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dimanche 22 septembre 2019
LE TRIO DE DANAULT LE NO 1 DANS LA LNH : MORT DE RIRE !
«...ils sont dans une classe à part. L'élite de l'élite.»
Jean-François Tremblay - LA PRESSE - 14 septembre 2019.
C'était un beau petit samedi matin. Comme chaque matin, en sautant du lit j'ai toujours hâte d'aller cueillir mon journal pour m'informer des dernières nouvelles. En prenant un bon café, je commence toujours ma lecture par les dernières pages de mon quotidien. Les pages de la section des sports.
Et puis je tombe sur cet article de Jean-François Tremblay, de LA PRESSE. Il chante les louanges du trio numéro un du Cacanadien de Mourial composé de Phillip Danault-Tomas Tatar-et Brendan Gallagher. Déjà là, c'est pas mal charrié. Mais les observateurs sensés comprennent toujours qu'à MortYial, tout ce qui touche au CHicolore est amplifié, exagéré, grossi au-delà de la réalité. Surtout de la part des valets, des vendus et des porteurs de valises que sont les journalicheux de la métropauvre. De vils laquais toujours avides de flatter l'organisation des CHieux pour être récompensés par un accès privilégié aux joueurs et aux dirigeants de l'équipe, sans lesquels leur belle carrière journalistique serait finie.
À les voir se prostituer pour obtenir les faveurs des CHaudrons, on croirait se retrouver dans l'ancien temps, jusqu'à la fin du régime Duplessis, quand les journalistes étaient rémunérés, non pas par leur journal ou leur poste de radio, mais par leur source : qu'elle soit gouvernementale, entrepreneuriale, ou sportive...
Mais quand je suis arrivé au passage de l'article de Tremblay affirmant que la ligne de Danault est l'une des meilleures de la Ligue Nationale et qu'elle est «dans une classe à part», «l'élite de l'élite», je me suis étouffé avec mon café. Qui est ensuite remonté dans mon nez. Ce qui a provoqué vomissures et éternuements... Cherchant à retrouver mon souffle, je suis devenu rouge comme un fefan du torchon quand il est en plein orgasme après un but de ses petits gars chéris, ou rouge de colère après une décision des arbitres qui va à l'encontre de leur adorée bande de pousseux de puck.
Comment être aussi aliéné, déconnecté de la réalité, et aveuglé par son chauvinisme, pour affirmer une telle énormité !?!? En avait-il fumé ou bu du bon -on sait que Molson, co-propriétaire du CH, est à mettre au point une boisson au cannabis- ? J'imagine que cet insignifiant, à la solde du Caca, exhibe une langue bien brune, et qu'il pense que ses lecteurs sont tous des fefans bipolaires de la Sainte Guenille. Des névrosés naïfs qui gobent toutes les couleuvres qu'on leur balance par la tronche. Mais qui arrêteraient d'acheter le journal si le scribe qui «couvre» leur club d'illusionnistes osait le critiquer.
Puisque les journalistes montréalais ne font pas leur job comme des professionnels et qu'ils méprisent leur devoir d'objectivité et de neutralité, consultons donc des sources plus fiables pour étudier la question du «brio» du premier trio du torchon. Tiens, prenons le site «nhl.com», dont les experts hockey viennent justement de classer les premiers trios de la Ligue Nationale. À quel rang se situe celui des Cannes à chiens ? Avant-dernier (30e) !!! Il devance seulement la première ligne des Sénateurs d'Ottawa (B. Tkachuk-White-Batherson).
On s'entend sur un fait essentiel. Pour former le trio pouvant être qualifié de «l'élite de l'élite», ça prend d'abord un joueur de centre exceptionnel. Or, comme le soulignait récemment les très crédibles commentateurs du magazine HOCKEY NEWS, les Canailliens n'ont même pas de joueur de centre numéro un. Et ça, même les moins éclairés amateurs de hockey le savent...car c'est le cas depuis plus de vingt-cinq ans !!! C'est devenu une légende, celle de la recherche infructueuse du CH, depuis un quart de siècle, de ce fameux gros joueur de centre, de puissance, capable de remplir les filets adverses et de transformer ses ailiers en super étoiles !
Il y a bien Max Domi qui peut évoluer au centre, mais c'est surtout un ailier et il ne peut être considéré, au mieux, que comme un centre numéro deux.
Avant le début de chaque saison, plusieurs experts se prononcent sur la valeur des joueurs de la NHL, notamment pour aider les «poolers» à faire leurs choix. Le grand réseau de télévision américain ESPN a fait ses prévisions des 300 meilleurs pointeurs de la Ligue en 2019-20. Danault est classé...au 215e rang ! Wow ! Le SPORTING NEWS a publié sa liste des vingt-cinq meilleurs trios du circuit Bettman. À quelle position apparaît le trio d'élite du Caca d'CHien ? Nulle part ! Il n'est pas dans les 25 premiers ! Celui qui est en haut de la liste, c'est la ligne Marchand-Bergeron-Pastrnak des Bruins de Boston.
D'ailleurs, en cours de saison, la plupart des équipes changent la composition de leurs trios. Souvent de façon stratégique, en fonction du pointage, ou de telle ou telle autre situation (blessures, fatigue, rendement insuffisant, etc). N'importe lequel trio ayant de vrais joueurs d'élite comme Nikita Kucherov (T.B.), John Tavares (Tor.), Alex Ovechkin (Was.), Sidney Crosby (Pit.), Connor McDavid (Edm.), Steven Stamkos (T.B.), Evgeny Kuznetsov (Was.) Auston Matthews (Tor), Tyler Seguin (Dal.), Nathan MacKinnon (Col.), Jonathan Toews (Chi.), et j'en passe, est facilement meilleur que la brochette de «poulets» très ordinaire composée de Danault-Tatar-Gallagher.
Il suffit également de considérer la faiblesse incroyable du jeu de puissance de la pitoyable troupe de Claude Julien pour en venir rapidement à la conclusion que les attaquants des CHieux sont absolument poches. En prenant la moyenne des prédictions de quatre revues (The Hockey News, Hockey Le Magazine, PoolPro, The Sports Forecaster) destinées aux poolers, le Cacanadien ne compte que onze joueurs dans les 300 premiers pointeurs projetés. Gallagher vient au 123e rang, Tatar est 119e et Danault 144e ! Wow ! Quelle élite !!!
Depuis longtemps, j'ai énormément de plaisir à péter la balloune des pauvres crétins qui tournent autour du très sur-évalué club de broches à foin du Canadien de MoronsRéal. Que ce soient leurs débiles partisans, leurs malhonnêtes propagandistes des relations publiques, leurs fourbes de dirigeants ou leurs serviles rapporteurs -pères Ovide- des médias d'information, qui tentent tous de nous faire prendre des vessies pour des lanternes, eh bien ça ne marche pas avec des observateurs les moindrement sensés et clairvoyants.
Des colporteurs de conneries comme Jean-François Tremblay font pitié. Leur dessein est de tromper les gens tout en exerçant leur métier de racoleurs au profit des la Chiasse. Il faut les dénoncer. Heureusement «CH comme dans CHaudrons» est là pour ça...
lundi 19 novembre 2012
LES DIRIGEANTS DU CACANADIEN DEVRAIENT ÊTRE TRAÎNÉS DEVANT LA COMMISSION CHARBONNEAU.
On le savait depuis longtemps, mais, ces jours-ci, la Commission Charbonneau confirme que Mourial est un bidonville tout croche mené par des individus tout croches. Du reste, il y a quelques années, le magazine MacLean avait publié un numéro attestant que cette cité toute de travers était l'une des plus corrompue de la Terre. Dans ce contexte, et dans ces circonstances, il est tout à fait normal que le CanaCHien de MortYial, l'un des symboles de cette métropauvre en déroute, soit aussi pourri qu'elle, que ce soit sur la patinoire ou dans sa façon d'administrer ses affaires. Si, dans l'industrie de la construction, les fonctionnaires et la direction de la ville-dépotoir moronréalaide brassent de grosses affaires avec la mafia ou des corrupteurs aux noms italiens, il en va de même pour les dirigeants du torCHon qui, ces dernières années, ont donné des contrats juteux à des individus louches, notamment pour la gestion de la boutique des souvenirs, et le Temple de la Renommée du Centre PouBell. Ces hommes de confiance du Cacad'CHien sont soupçonnés de fraude et sont toujours sous enquête, ou en attente de leur procès. Comme des autruches et comme l'ex-maire Tremblay, les responsables fautifs de l'organisation des CHaudrons se mettent la tête dans le sable en jurant ne pas avoir été mis au courant que les gens avec qui ils ont signé ces ententes étaient fort probablement malhonnêtes. Des excuses aussi plates que inacceptables.
C'est drôle, pour les contrats accordés par l'administration corrompue du bidonville de Mourial, comme pour ce qui concerne les Canailliens, tout est, semble-t-il, hors de prix. Pour les ententes signées dans le domaine de la construction par les autorités de la ville-vidanges du sud du Québec, on a découvert que les contribuables ont payé environ 40% plus cher que la valeur médiane des contrats semblables consentis par les autres municipalités de la province. En comparaison, lorsque les frères Molson et leurs associés ont acheté le Caca, ce merdique club de dernière place, ainsi que le Centre BéBell, ils ont payé la somme astronomique de 575 millions de dollars. Une montagne d'argent jugée extravagante par les analystes financiers. Une valeur sur-évaluée, comme le minable club de hockey Canadien qui porte l'étiquette "overrated" depuis belle lurette. L'été dernier, une étude du réseau de télévision ESPN, plaçait les CHieux au 111e rang du classement général (sur 122) de toutes les franchises de sports. Cette place désastreuse est justifiée, entre autres, par la pourriture des entraîneurs (avant-derniers); la faiblesse des joueurs (114e); les mauvaises relations avec les partisans (94e); l'insuffisance des moyens financiers de ces derniers pour se payer un match du CH (116e). Et jusqu'à quel point les fefans n'en ont vraiment pas pour leur argent quand ils donnent leur paye pour voir perdre leurs jambons CHicolores ? ESPN situe ce rapport qualité/prix au 118e rang dans ce merveilleux monde du sport !
Ouch ! Ce rapport fait mal ! Mais il n'est pas surprenant. L'analyse de ESPN indique aussi que, à comparer avec tous les autres amphithéâtres où évoluent les clubs de la NHL, c'est au Centre PouBell, durant les parties des Cannes à CHiens, que le verre de bière se vend le plus cher. Heureusement que la bière, les frères Molson ont les mains dedans, sinon quelle fortune exigeraient-ils pour ces quelques gorgées de houblon faisandé ? En ce qui a trait au prix des billets d'admission à leur navrant spectacle, ce n'est guère mieux. Ce sont les 3e plus onéreux dans toute la LNH. On comprend pourquoi les mafieux, ou leurs amis du monde interlope, donnent des billets du CanaCHien aux fonctionnaires et aux politiciens moronrialaids qu'ils veulent "acheter". Quand on y pense, une paire de billets pour le Caca, ce n'est pas donné !
Pendant ce temps, le lock-out perdure dans la LNH. J'en suis le dernier étonné. L'an passé, en apprenant que Donald Fehr avait été nommé négociateur en chef par l'Association des Joueurs, je me doutais bien que tout ce que l'on pouvait espérer, c'est un calendrier amputé de moitié pour la prochaine saison. Le duo Fehr-Bettman, c'est la combinaison parfaite pour un échec de n'importe laquelle négociation. Je n'ai pas cru un seul mot des belles paroles prononcées l'année dernière par des représentants des deux parties. On jurait alors, de part et d'autre, que l'on déblayerait le terrain des négociations, bien avant la fin de la convention collective, afin que tout soit prêt pour discuter et en venir rapidement à une entente sur le nouveau contrat de travail. On connaît la suite... On ne s'entend même pas sur les montants de ce qui constituent les revenus des propriétaires des clubs de la Ligue. Un jeu de cache-cache, dont les règles sont faites de mauvaise foi, et qui aboutit à un dialogue de sourds que seul un médiateur crédible pourrait transformer en échanges fructueux. Un médiateur que, autant Fehr que Bettman, ne désirent pas, trop orgueilleux qu'ils sont pour confier à une tierce personne le succès des négociations et le prestige qu'ils pourraient en soutirer.
Évidemment, cette situation, ce cul-de-sac, ne fait que des perdants. Le président Barack Obama l'a souligné lors d'une apparition dans un talk-show américain, peu avant l'élection du 6 novembre. Dans ce monde un peu fou du sport professionnel, les propriétaires d'équipe et les joueurs font beaucoup d'argent. Qu'ils se considèrent donc bénis des dieux d'avoir autant de clients-amateurs passionnés qui paient le gros prix pour le spectacle qu'ils présentent. Cette seule considération, ce respect minimum des partisans, auraient dû guider et inspirer les proprios et les joueurs dans leur conduite des négociations afin d'en arriver rapidement à une entente sensée. Faut croire que c'était trop leur demander... Les Anti-Habs sont aussi des perdants dans ce malheureux conflit. Cet arrêt de travail nous prive du plaisir de voir les CHieux se faire battre et bafouer plus souvent qu'à leur tour. Avec la CHiasse au dernier rang, nous tenions les fefans dans les câbles. Nous étions en position de leur donner une autre raclée. Mais voilà que les lumières s'éteignent à cause d'une malencontreuse panne, et que le combat est remis à une date indéterminée. Misère... C'est vraiment dommage pour nous... Mais ce n'est que partie remise. Gardons espoir de pouvoir bientôt revoir P.K. Subban gaffer à sa ligne bleue, Scary Price se faire passer de beaux sapins, et Max Pacioretty se faire péter plusieurs boutons d'acné en se faisant planter dans un coin de patinoire... Ça ferait un beau gros cadeau de Noël ! N'est-ce pas ?!
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