligue Nationale). Halak possède un meilleur ratio de victoires que Price (28 en 47 parties jouées, contre 29 en 52 pour Price), il est 6e pour la moyenne (2,21 contre 2,40 pour Scary), et il affiche un pourcentage d'arrêt très semblable (.920 contre .924 pour le portier du torCHon).
Évidemment, les admirateurs de Price feront remarquer que Halak a été favorisé en jouant avec une meilleure défensive que celle de la CHnoutte, quand il s'alignait pour les Blues. Dans son texte de merde, Brunet souligne également que Halak a été souvent blessé et qu'il a disputé beaucoup moins de matchs que Price. Ce qui, selon son analyse tordue, justifierait encore plus l'échange qui l'a envoyé loin de Mourial. C'est aussi pour ça, écrit-il, et parce qu'ils estimaient qu'ils ne pouvaient gagner la Coupe Stanley avec lui, que les Blues se seraient débarrassés de Halak en le troquant aux Sabres de Buffalo en retour de Ryan Miller à la fin de février. Si, selon ses dires, Halak ne vaut rien, pourquoi les Sabres auraient-ils donné Miller en retour ? Et s'il a été si mauvais à St-Louis, comment se fait-il qu'il a gagné le trophée Jennings (pour le moins de buts alloués) il y a deux ans ? Pour affirmer que Jaroslav n'est pas un gardien no 1 dans la NHL, Brunet souligne qu'il n'a jamais joué plus de 57 parties dans une saison. Oui, Halak, qui porte maintenant les couleurs des Capitals de Washington, a raté passablement de matchs à cause des blessures, et il a aussi connu des ennuis à sa première année avec les Blues, mais, contrairement à Price, il partageait le filet avec un autre bon gardien. Les entraîneurs des Blues pouvaient donc mieux répartir le travail devant les buts.
Peu importe les statistiques que l'on considère, aucune ne donne raison à Brunet, aux journaliCHe-culs de MortYial ou aux fefans pour couronner Price comme meilleur gardien au monde. Ni pour le juger supérieur à Halak. Et il n'y a pas que les statistiques qui comptent. On s'entend que Jaroslav a une bien plus belle personnalité que Scary. Ses coéquipiers l'ont tous aimé, partout où il a joué, parce que c'est justement un excellent joueur d'équipe. Même les fefans de Mourial l'adore encore en se souvenant de ses performances extraordinaires du printemps 2010, les seuls rares bons moments du Cacanadien au cours des 20 dernières années. Halak est aussi renommé pour son calme et sa propension à bien faire dans les gros matchs, quand la pression est forte (fiche de 10-11 en séries, moyenne de 2,42 et pourcentage d'arrêts de .923). C'est tout le contraire de Price, qui n'a jamais rien gagné à Mourial (dossier de 9-17 en éliminatoires, avec une moyenne de 2,90 et un taux d'efficacité de .905), et qui, après la saison dernière, se plaignait des fefans qui ne le laissaient même pas faire son épicerie en paix. On se souvient aussi des beuveries et des écarts de conduite de Scary dans les bars de la métropauvre, ainsi que des crises de nerfs qu'il piquait devant sa cage quand ça n'allait pas à son goût. Loin d'être un bon coéquipier, on se rappelle aussi la façon qu'il dévisageait ses défenseurs ou ses attaquants quand il estimait qu'ils avaient commis des erreurs ayant conduit à un but. En dépit du fait qu'il a deux ans de plus que Price, Halak a toujours été plus mature que lui. Il n'a jamais fait des conneries semblables.
Certes, Halak a été avantagé en jouant avec une meilleure équipe à St-Louis. Mais il ne faut pas oublier qu'il a eu à affronter bien plus souvent de fortes équipes en évoluant dans la Conférence de l'Ouest. Prenons l'exemple de la présente saison. Contre les clubs de l'Est, Price montre un palmarès de 17 victoires, 14 défaites, avec deux blanchissages, une moyenne de 2,47 et un % d'arrêts de .921. Halak, contre les mêmes adversaires, a maintenu jusqu'ici une fiche de 15-6, une formidable moyenne de 2,11, un % d'arrêts de .922 accompagné de deux jeux blancs. Sur les patinoires étrangères, là où c'est plus difficile de donner un bon rendement, Halak domine largement Price : fiche de 12-8, moyenne de 2,04, % d'arrêts de .929 avec un jeu blanc pour Halak; dossier de 10-9 avec une moyenne de 2,83 et un taux d'efficacité de .907 pour Scary. Et, en carrière, lorsque les deux portiers se sont affrontés, ce fut un désastre pour Price : 0 victoire, 4 défaites, moyenne de 3,25 et % d'arrêts de .883. En comparaison, Halak n'a donné que quatre buts aux CHieux avec un pourcentage d'arrêts frôlant la perfection. Si Price avait été si supérieur que ça, il aurait trouvé le moyen de voler au moins une ou deux victoires dans ces rencontres. Au lieu de cela, il a encore étouffé sous la pression et...il a perdu la face en plus des matchs. D'accord, il a fait le boulot à Sotchi, mais avec l'équipe d'étoiles qu'il avait devant lui, on peut croire que ses coéquipiers Roberto Luongo et Mike Smith auraient pu aussi bien garder les buts que lui.
Contrairement à Price, Jaroslav Halak a prouvé qu'il pouvait gagner dans la NHL (fiche en carrière : 143-110, moyenne de 2,37, % d'arrêts de .918 et 29 blanchissages; contre Price : 174-179, moyenne de 2,54, % d'arrêts de .916 avec 23 blanchissages). Où est la pseudo-supériorité de Price dans ces chiffres et ces FAITS ? Halak est peut-être plus vulnérable aux blessures, mais Scary a fini la saison dernière blessé, et il a raté pas mal de joutes il y a quelques semaines. L'âge et l'usure commencent à le rattraper... Halak a peut-être moins d'endurance physique, mais côté mental il surpasse encore Price. Ce dernier se laisse aller aisément au découragement dans les passes difficiles ou dans l'adversité. Quand ça va mal, il redevient nonchalant et démotivé devant son filet. Il s'est amélioré à ce chapitre cette saison, mais on attend toujours qu'il le prouve en séries éliminatoires. Il a l'avantage d'être plus gros et plus grand que Halak, ce qui fait qu'il "bouche" plus le but, mais ça prend plus que ça pour être sacré meilleur gardien au monde...
vendredi 11 novembre 2011
AU LIEU DE MONTRER LES DENTS LES COYOTES ONT TROP BIEN ACCUEILLI LES CANAILLIENS À PHOENIX.
Les affrontements sportifs dépassent souvent le simple rapport de force entre les belligérants en présence. Parfois plus que le talent, l'état psychologique des joueurs d'une équipe peut influencer énormément le déroulement d'un match. Peu habitués à connaître du succès, comme c'est le cas en ce début de saison, le gardien de buts Mike Smith et ses coéquipiers des Coyotes de Phoenix ont peut-être pris pour acquis que la partie d'hier soir serait facile contre des Canailliens de Mourial, pas forts d'avance et décimés en plus par les blessures (Gomez, Markov, Cammalleri, Kostitsyn, Campoli). En l'absence de leur premier centre, Daymond Langkow, (hors de l'alignement pour cause de mortalité dans sa famille), les Coyotes n'ont pas fourni un niveau d'effort acceptable et suffisant pour bafouer les CHaudrons comme ils auraient dû le faire. Leur entraîneur Dave Tippitt a d'ailleurs souligné ce manque d'ardeur au travail pour expliquer la défaite des siens (3-2 en prolongation). Raffi Torres, l'auteur du deuxième but des Yotes, en a rajouté en faisant remarquer que son club n'a pas démontré assez d'esprit de compétition ou de combativité face à leurs opposants d'hier. De plus, a-t-il noté, l'équipe locale n'a pas dominé "physiquement" les CHieux, comme cela s'imposait face à des adversaires renommés pour être peureux, surtout après avoir pris les devants 1-0 dans la rencontre. En résumé, les Coyotes n'étaient pas assez affamés et ils ont été trop complaisants ou gentils à l'égard de leurs visiteurs. Un peu comme la charmante cowgirl Olga Kurylenko photographiée ci-dessus près du panneau routier souhaitant la bienvenue aux visiteurs en Arizona. Si ça peut vous intéressez, je viens d'écrire un article au sujet des cowgirls sur mon site BELLES À CROQUER (http://bellesacroquer.blogspot.com). Un captivant diaporama accompagne le texte. C'est à voir !
Les Coyotes ont une fiche désolante contre la CHiasse au cours de leurs treize derniers matchs (0-11-2). Ils n'ont pas gagné contre ce club poche depuis décembre 1998. Stupéfiant et inexplicable ! Si jamais les Coyotes déménageaient à Québec, faudrait que ça change ! Il faut aussi comprendre qu'hier soir, craignant le pire, comme c'est souvent le cas en pareille situation de détresse, le Caca a joué avec l'énergie du désespoir. Ce qui m'a déplu surtout du côté de Phoenix c'est leur mollesse dans leur zone. Sur le but de Gionta qui nivelait le pointage 1 à 1, le défenseur Boyd Gordon dormait. Il s'est bêtement fait subtiliser le disque derrière le filet de Smith et ce dernier n'a pas semblé plus éveillé que son coéquipier pour empêcher le capitaine de poche du CH de le déjouer sur un "wrap-around". Normalement, dans la LNH, vous ne devriez pas marquer sur ce genre de jeu. Par ailleurs, décidément, la Sainte Guenille a le bon Dieu de son bord. En première période, Tomas Plekanec ressemblait à un paraplégique, en grimaçant de douleur, en semblant paralysé et en mettant une éternité à se relever, après avoir été frappé près de la bande. En revenant au jeu au début du deuxième vingt, il semblait pourtant au sommet de sa forme ! Un miracle du Frère André ! Et Josh Gorges, qui compte un but par année, a bien choisi son moment pour toucher la cible en sur-temps ! Misère... Scary Price n'a pas eu à se surpasser pour inscrire cette victoire à sa fiche. L'offensive des Coyotes manquait d'autorité, de conviction et de mordant. On s'attend à plus de détermination de la part d'un club qui joue à la maison. Il est vrai qu'il y avait un méchant paquet de mongols, vêtus du torCHon et coiffés de la calotte du CHicolore, qui assistaient au match. Ils encourageait leurs minus en criant et en gesticulant comme des demeurés, pendant que les fans de Phoenix restaient de glace et regrettaient d'avoir profité de billets gratuits ou à rabais. Quand mettra-t-on fin à cette mascarade et à cette grosse joke que constitue l'acharnement d'implanter un club de hockey dans le désert de l'Arizona ? Le manque d'intérêt pour le hockey à Phoenix est aussi profond que le Grand Canyon... Mais qui sait ? Hier soir, les Coyotes ont peut-être été intimidés par cette bande de spectateurs CHicolores, menaçant de perdre leurs dentiers en vociférant comme des bêtes dont la queue se serait prise dans des pièges à ours...
Il faut tout de même donner à César ce qui appartient à César. Les CHieux sont les maîtres de l'auto-promotion et des faux-semblants. Après avoir encensé Lars Eller (auteur de l'impressionnant total de "un" but depuis le 8 mars 2011) qui par son jeu magnifique, digne de Wayne Gretzky, a fait oublier Halak, (le joueur pour qui il a été échangé l'an dernier), les joueurs et les membres de l'état-major de la CHarogne se sont donnés le mot pour louanger Scott Gomez, (un autre échec retentissant qui enrage les fefans depuis longtemps) cette semaine. Oui, oui, Scott Gomez, ce marqueur prolifique dont le tir foudroyant rappelle celui de Brett Hull. Gomez serait extraordinaire dans le vestiaire. Il n'arrêterait pas de dispenser ses précieux conseils, surtout auprès des plus jeunes porte-couleurs de la CHiasse. Il partagerait avec eux son secret pour gagner la Coupe Stanley (LOL). Un maître suprême ! Ni plus ni moins qu'un dieu ce Gomez. En passant, parlant de Coupe Stanley, j'ai reçu un message dans mon compte YouTube concernant mon montage audio-visuel "Tout petit, tout petit, le Cacanadien" -"small team = small results"- (que vous pouvez voir sur YouTube et sur mon site L'ANTI-HABS ILLIMITÉ). Mécontent de mon diaporama, un rappeur anglophone moronréalaid m'invitait à visionner une de ses productions, composée à la gloire de son équipe de hockey chérie. Malheureusement, les images de la vidéo en question étaient floues et de mauvaise qualité. Ça se comprend, dans son clip le gars a reproduit des images qui datent des dernières conquêtes de la Coupe par le torCHon. C'était il y a très, très, très longtemps... Tellement longtemps, que les moins de trente ans ne peuvent s'en rappeler et que les plus vieux en gardent un souvenir embrouillé... "Chante-là ta chanson", pauvre mec ! L'époque glorieuse des dynasties du CH, c'est de l'histoire ancienne ! Le temps achève où la direction du torCHon pourra inviter un Henri Richard ou un Jean Béliveau (surtout quand le club va mal) pour remettre une Coupe "Mollassone" à un joueur actuel du Caca. Bientôt, les anciens "glorieux" seront tous morts et enterrés... Ils ne pourront plus redorer l'image du Cacanadien...








