lundi 26 octobre 2015
LE CACANADIEN FAIT PEUR...LE TEMPS DE L'HALLOWEEN !
Octobre est le mois de l'Halloween, la fête de la peur, des monstres, et des bonbons... Comme d'habitude, après avoir paniqué parce que leur bande de CHieux perdait tout le temps durant les matchs pré-saison, les fefans bipolaires du Cacanadien de Mourial sont maintenant au 7e ciel parce que leurs héros sont invincibles en ce début de campagne 2015-16. Après la peur morbide d'une déconfiture CHicolore, les frappés de partisans moronréalaids se bourrent des bonbons victorieux de leur Sainte Guenille. Ça ne durera que le temps de l'Halloween. Après, les masques vont commencer à tomber, et on verra le vrai visage de ce club médiocre.
J'ai toujours aimé associer le torCHon sale à l'Halloween. Le 31 octobre, c'est la fête des tout petits. Et les Canailliens ont leur lot de joueurs tout petits, que ce soit au point de vue de la taille ou du manque de talent. À l'Halloween, grands et petits font peur avec leur déguisement et leur masque hideux. Chez le Caca, à ce temps-ci de l'année, on se déguise en équipe gagnante et plusieurs de leurs représentants font peur à cause de leur laideur. On n'a qu'à penser au gros étron à P.K. Subban, à l'épeurant capitaine Max Pacioretty, au gnome David Desharnais, à Fantomas Andrei Markov, ou au gros paillasson à Michel T'esRien.
L'Halloween c'est aussi le temps des zombies, des cimetières et des ténèbres cachant d'immondes créatures. Or, on sait que, comme les zombies, les CHieux ressemblent à des robots régis par un système mécanique. Ils avancent comme des objets téléguidés et ils sont dénués d'intelligence. Les saisons du Cacad'CHien finissent toujours au cimetière, avec des enterrements de première classe, en avril. Sur l'échiquier de la Ligue Nationale de Hockey, c'est bien connu, les CHaudrons sont champions en octobre mais au printemps ils deviennent de simples pions facilement éliminés par les pièces maîtresses du jeu.
Enfin, les Cannes à CHiens sont les maîtres des ténèbres parce qu'ils ont le tour de cacher leur vrai visage en le maquillant avec la complicité des journaliCHeux de la métropauvre. Les coupables sont surtout les scribouilleurs francophones. On se souvient des poltrons du journal LA PRESSE qui, il y a quelques années, ont reculé (peur, menaces du CH ?) au moment de publier des informations sur des agressions sexuelles et des détournements de mineures commis par des porte-couleurs de la CHiasse.
Le Cacanadien est aussi reconnu pour brasser de sombres affaires avec le monde interlope. On se souvient des frères Kostitsyn et de Roman Hamrlik liés à un gars de la pègre mourialaise qui leur fournissait vodka, escortes et autres choses que l'on nous a sans doute cachées.
Rappelons-nous également de l'affaire du Temple de la Renommée du Centre PouBell, confié à un fraudeur notoire, Allan Rubin, condamné à une peine d'un an à purger dans la collectivité. Rubin, un spécialiste des fraudes dans le domaine de l'or, a refait surface l'an passé après qu'un mafioso, Roger Valiquette ait été assassiné à Moronréal. Le malfaiteur, qui est aussi un collectionneur, et qui a prêté des objets reliés à l'histoire des CHieux au Temple de la Renommée du Caca, réclamait de l'argent à la veuve de Valiquette. De l'argent qu'il avait prêté au mafioso et que celui-ci a utilisé pour faire du prêt usuraire illégal.
L'an dernier, et les gens du Cacanadien ne s'en sont pas vanté, la presse anglophone de Toronto assurait enfin le suivi du cas des gestionnaires des boutiques souvenirs de la CHiure. On a appris que Frank Bertucci (photo ci-dessus), un des principaux actionnaires de la compagnie qui a obtenu le contrat accordé par les propriétaires du Caca pour gérer ces boutiques qui vendent la camelote du club à des prix d'or, doit faire face à des accusations d'évasion fiscale de plus de deux millions de dollars. Au terme de six ans d'enquête, la Gendarmerie Royale du Canada a amassé des preuves démontrant que Bertucci a donné $ 150 000 à Adriano Furgiule, un fonctionnaire de l'Impôt Fédéral, pour sauver de l'argent sur ses déclarations de revenus. Peu avant de s'entendre pour commettre ce crime, on avait vu Bertucci, Furgiule et quelques autres complices, assister à un match du CHiendent, dans une loge du Centre PouBell.
Ce n'est pas pour rien que l'on vous parle souvent ici des décisions louches des arbitres en faveur des Canailliens. D'un préfet de discipline de la LNH, leur ancien porte-couleur Stéphane Quintal, de mèche avec eux pour éviter toute suspension ou amendes aux membres de l'organisation CHicolore. De la commandite de 375 millions de dollars de Molson, qui fait de leur pisse de cheval la bière officielle de la NHL et qui, plus souvent qu'autrement, fait pencher la balance en faveur du club des frères Molson en de multiples occasions. Oui, il est beau le torCHon sale !
Il n'y a pas de hasard dans la vie. Qui se ressemble s'assemble. En s'associant à des fraudeurs et des bandits, en faisant taire des gens qui en savent trop, et en achetant des faveurs à certains décideurs clés, le Cacanadien récolte ce qu'il a semé. Dis-moi qui tu fréquentes et je te dirai qui tu es. Ce qui nous aide à comprendre la présente série victorieuse des CHaudrons...
HABS SUCK !!!
jeudi 29 août 2013
LA GRANDE FAMILLE DU CANADIEN DE MONTRÉAL EST-ELLE AU-DESSUS DES LOIS ?
J'ai créé un blogue anti-habs il y a quatre ans afin de combattre le mythe de supériorité et de gloire du Cacad'CHien de Moronréal. J'en avais plein le dos de la vantardise, de l'arrogance et de l'attitude impériale qui sont l'apanage de ce club de merde et de la secte de ses partisans fanatiques. Je suis encore plus écoeuré de cette insolence, aujourd'hui, après avoir décrit les scandales et les déboires qui ont miné cette organisation pourrie depuis que j'ai commencé à la scruter de plus près sur l'ancêtre de ce site (CH comme dans torCHon, court-circuité il y a deux ans par des plaintes de fefans drapés dans leur suffisance ridicule et incapables de supporter de se faire dire leurs quatre vérités). Je sais que l'innombrable foule des timbrés du CHicolore ne le réalisera ou ne l'admettra jamais, mais je n'arrêterai pas de le proclamer haut et fort : "le Cacanadien de Mourial n'est pas la plus grande équipe sportive de tous les temps". Elle carbure sur ses vieilles Coupes Stanley pour occulter sa débandade des deux dernières décennies. Sa machine à propagande (marketing, RDS, réseaux sociaux, journalistes "associés") ressuscite et recycle inlassablement le vieux stock (on s'est fait particulièrement inondé de "souvenirs" lors de l'année du centenaire du CH) pour redorer le blason d'une organisation qui n'a plus rien d'extraordinaire ou de prestigieux. Quant aux fefans, ils se sont assez déshonorés (et nous avec, malheureusement) -par des comportements stupides et des émeutes dont les images ont fait le tour du monde-, pour que l'on comprenne facilement qu'ils sont une cause perdue, comme l'avenir de leur club sur la patinoire, d'ailleurs...
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| Frères Kostitsyn |
Faut-il s'étonner que le club de hockey Canadien soit à l'image de Moronréal, une ville décrépite, corrompue, toute croche, sale, défectueuse, paradis des gangs de rues et des punaises de lit, royaume des enveloppes brunes et de la vermine ? La direction de la CHnoutte est experte en illusionnisme ainsi que dans l'art de jeter de la poudre de perlimpinpin aux yeux de ses partisans niais, qui se font remplir comme les cruches qu'ils sont. Elle cultive l'hypocrisie, la fourberie et les faux-semblants mais elle a l'immense chance d'exploiter une clientèle captive qui chiâle parfois mais qui continue à sur-payer pour de la marchandise avariée. Et ces idiots avaleurs de couleuvres en redemandent ! Saisons après saisons, les patrons des CHieux bouchent les trous dans leur alignement de joueurs médiocres, comme les incompétents employés de la voirie municipale bouchent les milliers de trous dans les rues "scrap" de MortYial. Dans les deux cas, la réparation ne dure pas longtemps et le travail est toujours à recommencer...
Ces dernières années, c'est drôle, les joueurs sur qui planaient des rumeurs persistantes et malsaines pour la Sale Flanelle, ont tout simplement été échangés ou largués par les patrons du club de hockey de la métropauvre. On a alors vu partir, entre autres, les Chris Higgins, Ryan O'Byrne, Roman Hamrlik, et les frères Kostitsyn (clients d'un gars de la pègre qui leur refilait des "escortes" et de la vodka...). Mais même quand ils se font pincer par la police et qu'on les arrête, les membres de la grande famille du Canaillien sont presque toujours acquittés par des juges complaisants (achetés ?) ou bien ils écopent de sentences bonbons. Et si l'état-major du CH ne peut pas camoufler ces affaires gênantes, on s'arrange au moins pour minimiser cette mauvaise publicité en faisant en sorte que les mauvaises nouvelles soient révélées durant la saison morte du hockey, quand tout le monde est en vacances. Comme ce fut d'ailleurs le cas, cet été, avec le jugement pour assaut, du défenseur Nathan Beaulieu (photo ci-dessus) et l'histoire de conduite automobile avec facultés affaiblies de Mario Tremblay.
Rappelons aussi qu'après la fin de leur dernière campagne, qui s'est encore terminée en queue de poisson, la direction de la CHarogne a échangé une autre pomme pourrie, Danny Kristo (photographié ci-dessus avec le chef recruteur du CH, Trevor Timmins), aux Rangers de New York. Ce prospect, soi-disant voué à une belle carrière mais qui est en fait une autre erreur de recrutement de l'incompétent Trevor Timmins, s'avère être une tête folle et un bum qui traîne un dossier alourdi par des comportements condamnables et par des histoires d'abus d'alcool qui lui ont attiré les foudres des autorités de l'Université de North Dakota, où il vient de compléter quatre années de formation (?). Devenu un indésirable parce qu'il se retrouvait toujours dans de mauvais draps et qu'il nuisait à la sacro-sainte image des Habs-Not, Kristo s'est fait botter le derrière par le management du club des Molson, trop content de lui faire prendre la porte en obtenant au moins un joueur en échange.
Tout indique que le DG des CHieux, Symphorien Bergevin, devra aussi inviter Nathan Beaulieu, un autre grand espoir de la Flanelle flétrie, à faire ses valises et à quitter l'organisation de broches à foin de Mourial. En effet, le jeune défenseur ontarien de 20 ans, repêché par Timmins, en première ronde (17e rang) au printemps 2011, a plaidé coupable à des accusations d'assaut portées contre lui et son père Jacques par David VanGeffen et Wesley Vanderwal, deux beaux-frères de Strathroy, Ontario. Les faits incriminants se sont produits dans une rue de cette localité, il y a quelques mois, après une partie de hockey bottines assez copieusement "arrosée"...d'alcool. Pour une raison quelconque, les Beaulieu, vraisemblablement saouls, se sont mis à endommager l'équipement de hockey des enfants du gars à qui ils rendaient visite. Vanderwal s'est interposé et leur a dit d'arrêter leur saccage. Enragé par cette intervention, Jacques Beaulieu, qui, à ce moment-là, était toujours directeur-général et entraîneur du Sting de Sarnia (Ligue de hockey junior de l'Ontario), a crié "pour qui te prends-tu ?" à Vanderwal. Il a ensuite arraché une manche du gilet de Vanderwal en plus de le frapper violemment au visage à huit reprises. La victime a réussi à se sauver en se réfugiant dans son pick-up. Le voyant prendre la fuite avec son véhicule, les Beaulieu ont alors agressé son beau-frère (VanGeffen) parce que celui-ci refusait de leur donner l'adresse de Vanderwal. Jacques Beaulieu lui a déchiré sa chemise sur le dos pendant que son fils Nathan lui donnait un coup de poing au-dessus de l'oeil droit (bel acte de lâcheté digne du Canadien de Montréal). Malgré la gravité de ces attaques sauvages, les Beaulieu ont été acquittés en cour même s'ils ont reconnu leur culpabilité. Ils sont sous probation et ils doivent respecter certaines conditions, mais ils n'auront aucun dossier criminel. Autrement, une pareille tache à leur nom aurait grandement été nuisible à leur carrière au hockey puisqu'ils auraient été interdits de séjour aux États-Unis. Le père Beaulieu a néanmoins été congédié par le Sting de Sarnia, sous les applaudissements de beaucoup d'amateurs de hockey qui souhaitent ardemment que ce vil individu n'ait plus jamais l'opportunité de diriger de jeunes hockeyeurs. Jacques Beaulieu ne doit plus avoir la chance d'exercer sur eux le même genre de mauvaise influence qu'il exerce sur son fils Nathan.
Le jugement a été accueilli avec stupéfaction par beaucoup d'observateurs de la scène judiciaire en Ontario et au Québec. On n'en revient pas de la clémence du juge. Si vous ou moi avions commis un tel crime, nous nous serions retrouvés derrière les barreaux d'une prison. Il faut croire que les membres de la grande "familia" du torCHon sont des intouchables et qu'ils jouissent d'un traitement de faveur. On les blanchit aisément. Souvent, d'ailleurs, on invoque le fait qu'ils sont des célébrités ou des gens connues et que, à cause de ce statut, la mauvaise publicité qu'on leur fait dans les médias en rapportant leurs méfaits, est une punition suffisante pour ces "pauvres hommes".
Jacques Beaulieu est loin d'être le premier homme de hockey à ne pas donner le bon exemple à son garçon. Guy Lafleur, l'ancienne légende du CHiard, n'a guère eu plus de succès dans l'éducation de son fiston Mark (photo ci-dessus). Celui-ci, fort de la renommée de son paternel, semble avoir un sentiment d'invulnérabilité. Fantasque, on dirait qu'il se plait à défier et à violer les lois et les règlements. Sa dernière folie a été de se faire prendre les culottes à terre, dans un endroit public, en pleine relation sexuelle avec sa partenaire. Une femme et son enfant ont porté plainte après avoir été témoins des ébats des deux individus sans scrupule. On ne sait pas trop si les deux tourtereaux en avaient fumer du bon... Dans sa jeunesse, Flower n'a pas été toujours sage non plus. La gloire et la richesse lui ont enflées la tête au point où ti-Guy ne se préoccupait pas tellement des règles, en particulier celles du code de conduite automobile. On se rappelle qu'il avait failli se faire tuer dans un accident alors qu'il conduisait une voiture sport. Une longue tige de métal lui était passée à quelques centimètres de la tête en transperçant l'habitacle de son bolide d'avant en arrière. Les circonstances de cet accident sont demeurées nébuleuses... La dirigeants du CanaCHien ont probablement contribué à épaissir le mystère autour de cette mésaventure de leur as marqueur du temps. Même dans sa maturité l'ancien numéro 10 des CHieux semble penser qu'il est au-dessus des lois et des règlements parce qu'il est célèbre et que le hockey est une religion au pays. André Arthur, l'ancien roi des ondes radiophoniques de Québec et aussi chauffeur occasionnel d'autobus, a raconté à quelques reprises qu'il avait été menacé par Guy Lafleur quand il lui a demandé d'arrêter de fumer dans l'autobus qu'il conduisait durant une tournée de matchs d'exhibition d'anciens joueurs de la CHnoutte. En plus d'envoyer promener Arthur, Lafleur lui a dit qu'il lui ferait perdre son "job" s'il continuait à l'embêter. Plus tard, Flower a eu d'autres démêlées avec la justice quand il a été accusé de parjure pour aider son fils Mark à se sortir du pétrin.
On apprenait également cet été qu'une bague de la Coupe Stanley 1986 des Canadiens, ayant appartenu au dur à cuire Chris Nilan (photo ci-dessus), a fait l'objet d'un débat en cour de justice. Sans qu'on sache trop comment et pourquoi, ce bijou de l'ex-taupin du Caca s'est retrouvé dans les mains d'un important chef de la pègre de Boston. Ce criminel accusé de treize meurtres a enfin été capturé récemment par la police après seize ans de cavale à travers les USA. Ce dangereux assassin est un proche parent de l'ex-conjointe de Nilan. Ce dernier a nié avoir donner la bague à cette crapule qui, en passant, a eu gain de cause devant le tribunal et pourra donc conserver ce précieux souvenir. La poursuite voulait que le bijou soit confisqué afin de le vendre pour éponger une petite partie des immenses dettes que l'accusé a contractées. Nilan a toujours soutenu qu'il avait donné la bague à son père et que le Canayin avait consenti à lui en faire fabriquer une autre. Sans doute que Nilan éprouve des problèmes de mémoire à cause des nombreux coups qu'il a reçus à la tête durant ses années de pugilat avec le torCHon...
Dans la même veine déshonorante, et, bizarrement, pendant que nous étions partis en voyage de vacances d'été ou que nous étions tous dans la piscine ou près du barbecue, nous avons quand même appris que l'ancienne cervelle brûlée du CH, Mario Tremblay, avait été arrêté par la police à Mascouche en...janvier dernier. L'ex-joueur et ex-coach de la Sainte Guenille, maintenant animateur de radio et commentateur à RDS, doit faire face à des accusations d'avoir conduit sa Toyota Venza 2013 alors qu'il était ivre. Le bleuet bionique a refusé de se soumettre au test de l'ivressomètre. Il a plaidé non coupable en cour, le 18 juin, en croyant probablement lui aussi que les cinq Coupes Stanley qu'il a gagnées avec les CHieux l'immunisent contre les poursuites judiciaires. Les journaliches-culs de Mourial étaient-ils au courant de cette sale affaire survenue au début de l'année ? Ont-ils été encore complices du torCHon pour ne pas ébruiter ce délit embarrassant avant la période plus favorable de la saison estivale, alors que Tremblay n'est pas à l'antenne ? Ce ne serait pas surprenant que la réponse soit affirmative. Ce ne serait pas la première fois, ni la dernière fois, que ces mange-marde et ces suceux de jack straps CHicolores agissent ainsi.
Néanmoins, cet autre écart de conduite de Tremblay le rappelle à notre doux souvenir. Les anti-habs seront éternellement reconnaissants envers lui. Sa querelle avec Patrick Roy (qui a aussi eu affaire à la justice à cause d'une histoire de violence conjugale) a en effet été l'élément déclencheur de l'actuelle période de sécheresse du bleu, blanc, merde. Entraîneur du CH et voulant établir son autorité dans la chambre des joueurs, où Roy en menait trop large à son goût, Mario avait voulu donner une leçon à "casseau" en le laissant se faire bafouer par les Red Wings de Détroit, un soir où le 33 ne l'avait pas du tout. Les spectateurs crétins de Moronréal avaient ridiculisé Patrick en l'acclamant après un arrêt facile. Le gardien, blessé dans son orgueil, avait répliqué à leurs cris en levant les bras en l'air en signe de triomphe. Lorsque Tremblay a enfin rappelé Roy au banc, il était trop tard. Celui qui a été le grand responsable des deux dernières Coupes Stanley du CH avait déjà décidé qu'il ne jouerait plus jamais pour ces imbéciles de fefans et l'état-major de la CHiure. En revenant au banc des joueurs, Roy fit part de sa décision à Tremblay et au président du Caca Ronald Corey. On connaît la suite, l'échange de Roy à l'Avalanche du Colorado fut catastrophique pour les CHieux. Ils ne s'en sont jamais remis pendant que casseau allait gagner deux Coupes Stanley à Denver. Depuis cet épisode désastreux, aucune autre grande vedette québécoise n'a fait partie de ce club en déchéance perpétuelle.
Depuis vingt ans, le Cacanadien paye la rançon de la gloire de ses belles années. Il est loin d'avoir fini de payer... Il traverse une longue période de honte et de déshonneur. À la plus grande joie des anti-habs. Même l'été !!!
mardi 12 mars 2013
PROCHAINS GAGNANTS DE LA COUPE STANLEY : DAMPHOUSSE CROIT AUX CHANCES DU CH.
Ces exagérations de bipolaires sont une des raisons qui m'ont incité à créer des blogues anti-habs. Demain marquera le 4e anniversaire du plus vieux d'entre eux (CH comme dans torCHon). Un blogue que j'ai dû mettre de côté, il y a deux ans, parce qu'il a été censuré à la suite de plaintes de fefans frustrés. La vérité choque, on s'en est rendu compte encore une fois. Depuis le début de mon entreprise, on tente de me faire taire en m'intimidant par des messages de menace (qui, pour ma sécurité, m'ont obligés à écrire sous un pseudonyme) ou en inondant mes sites avec une multitude de "spams". J'en reçois justement des tonnes ces jours-ci. Pourtant je ne fais que critiquer un simple club de hockey qui, peu importe ce que disent les fefans, est un club, au mieux très ordinaire, pour ne pas dire médiocre. Ça fait même partie de mon objectif de dénoncer l'importance du Cacanadien dans la société québécoise. Des études ont démontré que la présence ou la couverture médiatique du CHiendent était inégalée dans le monde. Aucune équipe de sport n'est autant suivie que le Caca. Les déclarations du coach des CHieux attirent plus l'attention des médias et de la population que celles des premiers ministres de la province. C'est anormal. Presque malade. Même en restant au niveau du sport, quand nos athlètes amateurs réussissent des exploits sur la scène internationale, ils reçoivent moins de crédit et de place dans la Presse, en comparaison avec une insignifiante pratique des Canailliens à Brossard.
Il y a quatre ans, en prenant la relève d'un blogue (L'Anti-Habs) coulé par les fefans à coups d'attaques informatiques, je voulais surtout continuer à m'amuser comme je le faisais en confondant les maniaques de la CHnoutte dans la section commentaires (en direct) de l'Anti-Habs. L'autre volet de mon entreprise était celui consacré au rétablissement de la vérité au sujet des mensonges, des scandales étouffés, et des manoeuvres hypocrites des dirigeants des CHaudrons (comme la récente entente secrète des Molson avec la NHL sur des compensations pour des pertes -dues au lock out- dans le contrat de commandite qui les lie) . Je voulais aussi lutter contre la complaisance des médias à l'égard de la Sainte-Guenille. Parfois, je ne fais que souligner ou faire remarquer certaines nouvelles peu flatteuses pour le Cacad'CHien et qui n'occupent qu'un entrefilet dans le journal. Par exemples, les liaisons de la direction de la CHarogne avec des criminels (le responsable du Temple de la Renommée du CH au Centre Bell et le gars qui est en charge de la boutique de souvenirs au Centre Bell font tous deux l'objet de poursuites devant les tribunaux pour fraude; l'affaire de la vodka et des escortes -frères Kostitsyn et Hamrlik-, etc); l'histoire des agressions sexuelles probablement commises par certains joueurs du Caca, etc.
Il faut rétablir fréquemment les faits, ou mettre en doute certaines "certitudes" ou couleuvres que l'on tente de nous faire avaler ou prendre pour du cash. Mentionnons entre autres les folies dans l'affaire Chara/Pacioretty, les nombreuses analyses tendancieuses des porteurs de valises des Molson à RDS, les campagnes des journalistes en faveur des Price et autres Subban, le parti pris de ces mêmes scribes pour Pacioretty après que celui-ci ait frappé illégalement McDonagh, des Rangers, il y a quelques semaines... Puisque presque tout ce qui touche aux Habs est ou bien amplifié et déformé, ou bien consciemment diminué ou étouffé (quand ça ne fait pas leur affaire), je me dis qu'il est utile qu'il existe au moins un endroit (ce blogue) pour donner une chance de s'exprimer à ceux (pas assez nombreux, hélas) qui ne sont pas vendus aux CHieux et qui osent contester et dénoncer les faussetés et les conneries que trop d'extrémistes ou d'à-plat-ventristes propagent et répètent.
Moi, j'essaie de le faire dans la bonne humeur, en riant et en ne me prenant pas au sérieux. Je n'ai qu'un temps très limité et aucune ressource financière pour écrire ce blogue. Et c'est tant mieux comme ça, car si l'on doit relativiser tout ce qui concerne le torCHon (surtout à cause de la folie des fefans bipolaires qui capotent sur eux), on ne saurait gaspiller un temps précieux pour essayer de convaincre les gens que les Cannes à CHiens de Moronréal, c'est loin d'être ni le commencement, ni la fin du monde...
samedi 25 février 2012
LES CANAILLIENS, LES CANAILLIENS ET LES MOINS QUE RIEN...
Maintenant que le torCHon détient en exclusivité le dernier rang de la Conférence de l'Est, les fefans se font plus rares et moins bavards. Certains ou certaines (photo) se cachent ou renient cette équipe de lépreux et de galeux. Un peu comme dans l'évangile de Saint-Marc lorsque Jésus dit à Simon Pierre : «avant que le coq chante pour la deuxième fois, tu m'auras renié trois fois». La Sainte Guenille, on le sait trop bien, a remplacé la religion catholique depuis longtemps, même si le diocèse de Mourial a cherché dernièrement à s'attirer les grâces des fefans en publiant dans les journaux des annonces leur demandant de prier pour que les pioCHes poCHes participent aux prochaines séries de la Coupe Stanley. Meilleure chance la prochaine fois !
Mais ce ne sont pas tous les fefans qui ont perdu leur arrogance ou qui ont baissé la tête et les bras. Il s'en trouve encore pour crâner et chercher à descendre les autres clubs de la NHL. Même chose chez les journaliCHieux. Ainsi, avant la partie de vendredi à Washington (autre défaite, évidemment), les commentateurs de RBS et certains scribouilleux de journaux pro-CHieux, prenaient plaisir à souligner que les Capitals en arrachaient autant que les Canailliens. Et que l'entraîneur des Caps, Dale Hunter, cet infâme ancien Nordique, s'était pété la "yeule" en prenant la relève de Bruce Boudreau. De même, les petits fefans mesquins trouvaient également consolation en se réjouissant des récentes difficultés des Bruins de Boston.
Cette attitude remplie de bassesse me rappelle un incident que l'un de mes amis m'a rapporté l'autre jour. À son travail, il est syndiqué et il est l'employé qui a le plus d'ancienneté. Il peut décider de ses fonctions, de son horaire de travail et même de la quantité d'ouvrage qu'il désire accomplir. Il a la priorité pour le choix de ses vacances et il possède le fonds de pension le mieux garni, etc. Cela crée de l'envie, de la jalousie, et du mécontentement chez certains de ses compagnons de travail. L'un d'eux, froissé parce que mon ami en mène passablement large en étant l'homme de confiance du patron, et en gagnant un bien meilleur salaire que lui, a voulu le rabaisser en lui disant qu'il était un simple syndiqué comme les autres, un employé sans grade, bref, que, tout bien considéré, il était rien. Mon ami, qui a un très bon sens de la répartie, lui a répondu : «si moi je ne suis rien ici, toi tu es moins que rien !» Ce qui a cloué le bec de son interlocuteur. C'est exactement la même chose avec les fefans et les joueurnalisssssses prétentieux. Ils se permettent de critiquer les autres clubs mais ils oublient que, par rapport aux autres formations, les CanaCHiens sont moins que rien puisqu'ils croupissent dans la cave du classement. Baveux un jour, baveux toujours ! Typiquement moronréalaids !
Et cette semaine, on apprenait que l'organisation des CHaudrons trempait dans un autre scandale. Non contents d'exploiter ses partisans en leur vendant leur camelote et leurs billets à des prix exorbitants, les Molson ont essayé par tous les moyens d'empêcher les employés de leur Boutique des Souvenirs de se syndiquer. Les couillons voulaient maintenir leurs salaires au plus bas. Ils croyaient même qu'en ayant recours à la sous-traitance (un truc bien connu) pour l'exploitation de la Boutique, ils réussiraient à mettre en échec la tentative des employés qui avaient demandé leur accréditation syndicale. Le problème, c'est qu'en faisant affaire avec la compagnie ITT PERSONNEL pour gérer la Boutique de Souvenirs, les Molson se sont mis dans de beaux draps. En effet, Frank Bertucci, le patron de ITT PERSONNEL, est soupçonné d'avoir offert un pot-de-vin de $ 150 000 à un fonctionnaire de REVENU CANADA afin que ses impôts soient réduits de 1,1 Million de dollars. Ouais, les Molson ont de bons associés ! Et en plus, après deux ans de litige avec les employés de la Boutique de souvenirs, les patrons du torCHon ont perdu leur cause en Cour. Les travailleurs seront syndiqués et ils recevront de grosses augmentations de salaire...
Ce n'est pas la première fois que les CHieux se retrouvent dans des affaires louches ou des scandales. Rappelez-vous, il y a trois ans, l'affaire de la vodka et des escortes fournies aux frères Kostitsyn et à Roman Hamrlik par un individu appartenant à la pègre moronréalaise. Rappelez-vous, la même année, les faces d'enterrement de Jacques "popositif" Demers et de Alain Crête au moment où on s'apprêtait à passer les menottes à certains joueurs de la CHnoutte à l'aéroport, à leur retour d'une partie à l'étranger. On parlait alors de scandales sexuels, incluant des agressions, des viols, de même qu'un ou des détournements de mineures. Dans tous les cas, on a mystérieusement étouffé ces affaires honteuses, qui auraient secoué toute la LNH et auraient fait trembler le Canada entier. Combien d'autres histoires scabreuses et abracadabrantes ont ainsi été balayées sous le tapis, avec la complicité des autorités ? On ne le saura peut-être jamais...Non vraiment, que ce soit sur la patinoire ou en dehors, le CH et ses fefans sont mal placés pour critiquer les autres.
L'autre jour, un journaliste anglophone demandait pourquoi Pierre Gauthier et la direction du torCHon imposaient une politique du secret et de la méfiance en interdisant à la quasi-totalité de leur personnel de parler aux médias. Faut croire que moins ils parlent, moins on en sait. Et moins on en sait, mieux c'est. Ce qu'on sait, c'est que le Caca a des choses à cacher et que le silence le sert bien. Le silence est d'or... Évidemment, les patrons de la CHiasse joueront aux innocents et nieront ces assertions de scandales à plusieurs reprises plutôt qu'une. Ils diront que ce sont des tentatives de chantage. Mais si on prête bien l'oreille au loin, on entendra le coq chanter au moins deux fois... Les Anti-Habs aussi chanteront bientôt en célébrant l'élimination officielle des CHaudrons. Pendant que les fefans, eux, déchanteront. Ha ! Ha ! Ha !
samedi 22 mai 2010
COUPS EN VACHE ET COUPS DE LANGUES BRUNES...
C'est pour le moins un coup en vache, c'est-à-dire, un coup de pied de côté, une traîtrise, que les partisans, demeurés fidèles aux Nordiques, n'ont pas vu venir... Ce lichage de culs bleu, blanc, rouge fait peine à voir. Il fait lever le coeur des Québécois qui ont dernièrement repris espoir de retrouver leur club de la LNH, dans la foulée d'une nouvelle prospérité animant une fierté revigorée par le succès des Fêtes du 400e anniversaire de la cité de Champlain.
Préférer s'acoquiner avec les fefans émeutiers et les vandales de Mourial, faut pas s'aimer... Quand on pense un peu à ce que ça représente MortYial : corruption des enveloppes brunes, repère de la pègre, incompétence et malhonnêteté des élus et des employés municipaux, gangs de rues criminalisés, bidonville pollué et sale, plaque tournante de l'entrée de la drogue en Amérique du Nord (port de Mourial). Le reflet de cette pourriture, ce sont les dossiers accablants qui sont l'objet d'enquêtes au moment où j'écris ces lignes. Le symbole de cette honte, c'est le Stade Olympique, qui a saigné les Québécois de plus de 1,1 milliard de dollars. Un scandale qui ne sera jamais égalé.
Rappelons que la gangrène moronréalaise atteint même la Sainte (?) Flanelle. L'an passé, le journal LA PRESSE a fait état de la liaison d'au moins trois CHieux (Hamrlik et les frères Kostitsyn) avec un membre de la pègre de MortYial. Plusieurs rumeurs ont également circulé sur d'autres affaires criminelles (viol, détournements de mineurs, beuveries, histoires de moeurs) impliquant des porte-merde des Cannes à CHiens. La plupart des individus soupçonnés ont été échangés à d'autres clubs ou ne sont plus avec le super Canaillien de Mourial. Bref, le CH a étouffé ($$$) ces scandales dans l'oeuf... Une équipe et une ville pourries, qui se méritent bien l'une l'autre...
Parfois je fais le cauchemar d'avoir un certificat de naissance moronréalaid et un passeport m'identifiant à la métropauvre. Quand je me réveille et que je me rends compte que ce n'est pas vrai, je passe une merveilleuse journée ! Honte aux vire-capots et aux nouveaux lèche-culs des CHieux ! Vous vous déshonorez de la pire façon... Il n'y aura pas de place pour vous les traîtres, dans le nouveau Colisée où évolueront les nouveaux Nordiques, dans quelques années... Les VRAIS partisans des Fleurs-de-lysés vous renient...




















