mercredi 28 janvier 2015
AVEC QUINTAL COMME PRÉFET DE DISCIPLINE, LE CACANADIEN N'A RIEN À CRAINDRE...
C'est beau la confiance. Il en faut pour avancer avec succès dans la vie. Mais parfois, trop de confiance équivaut à de l'arrogance. Prenez l'entraîneur Michel "Éphrem" Therrien. Après la victoire de son équipe, hier soir, contre les Stars de Dallas, le gros plein de soupe du Caca s'exprimait comme quelqu'un qui est vraiment trop sûr de lui. Le menton haut, la voix claire, l'esprit dégagé, avec un soupçon de morgue, le pilote des CHieux affirmait tranquillement que son défenseur Alexei Emelin ne méritait pas une suspension pour avoir envoyer Jason Spezza tête première contre la bande, en deuxième période. Il est vrai que Therrien peut compter sur un bon allié, presque un homme de main, en la personne de l'ancien -et toujours- porte-couleurs du torCHon, Stéphane Quintal (photo ci-dessus), qui est le nouveau préfet de discipline de la Ligue NaCHionale de hockey. C'est lui qui distribue les sanctions quand des gestes dangereux comme celui de Emelin sont commis. Ce dernier gagne d'ailleurs son pain et son beurre en agissant souvent de cette façon. Il n'a rien à craindre, Quintal est là pour protéger les arrières et les derrières des Cacanadiens, son alma mater. Rien ne peut leur arriver de fâcheux avec lui qui détient un pouvoir discrétionnaire assez important merci.
D'ailleurs, ça se sait dans la Ligue que le pro-Habs Quintal veille sur sa gang de chums CHicolores. Vous avez sûrement remarqué, comme moi, que les CHieux ne se font pas trop brasser cette année. C'est bien fini le temps où, comme il y a quelques années à Boston, quand les Bruins les avaient massacré 6-0, les Canailliens pouvaient être impliqués dans une quasi bataille générale et manger toute une raclée. Les autres clubs savent maintenant que leurs joueurs seraient suspendus en masse par Quintal, si une chose pareille se produisait à nouveau. Pendant que leurs opposants, eux, seraient exemptés de tout blâme. Ça fait une grosse différence dans la "game" que joue la CHiasse aujourd'hui. Leur lâcheté, leur manque de joueurs robustes étaient des points faibles autrefois. Il n'ont plus à se soucier de cela maintenant. Ils n'ont plus peur de se faire botter le cul comme avant. Ça explique peut-être aussi pourquoi, contrairement aux autres formations du circuit Bettman, ils sont peu affectés par les blessures. Ils peuvent faire ce qu'ils veulent sur la patinoire. Surtout à la maison, au Centre PouBell, avec la complicité de leurs autres chums, les arbitres québécois, toujours prêts à les aider, à les servir, et à les soutenir. Ils sont même prêts à faire l'impossible, -ou du jamais vu-, pour plaire aux gens du bleu, blanc, merde. On l'a constaté, il y a quelques jours, dans la partie contre les Predators de Nashville, quand un arbitre a changé sa décision, en annulant une pénalité au CHiendent, après que Markov ait été pleuré dans son chandail. J'en ai vu du hockey dans ma vie, mais je n'avais jamais vu pareil précédent. Aberrant !
Outre le très serviable Quintal, les bons copains zébrés, le calendrier toujours fabriqué sur mesure par une ligue commanditée par Molson, -les propriétaires de la CHnoutte-, que demander de mieux pour avoir, comme diraient les gens du Parti Québécois, des "conditions gagnantes" ? Ahhhh... il ne faut pas oublier la chance qui remplit les poteaux de la cage de Scary Price et les intimidants cinglés de fefans qui remplissent les gradins, et qui sont assez fous pour lyncher un arbitre ou un adversaire qui ne font pas leur affaire... Autant les Habs sont chanceux (le premier but du Caca, hier soir, ressemblait à de la magie noire) autant la malchance semble posséder les bâtons des joueurs adverses qui ratent des occasions en or de marquer ! Les CHieux ont beau être dominés et mal paraître, ils trouvent le moyen de gagner des joutes qu'ils ne méritent absolument pas. Ça parle au diable !
Parlant de diable, Lou Lamoriello semble confiant de rapatrier Martin Brodeur dans l'organisation des Devils du New Jersey. Brodeur a pris sa retraite hier et il va occuper un poste administratif avec les Blues de St-Louis, avec qui il a terminé sa carrière, cette saison. N'en déplaise aux fefans CHauvins, le meilleur gardien de buts de l'histoire n'a pas porté l'uniforme CHicolore. Ohhh...ça n'empêchera pas les plus mordus de la CHiure de prétendre que leur Patrick Roy a été supérieur à Brodeur, même si les statistiques prouvent le contraire... Ce ne sera pas la première, ni la dernière fois qu'ils se mettent un doigt dans l'oeil et un autre dans le rectum... Pauvres fêlés du CHaudron !
Pour en revenir à Lamoriello, qui est récemment retourné derrière le banc des siens, après avoir mis à la porte son coach Peter DeBoer, ça m'a rappelé que j'avais une fameuse photo (ci-dessus) de ce dernier dans mes archives. Elle a été prise le 7 juin 2012, à Los Angeles, durant la finale de la Coupe Stanley. Placé juste devant l'imposant poitrail de la célèbre actrice porno Taylor Stevens, Deboer apparaît tout rouge, et en sueurs. Cette image avait fait le tour du monde cette année-là. On se demandait si les responsables des Kings n'avaient pas fait exprès pour utiliser cette "arme de distraction massive" pour déconcentrer l'entraîneur ennemi et ainsi nuire à son travail ! Tous les moyens sont bons pour gagner. Parlez-en aux Cacad'CHiens et à leurs protecteurs...
On avait cru à tort que celle qui possédait cet incroyable "bumper" était une fan des Kings. Et bien non. Taylor Stevens est une Canadienne de Toronto, et elle jure qu'elle saigne bleu et blanc, c'est-à-dire, qu'elle prend pour les Maple Leafs, même si elle déplore leurs éternelles contre-performances... N'ayant qu'une idée d'une partie de son anatomie, si impressionnante soit-elle, j'ai voulu savoir à quoi elle ressemblait, dans son entier... Je pense que j'aurais dû m'abstenir de pousser plus loin mes recherches... Voyez par vous-même (Stevens est à gauche, avec au centre Jordan Carver, et à droite Wendy Fiore, probablement deux autres actrices "cochonnes"). Je ne veux rien enlever à Taylor. Bien au contraire ! Car elle a notamment fait preuve de courage en combattant avec succès le même type de cancer qui a donné du mal à Saku Koivu et à Mario Lemieux. Non, ce n'était pas le cancer du...sein !
lundi 15 septembre 2014
PROCHAIN CAPITAINE DU CACANADIEN ? «WHAT THE F...»
Un nom c'est important. C'est ce qui identifie. C'est ce qui distingue. C'est ce qui désigne "qui" on est.
Un nom ça vaut beaucoup. On l'associe à une caractéristique dominante, ou à un ensemble de valeurs. Il est digne d'intérêt ou pas. C'est un synonyme. Que ce soit le nom d'un fabricant de voiture; d'une marque de commerce réputée; d'une institution; d'une plante exotique; d'un animal dangereux, etc., dès que l'on entend ce nom, il évoque en nous un sentiment, positif ou négatif.
Il en va ainsi pour les personnes, que l'on aime ou non. Pour les peuples et les organisations aussi. Comme les équipes de sport. Au cours des deux ou trois dernières années, une expression nouvelle est apparue. Lorsque les commentateurs ou les observateurs décrivent les performances de tel ou tel athlète, ou les qualités de tel ou tel produit, ils parlent de sa «signature». Un joueur de tennis, par exemple, gagnera un match grâce à un service canon ou déstabilisant pour l'adversaire. Un genre de service ou de coup, un style de jeu qui lui appartient en propre, qui devient sa signature. Une part de son identité.
D'une équipe de hockey ou de football, qui est en transition entre deux périodes de son histoire, on dira souvent qu'elle se cherche. Qu'elle est en quête d'une identité. Ou d'une nouvelle identité. Parce qu'elle a perdu celle qu'elle avait.
J'ai connu autrefois un ancien militaire qui avait été capitaine dans l'armée canadienne, à l'époque de la deuxième guerre mondiale. Il avait gardé des séquelles de ce conflit sanglant. Il souffrait d'une maladie pulmonaire, et chaque respiration qu'il prenait, pour survivre, était pénible. Imaginez-vous à sa place. Vivre comme ça pendant quarante ans... La guerre aura été une expérience marquante et déterminante pour lui et tant d'autres jeunes Canadiens. Constamment confrontés aux "vrais affaires", aux dangers de la guerre, à la souffrance physique et morale, et à l'obligation de survivre pour vaincre l'ennemi, ces garçons, à peine sortis de l'adolescence, ont vieilli très vite et ils sont devenus rapidement des hommes. Très tôt, ils ont pu peser le prix de la vie. Apprécier de manière très intense ce qu'elle valait pour eux, leur famille, leur pays, l'avenir du monde entier. Bien sûr, en qualité de capitaine, il donnait des ordres à ses camarades soldats. Des ordres qui venaient surtout de ses propres supérieurs. La discipline est primordial dans l'armée. Mais tout au long de sa vie, cet officier du fameux 22e Régiment, a su appliquer cette discipline à sa conduite personnelle. C'est ce qui l'a aidé à bien "revenir" psychologiquement de la guerre. La vie est un combat. Pour le gagner il faut être fort, responsable, droit et vigilant. Toujours et en toutes choses. Il faut être le capitaine de sa propre existence. La mener à bon port. Comme sa famille ou les gens qui dépendent de nous. Ce vieux sage me le disait parfois : «Fais attention, jeune homme. Il faut toute une vie pour se faire un nom. Mais tu peux le perdre en quelques secondes.» Il faisait référence à l'importance de bien se conduire, peu importe les situations. Respecter les lois et les personnes qui le méritent, c'est se respecter soi-même. Ne pas céder aux multiples tentations des paradis artificiels ou à la facilité illusoire. Être responsable, faire les bons choix. Sauver sa vie tous les jours...un peu comme à la guerre.
C'est aussi en imposant le respect à son égard que le Canada est vraiment devenu un pays, surtout après la Grande Guerre, dont on souligne le 100e anniversaire cette année. C'est par leur bravoure et la façon dont ils se sont comportés sur les champs de bataille, que les Canadiens se sont fait un nom sur la scène mondiale. «Tiens», se sont dits les gens des autres nations, on voyant nos troupes se distinguer par leur engagement, leurs sacrifices et leur ténacité, «voilà les Canadiens». Comme le disent encore avec reconnaissance et gratitude les vieux Français quand nous allons visiter leur pays. Ils se souviennent encore, avec émotion, de nos anciens compatriotes qui ont donné leur vie pour libérer les leurs de l'infâme joug des nazis.
Je prends ce long détour pour réfléchir sur le sujet qui a tant fait jaser les fefans du Cacanadien de Mourial depuis que s'est apaisé le monstrueux tapage qui a entouré la signature du contrat tout aussi monstrueux de l'abominable P.K. Subban, plus tôt cet été. Depuis ce temps, les enragés du CHicolore déraillent -comme d'habitude- et se perdent en conjectures sur l'identité du prochain capitaine du club des Molson. Évidemment, les cheerleaders-pseudo-journalistes de Moronréal ne donnent pas leur place quand vient le temps de déconner sur ce genre de sujet.
Pour réfléchir, j'aime me donner un peu de recul, afin d'approfondir la "matière". Au lieu de commérer et de parler à travers mon chapeau comme tant de niaiseux et d'écervelés le font. Et ça me place devant le genre de considérations que j'ai fait au début de ce billet. Il faut toujours mettre les choses en perspective, pour mieux les analyser. En examinant les arguments des personnes -y compris de quelques journalistes généralement bien avisés- qui ont exprimé leurs vues ou leur opinion sur le choix du futur capitaine des CHieux, j'avoue que j'ai été stupéfait et que la grossièreté de leur raisonnement m'est apparue tellement énorme que j'en ai eu le vertige.
Il est vrai qu'être capitaine du Cacanadien, ce n'est plus ce que c'était il y a vingt ou vingt-cinq ans. Les "Glorieux" ont tellement perdu de "plumes" -et de prestige- depuis ce temps-là, à travers des scandales (des joueurs ou du personnel impliqués dans des histoires de viol, de vol, d'agressions sexuelles, de détournement de mineur, d'escortes, de beuveries, de fraudes -contrats à des gens malhonnêtes pour la gestion de la boutique de souvenirs et le temple de la renommée du CH-) qu'il a malgré tout réussi à étouffer, avec ce qui lui reste d'influence, avec la complicité des journalistes vendus à sa cause, et avec l'aide du silence des autorités de la Ligue Nationale, qui auraient été indirectement éclaboussées elles-mêmes par ces actes criminels, s'ils avaient été confirmés et rendus publics, comme cela est venu à deux cheveux de se produire. Sans parler de l'incompétence qui a marqué la direction de l'équipe au cours des deux dernières décennies. Si bien qu'au tournant du siècle et du millénaire, quand le club était à vendre, personne n'en a voulu. Il a fallu que le gouvernement du Québec finance un américain sans le sou, George Gillett, pour sauver le bateau CHicolore. Mais, il n'en demeure pas moins qu'à travers ces difficultés et durant cette sombre période, le Cacanadien de MortYial a perdu son identité. Devenus des perdants sur la patinoire, les Cannes à CHiens se sont perdus tout court, point à la ligne... Adieu prestige et renommée de "gagnants glorieux".
Cette période de perdition et de perte d'identité correspond également au cheminement de la ville de Montréal. Elle aussi, dirigée par des incompétents atteints de la folie des grandeurs, et vivant au-dessus de ses moyens grâce au crédit américain ($$$), a perdu son identité en passant sous contrôle des étrangers. En s'accolant fièrement l'étiquette de "métropole internationale", Mourial est devenue n'importe quoi. Un ramassis de ghettos ou de quartiers où des immigrés s'isolent pour préserver leur identité nationale, au lieu de s'intégrer à la société québécoise. Récemment, les chaudes discussions au sujet des accommodements raisonnables et du projet d'une Charte québécoise de la laïcité ont démontré l'importance de cet enjeu au coeur duquel se situe notre identité et notre survie en tant que peuple francophone dans un vaste continent anglophone. Montréal n'est plus une ville québécoise. Les francophones y sont désormais minoritaires. Comme chez le Canadien, son club de hockey, qui n'a de "canadien" que le nom. D'ailleurs, si autrefois, c'était un honneur, ou normal, de confondre les "Canadiens de Montréal" avec les Canadiens, habitants du Canada, ce n'est vraiment plus le cas depuis longtemps. Les "Habs" devraient changer de nom. Puisqu'il l'ont perdu dans de sales affaires, et parce qu'ils n'incarnent plus les valeurs du Canada sur la patinoire ou au "2e" étage, au niveau de la direction.
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| Jean Béliveau avec John Ferguson |
Quand j'entends les supposés experts ou les fefans militer pour que l'incongru et loufoque P.K. Subban devienne le prochain capitaine du Cacad'CHien, je considère ça, non seulement comme une abomination qui dépasse l'entendement, mais comme une grave insulte au peuple québécois et aux grands capitaines que furent Guy Carbonneau, Jean Béliveau ou Maurice Richard. Carbonneau (en dépit du malheureux incident du "doigt d'honneur" qui a terni quelque peu sa réputation) en se donnant corps et âme à la cause du CH, a été un bon capitaine parce qu'il a su inspirer ses coéquipiers par son exemple. Jean Béliveau aurait été élu premier ministre du Canada s'il l'avait voulu, tellement il était un gentilhomme respecté partout et par tous. Quant à Maurice Richard, il a incarné, en sa seule personne, l'identité et les espoirs d'un peuple tout entier. Un peuple se reconnaissant dans sa fougue, sa détermination et sa force. Un peuple sortant de l'ombre, à la veille de la révolution tranquille.
On est bien loin de P.K. Subban. Certains analystes, partisans de sa nomination au titre de capitaine de la CHnoutte, prétendent qu'il a beaucoup gagné en maturité, dernièrement. Ce n'est pas du tout ce que j'ai constaté cet été. Je l'ai encore vu faire le con dans une émission humoristique à la télé (photo ci-dessus). Il m'apparaît toujours aussi bouffon et sans génie qu'avant, quand je l'entends parler en public ou aux journalistes. Loin d'être prêt à mener des hommes, loin de démontrer l'esprit d'équipe qu'il doit posséder au plus haut point pour être digne de porter le "C", Subban multiplie les interventions dans lesquelles il se plaît à mettre en évidence son "ego" aux proportions gigantesques (voir aussi à ce propos mon plus récent billet sur mon site L'ANTI-HABS ILLIMITÉ). Loin d'être capable de faire preuve de la discipline qui caractérise un leader, on le voit toujours prendre des punitions "d'égoïsme" sur la patinoire. Un bon capitaine doit aussi faire le lien entre les joueurs et la direction du club. Subban n'écoute même pas ses patrons, on l'a encore "benché" la saison passée, parce qu'il ne suivait pas les directives des entraîneurs. Quant à ses coéquipiers, ceux-ci ne le respectent même pas, tellement il a eu des démêlés avec plusieurs d'entre eux -cela a même été jusqu'aux coups durant des séances d'entraînement-. Sans parler des joueurs des autres équipes de la NHL, qui le méprisent à cause de sa grande gueule et des tactiques illégales qu'il emploie sur la patinoire -ruades le long de la bande, "slew foot", retenir le bâton de ses opposants quand il fait des montées, son refus de se battre quand il les insulte ou tente de les blesser, etc). Ce n'est pas pour rien non plus, que P.K. est hué par les amateurs de hockey partout où il va en dehors de la métropauvre.
Parmi les autres candidats dont le nom circule pour représenter le Caca comme capitaine, il y a celui d'Andrei Markov. Une autre farce monumentale. Le gars est reconnu pour ne pas parler aux gens des médias -surtout pas en français-. Si P.K. est une pie qui parle beaucoup trop, Markov, lui, ne parle pas assez. Comment pourrait-il être le porte-parole de ses coéquipiers et de la direction du club ? Sur la glace, il en est à ses derniers milles. Il a du mal à suivre le jeu, devenu trop rapide pour lui. Comment pourrait-il inspirer sa bande ? On mentionne aussi le nom de Plekanec, un gars désillusionné depuis longtemps, qui est sur le pilote automatique, et qui n'en fait pas plus que le client en demande. Son apparente indifférence sur la patinoire, dans le vestiaire de l'équipe, ou dans les activités hors glace au sein de la communauté, n'est pas du tout ce que l'on attend d'un capitaine. Que reste-t-il comme candidat ? Pacioretty ? Ce n'est pas lui, et son comportement de lâche durant les dernières séries éliminatoires, qui a fait dire à Guy Lafleur qu'il n'a pas fait sa job le printemps dernier, quand l'équipe avait besoin de son meilleur marqueur pour aller plus loin ? Quand un gars se cache et longe discrètement les murs, pour éviter de souffrir parce que ça joue trop dur en séries, il n'est pas digne et capable d'être capitaine de sa formation...
C'est révélateur que ce soit la direction du torCHon qui nomme le prochain capitaine de l'équipe. Au lieu de laisser les joueurs faire ce choix en votant "démocratiquement". On ne veut pas n'importe qui. Ça prend un joueur qui va obéir aux directives et qui va les transmettre efficacement à la "gang". On a aussi évoqué la possibilité de faire une rotation de capitaines temporaires, qui se relayeraient au cours de la saison. Preuve qu'il n'y a pas vraiment de bons candidats -et de leadership- pour occuper ce poste. Pour les gens de l'état-major du CHiendent, c'est le pouvoir qui compte. Et le pouvoir c'est être capable de contrôler. Contrôler les joueurs, pour pas que l'anarchie ou la foire "pogne" dans le vestiaire, et pour qu'ils respectent et exécutent strictement le système de jeu défensif qui sauve cette équipe peu talentueuse de la médiocrité dans laquelle elle sombre quand il n'est pas appliqué à la lettre. Contrôler aussi les relations avec les médias afin qu'ils soient des alliés pour faire avaler des couleuvres CHicolores aux fefans. Des fefans qui doivent demeurer une clientèle captive et facile à exploiter. C'est d'ailleurs ça l'identité du Cacanadien. Ça s'appelle de l'hypocrisie... Au nom de cette identité, la direction du torCHon a adopté la devise d'un ancien politicien français qui se plaisait à dire, en coulisses : «à quoi sert le pouvoir si on ne peut pas en abuser»...
jeudi 1 décembre 2011
LE CH S'ENFONCE DANS LA "MARDE" DE LA MARE À CANARDS D'ANAHEIM...
Hier, la bande d'incapables de la CHnoutte a été lamentable. Surtout en avantage numérique : 0 en 7 (13 longues minutes et 46 secondes d'impuissance collective), cinq lancers, deux chances de marquer. Ça fait maintenant cinq joutes de suite (0 but en 23 occasions) que la CHarogne est blanchie en supériorité numérique. Le Caca est 28e à ce chapitre dans la LNH avec un effarant pourcentage de réussite de 11,9. Jacques "roquet belles oreilles" Martin est tellement désespéré qu'il a employé Josh Gorges sur le power play pendant six minutes et 23 secondes. C'est vous dire comment ça va mal à la shop... Avec la suspension à son meilleur buteur, Max Pacioghetti, le coach de la Sainte Guenille aurait été en droit d'avoir une meilleure contribution du supposé "sniper one timeux" Michael Cammalleri. Pas le moindre tir au but de Cammy, se faisant le plus invisible possible, longeant les murs, ayant peur de son ombre... Le franc-tireur des CHieux ne revendique que deux buts à ses 14 derniers matchs... À 6 millions de $ par saison, c'est un peu pas mal gênant... On chuchote entre les branches que les Cannes à CHiens seraient en pourparlers pour faire l'acquisition de Bobby Ryan des Ducks. Cammalleri pourrait-il se retrouver avec Anaheim bientôt ? Probablement encore un coup d'épée dans l'eau pour le DG Pierre Gauthier...
L'affrontement d'hier s'est changé en véritable farce en 3e période. P.K. Subban a réussi le premier tir de sa bande d'enfoirés à la 15e minute de jeu ! C'était un lancer de 50 pieds qui était plus un dégagement qu'autre chose ! En tout, trois faibles lancers pour le Caca en 3e... En voyant Subban se traîner les patins deux fois jusqu'au banc des pénalités après avoir commis des infractions stupides, je me disais que sa place était définitivement dans la Ligue Américaine. Le favori des fefans fait dur pas à peu près... Il était aussi pourri l'an passé en défensive, mais au moins il faisait quelques flammèches en offensive. Cette saison, le 76 est affreux avec ou sans la possession de la rondelle... Un autre échec pour le département du repêchage des CHaudrons. Comme le sera probablement aussi Louis Leblanc... La gigantesque pieuvre Hal Gill a bien tenté de sauver son gardien Peter Budaj de sa 3e défaite en 4 matchs (genre de fiche à laquelle les anti-habs s'attendaient). Il s'est à nouveau transformé en gardien auxiliaire en bloquant pas moins de onze tirs ennemis. Mais Gill aura beau se déguiser en pan de mur pour arrêter les rondelles, il ne pourra pas compenser pour son manque de talent et sa mobilité d'escargot.
Frapper les petits lutins de la CHiasse faisait sans doute partie du plan de match des Ducks. Ils ont réussi 29 mises en échec, dont la grande majorité ont été appliquées au cours des deux premiers engagements. Durant le 3e vingt, les CHieux avaient tellement abdiqué que ce n'était même plus nécessaire de les frapper pour les ralentir. Ils étaient moribonds. En revoyant Saku Koivu, le pire capitaine de l'histoire du CH, on se disait qu'il était encore moins pire que Brian Gionta, l'actuel porteur du "C" pour le torCHon. "Ratée" est un mot qui résume bien l'expérience du p'tit cap'tain Crouch comme leader des mauviettes de MortYial. "Raté" comme dans opportunités de marquer ratées. "Raté" comme dans lancers ratés. Gionta occupe le premier rang dans la NHL dans cette catégorie de statistiques avec 40 tirs loupés. Pacioretty est 8e avec 36, et Piqué des vers Subban occupe le 23e échelon avec 32. Collectivement, les CHaudrons sont 3e dans la Ligue pour le plus de fois qu'ils ont raté la cible avec leur tire-pois. Même chose pour les revirements : ils sont 3e pour le plus grand nombre de "cadeaux" aux opposants avec 246. Trois défenseurs de la CHiotte sont parmi les 30 pires fautifs dans ce département : Weber (16e avec 23), Gill (18e avec 22) et Picouille Subban (29e avec 21). Pour un club qui mise sur son système défensif pour sauver les meubles, remettre autant le disque à leurs adversaires, c'est contre-indiqué !
Qu'est-ce qui attend le Cacad'CHien ce soir à San Jose ? Des Sharks confiants en vertu d'une fiche de 7-3-2-1 contre le CH au cours de leurs treize dernières visites. Le torCHon n'a pas gagné à San Jose depuis le 23 novembre 1999. Ouf ! On ne leur souhaite même pas bonne chance ! Ah ! J'oubliais... Est-ce que je vous ai dit ce que j'ai demandé au Père Noël cette année ? Devinez ! C'est un CH au dernier rang de la Conférence de l'Est ! Oh ! Une avant-dernière position serait quand même pas si mal itou ! Anyway, derniers ou pas, les fefans auront sans doute le caquet bas. Et ça, ça vaut son pesant d'or dans les party de Noël quand on les écoeure en les regardant noyer leur peine dans l'alcool...
vendredi 23 septembre 2011
À PART UNE BANDE DE FEFANS BIPOLAIRES, QUELQUES JOURNALICHES-CULS ET DE PETITES ADOLESCENTES EN CHALEUR, LE CH N'EXCITE PERSONNE !
Tiens, tiens, tiens... Semble-t-il que l'on ne se bouscule plus comme avant pour acheter en ligne des billets pour les matchs ternes des CHaudrons de Mourial au Centre PouBell... Outre les cohortes habituelles de drogués du CH, dont plusieurs sont aussi des fefans bipolaires, il n'y a plus que quelques centaines d'adolescentes en chaleur (et qui couchent avec une petite culotte enlaidie par l'écusson de l'équipe des Molson -photo ci-dessus-) qui sont prêtes à tout pour payer le gros prix afin de voir en direct leurs joueurs favoris se traîner les patins sur la glace du Centre BéBell. Ah... rien à craindre pour le moment, tous les billets vont se vendre, mais ceux qui donneront le droit d'assister à des rencontres somnifères entre les CHieux et des clubs aussi poches et ennuyants qu'eux, trouveront plus difficilement preneurs ou seront "donnés au suivant" lorsqu'il y aura un divertissement plus intéressant dans la métropauvre ces soirs-là... Encore l'an dernier, les fefans se plaignaient qu'ils ne réussissaient pas à obtenir des billets lorsqu'ils étaient mis en vente sur internet. L'attente était longue, les serveurs engorgés, et leurs espoirs déçus... Pas cette saison. C'est sûr que les billets pour les joutes impliquant de bonnes formations partent plus vite. C'est la seule façon pour les amateurs de hockey du Québec de voir à l'oeuvre de vraies vedettes de notre sport national. Attendu qu'il n'y en a aucune qui joue pour le torCHon...
Ce désintéressement relatif peut justement être imputé à l'absence de bons joueurs (surtout les francophones) au sein des MountReawl Goofies ainsi qu'au style de jeu mortifiant imposé par l'entraîneur Jacques "Dumbo" Martin. Il faut ajouter que, historiquement, le Cacanadien se retrouve au milieu de nulle part depuis près de vingt ans. Il est suspendu dans le vide entre une époque glorieuse (remontant aux années 1970) et des promesses d'ivrognes pour l'avenir. Les dirigeants du CH éprouvent toutes les misères du monde à attirer des agents libres de qualité dans le bidonville moronréalaid. Ils doivent se contenter de rejets des autres clubs, de vieux croûtons handicapés en fin de carrière et de marginaux bouche-trous. Pour réussir à se constituer un noyau de patineurs ordinaires, l'ex-embaumeur en chef du CHicolore, Bob Gainey, a même dû accepter de payer des sommes d'argent astronomiques à des gars sur-évalués comme Cammalleri, Gomez, Gill, Gionta et cie. Jamais ces joueurs très moyens (soyons généreux) n'auraient obtenu de tels contrats ailleurs. Dans le cas de Gomez, Gainey a été le seul patron de la NHL à bien vouloir le "repêcher" pour ainsi soulager Glen Sather de la "pain in the ass" qu'il ressentait après avoir réalisé qu'il avait fait la pire gaffe de sa vie en accordant une mine d'or au "Gomer".
Au camp d'entraînement, c'est la routine habituelle. Rien que de l'ordinaire. Une équipe très ordinaire. Des joueurs très ordinaires...que l'on veut faire paraître extraordinaires. Des journaliches-culs se désâment parce qu'il n'ont rien à écrire d'original. Le club ordinaire qu'ils ont sous les yeux n'a guère changé et il ne changera pas. Ils font semblant d'être excités en comparant les recrues du CH à d'excellents joueurs bien établis dans la Ligue. D'abord, comparer (comme ils le font sans ménagement) un jeune joueur à un vétéran actuel du CH, ce n'est pas une référence ! Quand bien même vous diriez que cette recrue vous fait penser à un Gionta, il n'y a rien là ! Et puis, cessez de vous nourrir d'illusions... Oubliez l'intégration de nouvelles recrues dans l'alignement 2011-2012 de la CHarogne. À moins que la moitié de l'équipe soit sur la liste des blessés. Ce qui n'est pas impossible puisque le ¾ de l'équipe est composé de vieilles barbes amochées et de petits joueurs "feluettes". La triste réalité (qui a été vérifiée partout où il a coaché au niveau professionnel) c'est que Martin, n'aime pas les jeunes sans expérience. Et surtout, il n'a pas la marge de manoeuvre nécessaire pour leur permettre de faire leurs classes "en haut". Les chances de participer aux séries sont tellement minces, qu'il ne peut les compromettre en employant des jeunes qui ne peuvent être aussi efficaces que les vieux dans son système défensif robotisé à l'extrême.
Qui plus est, de 1990 à 2010, sur plus d'une vingtaine de premiers choix au repêchage du CH, il n'y en a eu que trois (15 %) qui ont été passables : Koivu, Andrei Kostitsyn et Carey Price. La majorité des autres (Brent Bilodeau ? Brad Brown ? Terry Ryan ? Alexander Buturlin ? Éric Chouinard ? David Wilkie ? Matt Higgins -insérez des rires ici-) n'ont pas fait carrière dans la LNH ou ils ont été "shippés" ailleurs (Chipchura, Jason Ward, Ron Hainsey) parce qu'ils étaient des causes perdues, parce qu'ils ont fait partie d'échanges désastreux (McDonagh) ou qu'ils ont été impliqués dans des affaires louches (C. Higgins). D'autres comme Komisarek ont tout simplement fui Mourial et ses fefans cinglés. Les Tinordi, Leblanc et Beaulieu des derniers repêchages, ces "merveilles" qui suscitent des espoirs fous ces temps-ci à Mourial, feront-ils vraiment mieux que la foule des inconnus, des "flops" et des pioches dont on a perdu la trace et qui pourtant, en leur temps étaient comparés à des Guy Lafleur et des Larry Robinson ? La probabilité que la réponse à cette question soit "oui" est de...15 % ! Bonne chance !
vendredi 20 novembre 2009
METROPOLIT LE MINI-CAPITAINE EN RUBAN GOMMÉ


Selon Jacques Martin, l'infortuné entraîneur du CanaCHien de Mouryial, le club des Molson passera vraisemblablement l'année sans capitaine. À défaut d'en trouver un qui aurait la stature, le leadership et une ceinture flêchée pour mériter le "C".
Au camp d'entraînement, les joueurs avaient désigné le diminutif Glen Metropolit (en farce et en confectionnant un "C" avec du ruban gommé, voir photo du haut) pour occuper le poste de général de la marmaille. Mais comme le démontrent les deux autres photos, pour honorer l'ancienne tradition glorieuse de valeureux capitaines tels Jean Béliveau et Vincent Damphousse, il manque au moins un pied de grandeur, plusieurs tours du CHapeau, beaucoup de classe ou d'élégance et pas mal de pure laine quéquébécoise à Metro.
Faut croire que le torCHon des années 2000 est condamné à un p'tit pain, à de petits résultats et à un p'tit capitaine Crounch dans le genre de Brian Gionta. Elles sont bien finies les années de "grandeur"...quoi qu'en pensent les fefans.















