Affichage des articles dont le libellé est Daniel Brière. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Daniel Brière. Afficher tous les articles
lundi 23 décembre 2013
JOYEUSES FÊTES AUX ANTI-HABS ET UNE TRÈS MAUVAISE ANNÉE 2014 AUX CACANADIENS !
Ici l'Anti-Habs Hacksaw Reynolds, en mon nom, ainsi qu'au nom de toute ma famille, je souhaite de très joyeuses fêtes à tous les Anti-Habs du monde entier ! Comme vous j'ai dressé ma liste de souhaits et de cadeaux au Père Noël :
* Une saison de golf hâtive aux joueurs et aux membres de l'organisation du CanaCHien de Moronréal;
* Puisqu'il a déjà déclaré qu'il jouait comme une fillette, Tomas Plekanec devrait recevoir une poupée pour Noël;
* Plus de temps libre pour moi, afin de me moquer encore plus des CHieux;
* Plein de défaites pour le torCHon après avoir perdu des avances au pointage (ça énerve énormément les fefans);
* Amplement d'anti-dépresseurs pour les fefans, histoire de les calmer et de ménager leur conjointe qui mange trop souvent des volées quand les CHaudrons perdent fréquemment;
* Des dentiers tout neufs et assez grands pour la grande gueule de P.K. Subban, car il en aura bien besoin quand Milan Lucic lui aura péter le mâche-patates, un de ces quatre;
* Une extinction de voix d'au moins quatre mois pour Pierre Houde, le chauvin descripteur des matchs de la Sainte Guenille, au Réseau Bullshit (RBS);
* Quelqu'un de fiable pour faire l'épicerie du Hobbit Scary Price;
* Un "full face" pour George Parros;
* Un jackstrap facial pour tenir ensemble le visage de Michel "Éphrem" Therrien, qui se décomposera de plus en plus avec les défaites qui s'accumuleront bientôt pour ses vauriens;
* Que Marc "Symphorien" Bergevin continue le travail de destruction du Cacad'CHien en allant chercher encore des Brière, des Parros et des Murray;
* Que Daniel Brière persiste dans sa peur des commotions cérébrales en jouant aussi mal que depuis le début de la saison;
* Qu'un adversaire rentre son bâton dans le cul de P.K. Subban quand celui-ci tentera de lui appliquer sa fameuse ruade (mise en échec avec le dos et le derrière);
* Que Price et Subban ne soient pas choisis dans l'équipe olympique canadienne afin qu'ils ne fassent pas honte au peuple canadien;
* Que plein d'autres joueurs non canadiens de la Sainte Flanelle soient sélectionnés par les autres équipes olympiques, afin qu'ils se blessent ou reviennent épuisés des Jeux;
* Que le préfet de discipline de la LNH oublie la commandite de 375 millions de $ de Molson, afin qu'il suspende aussi des joueurs du Caca (ex. Pacioretty et Emelin) pour des gestes condamnables;
* Que 2014 soit l'année de l'annonce du retour des Nordiques de Québec, pour que nous ayons enfin une équipe et des partisans de hockey qui ne nous feront pas honte comme les Cannes à CHiens étouffeurs de scandales, et leurs fefans bipolaires émeutiers;
* Que Gallagher se fasse planter plus souvent quand il se place devant les gardiens adverses;
* Que Pacioretty retourne en Italie;
* Que la moumoune au genou de porcelaine (Markov) retourne en Russie ou...sur la liste des blessés...pour y rester;
* Que les joueurs de la CHiasse mangent beaucoup de pâtés à la viande...avariée, durant le temps des Fêtes;
* Que les journaliCHeux qui couvrent le Cacanadien attrapent tous une gastro en lunchant sur le bras de la direction du CHicolore au Centre PouBell;
* Que les fraudeurs associés aux Canailliens (Boutique de souvenirs du Centre Bell et Temple de la Renommée du CH) soient enfin reconnus coupables par la justice, afin que le club des Molson soit embarrassé;
* Mon dernier voeu est impossible à réaliser mais, qu'au moins je voie cela en rêve : les écussons du club de hockey Canadien remplacés par une tête de dinde tricolore sur le chandail des joueurs de la CHnoutte...
Si vous avez des suggestions de souhaits ou de cadeaux à offrir aux Cacanadiens, n'hésitez pas à nous en faire part dans la section des commentaires !
mardi 17 décembre 2013
N'OFFREZ PLUS DE LUTINS DE NOËL À MICHEL THERRIEN, IL EN A DÉJÀ PLEIN !
À une semaine de Noël, il est grand temps d'acheter les cadeaux pour vos êtres chers, si ce n'est pas déjà fait. Parmi les journalistes-guidounes vendus au Cacanadien de Moronréal, les nombreux lèche-cul de l'entraîneur Michel "t'es-rien" Therrien, se bruniront encore davantage la langue en lui offrant un beau présent bien emballé, histoire de s'attirer des grâces supplémentaires de la part du torCHon, ou, du moins, pour continuer à luncher gratuitement sur la galerie de la presse du Centre BéBell. Peut-être seront-ils tentés de lui donner en cadeau ces fameux lutins de Noël (photo ci-dessus) qui font fureur au Québec depuis une couple d'années... Ce serait une erreur et du gaspillage car, des lutins, Éphrem Therrien en a déjà plein dans son alignement ! Et puis, pour mettre la main sur ces filous, il faut, d'après la légende, partir à la chasse pour les capturer. Ce que Symphorien Bergevin, et son prédécesseur au poste de DG des CHieux, Bob "l'empaillé" Gainey, ont amplement fait ces dernières années. Point besoin d'en rajouter ! La cour est pleine ! Ces lutins sont des petits monstres renommés pour jouer de mauvais tours et faire des coups pendables durant la nuit. Et, ces temps-ci, en effet, ils font rien que de la "marde" dans l'uniforme CHicolore.
Certes, les Cannes à CHiens sont encore installés au second rang de leur division, même s'ils ont subi trois fois la défaite dans leur quatre derniers matchs. Certes, ils ont une fiche récente de 5-3, mais c'est presque par miracle, tellement ils ont mal joué durant cette séquence. S'ils se sont maintenus à flot après une mauvaise passe au début de novembre, ils ont réussi à le faire au prix d'immenses sacrifices, notamment en pratiquant un jeu de camisole de force, axé sur la défensive et l'obstruction, et en bloquant une tonne de lancers (393, soit 92 de plus que le club qui arrive 2e dans ce domaine). De tels efforts, dignes de hockey de séries éliminatoires, ne peuvent durer longtemps. Ils en paient le prix maintenant. Les "p'tits gars" sont épuisés, selon "Toto" Therrien. En particulier, la gent "trotte-nenue" (les petites souris du Cacad'CHien), qui n'en peut plus de se garrocher partout pour empêcher l'adversaire de marquer. Les parties du CHiendent sont pénibles à regarder parce qu'il n'y a pas plus d'action ou de buts que dans des matchs de soccer. C'est devenu une vraie risée. Non seulement les CHieux ne marquent plus, mais ils ont de la difficulté à lancer au but. Au cours de leur présente période de sécheresse offensive, ils ne réussissent pratiquement plus à cadrer au moins dix tirs au but par période. Le désert...
C'est bien beau le système défensif de Therrien, mais si vous ne lancez pas au filet adverse, vous avez peu de chances de compter des buts, même contre six équipes, (sur les huit dernières que le CH a affrontées) faibles qui jouent pour une moyenne inférieure à .500. La CHiasse n'a surpassé le nombre total de tirs de ses opposants qu'en 14 occasions cette saison. Imaginez maintenant quel aurait été ce nombre si les CHicolorés n'avaient pas bloqué autant de lancers ! Contre les Panthers de la Floride, dimanche passé, les Canailliens n'ont réussi que deux lancers au filet, en 3e période, après avoir rétréci le score à 2-1 dans la 3e minute de jeu de cet engagement. Une piètre performance malgré des chances en avantages numériques (dont un jeu de puissance à 5 contre 3). Difficile de faire pire ! Sans le secours de son jeu de puissance (un but à ses 19 derniers avantages numériques) le Caca est perdu !
Comme la saison dernière, on remarque que le torCHon a évité le pire jusqu'ici en enregistrant la moitié de ses victoires contre les clubs de la division Metropolitan, la section la plus faible de la LNH. Contre les formations de leur propre division, les bull-CHitteux n'ont joué que huit fois et ils ont compilé une fiche modeste de 4-3-1. Ça ne regarde pas bien pour les vauriens de Therrien car leurs ennemis se sont ajustés à eux. Ils savent que les moteurs de l'attaque du Caca sont Subban et Markov, (surtout en supériorité numérique), et ils s'arrangent désormais pour les neutraliser. En décembre, Subban a deux aides. Depuis le 27 novembre, Markov, le général d'opérette, revendique aussi deux assistances seulement. Au cours des sept dernières rencontres, ces deux-là n'ont qu'un point chacun... En fait, plus rien ne fonctionne à l'attaque, à part Galchenyuk. Ses jeunes jambes de 19 ans semblent les seules qui ne sont pas fatiguées chez les CHaudrons de Haïti Nord. Il faut dire qu'il y a beaucoup de vieux pitons parmi ses coéquipiers. Ils n'arrivent plus à avancer et Therrien ne peut les fouetter davantage. Remarquez que ce calendrier compressé, à cause des Jeux Olympiques, est le même pour tous les clubs de la Ligue Nationale. Therrien affirme qu'il ne peut plus presser davantage le citron. Dire que son club est un citron, voilà qui est un résumé parfait de ce qu'est sa formation composée de deux de pique !
Les plus récentes acquisitions de Bergevin sont des fiascos. On songe maintenant à sortir le lutin Daniel Brière de l'alignement parce qu'il nuit plus qu'il n'aide à son équipe, lui que les Flyers ont racheté parce qu'ils savaient qu'il était fini. Bergevin lui a consenti 4 millions de $ par saison parce qu'il s'attendait à ce qu'il produise en supériorité numérique. Or, Brière a trois points cette année, sur le jeu de puissance du Caca. Et, en défensive, c'est une hypothèque. Il est -2 au chapitre des plus et des moins, et Therrien le relègue sur le 4e trio quand les CHieux doivent protéger une faible avance (le CH gagne d'ailleurs rarement plus que par un maigre but). Le coach le remplace alors par Moen sur sa ligne offensive. Le lutin Brière affiche un dossier peu reluisant de...un point dans ses huit dernières parties. Ayoye ! La petite peste Brendan Gallagher est encore plus pourri puisqu'il n'a qu'une aide à ses dix derniers matchs. Cet autre lutin est maintenant mieux surveillé par ses adversaires lorsqu'il essaie de se planter devant la cage ennemie (2e photo ci-dessus). Encore là, les autres équipes se sont ajustées. Et on a vu un Gallagher très frustré quand il a attaqué le gardien des Flyers l'autre jour, au son de la sirène qui annonçait la défaite de son groupe de pousseux de puck, à Philadelphie. Il n'arrive plus à être la bougie d'allumage qu'il était à son année recrue, l'hiver passé.
Même si le Cacanadien n'accorde pas beaucoup de buts à ses adversaires, tout n'est pas rose en défensive. Therrien ne fait plus jouer Bouillon. Celui-ci était rendu à -12 dans le département des plus et des moins. On l'a remplacé par une autre mauvaise acquisition de Bergevin, le très lent Douglas Murray... Faut vraiment être mal pris... Le désespoir... Au moins Murray frappe ses adversaires, ce que ne font pas ni Mark"sof", ni Diaz. Ce dernier (voir 3e photo) semble jouer avec un vase de porcelaine sur la tête... Sensible à l'oeil, fragile au vent... Quant à Gorges et à Emelin, ils peinent souvent à sortir le disque de leur territoire. Parlant de Emelin, les pseudo-experts de l'Ostie de CHambre, à RBS, étaient convaincus qu'il serait suspendu deux ou trois matchs après son coup de coude à Downie l'autre jour à Philadelphie. Avec images à l'appui, on en était venu à cette conclusion après avoir comparé son geste dangereux à des infractions semblables survenue à travers la Ligue. C'était sans compter les bénéfices marginaux de la commandite de 375 millions de $ unissant la LNH à Molson. Emelin n'a pas été inquiété, tout comme Pacioretty qui a récemment commis des atrocités encore plus graves, et qui n'a même pas été invité à s'expliquer devant les autorités complices de la Ligue.
Therrien a beau multiplier les combinaisons de trio, il ne parvient pas à stimuler l'offensive anémique de sa troupe de tire-pois. Même son seul véritable franc-tireur, Pacioretty, ne fait rien qui vaille. Quand je le vois arriver sur la patinoire avec les lutins Desharnais et Gallagher, je ris, tellement Max Pac ressemble a un grand poteau auquel sont attachés deux minuscules poulains. Pacioretty ressemble de plus en plus à Michael Ryder. Il donne un coup de collier de temps à autre. Cette saison, il a disputé 22 parties (il a raté 13 rencontres en raison d'une blessure). Lors de ses quatre premiers matchs, il a marqué deux buts. Du match 5 jusqu'au match no 12 : zéro but. Du match 13 au match no 21 : 9 buts. Du match 22 au match 26 : un petit but. Avec douze filets aussi mal distribués, il est tout de même le meilleur buteur des siens... Et comme bien d'autres CHieux, il est bien frileux quand il joue à l'étranger. Bien que le torCHon n'ait disputé que 15 de ses 35 parties loin du Centre PouBell, Pacioretty n'a accumulé que 4 de ses 15 points sur les patinoires ennemies. Dans le cas de la fillette à Plekanec, c'est 6 sur 22. Le lutin Gionta ne fait guère mieux avec un 6 sur 17, tout comme le lâche Lars Eller. Gallagher en arrache également à l'extérieur, avec un 6 sur 16. Ça augure mal pour le prochain périple de six parties sur la route, qui commence jeudi.
Si la présente disette de buts du Caca fait souffrir les fefans, les malheurs du prétendu dur à cuir George Parros les affectent tout autant. C'est une vraie farce. Cette autre mauvaise acquisition de Bergevin est pathétique, tellement il fait pitié. Il accumule les K.O. et les commotions cérébrales. Si c'était un cheval, il faudrait l'achever, pour abréger ses souffrances. Après son dernier supplice contre Boulton, des Islanders (photo ci-dessus), le pauvre Parros ne savait plus où il était. Bergevin non plus...d'ailleurs ! Parros ressemblait à un gros punching bag, ou à un Obélix qui, enfant, serait tombé dans la merde plutôt que dans la potion magique ! Ça ressemble de plus en plus à l'histoire de Big Georges Laraque, un matamore qui devait faire trembler les adversaires des CHaudrons mais qui s'est plutôt révélé un flop monumental ! Chers amis anti-habs, attachez bien vos ceintures, on est parti pour un méchant party au cours des prochains mois ! Ha ! Ha ! Ha !
mercredi 13 novembre 2013
LA LNH A PITIÉ DU CACANADIEN DE MORTYIAL...
Le Cacanadien de MortYial fait dur. Il fait vraiment pitié. Et la Ligue Nationale les prend aussi en pitié. À moins que les cadeaux qu'elle lui fait ne soit qu'un retour sur investissement ! Si les CHieux dirigés par Michel "T'es Rien" Therrien réussissent à se maintenir la tête hors de l'eau après le premier quart de la saison, en jouant de peine et de misère pour .500, ils le doivent encore à la chance, à la tricherie et à la complicité des autorités de la LNH. Croyez-moi, la fameuse commandite de 375 millions de dollars, qui a fait de la bière "Molson Canadian" la bière officielle de la Ligue, produit toujours de très bons dividendes pour le torCHon. Comment expliquer autrement le but refusé au Lightning en fin de 2e période hier soir au Centre PouBell ? Tout le monde, y compris les très partiaux analystes et commentateurs du réseau de télé des CHaudrons (RDS), a pu constater, à la lumière de la reprise vidéo, que la rondelle avait pénétré dans la cage de Scary Price. Sur la séquence (ci-dessous) on voit également qu'on ne peut justifier l'annulation du but en prétextant que Tyler Johnson fait de l'obstruction sur le gardien de la CHnoutte. En effet, Johnson tente d'éviter le contact avec Scary mais le défenseur Douglas Murray du Caca l'en empêche en le poussant. Dans pareil cas, le règlement est clair : il n'y a pas d'obstruction et le but aurait dû être accordé. Même Therrien paraît surpris en apprenant la décision.
Le Lightning s'est encore fait voler sur le seul filet du CHiard marqué par Daniel Brière. Incapables de déjouer le gardien Ben Bishop, comme quand il s'alignait pour les Sénateurs d'Ottawa, les joueurs de la CHiasse ont tout simplement poussé la rondelle de force dans le but en rentrant directement dans le gardien du Lightning. Sur son but, qui n'était pas bon, Brière fonce délibérément, à la fois dans le gardien et dans le disque, alors qu'il est nettement dans le demi-cercle de Bishop. Il fait exactement le contraire de ce que Tyler Johnson avait fait sur le but refusé à Tampa Bay. De plus, dans l'extrait vidéo du but refusé à T.B., on voit que le jeu se poursuit et que les Cannes à CHiens ont failli marquer parce qu'au moins deux porte-couleurs du Lightning avaient arrêté de jouer, croyant qu'il y avait eu but en faveur de leur club. Le pire de cette histoire c'est que les gens du bureau des révisions ou des reprises de la LNH ne peuvent pas se prononcer sur les punitions d'obstruction. Ce n'est pas révisable. C'est aux arbitres sur la patinoire à décerner ce genre d'infraction. Ils ne l'ont pas fait sur le jeu en question. Les juges des reprises vidéos à Toronto ne pouvaient que vérifier si la rondelle avait bel et bien traversé la ligne des buts. Ils n'avaient pas le droit de refuser le but à cause d'une obstruction qui n'a pas été appelée sur la patinoire par les officiels en charge. Faut croire que, comme dans le bon vieux temps des fantômes du forum de Moronréal, il y a un livre des règlements spécial pour le Cacanadien et un autre livre pour le reste des équipes de la LNH... C'est de la bull shit !
Il est aussi arrivé récemment que des buts aient été "donnés" aux CHieux alors que les reprises montraient que les joueurs du Caca avaient poussé la rondelle dans le filet avec leur patin. Merci encore à la commandite de 375 M. de $$$ ! Les CHaudrons ont aussi été chanceux plusieurs fois cette saison. Ils ont gagné quelques matchs en affrontant des clubs fatigués comme les Islanders, dimanche passé, qui en étaient à une troisième partie en quatre soirs sur la route. Ou bien ils rencontraient des équipes affaiblis par la perte d'un de leurs meilleurs marqueurs qui s'était blessé juste avant une joute contre le torCHon (Gaborik, Vanek, Stamkos, pour ne nommer que ceux-là).
Mais quand les Canailliens se retrouvent en fusillade, ils ne peuvent guère avoir le secours de la Ligue pour gagner, quoi que je me rappelle d'un but de Lars "tête de lard" Eller (lors de sa fameuse soirée de trois buts) qui avait clairement fait de l'obstruction sur le gardien en rentrant dedans pour compléter un spectaculaire spinorama (tourniquet de 360°). Une manoeuvre pour le moins douteuse, qui n'aurait pas dû être permise. Les tirs de barrage permettent de juger des habiletés des joueurs impliqués. Et, comme les Anti-Habs le savent fort bien, le Cacad'CHien est pas mal dépourvu de talent pour espérer l'emporter en pareilles circonstances. C'est très révélateur. Ça ne trompe pas. Hier soir, Scary Price en était à une 19e défaite en carrière au Centre PouBell, en tirs de barrage. Il ne compte que dix victoires à sa fiche lors de ces occasions où il se mesure à un contre un face aux tireurs adverses. Son pourcentage d'arrêt est faible à .663. Ce n'est pas surprenant. On sait qu'il flanche toujours sous la pression, en pareilles situations, comme il CHoke aussi en séries éliminatoires.
À sa défense, ses coéquipiers tire-pois ne l'aident guère non plus. Ils sont pourris en fusillade comme ils le sont également à 5 contre cinq. Si les officiels ne les avantageaient pas en leur consentant plus que leur part d'avantages numériques, les CHieux seraient près de la cave du classement. En tirs de barrage, les meilleurs du Caca sont Brian Gionta avec 20 buts en 54 occasions (37% de succès) et David Desharnais avec 8 en 18 (44 %). Mais voilà, Gionta vieillit et il est en déclin (tout comme Brière qui a des statistiques semblables), tandis que Desharnais vient d'être relégué aux gradins, dernièrement. Les autres ne valent pas de la merde : Pacioretty est 3 en 16 (19 %); Plekanec est 4 en 25 (16 %); Markov est 4 en 12 (33 %); Subban est 0 en 3; Bourque est 8 en 26 (31 %, mais c'était surtout quand ça allait bien pour lui avant d'être échangé au CHiendent); Galchenyuk et Eller sont 2 en 7; Gallagher est 1 en 4. Pas forts !!! Les directeurs généraux de la NHL viennent de se réunir et ils ont discuté de la possibilité de prolonger les périodes de sur-temps, (certains voudraient que l'on joue à 3 contre 3 après la 5e minute de prolongation). Probablement que Symphorien Bergevin est d'accord avec ça, étant donné que sa bande de nioCHons a les mains pleines de pouces et que Price est affreux en fusillade. Imaginez si Scary était choisi pour les Jeux Olympiques et qu'il devait affronter une telle situation... Ça pourrait coûter la victoire à Équipe Canada...
jeudi 31 octobre 2013
LE CH S'EN TIRE BIEN EN OCTOBRE MAIS...À VAINCRE SANS PÉRIL, ON TRIOMPHE SANS GLOIRE.
Malgré l'absence de blessés d'importance, en l'occurrence son meilleur buteur Pacioretty et son défenseur le plus robuste Emelin, le torCHon de Mourial s'en est bien tiré au mois d'octobre (fiche de 8-5). Mais il faut dire que son calendrier était facile et parfait pour se mettre en selle en ce début de saison. Huit parties à domicile et des adversaires en majorité faibles, traversant une mauvaise période, et eux-mêmes hypothéqués par des blessures à des joueurs clés. Le calendrier favorable de début de campagne est une tradition établie pour les CHieux, gracieuseté de la complice Ligue NaCHionale. Il est toutefois légitime de se demander ce qu'aurait pu faire les CHaudrons s'ils avaient eu à composer avec le calendrier des Sénateurs d'Ottawa, qui ont dû se taper les meilleurs clubs de la Conférence de l'Ouest (nettement plus forte que la Conférence de l'Est) pour débuter leur saison.
Des huit victoires du bleu, blanc, merde en octobre, deux seulement ont été acquises contre des clubs présentant un dossier gagnant (Vancouver et Anaheim). La fiche combinée de ces opposants vaincus : 44-57 (moyenne de 0,436). Pas de quoi se péter les bretelles ! Et pour arriver à arracher ces victoires, dont quelques-unes de justesse, il a fallu que le Cacad'CHien joue du hockey de séries éliminatoires. Peu confiant, et avec raison, en son gardien Scary Price, l'entraîneur-chef Michel T'esRien a réussi à convaincre ses troupiers de se sacrifier en bloquant pas moins de 243 tirs ennemis, un sommet dans la NHL. De plus, comme la saison dernière, le CHiendent a été un des clubs qui a obtenu le plus de jeux de puissance (53, 4e dans la Ligue à un A.N. du 2e rang). La CHiasse en a profité pour marquer beaucoup de buts en supériorité numérique (7e rang avec un taux d'efficacité de 22,6 %) d'autant plus facilement contre des formations poches. Il en va de même pour la performance de la CHnoutte en désavantage numérique (7e avec un taux de réussite de 84,3 %). C'est moins difficile de tuer des punitions contre des attaques à cinq adverses qui sont anémiques.
Privés d'éléments robustes en Emelin, Prust, et Parros, le Caca s'est bien gardé de provoquer ou de réveiller ses opposants. On voulait jouer du hockey de robots, du hockey scientifique, du hockey pépère. Du jeu dénué de rudesse (les Canailliens sont 26e pour les mises en échec avec seulement 224) qui favorise les nombreux petits schtroumfs du CH. Quand ça chauffe physiquement, les p'tits Habs prennent leur trou et perdent presque à tout coup. On l'a vu contre les Sharks et les Maple Leafs. Et quand les adversaires jouaient avec autant d'intensité que la CHiure, ou pratiquait un style défensif aussi étanche que les CHieux, ils donnaient beaucoup de fil à retorde aux protégés de Therrien.
Sur le plan individuel, on a pu se rendre compte, comme on l'avait prévu, que Desharnais (un point en 13 parties) est un joueur de la Ligue Américaine ou même de la East Coast League. On a eu assez le temps de voir Daniel Brière avant la Xième commotion cérébrale qui l'a sorti de l'alignement -ça aussi on l'avait prédit- pour constater qu'il est un joueur fini. Lorsque le seul trio productif des Cannes à CHiens (celui des jeunes pivoté par Eller) s'est éteint après la 10e partie, celui de Plekanec a pris la relève pour permettre de vaincre difficilement les faibles Rangers et les peu redoutables de Stars, cette semaine. Michael Bournival (3-4-7) s'est aussi avéré une belle surprise pour les Habs. Les simples d'esprit, qui commentent les matchs du Cacanadien au réseau RBS, ont vanté le début de saison de Subban et de Markov, mais les chiffres disent que P.K. est toujours aussi erratique dans ses tirs au but (efficacité de 5,6 % avec deux petits buts), qu'il joue toujours aussi mal en défensive, et qu'il prend toujours de mauvaises pénalités (16 minutes). Dire que les journaliCHeux de la métropauvre lui concèdent déjà le prochain trophée Norris ! C'est du délire ! Quant à lui, Markov a commis pas moins de 18 revirements jusqu'à maintenant, un total astronomique comparé à celui de ses coéquipiers. Il n'a qu'un maigre but et 5 petits points à son actif. Pas si reluisant que ça, donc.
Le calendrier de novembre sera beaucoup moins aisé que celui d'octobre. Ce ne sera pas de la p'tite bière Molson. On verra si le torCHon pourra s'en tirer encore à bon compte, sans coup férir...
mardi 8 octobre 2013
LE CACANADIEN ÉCHOUE GÉNÉRALEMENT LE TEST DU "TEMPS"...
C'est le propre des imbéciles qui ne connaissent rien, des fefans bipolaires du CanaCHien de MortYial -et des journaliCHe-culs qui le supporte- de sauter rapidement aux conclusions. Après seulement deux parties du calendrier de 82 matchs des CHieux, ces sans génie montent aux cieux le trio de Lars Eller et descendent aux enfers celui de David Desharnais. Les gens sensées savent pourtant qu'avant de se faire une idée sur un sujet -que ce soit un phénomène social, scientifique, économique, sportif ou artistique- il faut une constance et du temps pour dégager les tendances ou les modes. Daniel Brière finira bien par marquer quelques buts. Et Lars Eller va tôt ou tard frapper un mur et voir sa production offensive stoppée. Seul le temps nous dira s'ils connaîtront une bonne saison. Ils doivent passer le test du temps, comme leur équipe. Disons que depuis vingt ans, les CHaudrons de Moronréal ont échoué cet examen. Deux décennies, c'est suffisant pour affirmer que le torCHon est un club poche et que ses dirigeants sont des "losers". La tendance est confirmée. Le verdict est validé par une tonne de preuves. À court terme, pour voir de quel bois se chauffe la présente formation de la CHnoutte, le test du prochain voyage dans l'Ouest du Canada nous en dira peut-être davantage, quoi que cette épreuve ne sera pas encore concluante. Il faut au moins attendre entre 15 et 20 joutes pour évaluer le CH et essayer de se faire un jugement qui confirmera fort probablement celui qui est établi depuis 20 ans.
Samedi dernier, les CHieux ont profité de la désorganisation des Flyers de Philadelphie pour gagner. Les Flyers ont passé la soirée au cachot. Le torCHon a bénéficié de pas moins de neuf avantages numériques. Difficile de prendre son élan et de retrouver sa cohésion quand le jeu est toujours interrompu et que vous devez vous défendre à court d'un ou deux hommes. La qualité du jeu a été pourrie. Cela a donné un match terne au possible. À la télé de CBC, les commentateurs se demandaient s'il y aurait enfin de l'action quand la 3e période s'est entamée. Jusque là, avec un score de 1-0 CHiasse, il ne se passait rien d'intéressant. Du jeu à la fois décousu, sinon cousu de pénalités et de tentatives d'attaque avortées. Les Flyers semblaient ne pas avoir assez de TEMPS pour organiser quelque chose de cohérent. Mais ce surplus de temps en avantage numérique du Canadien, par rapport à celui passé en désavantage numérique -du deux pour un- est bien une constante pour le club des Molson, comme on l'a souligné maintes fois ici depuis la saison dernière. Et les difficultés des Flyers datent également d'un certain temps déjà. Tellement que l'on a congédié l'entraîneur Peter Laviolette, qui ne parvenait pas à remettre son équipe sur le droit chemin après le cafouillage de la saison passée. Les dirigeants des Flyers avaient eu assez de temps pour tirer leurs conclusions par rapport au travail de Laviolette. Ils ne reconnaissaient plus leur club, traditionnellement déterminé et combatif.
Chose plus certaine, il y a une autre tendance qui apparaît clairement. Celle qui montre à quel point les fefans sont cons depuis longtemps. Ils ont hué copieusement Vincent LeCavalier samedi. C'est toujours le cas quand un Québécois refuse de porter les couleurs de leur équipe de merde en préférant un club où ils pourront évoluer sans se faire lancer la pierre à la première occasion, quand ils n'offriront pas une performance extraordinaire. Le manque de classe des fefans avait aussi été relevé par Erik Cole il y a deux ans. Alors que les fefans huaient leurs propres porte-couleurs, Cole avait sarcastiquement fait remarquer que ce n'était pas la bonne façon d'encourager les hockeyeurs du CH à bien jouer. Il y a très peu de certitudes dans la vie à part la mort et les taxes. Mais il y a la certitude que l'on peut taxer les fefans de cons à mort !
samedi 14 septembre 2013
QUOI DE NEUF CHEZ LE CACANADIEN DE MORTYIAL ? JUSTE DE VIEUX RESTANTS DE TABLE !
L'été s'achève et le torCHon de Moronréal est de retour sur la glace. Les fefans peuvent enfin se pâmer de nouveau devant leurs héros sur patins en remplissant le Centre PouBell de leurs corps en peine...pour un match intra-équipe... C'est un peu automatique, après avoir été absent de son travail, de son pays ou de l'école, on demande toujours à notre entourage : «Alors...Quoi de neuf ? Que s'est-il passé ?» Désolé de le radoter encore, mais, dans le cas du Cacanadien, il n'y a rien de nouveau. Comme par les années passées, on a bouché les trous dans l'alignement avec du vieux stock, des joueurs usés à la corde, des restants de table rejetés par les autres équipes de la LNH.

Inutile de trop s'attarder sur le cas du gros jambon George Parros (photo), qui comme son détracteur Georges Laraque, s'amène dans la ville des enveloppes brunes, passablement amoché. À l'époque de son bref passage dans la métropauvre, Laraque avait fait "freaker" les fefans, à son arrivée. On s'attendait à ce qu'il fasse régner la terreur dans les rangs des adversaires des CHieux après qu'on lui ait consenti un très lucratif contrat. On connaît la suite... Toujours blessé ou un peu trop "cool" sur la patinoire, Laraque s'était avéré une arnaque pour les mordus de la CHiasse et la direction du CH. Parros, qui n'est qu'un lutteur "fakeux" aux yeux de Laraque, pourrait lui aussi décevoir tous ceux qui le voient comme un policier redouté qui protégera les nombreux petits schtroumfs qui constituent encore le coeur de la formation dirigée par Michel "t'es rien" Therrien. Parros commence bien, il s'est déjà blessé avant même le début du camp d'entraînement ! Probablement en taillant sa grosse moustache graisseuse ou en se penchant pour attacher ses patins dont la lame est incrustée de...ciment ! Comme pour Laraque, on parle ici d'un gros bouffon qui amusera occasionnellement la foule et le cirque médiatique de Mourial-la-ville-au-cent-milliards-de-nids-de-poule. Après plusieurs années à se faire secouer la tignasse et à manger des coups sur la marboulette, Parros n'aura pas envie de trop se démener pour la cause des CHaudrons, s'il veut finir sa carrière en conservant un peu de matière grise non avariée au cerveau.
En ce qui concerne Douglas Murray, un autre nouveau venu chez la CHnoutte, pas besoin non plus d'en faire tout un plat. Il fait partie de la demi-douzaine de "7e défenseur" qui tenteront de remplacer Alexei Emelin, qui ne reviendra pas au jeu avant le mois de novembre après s'être fait planter la saison passée. À son retour, après un tel choc, sera-t-il en mesure de jouer aussi physiquement qu'il le faisait auparavant ? On peut en douter... Et s'il le fait, il pourrait bien se retrouver au rancart aussitôt...
Ce qui a fait surtout jaser les fefans du CHicolore cet été, c'est l'embauche du frêle et fragile Daniel Brière, une autre demi-portion qui se joint à des pareils comme lui, et qui fait qu'on se demande si le Caca n'est pas un club de pee-wee. Coûtant beaucoup trop cher pour ce qu'il rapportait, Brière a vu son contrat racheté ce printemps par les Flyers de Philadelphie. Ridiculisé (photo ci-dessus) par les partisans de "l'orange crush", Brière est maintenant mort de rire après avoir signé pour deux ans et quatre millions de $ par saison pour les Canailliens. À 36 ans, et après une série de blessures qui l'ont laissé diminué, la nouvelle acquisition du CHiard ne cesse pas de régresser depuis quelques années...pas mal comme son nouveau coéquipier Scary Price ! Il y a trois ans, le petit joueur haut comme trois pommes et portant le numéro 48, marquait au rythme de 0,44 but par rencontre. La saison suivante sa production avait baissé de moitié (0,22 but par match). Et en 2013, elle n'était plus que de 0,17 but par joute (six petits filets en 34 games). Outre une fracture au poignet, Brière a subi deux commotions cérébrales au cours des deux dernières campagnes. Le vieillissement et ces graves blessures y sont sûrement pour quelque chose dans la sévère baisse de rendement de Brière.
En plus, Therrien a indiqué qu'il fera jouer Brière à l'aile droite, là où il pourra plus facilement se faire frapper contre la bande...et subir ainsi une autre commotion cérébrale. Brillant ! Comme on le sait, de telles commotions ont tendance à se répéter, surtout pour ceux qui, comme Brière, sont bâtis sur un "frame" de poulet ! Comme plusieurs autres nains du Cacad'CHien, Brière ne sera utile que sur le jeu de puissance. À forces égales, il se contentera de respecter le plan de match de Therrien : empêcher l'adversaire de marquer, en faisant de l'obstruction, et attendre les ouvertures pour contre-attaquer.
Brière se trouve à remplacer Michael Ryder, qui a laissé lamentablement tomber l'équipe en séries, et qui a profité du marché des agents libres pour sacrer son camp. Obtenu l'hiver passé en échange de Erik Cole, et jadis repêché par le club mourialaid, Ryder a donc chié pour la seconde fois dans les mains des dirigeants du Cacanadien. Écoeuré d'être le seul brave à foncer au filet adverse, Cole avait, de son côté, tout fait pour sortir du trou de la métropauvre, en menaçant même de prendre sa retraite...
Certes, Brière pourra faire quelques flammèches sur le jeu de puissance, mais, cependant, rien ne garantit que le Caca aura autant d'avantages numériques que la saison dernière en retour de la commandite de 375 millions de dollars de Molson avec la LNH. À cause de leurs pertes attribuables au lock-out, les frères Molson, (propriétaires majoritaires du CH et possédant toujours des parts dans la brasserie Molson-Coors) avaient été compensés par la LNH en profitant d'un ratio "avantages numériques/désavantages numériques" incroyablement favorable alors que c'était exactement le contraire pour leurs principaux rivaux de division, les Bruins de Boston, qui se sont retrouvés gravement désavantagés au chapitre des pénalités. Durant les séries éliminatoires, que les CHieux ont atteint grâce à la complicité des arbitres et des dirigeants de la Ligue NaCHionale, il faut croire que cette collusion n'existait plus puisque les CHaudrons ont été l'équipe la plus punie. Privés des décisions biaisées des officiels, les CanaCHiens se sont rapidement fait ensevelir en cinq petits matchs par les Sénateurs d'Ottawa... C'est bien pour dire hein ?
J'ai bien hâte de voir si les fefans vont mettre beaucoup de pression sur Brière, six ans après que celui-ci ait levé le nez sur une mirobolante offre de contrat faite par Bob Gainey, qui était alors le patron hockey de la Guenille. Aucun joueur, pas même Zdeno Chara, n'a été plus hué par les fefans depuis ce temps-là. Certains observateurs prétendent qu'en raison de son âge plus avancé, Brière bénéficiera de l'indulgence des fefans advenant qu'il offre des performances médiocres, semblables à celles de la saison passée à Philadelphie. C'est bien mal connaître les cinglés qui capotent en envahissant le Centre BéBell pour une partie intra-équipe...
jeudi 4 juillet 2013
BERGEVIN PEINTURÉ DANS LE COIN : IL A PEU D'OPTIONS POUR COMBLER LES GROS TROUS DANS L'ALIGNEMENT DU CH...
Le moins que l'on puisse dire, c'est que les choses ne se déroulent pas comme prévues pour Marc "Symphorien" Bergevin, le directeur général des CanaCHiens de Haïti-Nord, en poste depuis à peine un an. Lorsqu'il est devenu le patron hockey des CHieux, Bergevin héritait d'un club de dernière place dans l'Est. Un peu comme Patrick Roy qui vient de prendre les rênes de l'Avalanche du Colorado, une formation en difficulté qui a terminé dans la cave du classement le printemps passé. En principe, lorsque l'on se retrouve au plus bas, on ne peut que remonter vers la surface. Ce n'est pas toujours vrai. On le voit avec les Oilers d'Edmonton, ces dernières années. Bergevin n'est pas fou. Après avoir analysé la situation du torCHon, l'an dernier, il a tenu compte des nombreuses limites qui empêchent son organisation d'attirer des joueurs de qualité à Moronréal (les agents libres et les joueurs en déclin dont le contrat a été racheté ne veulent pas se retrouver dans le trou de la métropauvre -exemple récent = LeCavalier-, tout en se servant des offres désespérément élevées du Cacanadien pour négocier avec les autres clubs). Il en a donc conclu que le seul moyen de rebâtir le club des Molson est de le faire par "l'intérieur", c'est-à-dire par le repêchage des joueurs amateurs et le développement des jeunes dans les filiales. Le "hic" c'est qu'il n'y a pas grand chose de bon dans les filiales des Canayins et que c'est Trevor Timmins qui est en charge depuis une douzaine d'années du dépistage et du repêchage du jeune talent. À chaque encan des joueurs amateurs, c'est le jour de la marmotte pour Timmins. Il sort de son trou à chaque printemps pour démontrer et prouver inlassablement son incompétence en faisant de mauvais choix ! Finalement, Bergevin se retrouve sans option pour améliorer son club. Pas d'agents libres qui veulent de ses offres, pas véritablement de matériel d'échange, et pas de bons choix aux repêchage. Sans ressource, les mains liées, l'infortuné Bergevin est peinturé dans le coin...
C'est d'autant plus frustrant pour lui avec l'excellent cru du repêchage de cette année. Avant le début de la saison, Bergevin salivait sans doute à l'idée de regarnir les effectifs du Caca avec de bons prospects. Mais voilà, pauvre lui, la saison écourtée de 2013 a connu son lot d'imprévus et d'improvisation. Contre toute attente, y compris sans doute les siennes, le DG de la Sainte Guenille a vu son club de pousseux de puck terminer la campagne tout croche mais avec un surprenant 2e rang dans l'Est. Et à défaut d'être parmi les pires clubs de la Ligue durant le calendrier régulier, comme le prévoyaient à peu près tous les experts, les CHaudrons se sont merveilleusement "repris" en s'avérant les plus mauvais en séries éliminatoires, qui, comme on le sait, constituent la "vraie" saison.
Il y a quelques jours, je suis tombé par hasard, en zappant sur ma télé, sur le dernier épisode de l'info-publicité 24CH sur RBS, le réseau de propagande de la CHiure. Cette série d'émissions ridicules qui montent en épingle et au ralenti (un procédé dont on abuse pour réussir à remplir un 30 minutes plate) les moindres niaiseries du quotidien des joueurs de la CHnoutte. Le plus drôle dans ce roman à l'eau de rose à la gloire du Cacad'CHien, c'est la musique de fond grandiloquente et le ton dramatique du narrateur Pierre Lebeau (alias Séraphin) qui visent à faire de ces récits ampoulés une véritable épopée des exploits de la CHiasse. Le but est sans doute d'enflammer les fefans du CHiendent pour qu'ils achètent encore plus de camelote et de billets (toujours de plus en plus chers au Centre PouBell) pour assouvir leur dépendance des Canailliens. Je n'ai pas suivi la série mais j'ai bien ri des quelques séquences que j'ai regardées. Dans les dernières images, on voit Symphorien Bergevin et Éphrem T'esRien rire de leurs propres porte-couleurs parce qu'ils font des mises en échec en oubliant de s'emparer de la rondelle par la suite. "Retrieve the puck" s'amuse à répéter Therrien avec sur le visage un rictus de retardé mental. Et Bergevin d'y aller de ses propres mimiques de bouffon de service... À mourir de rire ! En épilogue, Lebeau, avec des trémolos dans la voix, rend hommage bien senti à la direction des CHieux qui a fait de cette formation légendaire un club champion de division, en passant du 15e au 2e rang de la Conférence de l'Est. Tout le bruit de ce panégyrique bien fardé produit des fruits palpables. Les fefans ont énormément confiance en Bergevin, qui a fait ses classes chez les champions Blackhawks de Chicago, et qui, de ce fait, croient-ils, va sûrement leur rapporter une Coupe Stanley à court ou moyen terme.
Ces publi-reportages ne montrent évidemment pas le revers de la médaille. Les conséquences de cet exploit épique (dans une saison tronquée qui ne vaut pas grand chose, comme le demi-trophée Norris de P.K. Subban d'ailleurs) sont en effet moins reluisants. Après avoir engagé un paquet d'entraîneurs et de conseillers pour redresser la barque du CH et mettre l'accent sur le développement des joueurs au niveau mineur, les résultats ont été désastreux puisque le club ferme de Hamilton a fini en dernière place dans la Ligue Américaine. Donc, pas trop d'aide en perspective pour le "grand" club de ce côté-là. Dans ce club-école, les plus beaux espoirs de l'organisation ont déçu, y compris Louis Leblanc, un choix de repêchage très élevé qui semble destiné à suivre le même chemin que tous les autres de son genre, c'est-à-dire, une expédition vers d'autres cieux ou vers chez lui. Bergevin a confirmé, dans son point de presse de fin de campagne, qu'il était très près de démissionner dans le cas de Leblanc, comme il vient de le faire dans ceux de Danny Kristo (une tête folle) et Yannick Weber (incapable de percer la faible brigade défensive du torCHon).
Autre conséquence malheureuse de ce 2e rang inattendu, Bergevin s'est ramassé avec le 25e rang de sélection au repêchage de la semaine passée. On dit qu'il a multiplié les tentatives de transactions afin de repêcher dans le top 10, le seul moyen pour que Timmins ne puisse pas trop se tromper en sélectionnant un autre flop. En vain... Le boss des CHaudrons a dû se résigner à voir tous les jeunes les plus talentueux être choisis par ses homologues des autres franchises de la LNH. Malgré ce revers de fortune, Bergevin devait quand même essayer de corriger les nombreuses faiblesses de son club de broches à foin. D'abord l'aspect physique, ou le manque de robustesse, qui est encore revenu hanter sa formation en séries d'après saison. Avec son premier choix, Bergevin est donc allé chercher Michael McCarron, un pan de mur de 6'5" et de 238 livres, pour bien servir éventuellement le système d'obstruction qui sévit à Mourial et sans lequel les CHieux ne pourraient jamais sauver les meubles saison après saison. Interrogé par les journaliCHeux du Caca après sa sélection, le grand "slack" américain a confié qu'il visait à devenir un autre Milan Lucic. Ouuuuu ! Toute une commande pour un jeune dont tous les experts prédisent qu'il sera au mieux un ailier de 3e trio dans la Ligue Nationale...
Mais le choix de repêchage de la CHiasse qui a fait le plus jaser a été sans contredit celui du gardien de buts Zachary "fuck-all" Fucale qui a bien paru cette année en jouant pour le club junior paqueté de Halifax, gagnant de la Coupe Memorial. Les évaluateurs de talent l'ont désigné comme meilleur espoir du repêchage à sa position, en Amérique du Nord. On ne peut s'empêcher de faire le parallèle avec le repêchage de 2005 quand le Caca avait utilisé son choix de première ronde pour mettre la main sur Carey Price. On savait, à ce moment-là, que les jours de José Théodore comme gardien no 1 à MortYial étaient comptés. Scary Price est écoeuré d'avoir continuellement les mongols de fefans sur le dos. Fort d'un faramineux contrat qui fait de lui un des gardiens les mieux rémunérés de la NHL, il veut sortir du trou moronréalaid afin de mieux profiter de la vie en paix dans un marché sans doute plus ensoleillé où le hockey serait davantage un loisir qu'une sinécure.
L'aspect pratique, c'est que Fucale porte le numéro 31, comme Price. On n'aurait qu'à changer le nom derrière le chandail. Évidemment, le jeune gardien originaire de Rosemère n'est pas encore prêt à faire le grand saut chez les pros, mais ça ne saurait tarder. Ce qui ne trompe pas, c'est que Fucale a, d'après les analystes et ceux qui l'ont souvent vu jouer, toutes les qualités que Price n'a pas. Il est d'un calme olympien et ne fait pas de crises de bipolaires comme Scary. On le qualifie de "money player", c'est-à-dire qu'il excelle quand l'enjeu est important, comme en séries éliminatoires. Price a démontré tout à fait le contraire depuis le début de sa carrière avec la CHarogne. Les membres de la direction du torCHon sont maintenant convaincus qu'ils ne pourront jamais aller loin en séries avec ce CHokeux devant le filet. En plus de bien jouer sous pression, Fucale semble fiable et il contrôle bien les rebonds, une autre carence importante chez Price. Ce que Bergevin et les autres bonzes du CH espèrent c'est que, quand le moment sera venu et que Fucale sera prêt à graduer, Price connaîtra de bons moments et qu'il pourra ainsi être plus "échangeable". Mais avec l'immense erreur que Bergevin a faite en consentant un tel contrat à Scary, ce ne sera pas facile de le refiler à une autre équipe. Un coup vraiment mal pris, le DG de la CHnoutte, s'il est encore en poste à ce moment-là, pourra toujours racheter l'entente signée avec cet autre flop repêché par Trevor Timmins. Rappelons que malgré son bref passage chez le Cacanadien, Jaroslav Halak a toujours autant de victoires en séries que le très mauvais Price, qui selon son ex-entraîneur Roland Melanson, ne cesse pas de régresser depuis qu'il ne s'en occupe plus.
Price n'est pas le seul cas qui donne des maux de tête à Bergevin. Une autre de ses erreurs, l'échange de Erik Cole aux Stars de Dallas pour obtenir Michael Ryder, lui est revenue en pleine face et ça fait mal. Déçu de lui en fin de saison, Bergevin a décidé de le laisser tester le marché des agents libres qui s'amorce demain. Ce départ fait en sorte qu'il y a un gros trou à combler à l'aile droite sur l'un des deux premiers trios. Bergevin a manqué son coup avec LeCavalier et on dit qu'il veut se rabattre sur Daniel Brière, un autre joueur "racheté" en déclin. C'est de la folie de croire que cet autre petit joueur de centre (comme Desharnais et Plekanec) voudrait s'aligner pour la CHiure. Ne voulant pas évoluer dans le cirque de Fefan Land quand il a signé son précédant contrat, il faudrait vraiment qu'il n'ait aucune autre option pour consentir à revêtir le chandail CHicolore. Je pense qu'il irait jouer en Europe plutôt que de s'abaisser à endurer les conneries des fefans mongols de Mourial qui n'ont pas cessé de le huer et de l'injurier à chaque fois qu'il était de passage au Centre BéBell avec les Flyers de Philadelphie.
C'est d'autant plus frustrant pour lui avec l'excellent cru du repêchage de cette année. Avant le début de la saison, Bergevin salivait sans doute à l'idée de regarnir les effectifs du Caca avec de bons prospects. Mais voilà, pauvre lui, la saison écourtée de 2013 a connu son lot d'imprévus et d'improvisation. Contre toute attente, y compris sans doute les siennes, le DG de la Sainte Guenille a vu son club de pousseux de puck terminer la campagne tout croche mais avec un surprenant 2e rang dans l'Est. Et à défaut d'être parmi les pires clubs de la Ligue durant le calendrier régulier, comme le prévoyaient à peu près tous les experts, les CHaudrons se sont merveilleusement "repris" en s'avérant les plus mauvais en séries éliminatoires, qui, comme on le sait, constituent la "vraie" saison.
Il y a quelques jours, je suis tombé par hasard, en zappant sur ma télé, sur le dernier épisode de l'info-publicité 24CH sur RBS, le réseau de propagande de la CHiure. Cette série d'émissions ridicules qui montent en épingle et au ralenti (un procédé dont on abuse pour réussir à remplir un 30 minutes plate) les moindres niaiseries du quotidien des joueurs de la CHnoutte. Le plus drôle dans ce roman à l'eau de rose à la gloire du Cacad'CHien, c'est la musique de fond grandiloquente et le ton dramatique du narrateur Pierre Lebeau (alias Séraphin) qui visent à faire de ces récits ampoulés une véritable épopée des exploits de la CHiasse. Le but est sans doute d'enflammer les fefans du CHiendent pour qu'ils achètent encore plus de camelote et de billets (toujours de plus en plus chers au Centre PouBell) pour assouvir leur dépendance des Canailliens. Je n'ai pas suivi la série mais j'ai bien ri des quelques séquences que j'ai regardées. Dans les dernières images, on voit Symphorien Bergevin et Éphrem T'esRien rire de leurs propres porte-couleurs parce qu'ils font des mises en échec en oubliant de s'emparer de la rondelle par la suite. "Retrieve the puck" s'amuse à répéter Therrien avec sur le visage un rictus de retardé mental. Et Bergevin d'y aller de ses propres mimiques de bouffon de service... À mourir de rire ! En épilogue, Lebeau, avec des trémolos dans la voix, rend hommage bien senti à la direction des CHieux qui a fait de cette formation légendaire un club champion de division, en passant du 15e au 2e rang de la Conférence de l'Est. Tout le bruit de ce panégyrique bien fardé produit des fruits palpables. Les fefans ont énormément confiance en Bergevin, qui a fait ses classes chez les champions Blackhawks de Chicago, et qui, de ce fait, croient-ils, va sûrement leur rapporter une Coupe Stanley à court ou moyen terme.
Ces publi-reportages ne montrent évidemment pas le revers de la médaille. Les conséquences de cet exploit épique (dans une saison tronquée qui ne vaut pas grand chose, comme le demi-trophée Norris de P.K. Subban d'ailleurs) sont en effet moins reluisants. Après avoir engagé un paquet d'entraîneurs et de conseillers pour redresser la barque du CH et mettre l'accent sur le développement des joueurs au niveau mineur, les résultats ont été désastreux puisque le club ferme de Hamilton a fini en dernière place dans la Ligue Américaine. Donc, pas trop d'aide en perspective pour le "grand" club de ce côté-là. Dans ce club-école, les plus beaux espoirs de l'organisation ont déçu, y compris Louis Leblanc, un choix de repêchage très élevé qui semble destiné à suivre le même chemin que tous les autres de son genre, c'est-à-dire, une expédition vers d'autres cieux ou vers chez lui. Bergevin a confirmé, dans son point de presse de fin de campagne, qu'il était très près de démissionner dans le cas de Leblanc, comme il vient de le faire dans ceux de Danny Kristo (une tête folle) et Yannick Weber (incapable de percer la faible brigade défensive du torCHon).
Autre conséquence malheureuse de ce 2e rang inattendu, Bergevin s'est ramassé avec le 25e rang de sélection au repêchage de la semaine passée. On dit qu'il a multiplié les tentatives de transactions afin de repêcher dans le top 10, le seul moyen pour que Timmins ne puisse pas trop se tromper en sélectionnant un autre flop. En vain... Le boss des CHaudrons a dû se résigner à voir tous les jeunes les plus talentueux être choisis par ses homologues des autres franchises de la LNH. Malgré ce revers de fortune, Bergevin devait quand même essayer de corriger les nombreuses faiblesses de son club de broches à foin. D'abord l'aspect physique, ou le manque de robustesse, qui est encore revenu hanter sa formation en séries d'après saison. Avec son premier choix, Bergevin est donc allé chercher Michael McCarron, un pan de mur de 6'5" et de 238 livres, pour bien servir éventuellement le système d'obstruction qui sévit à Mourial et sans lequel les CHieux ne pourraient jamais sauver les meubles saison après saison. Interrogé par les journaliCHeux du Caca après sa sélection, le grand "slack" américain a confié qu'il visait à devenir un autre Milan Lucic. Ouuuuu ! Toute une commande pour un jeune dont tous les experts prédisent qu'il sera au mieux un ailier de 3e trio dans la Ligue Nationale...
Mais le choix de repêchage de la CHiasse qui a fait le plus jaser a été sans contredit celui du gardien de buts Zachary "fuck-all" Fucale qui a bien paru cette année en jouant pour le club junior paqueté de Halifax, gagnant de la Coupe Memorial. Les évaluateurs de talent l'ont désigné comme meilleur espoir du repêchage à sa position, en Amérique du Nord. On ne peut s'empêcher de faire le parallèle avec le repêchage de 2005 quand le Caca avait utilisé son choix de première ronde pour mettre la main sur Carey Price. On savait, à ce moment-là, que les jours de José Théodore comme gardien no 1 à MortYial étaient comptés. Scary Price est écoeuré d'avoir continuellement les mongols de fefans sur le dos. Fort d'un faramineux contrat qui fait de lui un des gardiens les mieux rémunérés de la NHL, il veut sortir du trou moronréalaid afin de mieux profiter de la vie en paix dans un marché sans doute plus ensoleillé où le hockey serait davantage un loisir qu'une sinécure.
L'aspect pratique, c'est que Fucale porte le numéro 31, comme Price. On n'aurait qu'à changer le nom derrière le chandail. Évidemment, le jeune gardien originaire de Rosemère n'est pas encore prêt à faire le grand saut chez les pros, mais ça ne saurait tarder. Ce qui ne trompe pas, c'est que Fucale a, d'après les analystes et ceux qui l'ont souvent vu jouer, toutes les qualités que Price n'a pas. Il est d'un calme olympien et ne fait pas de crises de bipolaires comme Scary. On le qualifie de "money player", c'est-à-dire qu'il excelle quand l'enjeu est important, comme en séries éliminatoires. Price a démontré tout à fait le contraire depuis le début de sa carrière avec la CHarogne. Les membres de la direction du torCHon sont maintenant convaincus qu'ils ne pourront jamais aller loin en séries avec ce CHokeux devant le filet. En plus de bien jouer sous pression, Fucale semble fiable et il contrôle bien les rebonds, une autre carence importante chez Price. Ce que Bergevin et les autres bonzes du CH espèrent c'est que, quand le moment sera venu et que Fucale sera prêt à graduer, Price connaîtra de bons moments et qu'il pourra ainsi être plus "échangeable". Mais avec l'immense erreur que Bergevin a faite en consentant un tel contrat à Scary, ce ne sera pas facile de le refiler à une autre équipe. Un coup vraiment mal pris, le DG de la CHnoutte, s'il est encore en poste à ce moment-là, pourra toujours racheter l'entente signée avec cet autre flop repêché par Trevor Timmins. Rappelons que malgré son bref passage chez le Cacanadien, Jaroslav Halak a toujours autant de victoires en séries que le très mauvais Price, qui selon son ex-entraîneur Roland Melanson, ne cesse pas de régresser depuis qu'il ne s'en occupe plus.
Price n'est pas le seul cas qui donne des maux de tête à Bergevin. Une autre de ses erreurs, l'échange de Erik Cole aux Stars de Dallas pour obtenir Michael Ryder, lui est revenue en pleine face et ça fait mal. Déçu de lui en fin de saison, Bergevin a décidé de le laisser tester le marché des agents libres qui s'amorce demain. Ce départ fait en sorte qu'il y a un gros trou à combler à l'aile droite sur l'un des deux premiers trios. Bergevin a manqué son coup avec LeCavalier et on dit qu'il veut se rabattre sur Daniel Brière, un autre joueur "racheté" en déclin. C'est de la folie de croire que cet autre petit joueur de centre (comme Desharnais et Plekanec) voudrait s'aligner pour la CHiure. Ne voulant pas évoluer dans le cirque de Fefan Land quand il a signé son précédant contrat, il faudrait vraiment qu'il n'ait aucune autre option pour consentir à revêtir le chandail CHicolore. Je pense qu'il irait jouer en Europe plutôt que de s'abaisser à endurer les conneries des fefans mongols de Mourial qui n'ont pas cessé de le huer et de l'injurier à chaque fois qu'il était de passage au Centre BéBell avec les Flyers de Philadelphie.
dimanche 25 mars 2012
UN SEUL REGRET : SUBBAN AURAIT DÛ PARTICIPER AU MATCH DES ÉTOILES...
Ainsi donc, la saison des CHaudrons s'achève en queue de poisson. Elle aura été fertile en émotions. Hilarante pour nous, les Anti-Habs... Pénible pour les fefans. Difficile pour nous d'être insatisfaits. Bien au contraire ! Mais, pour ma part, j'ai un petit regret concernant cette saison presque parfaite. C'est que P.K. Subban n'ait pas participé au match des étoiles, à Ottawa, au début de 2012. La "All Star Game" a connu une énorme perte de popularité au cours des dernières années. Il y a trois ans, en pleine année du centenaire du Caca, les fefans ont trafiqué le vote et ils ont permis à près de la moitié de leur club poche de participer à cet évènement qui se tenait au Centre PouBell. On se rappelle que Alex Ovechkin avait fait le pitre avec son chapeau de cowboy tout décrissé et en se servant de deux bâtons lors du concours des échappées. Tout aussi "show man", et voulant "singer" la super vedette des Capitals, Piqué des vers Subban a voulu retenir lui aussi l'attention l'année suivante au match des étoiles qui avait lieu en Caroline. On se souvient que, pour faire son comique, le gros plein de soupe CHicolore avait revêtu le chandail de Jeff Skinner, le jeune héros local des Hurricanes.
Cette année, dans la capitale canadienne, pour égayer la partie d'étoiles, les organisateurs comptaient sur la présence de la bête de cirque des Canailliens. Ils avaient même modifié le concours des tirs de précision (voir gravure ci-dessus) pour accommoder le gros jambon forêt noire no 76. Et pour mousser la candidature de ce cancre nauséabond, ils avaient mis des affiches partout dans les toilettes de la ville. Peine perdue ! Cou don, ce sera pour une autre fois, si Subban ne se fait pas arracher la tête d'ici là. Hier à Philadelphie, il a été hué durant toute la joute par les partisans des Flyers qui n'aiment pas les "fakeux" et les CHieux comme lui. Comme l'an dernier, alors qu'il était sur la patinoire sur le but des Bruins qui a éliminé le CanaCHien, Subban était sur la glace pour trois des quatre buts de l'Orange Crush. Sur le deuxième but de Daniel Brière, il a fait particulièrement dur. Il a donc joué un grand rôle dans la saison de merde du torCHon. Vive Picouille !
Tel que promis hier, voici la version "commentée" de mon montage sur l'élimination des CHieux...
lundi 27 février 2012
HOURRA ! LE TRIUMVIRAT GAUTHIER-MOLSON-GAINEY RESTE LÀ !
Ouf ! On a eu un peu peur tout de même... Mais Geoff Molson, le président automate et co-propriétaire du torCHon nous a rassurés sur twitter hier : les rumeurs de congédiement de son DG "vermoulu" Pierre Gauthier sont fausses. Hourra ! Le triumvirat formé de Bob Gainey, Pierre Gauthier et Geoff Molson pourra donc continuer d'exercer son incompétence et à détruire les CHaudrons, qui, comme on le sait, sont déjà collés au fond du classement. Remarquez qu'être derniers, être dans le trou, ça va comme un gant à une organisation qui croupit dans un bidonville comme Moronréal, un véritable trou à rats. En envoyant Andrei Kostitsyn rejoindre son frangin à Nashville, Gauthier s'est fait de la place sous le plafond salarial afin de faire signer des contrats mirobolants aux deux seuls joueurs qui excitent encore les fefans : Piqué des vers Subban et Carré aux Rice Krispies Price. L'état-major de la CHiasse se dit que tant que ces deux cons continueront à faire les bouffons et à fracasser des bâtons en signe d'intensité, la prospérité du club et les frais du "spectacle" sont assurés. Ces deux pseudo-vedettes continueront d'attirer comme des aimants les montagnes de fric que leur donnent les fefans. Il suffit de si peu pour berner et divertir ces mordus de la CHnoutte. Aussi longtemps qu'il n'y aura pas un concurrent à l'autre bout de l'autoroute 20... Avec le babouin no 76, champion olympique au plongeon, et le no 31, un écervelé surévalué, spécialiste du rodéo, le Caca est en voiture pour un bon bout de temps. Une voiture qui va prendre le bord du fossé à chaque année...
Bien sûr, il y a bien eu quelques déceptions aujourd'hui à Losers City, alors que Gauthier n'a pas pu se débarrasser de tout son bois mort avant l'heure limite de la fin des échanges. Les Campoli, Moen, Darche, Gomez, Kaberle, (ajoutez ici une autre moitié des joueurs de l'équipe) n'ont pas trouvé preneurs en tant que restants de table. Mais au moins, AK46, un membre inutile qui avait zéro point dans les neuf derniers matchs et deux petits buts à ses 28 dernières parties, est parti vers des cieux plus cléments. Un autre constat d'échec pour les petits génies qui ont conduit le bateau du Caca directement sur...les récifs ! Le frère André, rappelons-le pour rire encore plus, a été un choix de première ronde (10e au total) des CHieux en 2003. Les astucieux hommes de hockey de la CHarogne l'ont préféré à des joueurs comme : Zach Parise (17e), Dustin Brown (13e), Jeff Carter (11e), Ryan Getzlaf (19e), Corey Perry (28e), Mike Richards (24e), Patrice Bergeron (45e), Loui Eriksson (33e), Shea Weber (49e), Ryan Kesler (23e), Brent Seabrook (14e), David Backes (62e)... Les fefans sont tout joyeux parce que Gauthier a obtenu un choix de 2e ronde pour Kostitsyn. Rappelons que la même année (2003) qu'ils ont repêché AK46, les CHaudrons avaient sélectionné le très productif Cory Urquhart en 2e ronde. Si le passé est garant de l'avenir... Mais ça ne peut être pire que d'échanger Sergei Kostitsyn en retour de Dan Ellis et Dustin Boyd... On ne peut énumérer ici la longue liste des gaffes du fameux tandem Gauthier/Gainey. On manque d'espace... Mais il n'ayez aucune crainte Blake "Boum Boum" Geoffrion sera le prochain sauveur du CHiendent. Du moins c'est ce qu'on essaiera de faire croire aux fefans. Et aussi grosse que paraisse cette couleuvre-là, ils l'avaleront d'un seul coup de gargoton.
Dire que des fefans se berçaient d'illusions en croyant que leur club de pioCHeux pourrait se payer les services de Rick Nash. Décidément, ils vivent sur une autre planète que la planète hockey. De toutes façons, Mourial est un tel éteignoir de joueurs, que même un Sidney Crosby en santé deviendrait un pétard mouillé dans la métropauvre. Des gars intelligents comme Daniel Brière l'ont bien compris, et ils ont préféré poursuivre leur carrière ailleurs qu'à Moribonde Land. Les joueurs ne sont que de passage à Mourial. Le temps de remplir un chandail CHicolore délavé, avant d'aller voir ailleurs s'ils y sont.
Un dernier mot sur Pédé Subban. Hier dans cette autre défaite contre les Panthers en Floride (où, soudainement, le nombre de fefans qui s'affichent avec leur torCHon CHicolore a énormément baissé), le gros Caca, visiblement écoeuré, a tout fait en fin de match pour se faire sortir et ainsi abréger son temps de travail. En frappant lâchement des joueurs déjà à terre ou retenus par des arbitres ou des coéquipiers, il a réussi à se faire expulser de la game. Passant en coup de vent à côté du banc de sa gang de minus, il a renversé le petit tabouret sur lequel s'était assis Scary Price durant la joute. En voyant ce spectacle digne de l'insignifiant qu'il est, je me suis dis que Subban choisissait des adversaires de plus en plus petits à bousculer. Après le petit Brad Marchand (contre qui il s'est battu et a mal paru plus tôt cette saison), après le schtroumf David Desharnais (qu'il a sournoisement attaqué durant un entraînement la semaine passée), voilà que notre Picouille nationale s'en prenait à un tabouret pour évacuer sa frustration et se sentir dominant ! Dieu merci, il n'a pas été échangé et il va nous faire rire encore dans les mois et les années à venir ! C'est toujours ça de pris ! Et ça na pas de prix !
Libellés :
Andrei Kostitsyn,
Blake Geoffrion,
Bob Gainey,
Brad Marchand,
Daniel Brière,
David Desharnais,
Geoff Molson,
Pierre Gauthier,
Rick Nash,
Sergei Kostitsyn
Inscription à :
Articles (Atom)






























