lundi 3 février 2014
WEEK-END DU SUPER BOWL PERDANT POUR LES HABS : NON ILS NE SONT PAS SORTIS DU BOIS...
Malgré un calendrier très accommodant pour eux, les CHaudrons du bidonville de Moronréal n'ont pu améliorer leur sort au cours de la dernière semaine. Les CHieux sont toujours au bord du précipice avec une faible avance de quatre points sur l'équipe de 9e place (exclus des séries de fin de saison) et un mince écart de cinq points sur le 10e rang (Caroline qui a deux matchs en mains sur le CH). Pourtant la Ligue Nationale a tout fait pour favoriser le Caca en arrangeant leur horaire de façon à ce qu'ils jouent à domicile dans six de leurs huit dernières parties avant la pause des Jeux Olympiques. La joute de mardi passé, une victoire de 3-0 au Centre PouBell contre la Caroline, était une vraie farce. Les Hurricanes disputaient une 5e rencontre en sept jours, et une 7e en 11 jours. Tout simplement impossible de ne pas être épuisés après tant de travail. N'importe laquelle formation aurait perdu en de telles circonstances. Vraiment pas de quoi se péter les bretelles pour la bande à Éphrem T'esRien ! Puis, jeudi à Boston, la CHiasse a profité de Bruins complètement à plat pour gagner 4-1. Encore une fois le gardien Tuuka Rask a offert une contre-performance contre la CHnoutte. Il en a pris la fâcheuse habitude. Je m'ennuie de Tim Thomas qui, quand il défendait le but des "B's" avait le don de baver et de frustrer les minables CHicolores. Au moins, dans la défaite, les Anti-Habs ont tout de même eu le plaisir de voir Brad Marchand moucher quelques représentants poltrons de la Sainte Guenille [dont le gros zéro Lars Eller, (seulement 20 points en 56 matchs et un différentiel de -10) photo ci-dessous]. Dire que les fefans se faisaient encore aller le clapet, au début de la campagne, après le départ canon du Danois, en prétendant que le Cacad'CHien avait fait un vol en obtenant l'insignifiant Eller en échange de Halak !
Mais le gros fun, c'est en fin de semaine que nous l'avons eu. Les deux supposées super étoiles de la CHarogne, Scary Price et Picouille Subban ont gaffé en grand pour faire perdre leur club deux fois plutôt qu'une. Le gros jambon forêt noire portant le no 76 a scoré dans son propre filet samedi contre le Lightning, et il était hors position sur le but gagnant des Bolts en prolongation. Quel triple idiot ! À sa place je me serais caché dans le vestiaire après ce gâchis. Mais non, la grosse tête enflée, qui est tout, sauf un défenseur fiable, trouvait le moyen de pontifier devant les journaliCHeux après ses maladresses de l'après-midi. Dimanche ce fut au tour de Price de causer la perte du Cacanadien. Exposant au grand jour sa faiblesse lorsqu'il tente de manier la rondelle en patinant autour de sa cage, il a commis un revirement qui s'est transformé en cadeau sur un plateau d'argent pour Michael Frolik. Celui-ci a enfilé le but gagnant dans la victoire de 2-1 des Jets de Winnipeg. Price a tellement eu l'air épais ! Du bonbon pour nous-autres ! Les pourris de la métropauvre n'ont remporté que six de leurs 17 dernières joutes. À cinq contre cinq c'est le néant pour les Canailliens. Et le jeu de puissance ne vaut plus de la merde non plus. À leurs sept derniers matchs (fiche de 2-4-1), les Guenilloux n'ont marqué que deux buts en 23 opportunités avec l'avantage d'un homme. En quelques semaines, leur seule arme un peu dangereuse, le power play, a dégringolé de la 4e à la 16e place dans la NHL.
Deux incidents ont allumé des feux dans les games de la fin de semaine. Deux incidents typiques des misérables Habs-Not qui arrivent toujours à se surpasser pour pousser encore plus loin les limites de la honte et de la bassesse. Samedi, quand il est devenu rapidement très clair que les impuissants tire-pois du torCHon allaient être incapables de déjouer le gardien Ben Bishop (qui excelle toujours contre la CHiure), on a vu le gros niaiseux Brandon Prust s'en prendre au cerbère du Lighning (photo ci-dessus) dans l'espoir de le déconcentrer et de le sortir de la game. Ce geste stupide de Prust était probablement une commande de son coach, la tête fromager à T'éRien. Avec ses cinq petits buts cette saison, on se rend compte facilement que la seule utilité de Prust est d'exécuter les basses oeuvres de son entraîneur et de foutre la merde sur la patinoire.
Puis, dimanche, les fefans se sont déchaînés quand le petit hypocrite Brendan Gallagher a joué au martyr dans la dernière minute de jeu du revers de la CHiasse contre les Jets. T'esRien et le reste des "losers" des CHaudrons ont prétendu que le petit gamin du torCHon, arborant le no 11, a été maltraité par trois joueurs des Jets qui l'ont empêché de quitter la zone offensive, pendant que le gros suppositoire à Subban tournait en rond en attendant que Gallagher revienne en zone neutre, pour éviter un hors-jeu. Or, sur la reprise, on a vu que Gallagher plonge volontairement (diving) pour essayer de faire prendre une punition à un défenseur des Bolts. C'était flagrant ! C'est d'ailleurs le reflet de la lâcheté et de l'hypocrisie du Cacanadien. Des tricheurs qui tentent par tous les moyens de tirer la couverte de leur bord... À travers la Ligue, on connaît leur réputation... On est loin de l'époque des Canadiens Glorieux !
Le week-end a été très satisfaisant pour nous car Gallagher en a mangé des maudites. À elle seule, la mise en échec de Jean-Philippe Côté contre le nain no 11, le long de la rampe, près de la ligne bleue du Lighning, valait le prix d'entrée, samedi après-midi. Qu'est-ce qu'elle a revolé la petite peste du Caca ! Un peu plus et le p'tit baveux se faisait sortir de ses patins ! Good stuff ! Il n'y a pas à dire, pendant les deux matchs de fin de semaine, Gallagher a été martelé et matraqué devant le filet adverse. À ce rythme-là il va peut-être finir par comprendre qu'il n'a pas d'affaires là. Il n'est pas de taille ! S'il s'entête à se planter là, il risque de se faire raccourcir d'une tête et de se retrouver à l'hôpital bientôt. Les CHieux perdraient ainsi leur meilleur buteur en avantage numérique (7 buts). Il ne resterait plus grand chose en attaque. Trop peu pour réussir au moins deux buts par match, ce qui représente la moyenne de buts marqués par le torCHon au cours des 14 dernières rencontres... Avec de telles statistiques, (une sorte de radiographie de leur manque de talent) le torCHon poCHe a de bonnes chances de basculer dans le précipice des clubs qui vont rater les éliminatoires... Nous pourrons alors rire à gorge déployée devant les pauvres fefans éplorés et en burn-out ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha !
jeudi 28 mars 2013
TIM THOMAS MANQUE AUX BRUINS DANS LEURS MATCHS CONTRE LE CACANADIEN.
Cette année, les Bruins de Boston ont certes de bonnes chances de battre le torCHon de la nécropole moronréalaide pour le titre de la division nord-est de la Conférence de l'Est. Mais il leur manque encore des éléments pour pouvoir remporter une seconde Coupe Stanley en trois ans. Il n'y a rien à redire sur la tenue défensive, généralement impeccable (3e meilleur club de la Ligue pour les buts accordés avec une moyenne de 2,19 par partie), de l'équipe de l'entraîneur Claude Julien. Mais en attaque, les "B's" connaissent des ratés. Milan Lucic et Nathan Horton ont des difficultés à produire offensivement. L'ajout d'un Morrow ou d'un Iginla n'aurait pas nui. Mais les Penguins ont eu la main plus heureuse que les Bruins pour s'assurer les services de ces deux solides et talentueux gaillards. Et devant le filet, si Tuuka Rask est sans doute un bon gardien, il n'a pas la hargne ou la confiance que son prédécesseur Tim Thomas possédait. C'est dommage que ce dernier ait décidé de prendre une année sabbatique et que la direction du club ait ensuite choisi de se départir de ses services.
On spécule, et c'est un peu futile, mais on ne peut s'empêcher de penser que si Thomas avait gardé les buts le 3 mars et hier encore contre les CHieux, le résultat de ces deux joutes aurait pu basculer en faveur des Bruins. Thomas avait le don de déconcentrer et de frustrer les CHaudrons en les défiant et en les matraquant (à coups de bâton et de gants) devant sa cage. Avec son style peu orthodoxe et son fichu caractère, il inspirait confiance à ses coéquipiers. Il faisait toujours les gros arrêts en fin de match pour préserver la victoire des siens. Il aimait la pression. Il aimait sortir de son filet pour braver les Canailliens. Sa forte personnalité, son côté rude, son attitude sans peur, cadraient parfaitement dans le style des "big bad Bruins". Ça manque présentement et ça manquera probablement aussi aux Bruins dans les prochaines séries éliminatoires. Les hommes de Claude Julien ont brassé en masse les CHicolorés (33 hits contre 21) hier. Mais ils leur manquaient quand même Boychuk et McQuaid (blessés, ainsi que le versatile joueur de centre Chris Kelly) à la défense. Deux solides cogneurs qui adorent aussi secouer les puces des mauviettes du Caca.
Hier, on a d'ailleurs pu encore vérifier l'importance de la confiance et du leadership d'un gardien de but pour conduire un club à la victoire. Jesus Price a été crucifié en 2e période par les Bruins. Budaj a pris la relève en 3e période, et sa bonne performance a permis aux CHieux de profiter de bonds favorables pour égaler le score et l'emporter en fusillade (au cours de laquelle Budaj a excellé). Le but chanceux de Markov (déviation sur Chara) à huit secondes de la fin du temps régulier, a un peu atténué les carences et les gaffes incroyables du 79 de la CHiasse en défensive (-3). Emelin, son compagnon de jeu, a été atroce lui aussi (-3). Non, vraiment, le torCHon ne méritait pas de gagner.
À souligner une fois de plus l'attitude lâche et hypocrite de Pédé Subban durant cette rencontre. Il a refusé les nombreuses invitations à se battre, lancées par des joueurs de Boston. Le gros Caca se sauvait ou se cachait derrière les arbitres lorsque la soupe devenait trop chaude. Quel couillon !
jeudi 16 février 2012
PRICE BATTU UNE 8e FOIS EN DIX FUSILLADES CETTE SAISON !
C'est devenu une tradition au cours des dernières saisons. À cette période-ci de l'année, les Bruins de Boston se payent la traite contre le torCHon. Les Anti-Habs attendent toujours avec impatience cette séance de matraquage des CHieux. Ils ont l'habitude d'en prendre pour leur rhume et de goûter à la médecine des "B's". Les coups pleuvent sur les poules mouillées CHicolores. Un vrai festin anti-caca ! Hier soir, lors de la dernière confrontation de la présente campagne entre les deux grands rivaux, on espérait être bien servi et on souhaitait que la tradition annuelle de plantage de CHaudrons se poursuivrait. Et nos voeux ont été exaucés ! Ce matin, à la séance d'entraînement du CHiendent, il y avait six CHieux manquants : Gill, Gorges, Diaz, Cole, Subban et Darche, tous à l'infirmerie pour soigner des blessures, résultats du traitement spécial que leur ont réservé les Bostonnais hier. Ça c'est de la belle ouvrage ! Si seulement ça se produisait plus souvent !
Encore une fois, Patrice Bergeron, a contribué à la victoire des hommes de Claude Julien avec du travail impeccable comme toujours en défensive, et un but magnifique sur un tir rapproché, dans le haut du filet. Un but qu'aucun CHieux n'aurait pu marquer, faute de mains assez habiles pour réussir pareil tour de passe-passe. Bravo à ce fier Québécois natif de la vieille capitale, qui, l'été dernier, nous a fait le grand plaisir et l'insigne honneur de nous faire toucher la Coupe Stanley que les Bruins venaient de remporter. Le plus touchant, c'était de voir les vieux partisans des Bruins, des gars dans la cinquantaine et dans la soixantaine venus de partout au Québec, remercier Pat d'avoir joué un rôle de premier plan dans cette conquête qui mettait fin à 39 ans d'attente. Émus, au 7e ciel, les fidèles supporteurs des Bruins étaient beaux à voir, en se relayant sur l'estrade d'honneur pour enlacer la Coupe et se faire photographier aux côtés du héros local. Merveilleux ! On va s'en souvenir longtemps ! D'autant plus que les Bruins avaient éliminé la CHnoutte en première ronde, sur leur chemin vers le Saint Graal... Oui messieurs, encore plus satisfaisant et jouissif ! J'ai du respect pour les Québécois qui prennent pour un club autre que le Caca. Mais j'ai le plus grand mépris au monde pour les anciens partisans des Nordiques qui ont viré leur capot de bord pour revêtir les couleurs du torCHon de Mourial... Déshonorant et pathétique... Patrice, bien qu'il soit un gars très riche et un des meilleurs joueurs de la NHL, est resté humble et simple. Il aurait pu avoir la tête en l'air et le triomphe démonstratif. Mais non, ce n'est pas son genre. Il a de la classe. Ce n'est pas un hot dog insignifiant comme Pété Subban, qui n'a jamais rien gagné dans la Ligue Nationale, sauf la haine et le mépris des autres joueurs du circuit Bettman... Gros caca...
Revenons à notre soirée de CHiens écrasés. On a presque tout vu dans cette bataille où Scary Price a "mérité" une 8e défaite en fusillade, et ce, en dix décisions, cette saison (2-8). Lorsqu'on fera le bilan de cette saison de misère des étrons moronréalaids, on devra se souvenir de ces performances atroces de Price, lorsque son équipe avait besoin qu'il fasse la différence dans les parties serrées nécessitant des tirs de barrage. Son vis-à-vis Tim Thomas a fait la démonstration éloquente cette année de ce qu'est un excellent gardien : il n'a accordé qu'un seul but en 16 tirs de barrage. Price, le loser, en a donné 13 sur 31 lancers. Pour les champions défendants, c'était une 7e victoire en huit fusillades, en 2011-12. Les joueurs de Boston ont marqué 12 fois en 25 tentatives dans ces circonstances, pendant que ceux de MortYial ne déjouaient les gardiens adverses que sept fois en 31 occasions. Ça en dit long sur la différence de talent entre les deux clubs. En plus, la grosse tête fromager à Cunneyworth s'est attiré les critiques bien méritées des fefans et des journaliCHes-culs en envoyant Lâche Eller comme troisième tireur de son club en fusillade. Le Danois était gelé bin raide après avoir passé les 25 minutes précédentes sur le banc, sans jouer un seul "shift". Pas étonnant qu'il ait raté son coup en essayant de battre Thomas... Ça confirmait cette autre défaite de la CHarogne au Centre PouBell. Grâce à un brillant arrêt de la jambière, la merveille masquée des B's a aussi frustré Paciorotini (photo), le fabuleux marqueur des Canailliens, incapable de soulever le disque avec ses mains de béton...
Après ce derby de démolition, on parlait beaucoup des fefans sadiques et stupides qui ont crié et applaudi à tout rompre lorsque Chara a reçu la rondelle au menton, grâcieuseté de Turtle Neck Plekanec. Personne n'a remarqué que c'était arrivé à la dernière seconde de la première période et que c'était peut-être un geste volontaire du joueur de la Flanelle sale. Il avait le tableau indicateur devant lui, il devait savoir que la période se terminait. Pourquoi a-t-il soulevé le disque ainsi ? Il s'est excusé à Chara pendant que les fefans jubilaient de voir le sang du capitaine des Bruins gicler sur la patinoire. On sait que qui s'excuse s'accuse. On va lui donner le bénéfice du doute, mais puisque personne chez le Cacanadien n'est en mesure de se battre avec Chara, lui lancer une rondelle au visage, c'est à peu près la seule façon de le mettre K.O.. Le grand 33 est revenu au jeu en deuxième période, mais jusqu'à la fin du match, il n'a pas été à son mieux, surtout lorsqu'il a donné la noire à Cole directement devant son filet, sur le but égalisateur de la CHiasse.
Les deux formations ne sont pas ménagées, on a assisté à de bonnes mises en échec et à de beaux buts. Dommage que l'arbitrage ait été si déficient. Et, contrairement aux fefans qui poussaient les hauts cris sur le placage supposément salaud de Marchand à l'endroit de Emelin, Brendan Shanahan, le préfet de discipline de la NHL, a jugé cette mise en échec parfaitement légale. On ne peut en dire autant du coup de genou de Hal Gill contre Rich Peverley, qui n'est pas revenu au jeu après cette manoeuvre dangereuse du Frankenstein CHicolore. Encore une infraction ratée par les officiels. J'ai bien ri (comme les joueurs de Bruins) quand White s'est fait brasser la "mop", qui lui sert de chevelure, durant son combat contre McQuaid en début de rencontre. Fallait voir les CHieux debout, à leur banc, s'excitant de voir enfin un des leurs se battre. C'est tellement rare ! Et White en rajoutait en s'envoyant les baguettes en l'air pour réveiller sa bande de losers. Pendant ce temps, les joueurs de Julien étaient bien calmes sur leur banc. Ils en ont vu d'autres, et des meilleures ! C'est normal et banal pour eux de voir un de leurs hommes forts manger du Canayin... Pas de quoi s'exciter le pompom...
De vrais champions ne sont jamais satisfaits ou complaisants. Après cet affrontement et malgré la victoire, Bergeron déplorait le fait que les Bruins ait perdu leur avance de 3-1 en 3e période. Ils n'ont pas "closé" comme ils auraient dû le faire. Le Cacad'CHien n'aurait pas dû récolter un point dans ce match. Mais puisque Toronto a gagné en fin de soirée, le Caca se retrouve à huit points du 8e rang et d'une place en séries de fin de saison. Avec des probabilités de 11% de participer au tournoi pour la Coupe Stanley. Mince alors ! Ça vaut la peine de revoir les faits saillants de cette joute âprement disputée. Surtout quand Price a baissé la tête, gêné et embarrassé, après le but gagnant de Seguin, sur lequel il n'a même pas réagi tant il était pris au dépourvu... Le meilleur gardien au monde, qu'ils disent ! Laissez-nous rire ! Ha ! Ha ! Ha !
mardi 22 novembre 2011
LE TRICOLORE BLANCHI 1-0 PAR THOMAS ET LES BRUINS ET...ENFIN UNE BAGARRE DANS UN MATCH DU CH À DOMICILE !
Ahhh... Il y a bien le "floater" à Benoit Pouliot qui a tenté de se faire pardonner ses vieux péchés par les fefans en écopant de six minutes de pénalité, dont une double-mineure pour avoir atteint Pété Subban au visage avec son bâton. Évidemment, pour mettre les choses au pire et appâter les arbitres, Pitié Subban a fait gicler le sang de ses grosses babines en les mordant et en les pressant comme un citron. À défaut d'être autre chose qu'un guichet automatique à erreurs et à revirements, Piqué des vers Subban devient de plus en plus un excellent acteur. Mais hier, les Cannes à CHiens auraient eu beau passer tout le match en avantage numérique : le résultat de la joute n'aurait pas changé. Avec des francs tireurs comme Lars Eller (un but), Darche (un but), Desharnais (trois buts), Diaz (un but), Subban (un but), Gomez (zéro but) et même le supposé compteur de 40 buts Mike Cammalleri (un but à ses dix dernières parties), il ne faut pas s'attendre à ce que les Habitants remplissent le filet de leurs adversaires. Mais, de toutes façons, les fefans ne jurent plus que par Erik Cole. Un peu pas mal avec raison puisqu'il est le seul joueur de la CHiasse qui a assez de couilles pour couper au filet lorsqu'il transporte la rondelle en direction du but ennemi. Mais, à peu près au milieu du match, après avoir reçu un coup d'épaule à l'entrée du territoire des Bruins, Cole a été ébranlé et il a pris le chemin du banc de son équipe. Ce qui nous a rappelé qu'il traîne un lourd bilan médical depuis les débuts de sa carrière en Caroline... Bientôt un futur client pour l'infirmerie déjà passablement occupée du côté des CHieux ? Autant ils adorent leur nouveau héros, autant les fefans ne veulent plus voir Scott Gomez. Pourtant ils ne devraient pas fustiger le numéro 11 de leurs Glorieux. Il était aussi pourri quand il jouait à New York et que le DG des Rangers, Glen Sather, cherchait à s'en débarrasser par tous les moyens. Non, ce n'est pas la faute du "gomer". Il affiche un large sourire et la providence est généreuse pour lui. Celui qui est à blâmer ce n'est pas non plus l'entraîneur Jacques "oreilles en portes de grange" Martin qui l'envoie sur la patinoire trop souvent au goût des fefans. Le vrai coupable c'est Bob Gainey, le seul DG (sur les 30 de la NHL) qui a osé réclamer Gomez et son faramineux contrat dans un échange qui est devenu un fiasco (un autre de plus !) pour la Sainte Guenille...
Le clou de la soirée poche des Canailliens hier soir, a été la bagarre qui a éclaté dans les rouges du Centre BéBell, dans la dernière minute de la rencontre. Enfin une bataille ! Mais pas sur la patinoire... Semble-t-il que les gens dans la foule regardaient ça et ne suivaient même plus l'action (?) sur la glace, même si le Caca avait retiré son gardien et attaquait (?) à six joueurs contre quatre (Peverley était en punition pour les Bruins)... On peut voir la grande classe des partisans du CH sur la vidéo ci-dessous. Un passage à tabac d'un spectateur (fan des Bruins ?) couché au sol et que trois ou quatre braves citoyens moronréalaids bûchent à coups de pieds ou de poings sous les encouragements de la foule. Édifiant ! On peut aussi apercevoir Mario Dumont qui se sauve de ce carnage, ayant sans doute peur d'être pris au milieu d'une autre émeute de fefans ! Émeute qui se produira un jour ou l'autre, j'en suis convaincu ! Pour mercredi en Caroline, souhaitons que les Hurricanes se feront pardonner leur contre-performance ignoble de la semaine dernière à Mourial. Ils viennent de battre les Flyers. Pourquoi pas humilier le torCHon ?!
jeudi 28 juillet 2011
LES JOUEURS DES BRUINS N'AURAIENT PAS DÛ SERRER LA MAIN DE SUBBAN APRÈS L'ÉLIMINATION DU CACANADIEN...
La saison prochaine il sera intéressant de surveiller Pédé Subban pour voir si quelqu'un a réussi à lui mettre du plomb dans la caboche au cours de la saison estivale. À son année recrue, tant son entraîneur Dumbo Martin (qui l'a envoyé réfléchir pendant quelques matchs sur la galerie de la presse), son mentor Hal Gill (qui l'a semoncé après que Picouille ait fait un torCHon de son chandail no 76 en le jetant négligemment par terre dans le vestiaire), que des adversaires comme Mike Richards et Tim Thomas qui ont condamné son comportement indigne qui ne respecte pas le code d'honneur de tout bon joueur professionnel de hockey, ont échoué dans leurs tentatives de redresser ce jeune écervelé qui se croit déjà plus gros que la Ligue Nationale et son sport. On a aussi invité vainement les nombreux vétérans des CHieux à faire l'éducation du gros blanc bec de la défensive CHicolore. Rien n'y fait, son crétinisme semble incurable. C'est un mouton noir naturel, à la tête dure comme une roche. "Born this way" comme dirait Lady Gaga !
Bon... À cause de sa jeunesse, on n'a pas encore pris des mesures draconiennes pour lui faire entendre raison, pour essayer de l'arrêter de faire le pitre sur la patinoire, pour qu'il cesse de jouer la comédie en simulant des blessures ou en exécutant des plongeons volontaires afin de faire prendre des punitions non méritées à des opposants. Mais il énerve grandement les vétérans de la LNH. Ça me rappelle un peu le comportement d'un autre cave, Sean Avery, lorsqu'il a bafoué le code d'éthique de son sport en commettant un genre d'obstruction jamais vue auparavant à l'endroit du gardien Martin Brodeur durant les séries éliminatoires, il y a trois ou quatre ans. Avery bouchait littéralement la vue du cerbère québécois en lui mettant son bâton et ses gants directement devant les yeux, tout en tournant le dos au jeu. On a dû instaurer le "règlement Avery" pour punir, bannir et empêcher ce genre de gestes stupides. Faudra-t-il que la Ligue invente un "règlement Subban" pour condamner et sanctionner ses agissements de cancre sur la glace ? Avant d'en arriver là, peut-être pourrait-on lui passer un message ou l'avertir que la patience et la pitié des autres joueurs à son égard ne sont pas illimitées... Ou on pourrait simplement l'avoir davantage à l'oeil et appliquer les règlements qui existent déjà concernant le "diving" et la conduite anti-sportive. Il existe peut-être un autre moyen de dompter l'extravagant hot-dog portant le dossard no 76 du torCHon... On se rappelle qu'au terme de la série Devils/Rangers, Brodeur, dégoûté des tactiques déshonorantes de Avery, avait refusé de lui serrer la pince lors du traditionnel échange de poignées de main mettant fin aux hostilités. Aurait-il été envisageable qu'aucun des joueurs des Bruins de Boston ne donne la main à "Piqué des vers" Subban après qu'ils l'aient expédié en vacances en éliminant son club de broches à foin, le printemps passé ? Les Bruins sont trop respectueux du code d'honneur du hockey pour faire un tel affront au pauvre con de la CHiasse. Sans compter qu'il y a peut-être d'autres étapes "punitives" et des moyens plus persuasifs à employer avant de songer à en arriver là... Des étapes comme un voyage gratuit sur une civière à l'hôpital après que notre moineau têtu ait reçu un bon vieux six pouces à la bonne place...
En tout cas, comme on peut le constater en scrutant la photo en haut de cet article, Tim Thomas semblait se mordre les lèvres pour se retenir de dire sa façon de penser à l'arrogant P.K. qui avait un sourire de victoire dans la face, même si le Cacanadien avait perdu. Une fois rendu dans le vestiaire cependant, le portier des Bruins s'est vidé le coeur au sujet du clown des CHaudrons. S'attardant en particulier sur les plongeons délibérés de Subban, Thomas a fustigé le jeune noir en déclarant aux journalistes : «Je n'ai aucun respect pour des gestes du genre. C'est une vraie honte. Ce n'est pas comme ça que le sport devrait être pratiqué. Il fait constamment mal paraître les arbitres.» Quand c'est rendu que des joueurs sont sincèrement solidaires des officiels, l'heure est grave mes amis ! Mais c'est tout de même une preuve que le récent gagnant du trophée Connie Smythe respecte son sport, LUI !
















