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samedi 7 octobre 2023



CALENDRIER 2023-24 DU CANADIEN DE MONTRÉAL : QUE LE FUN COMMENCE POUR LES ANTI-HABS !

Bien que l'entre-saison   ait été risible  au vu des actions puériles du DG potiche Kent "Kojac" Hughes, le vrai fun commence mardi pour les Anti-Habs, alors que le torCHon de Mourial-la-Sale amorce leur saison régulière à Toronto, contre les puissants Maple Leafs.

Généralement, la fin du camp d'entraînement signale la fin des essais et des expériences pour un club de la Ligue Nationale de Hockey.  L'équipe est définie et prête à entreprendre la nouvelle campagne.  Pas le Cacanadien ! 

Tout au long du calendrier régulier -un douloureux chemin de croix-, l'entraîneur de pee wee Martin St-Louis va tenter -en vain- de trouver des trios qui fonctionnent bien, de même que des duos de défenseurs efficaces, et il alternera les gardiens de buts en espérant qu'il en trouvera un qui sera assez "hot" pour tenir le fort assez longtemps.



Tintin perdra la tête à force de se la gratter pour trouver une solution au jeu d'impuissance de son club de broches à foin.  Ancien attaquant qui n'a aucune idée de ce que c'est de bien jouer sans la rondelle, St-Louis verra sa bande de poules pas de tête  se perdre (et perdre) sur la patinoire, incapables de freiner le moindre adversaire pour l'empêcher de dévaster le territoire CHicolore.

Devant ce camp d'entraînement prolongé et interminable, les fefans guetteront avidement les numéros de chiens savants du duo de schtroumfs Caufield & Suzuki, afin de justifier un tant soit peu l'énorme sacrifice financier qu'ils auront consenti pour se payer un billet  à un prix prohibitif   au Centre Bêle, la caverne d'Ali Baba et les 40 voleurs, de la famille Molson.

Pendant que les Anti-Habs se taperont sur les cuisses en riant des mésaventures des CHaudrons, ils pourront apprécier, en vrais connaisseurs de hockey, le jeu des adversaires du CHicolore.  Ça commence bien avec les Leafs de Toronto, une excellente formation qui devrait finir en tête du classement de la division Atlantique, alors que les CHieux  aboutiront dans les profondeurs de la cave de cette même section.



Puis, dès samedi prochain,  le Gros CHiard procèdera à son ouverture locale avec sa loufoque cérémonie des flambeaux fanés.  Pour réveiller et exciter les fefans avachis, on leur jettera de la poudre aux yeux, et des couleuvres dans la gueule, avec l'apparition de Jesus Price, le dernier des Mohicans.  Mais le véritable dieu du hockey sera dans le camp adverse, en la personne du jeune prodige Connor Bedard.

À ne pas manquer !  Voici donc le calendrier (de futures défaites et d'humiliations) de «nos» Canailliens de MoronsRéal.

Complete 2023-24 schedule:

  • October

    • 11th @ Toronto (Watch on Sportsnet)
    • 14th vs Chicago (Watch on Sportsnet)
    • 17th vs Minnesota
    • 21st vs Washington (Watch on Sportsnet)
    • 23rd @ Buffalo (Watch on Sportsnet)
    • 24th vs New Jersey
    • 26th vs Columbus
    • 28th vs Winnipeg (Watch on Sportsnet)
    • 30th @ Vegas
  • November

    • 2nd @ Arizona
    • 4th @ St. Louis (Watch on Sportsnet)
    • 7th vs Tampa Bay
    • 9th @ Detroit
    • 11th vs Boston (Watch on Sportsnet)
    • 12th vs Vancouver
    • 14th vs Calgary
    • 16th vs Vegas
    • 18th @ Boston (Watch on Sportsnet)
    • 22th @ Anaheim
    • 24th @ San Jose
    • 25th @ Los Angeles
    • 29th @ Columbus (Watch on Sportsnet)
    • 30th vs Florida
  • December

    • 2nd vs Detroit (Watch on Sportsnet)
    • 4th vs Seattle — 114th anniversary (Watch on Sportsnet)
    • 7th vs Los Angeles
    • 9th @ Buffalo (Watch on Sportsnet)
    • 10th vs Nashville
    • 13th vs Pittsburgh (Watch on Sportsnet)
    • 16th vs N.Y. Islanders (Watch on Sportsnet)
    • 18th @ Winnipeg (Watch on Sportsnet)
    • 21st @ Minnesota
    • 22nd @ Chicago
    • 28th @ Carolina
    • 30th @ Florida (Watch on Sportsnet)
    • 31st @ Tampa Bay
  • January

    • 2nd @ Dallas
    • 4th vs Buffalo
    • 6th vs N.Y. Rangers (Watch on Sportsnet)
    • 10th @ Philadelphia (Watch on Sportsnet)
    • 11th vs San Jose
    • 13th vs Edmonton (Watch on Sportsnet)
    • 15th vs Colorado (Watch on Sportsnet)
    • 17th @ New Jersey (Watch on Sportsnet)
    • 18th @ Ottawa
    • 20th @ Boston — Hockey Day in Canada
    • 23rd vs Ottawa
    • 25th vs N.Y. Islanders
    • 27th @ Pittsburgh (Watch on Sportsnet)
  • February

    • 6th @ Washington
    • 10th vs Dallas
    • 11th vs St. Louis
    • 13th vs Anaheim
    • 15th @ N.Y. Rangers
    • 17th vs Washington (Watch on Sportsnet)
    • 21st vs Buffalo (Watch on Sportsnet)
    • 22nd @ Pittsburgh
    • 24th @ New Jersey
    • 27th vs Arizona
    • 29th @ Florida
  • March

    • 2nd @ Tampa Bay (Watch on Sportsnet)
    • 5th @ Nashville
    • 7th @ Carolina
    • 9th vs Toronto (Watch on Sportsnet)
    • 12th vs Columbus
    • 14th vs Boston
    • 16th @ Calgary (Watch on Sportsnet)
    • 19th @ Edmonton
    • 21st @ Vancouver
    • 24th @ Seattle
    • 26th @ Colorado
    • 28th vs Philadelphia
    • 30th vs Carolina (Watch on Sportsnet)
  • April

    • 2nd vs Florida
    • 4th vs Tampa Bay
    • 6th vs Toronto (Watch on Sportsnet)
    • 7th @ N.Y. Rangers
    • 9th vs Philadelphia
    • 11th @ N.Y. Islanders
    • 13th @ Ottawa (Watch on Sportsnet)
    • 15th @ Detroit
    • 16th vs Detroit

 

mercredi 27 septembre 2023



PRIX CANADINDES 2023 : COLE CAUFIELD RÉCIPIENDAIRE DU TROPHÉE «VAGINA» !

Avant de voir les premiers coups de patins de la nouvelle saison merdique des Canailliens de Mourial, le 11 octobre, à Toronto, il est bon de se rappeler les moins bons moments du torCHon en 2022-23.  Et de distribuer les prix Canadindes aux pires représentants de la Sainte Guenille sale.  Poursuivant ainsi la tradition amorcée l'an dernier.

Un premier Canadinde a été attribué jeudi passé au gagnant du trophée «Tarte» (à ne pas confondre avec le trophée «Hart» remis au joueur le plus utile à son équipe dans la LNH).  Découvrez-le sur mon site l'Anti-Habs Illimité → https://lantihabsillimite.blogspot.com/2023/09/prix-canadindes-carey-price-remporte-le.html
Il est plus que temps de donner maintenant le trophée «Vagina» (et non pas le «Vézina») au pousseux de puck CHicolore le plus femmelette, le plus moumounne, ou le plus feluette de sa gang de piocheux.  Les nommés sont : Christian Dvorak, Cole Caufield, et Paul Byron.

CAUFIELD  AVEC  DES  GAMINS  AUSSI  PETITS  QUE  LUI
Je suis assuré que si vous aviez eu à choisir le lauréat, vous auriez voté pour la nouvelle idole des fefans, le nain de jardin numéro 22 : la mauviette Cole «cold coffee» Caufield.

Remarquez, le minuscule atome moustique de 5'7" (étiré et suspendu sur une corde à linge pendant dix jours avant d'être mesuré sur une échelle deux pouces trop haute) et faisant osciller la balance à 162 livres (avec un jeu de +/- 10 livres, mais plus souvent dans les moins, comme son bilan des +/- sur la patinoire, -35 en carrière), n'est pas le seul porteur du torCHon à jouer «mou».  Au moins une dizaine de joueurs d'avant du Cacanadien touchaient à peine, ou pas du tout, à des adversaires (mises en échec) à chaque match l'an passé.

La saison dernière, les deux champions chez les joueurs guimauves du CH ont été Christian Dvorak avec 0,72 mise en échec par match, et Cole Caufield avec 1,3 mise en échec par match (sûrement accidentelle, ou fruit du hasard).  Au total, en 46 parties, il a frappé les opposants à quatre reprises.  Et que dire de sa robustesse !?  Il a été puni une seule fois (deux minutes pour avoir fait trébucher).

LA «GOAL! CAUFIELD» EST-ELLE MOINS CHÈRE QUE LA MOLSON DU CENTRE BELL ?
Être «mou» ça va bien avec la «p'tite molle» des Molson, la pisse de CHeval des propriétaires du CH, qui vient de subir une hausse de prix pharaonique de 50%, lors du premier match du torCHon au Centre Bêle, en fin de semaine dernière.  Cette boisson infecte représente maintenant un vol au grand jour en «soulageant» les poches des fefans de $ 16,50 l'unité (pourboire non inclus).

Peut-être qu'une telle augmentation de coût sert à payer une partie de la gigantesque hausse de salaire que les Molson viennent d'accorder à Coco Caufield (62,8 millions de dollars sur un contrat de huit ans.



Ayant subi une séparation de l'épaule à Noël, l'an passé (non ce n'est pas en déballant ses cadeaux), il a été victime de la fâcheuse et coupable habitude des dirigeants de la Flanelle torCHonnée de faire jouer ses pions même s'ils sont estropiés.  Résultat ?  Caufield s'est fait séparer la même épaule (droite) à la mi-janvier, et il a dû se faire opérer, et rater le reste de la saison.



Le problème avec les blessures aux épaules, c'est qu'elles sont souvent récurrentes, comme si elles devenaient en porcelaine à force d'encaisser des chocs.  Fiez-vous sur les adversaires des Cannes à CHiens pour cibler les points faibles du Lilliputien Caufield au cours des prochaines saisons.  Le pauvre trotte-menu CHicolore risque d'être un abonné régulier à l'infirmerie et aux commotions cérébrales...  Pas de quartier pour les enfants, dans le monde des vrais hommes de la LNH...

COLE  AVEC  UNE  FIGURINE  À  SON  IMAGE
Mais contrairement à ses coéquipiers, jamais on ne demandera à "Cold" de bien jouer sans la rondelle.  De toutes façons, il en sera toujours incapable.

Vous aimerez aussi :

Bientôt, sur mon site «Journal Intime d'un Anti-Habs en Feu», j'annoncerai le gagnant du Canadinde du trophée «No-No Norris».
  

En attendant, voyez sur ce même blogue comment l'entraîneur Martin St-Louis est devenu la risée de tout le monde par ses propos décousus et ridicules en public (https://journalintimedunantihabsenfeu.blogspot.com/2023/09/martin-st-louis-ou-lart-de-senfarger-en.html)

Histoire de vous instruire et de vous régaler, lisez et admirer le contenu de mon récent article sur le merveilleux dessert qu'est la «pavlova», sur mon site «DESSERTS SPECTACULAIRES» ( https://dessertsspectaculaires.blogspot.com/2023/09/la-pavlova-aux-fruits-rouges-un-dessert.html)

Dans les prochains jours, surveillez ma publication au sujet de la séduisante actrice Jennifer Lawrence, sur mon site web «Full Sexy du Jour» (https://fullsexydujour.blogspot.com/)

Pour les amateurs de football américain, il n'est pas trop tard pour consulter mes analyses approfondies de chaque club de la Ligue Nationale (NFL) sur mon blogue «Football Mania avec Hacksaw» (https://footballmaniaavechacksaw.blogspot.com/2023/09/saison-2023-24-des-49ers-de-san.html).

D'ailleurs, dans la marge de droite de ce site, vous trouverez les adresses de tous mes blogues.  De quoi vous offrir de nombreuses lectures captivantes, y compris celles de mon «Temple de la Honte du CH», «Habs Hall of Shame» (https://templedelahonteduch.blogspot.com/).

jeudi 8 juillet 2021

DUCHARME ET LE CH : «SI PRÈS ET SI LOIN» DE LA COUPE STANLEY...

Pour une très rare fois, l'entraîneur du Canadien de Montréal, Dominique "Dumb" Ducharme a prononcé une parole sensée après l'élimination de son club de broches à foin, en finale de la Coupe Stanley, mercredi soir, à Tampa Bay.  «C'est difficile d'être si près et en même temps si loin», a déclaré le coach par intérim de la Sainte Guenille, près du vestiaire des perdants, après cette ultime et douloureuse défaite des siens, qui les a laissés à court de trois victoires du précieux et très convoité trophée porté en triomphe au même moment par les joueurs du Lightning de Tampa Bay.



Certes, être si près de la Coupe, "la voir sans l'avoir", doit être particulièrement cruel, y compris pour leurs cinglés de fefans.  Mais une fois les souffrantes émotions un peu calmées, il faut se rendre à l'évidence : le Lightning est un club supérieur au CH, à toutes les positions, et son personnel, autant les joueurs que la direction, a mieux joué ses cartes que ses médiocres adversaires du bidonville mort-yialaid.



Des adversaires imprévus, essentiellement parachutés en finale par un concours de circonstances attribuable au COVID-19.  Un accident, en sorte...  Cette surprenante participation du CH à la finale Stanley devrait être marquée d'un astérisque dans les livres d'histoire.  Mais cela n'est pas nécessaire.  L'histoire ne se souvient pas des perdants de la finale de la Coupe Stanley.  Ça me fait penser à la fameuse chanson de l'ancien groupe Abba : «The winner takes it all; The loser's standing small.»  Ainsi qu'au succès de Queen : «We are the champions, no time for losers».



À cause du coronavirus, la Ligue Nationale de Hockey a réussi de peine et de misère à passer à travers une saison écourtée, presque avortée.  Elle a dû refaire et recomposer ses divisions, tordre et condenser son calendrier de matchs à l'extrême pour "sauver les meubles" quand des éclosions de COVID ont affecté certaines de ses équipes (dont surtout les Canucks de Vancouver, des rivaux malheureux du Cacad'CHien).

Ainsi, le Cacanadien est passé d'une division très forte à une nouvelle division canadienne improvisée et...pas mal moins forte !  Et même là, si sa saison désastreuse s'était un peu prolongée et que plusieurs de ses adversaires de division n'avaient pas tant sous-performé ou été ennuyé par la pandémie, le torCHon n'aurait même pas fait les séries.



Une fois "sortis", par miracle et par chance, de sa faible division, les Cannes à CHiens ont encore été merdeux en affrontant Vegas au lieu de l'Avalanche du Colorado, un club plus fort à l'attaque, qui aurait sans doute battu les CHieux.  Avec un supposé gros marqueur comme Pacioretty (qui, comme lorsqu'il était avec le CH, disparaît dans les matchs importants) et Marc-André Fleury, un gardien toujours à son pire contre le CHicolore, il n'est guère étonnant que les Golden Knights aient plié l'échine devant un Scarey Price ayant temporairement retrouvé ses moyens.


C'était à la fois loufoque et irréel de voir les CHaudrons au côté du trophée Clarence Campbell, remis aux champions de la Conférence de l'Ouest.  Pas difficile de comprendre pourquoi aucun des membres du CH n'a touché au trophée !  Les CHaudrons n'avaient pas d'affaires là, dans l'Ouest, c'est un club de l'Est !  Une autre absurdité causée par le COVID-19.



Voir leurs idoles avec ce trophée, c'était «malade» comme le criaient à juste titre les fefans survoltés qui avaient vu leurs bons à rien honteux devenir de nouveaux dieux du hockey mondial.  Pour ces détraqués, c'était clair, c'était de nouveau 1993, avec la Coupe au bout de la finale.  Du moins c'est ce que ces cabochons pensaient, avant que le Lightning les réveille brusquement et brise leurs rêves de bipolaires.  Sans toutefois tuer leurs nombreuses araignées dans le plafond...

Il s'est dit et écrit un paquet de niaiseries et de faussetés au sujet du Caca durant son improbable odyssée vers la finale.  C'est trop drôle et ridicule.  Je vais y revenir, mais je m'accorde une petite pause.



Du hockey tout croche, jusque dans les chaleurs du mois de juillet, cela n'est pas normal, et cela a de quoi écoeurer n'importe lequel chrétien...sauf des fefans malades qui ont payé $ 30 000 pour une paire de billets au Centre PouBell pour voir leurs pousseux de puck se faire déclasser par ce qu'est vraiment un excellent club de hockey, un club champion, si près de la Coupe Stanley au point de s'en emparer, de la soulever triomphalement , de l'embrasser, et d'y boire du champagne.  Le CHampagne des CHampions.  Si loin de l'affreuse robine des losers, des Molson, du torCHon... 

jeudi 22 avril 2021

ANTI-HABS : DE LA HAINE À L'HUMOUR...



Cette semaine, plus précisément le 20 avril, marquait le 37e anniversaire de la fameuse bataille du vendredi saint, entre le Canadien de Montréal et les Nordiques de Québec.  On devrait plutôt parler de «batailles» au pluriel, puisqu'en plus de deux batailles générales, il y avait eu plusieurs autres escarmouches.

Comme à chaque anniversaire de cet événement historique, les témoins ou les participants qui l'ont vécu sont invités à relater leur souvenir ou à commenter ce qu'il leur inspire comme réflexion.  Certains blâment les arbitres pour avoir perdu le contrôle du match.  D'autres ont plutôt honte, car ce triste spectacle, confessent-ils, était loin d'être édifiant.  Enfin, plusieurs évoquent une rivalité trop exacerbée, à plusieurs niveaux, depuis longtemps, et qui avait fini par nourrir une haine qui avait tout simplement explosé ce jour-là.

Les esprits avaient déjà commencé à s'échauffer entre Québec et Montréal, dès la naissance des Nordiques, en 1972, dans l'AMH (Association Mondiale de Hockey).  Puis, l'animosité était monté encore de quelques crans quand les dirigeant du CH avaient voté contre l'entrée des Fleur de Lysés dans la LNH en 1979.



Au fil des ans et des affrontements entre les deux équipes, une escalade s'était produite.  Des rencontres chaudement disputées et passionnées, on était passé à une obsession incontrôlée et puis à une haine proche de la guerre totale.

Et pas seulement sur la patinoire.  La vieille rivalité Québec-Montréal avait repris une intensité que l'on n'avait pas vu autant depuis longtemps.  Même les entraîneurs des deux clubs se détestaient.  Sur les galeries de presse, les journalistes montréalais et québécois se prenaient presque au collet.  Dans les estrades, partisans du CH et des Nordiques en venaient aux coups.  O'Keefe (commanditaire des Nordiques) et Molson (CH) s'arrachaient les parts de marché dans une guerre des brasseries.

Bref, pour faire un joyeux jeu de mots, ça «brassait» en maudit au Québec, alors que les amateurs de hockey de l'Est et du Nord de la province, s'alignaient de plus en plus du bord des «Bleus», parce que pour la première fois, cette équipe nouvelle était dirigée et était la propriété de Québécois francophones, par opposition au CH qui était du côté des anglophones.



Disons que les spectateurs aimaient plutôt ça quand le «choc» Canadien-Nordiques dégénérait en bataille sur la patinoire.  C'est bien connu, la violence fait vendre des billets, crée de l'action, et soulève les passions des spectateurs.

Puis, en 1995, lorsque les Nordiques ont été vendus et qu'ils sont devenus l'Avalanche du Colorado, les supporteurs du Canadien se sont bien moqués des malheureux partisans de la vieille capitale, en leur rappelant qu'ils leur avaient bien dit, dès le début, que leur «village» ne pouvait pas faire vivre un club de hockey des ligues majeures...

Commentaires blessants et méprisants, rien pour arranger les choses entre les gens de la métropole et les partisans orphelins de la cité de Champlain.  Privés d'équipe, ces derniers se sont tout simplement désintéressés du hockey, ou bien ils ont encouragé davantage leurs clubs locaux des ligues mineures.  D'autres ont viré leur capot de bord et sont devenus ou redevenus des partisans du Canadien.  Enfin, une bande d'incorruptibles ont continué d'être des Anti-Habs.



C'est certain qu'au début, la haine du CH habitait toujours leur coeur.  Mais, c'est bien connu, avec le temps, tout comme le deuil, les conflits s'apaisent.  Bien que bien des Anti-CH (y compris les traditionnels anti-habs de Toronto ou de Boston) les détestent toujours autant, une bonne partie des autres -comme moi- voient plutôt la Sainte Guenille et leurs fefans comme un sujet d'amusement et de moquerie.

Ce qu'ils sont devenus rapidement après le départ des Nordiques.  Les fefanatiques du Cacanadien qui avaient longtemps traité si dédaigneusement les Nordiques de «club de dindes», ont vu leurs glorieux se transformer eux-mêmes en club de dindes !

En effet, depuis 1995 (25 ans), les CHaudrons de Mourial ont connu seulement neuf saisons positives (plus de victoires que de défaites).  Les saisons 2000-01 (28 victoires en 82 matchs) et 2017-18 (29 victoires) ont été particulièrement humiliantes et atroces pour le moral des fefans.



Mais contrairement aux Nordiques de la grande noirceur, qui, avec les bons choix de repêchage qu'ils ont obtenus, et aux bons échanges que leurs dirigeants ont réussis, ont pu bien reconstruire leur équipe et en faire une puissance avant qu'elle gagne la Coupe Stanley au Colorado en 1996, le club de dindes du CH n'a jamais pu réaliser ces tours de force (merci aux mauvais recruteurs du genre Trevor Timmins et aux mauvais directeurs généraux du genre Réjean Houle).

Au tournant du millénaire, les choses allaient tellement mal pour le CH, y compris financièrement, avec des pertes de douze millions par année, que les Molson cherchaient à tout prix à se débarrasser du club dont ils avaient pourtant tellement vanté le prestige des nombreuses Coupes Stanley du passé.  Mais personne n'en voulait.  Il a fallu que le gouvernement du Québec finance un américain, George Gillett, pour soulager les Molson et éviter à Montréal le triste sort des défunts Nordiques.

Tous ces déboires du Cacanadien, que ce soit sur la patinoire, ou en dehors de la patinoire (scandales sexuels étouffés par la direction hypocrite du CH; lien de certains joueurs de l'équipe avec un membre de la pègre montréalaise; émeutes des fefans, etc) ont su satisfaire et faire bien rigoler les Anti-Habs.



Dans le fond, le mot anti-habs n'est peut-être plus approprié.  On ne devrait pas être «contre» le Canadien.  On ne veut pas sa mort ou sa disparition.  On perdrait une belle source de joie et d'humour.  On ne veut pas être privé d'eux et de leurs sots partisans.  On veut continuer de rire d'eux !

S'il m'arrive parfois de faire des rechutes de vieille haine, en me fâchant parce qu'ils gagnent une partie qu'ils ne méritent pas, je me calme rapidement en prenant du recul, en relativisant, en me rappelant que le CH est atteint d'une maladie incurable qui s'appelle la «médiocrité CHronique».  Comme une hirondelle ne fait pas le printemps, une victoire, si injuste soit-elle, ne fait pas une saison.  Une saison qui, deux fois sur trois sera perdante et finira en queue de poisson.  Avec les fefans sur les anti....dépresseurs !

Plusieurs humoristes montréalais venant donner des spectacles à Québec ont bien résumé la situation : «le retour des Nordiques se fait toujours attendre ?» nous disent-ils, en nous picossant, «Vous n'avez toujours pas de club à Québec ?  Ne vous en faites pas, nous non plus, nous n'en avons pas de club à Montréal !»



Si, avec le temps, le Canadien a basculé dans la laideur et dans le camp des «losers», c'est tout le contraire qui est arrivé à la lutteuse professionnelle Becky Lynch (photo ci-dessus).  Quelle belle histoire que la sienne !  Lisez-la et voyez les dix faits saillants de sa brillante mais éprouvante carrière sur mon site REINES DU STADE : https://reinesdustade.blogspot.com/2021/04/becky-lynch-reine-des-arenes-de-lutte.html      

Et, est-ce que vous avez beaucoup voyagé au cours de votre vie ?  Un sondage auprès de grands voyageurs a permis d'apprendre dans quels pays d'Europe on peut trouver les femmes ou les hommes les plus séduisant(e)s.  Un indice ?  L'actrice Monica Bellucci (photo ci-dessus) en fait partie !  C'est sur mon blogue BELLES À CROQUER : https://bellesacroquer.blogspot.com/2021/03/monica-bellucci-sait-reconnaitre-la.html



Enfin, malgré ce que peuvent affirmer des constitutions ou des déclarations universelles des droits de l'homme, ou encore des revendications pour l'égalité entre les races, ou entre l'homme et la femme, eh bien, nous ne naissons pas tous égaux.  Si vous êtes beaux ou belles, vous avez bien plus de chances que les autres de réussir dans la vie.  Des études et des statistiques étonnantes à ce sujet sur mon site BELLES ET DOMINANTES : https://wordpress.com/post/bellesetdominantes.wordpress.com/114

vendredi 31 juillet 2020

LE CORONAVIRUS A REMPLACÉ LE VIRUS DU CH...

À malheur, quelque chose est bon.  La covid-19 a fait, et continue de faire des ravages, surtout à Montréal.  Elle a toutefois permis de rétablir correctement l'ordre des priorités : la santé publique, la solidarité de notre société, la santé de notre économie.  Au lieu de toujours se soucier premièrement et avant tout du club de hockey médiocre du Canadien de Montréal, même durant l'habituelle saison morte de la LNH.

Au moins, depuis le milieu du mois de mars, on n'entendait pratiquement plus parler du torchon, sujet numéro un la plupart du temps dans les médias d'information et dans les discussions populaires au Québec.  Phénomène sans précédent puisque, d'année en année, malgré leur élimination habituellement précoce, avant même l'arrivée du printemps et des séries de la Coupe Stanley, le Canachien continuait de représenter une part démesurée des nouvelles publiées ou communiquées dans la belle province.

Une fois leur saison terminée après la fin du calendrier régulier de la LNH, une sorte de fanatisme maladif, typique des médias montréalais et des fefans du CH, faisait en sorte que l'on continuait d'entretenir cette passion dévorante à l'endroit de ce club de merde : analyses et sur-analyses en post mortem d'une autre campagne perdante; changements irréalistes envisagés; histoires ou rumeurs invraisemblables concernant des échanges ou la capture de futurs gros agents libres; espoirs farfelus de choix de repêchage; plans miracles pour la prochaine saison...  Même en plein coeur de l'été, les chaudrons pouvaient défrayer les manchettes et exciter leurs innombrables fefans bipolaires.
La pandémie a changé tout ça ce printemps en détournant l'attention sur un enjeu beaucoup plus vital et important que la Sainte Flanelle.  Les Canailliens n'étaient plus dans le paysage de notre confinement.  Jusqu'à ce que la Ligue Nationale annonce plus récemment la relance de ses activités après moult tergiversations, revirements ou plans plus ou moins sérieux.  Et, alors qu'en mars, le sort du CH était déjà déterminé -fiche insuffisante pour participer aux éliminatoires- voilà que la Ligue ressuscitait le club des Molson en les acceptant comme dernière formation (24e) dans le tournoi de qualification, menant aux séries d'après saison.

Cette tournure aussi inattendue que surprenante des événements marquant le retour de la LNH n'a pas fait que des heureux même si elle était inespérée chez les fefans du Cacanadien.  La décision arbitraire d'inclure le CH dans le tournoi de qualification a surtout déplu à des clubs comme Buffalo et New Jersey.  À l'arrêt du jeu au milieu de mars, ces deux équipes accusaient un retard de trois points sur le torchon mais ils avaient disputé deux matchs de moins que leurs rivaux de Montréal.  Théoriquement, qui sait si au moins un de ces clubs n'aurait pas devancé les chieux au classement en gagnant les parties qu'il avait en mains.  C'est ce club qui participerait au tournoi de qualification.  Pas le Canadien.

Bien sûr, cette reprise du hockey professionnel dans deux villes «bulles» canadiennes (Edmonton, Toronto) lors de matchs sans spectateurs, covid oblige, s'explique par des motifs surtout financiers : sauver les meubles d'une saison abruptement écourtée grâce aux lucratifs contrats de droits de télédiffusion des séries éliminatoires.  Peut-être a-t-on aussi considéré le marché des produits dérivés et l'intérêt des amateurs à suivre ce tournoi même devant leur écran de télé en pleine période de chaleur caniculaire...  À ce chapitre, l'intérêt et l'argent des fefans moronréalaids sont sans doute davantage bienvenus et plus payants que ceux qui auraient pu venir des partisans des Devils ou des Sabres...

D'ailleurs, ce n'est pas la première ni la dernière fois que les autorités du circuit Bettman favorisent le club des Molson.  C'est une vieille tradition qui a souvent rapporté gros à la Sainte Flanelle...

À quoi ressemblera le calibre de jeu de notre sport national dans ce contexte étrange et dans ces conditions pas très idéales ?  Après un entraînement plus ou moins bâclé, les joueurs seront-ils assez en forme ou motivés ?  Seront-ils davantage sujets aux blessures ou enclins à se désister à cause du confinement, des risques pour leur santé et l'éloignement de leur famille ?


Déjà, certains hockeyeurs ont mis en doute la valeur de la Coupe Stanley qui sera décernée à l'issue de ces éliminatoires improvisées.  Une coupe à moitié pleine ou avec un gros point d'interrogation dessus...

De plus, à cause du déroulement de la controversée loterie du dernier repêchage -formule modifiée incompréhensible-, les huit équipes qui perdront leur série trois de cinq du tournoi de qualification auront la chance d'obtenir le premier choix du repêchage.  En l'occurrence le jeune prodige Alexis Lafrenière, dont les fefans du CH rêvent jour et nuit !  Beaucoup d'entre eux désirent que leurs favoris perdent leur série de qualification contre les Penguins de Pittsburgh afin d'avoir au moins une chance réelle de mettre le grappin sur la merveille de l'Océanic de Rimouski (photo ci-dessus).


Même si les nouvelles qui ont filtré de l'actualité du CH ont été plutôt rares le printemps dernier, il y a eu toutefois cette déclaration de Brendan Gallagher qui songe à tester bientôt le marché des agents libres parce qu'il est écoeuré de perdre à Mourial.  Il va sans dire que son départ serait dévastateur pour le chicolore, lui qui est le coeur et l'âme de l'équipe.  Toutes proportions gardées, entendons-nous bien, ce serait, aux yeux des fefans du CH, un désastre comparable à celui de la Covid-19, dans une ville qui s'est encore malheureusement distinguée par son indiscipline et son incurie face à ce fléau.  Rien de surprenant, dans ce bidonville où rien ne fonctionne jamais bien...

dimanche 22 septembre 2019

LE TRIO DE DANAULT LE NO 1 DANS LA LNH : MORT DE RIRE !


«...ils sont dans une classe à part.  L'élite de l'élite.»
Jean-François Tremblay - LA PRESSE - 14 septembre 2019.

C'était un beau petit samedi matin.  Comme chaque matin, en sautant du lit j'ai toujours hâte d'aller cueillir mon journal pour m'informer des dernières nouvelles.  En prenant un bon café, je commence toujours ma lecture par les dernières pages de mon quotidien.  Les pages de la section des sports.

Et puis je tombe sur cet article de Jean-François Tremblay, de LA PRESSE.  Il chante les louanges du trio numéro un du Cacanadien de Mourial composé de Phillip Danault-Tomas Tatar-et Brendan Gallagher.  Déjà là, c'est pas mal charrié.  Mais les observateurs sensés comprennent toujours qu'à MortYial, tout ce qui touche au CHicolore est amplifié, exagéré, grossi au-delà de la réalité.  Surtout de la part des valets, des vendus et des porteurs de valises que sont les journalicheux de la métropauvre.  De vils laquais toujours avides de flatter l'organisation des CHieux pour être récompensés par un accès privilégié aux joueurs et aux dirigeants de l'équipe, sans lesquels leur belle carrière journalistique serait finie.

À les voir se prostituer pour obtenir les faveurs des CHaudrons, on croirait se retrouver dans l'ancien temps, jusqu'à la fin du régime Duplessis, quand les journalistes étaient rémunérés, non pas par leur journal ou leur poste de radio, mais par leur source : qu'elle soit gouvernementale, entrepreneuriale, ou sportive...



Mais quand je suis arrivé au passage de l'article de Tremblay affirmant que la ligne de Danault est l'une des meilleures de la Ligue Nationale et qu'elle est «dans une classe à part», «l'élite de l'élite», je me suis étouffé avec mon café.  Qui est ensuite remonté dans mon nez.  Ce qui a provoqué vomissures et éternuements... Cherchant à retrouver mon souffle, je suis devenu rouge comme un fefan du torchon quand il est en plein orgasme après un but de ses petits gars chéris, ou rouge de colère après une décision des arbitres qui va à l'encontre de leur adorée bande de pousseux de puck.

Comment être aussi aliéné, déconnecté de la réalité, et aveuglé par son chauvinisme, pour affirmer une telle énormité !?!?  En avait-il fumé ou bu du bon -on sait que Molson, co-propriétaire du CH, est à mettre au point une boisson au cannabis- ?  J'imagine que cet insignifiant, à la solde du Caca, exhibe une langue bien brune, et qu'il pense que ses lecteurs sont tous des fefans bipolaires de la Sainte Guenille.  Des névrosés naïfs qui gobent toutes les couleuvres qu'on leur balance par la tronche.  Mais qui arrêteraient d'acheter le journal si le scribe qui «couvre» leur club d'illusionnistes osait le critiquer.

Puisque les journalistes montréalais ne font pas leur job comme des professionnels et qu'ils méprisent leur devoir d'objectivité et de neutralité, consultons donc des sources plus fiables pour étudier la question du «brio» du premier trio du torchon.  Tiens, prenons le site «nhl.com», dont les experts hockey viennent justement de classer les premiers trios de la Ligue Nationale.  À quel rang se situe celui des Cannes à chiens ?  Avant-dernier (30e) !!!  Il devance seulement la première ligne des Sénateurs d'Ottawa (B. Tkachuk-White-Batherson).


On s'entend sur un fait essentiel.  Pour former le trio pouvant être qualifié de «l'élite de l'élite», ça prend d'abord un joueur de centre exceptionnel.  Or, comme le soulignait récemment les très crédibles commentateurs du magazine HOCKEY NEWS, les Canailliens n'ont même pas de joueur de centre numéro un.  Et ça, même les moins éclairés amateurs de hockey le savent...car c'est le cas depuis plus de vingt-cinq ans !!!  C'est devenu une légende, celle de la recherche infructueuse du CH, depuis un quart de siècle, de ce fameux gros joueur de centre, de puissance, capable de remplir les filets adverses et de transformer ses ailiers en super étoiles !

Il y a bien Max Domi qui peut évoluer au centre, mais c'est surtout un ailier et il ne peut être considéré, au mieux, que comme un centre numéro deux.

Avant le début de chaque saison, plusieurs experts se prononcent sur la valeur des joueurs de la NHL, notamment pour aider les «poolers» à faire leurs choix.  Le grand réseau de télévision américain ESPN a fait ses prévisions des 300 meilleurs pointeurs de la Ligue en 2019-20.  Danault est classé...au 215e rang !  Wow !  Le SPORTING NEWS a publié sa liste des vingt-cinq meilleurs trios du circuit Bettman.  À quelle position apparaît le trio d'élite du Caca d'CHien ?  Nulle part !  Il n'est pas dans les 25 premiers !  Celui qui est en haut de la liste, c'est la ligne Marchand-Bergeron-Pastrnak des Bruins de Boston.

D'ailleurs, en cours de saison, la plupart des équipes changent la composition de leurs trios.  Souvent de façon stratégique, en fonction du pointage, ou de telle ou telle autre situation (blessures, fatigue, rendement insuffisant, etc).  N'importe lequel trio ayant de vrais joueurs d'élite comme Nikita Kucherov (T.B.), John Tavares (Tor.), Alex Ovechkin (Was.), Sidney Crosby (Pit.), Connor McDavid (Edm.), Steven Stamkos (T.B.), Evgeny Kuznetsov (Was.) Auston Matthews (Tor), Tyler Seguin (Dal.), Nathan MacKinnon (Col.), Jonathan Toews (Chi.), et j'en passe, est facilement meilleur que la brochette de «poulets» très ordinaire composée de Danault-Tatar-Gallagher.

Il suffit également de considérer la faiblesse incroyable du jeu de puissance de la pitoyable troupe de Claude Julien pour en venir rapidement à la conclusion que les attaquants des CHieux sont absolument poches.  En prenant la moyenne des prédictions de quatre revues (The Hockey News, Hockey Le Magazine, PoolPro, The Sports Forecaster) destinées aux poolers, le Cacanadien ne compte que onze joueurs dans les 300 premiers pointeurs projetés.  Gallagher vient au 123e rang, Tatar est 119e et Danault 144e !  Wow !  Quelle élite !!!


Depuis longtemps, j'ai énormément de plaisir à péter la balloune des pauvres crétins qui tournent autour du très sur-évalué club de broches à foin du Canadien de MoronsRéal.  Que ce soient leurs débiles partisans, leurs malhonnêtes propagandistes des relations publiques, leurs fourbes de dirigeants ou leurs serviles rapporteurs -pères Ovide- des médias d'information, qui tentent tous de nous faire prendre des vessies pour des lanternes, eh bien ça ne marche pas avec des observateurs les moindrement sensés et clairvoyants.

Des colporteurs de conneries comme Jean-François Tremblay font pitié.  Leur dessein est de tromper les gens tout en exerçant leur métier de racoleurs au profit des la Chiasse.  Il faut les dénoncer.  Heureusement «CH comme dans CHaudrons» est là pour ça...

mardi 18 septembre 2018

IL EST OÙ LE BONHEUR, IL EST OÙ ? «IN VEGAS» Max Pacioretty...


Héééé...Héééé....Hééééé !!!!  Hello amis Anti-Habs !  C'est le retour de «CH comme dans CHaudrons» pour une autre saison de hockey prometteuse pour nous les Anti-CHieux !  Que de joie, de fous rires, et de sarcasmes en perspective à l'aube de cet autre désastre que sera cette campagne 2018-19 des Cannes à CHiens de MortYial !

Comme c'est drôle d'entendre les dirigeants incompétents de la CHiasse essayer de qualifier la situation actuelle de leur club de broches à foin !  On ne veut pas prononcer le mot «reconstruction» et on invente des formules tordues pour tenter de bercer d'illusions les pauvres fefans hydrocéphales.

Il faut avouer que ces caves impénitents semblent plus difficiles à attirer dans la caverne d'Ali Baba (et ses 40 voleurs CHicolores, là où le verre de bière -pisse de cheval- Mollassonne se vend au prix d'une caisse de douze au dépanneur) qu'est le Centre PouBell.  Les racoleurs du service de marketing des Frères Molson doivent augmenter leur budget de campagne publicitaire cette année pour essayer d'attirer la clientèle, jadis captive, de moins en moins inspirée par le spectacle désolant que leur club de merde leur présente plus souvent qu'autrement ces derniers temps...  Mettons que les poissons sont moins faciles à trôler qu'avant, quoi que...chassez le naturel et il revient au galop !  Il ne faut pas sous-estimer l'idiotie naturelle du fefan bipolaire !

Comme pour vous, sans doute, l'été 2018 a été si beau que j'estimais devoir en profiter au maximum.  Écrire des billets pour ce blogue aurait été un gaspillage de temps en cette saison estivale magnifique.  Je n'avais par le goût de me tremper le nez dans cette nauséabonde fosse à purin qu'est le Cacad'CHien de MoronsRéal.  D'ailleurs, les fefans rencontrés au hasard des routes du Québec, cet été, n'avaient pas non plus le coeur à parler de leur équipe «chérie» en perpétuelle «déconstruction» sous le marteau piqueur du démolisseur en chef : le pauvre clin-clin Symphorien Bergevin...  Ils étaient plutôt fuyants et évasifs les fêlés des CHaudrons...


Vers la fin du printemps, après la déconfiture de la saison dernière, j'avais entrepris, avec délectation, l'analyse de cette 25e année sans Coupe Staley pour les Canailliens.  Après avoir passé en revue la défensive poreuse et mollassonne du bleu, blanc, merde, il me restait à analyser l'offensive -inoffensive- de tire-pois de la CHiasse.  C'était peu avant que les chauds rayons de soleil de l'été devancent leur arrivée et m'enlèvent toute envie de parler de hockey.  Après tout, seuls les fefans enragés discutent encore de leurs idoles en pleine canicule quand le thermomètre dépasse les 35 degrés Celsius...à l'ombre.

Du reste, j'avais signalé à maintes reprises, durant la saison misérable du CHiendent, que l'attaque mourialaise était anémique et qu'en marquant entre zéro et deux buts par match elle n'allait pas réussir à récolter bien des victoires.  Une disette de filets qui faisait le désespoir du malheureux et dépressif gardien Scary Price qui lui, de son côté, n'arrivait plus à stopper des ballons de plage gros comme son faramineux contrat qui commence cette année.

Oh, je ne voulais pas être redondant et pointer encore l'évidence du manque de talent et la lâcheté des attaquants de la CHiotte -allo l'attitude-.  Mais je voulais seulement faire part de quelques remarques sur certains joueurs qui étaient supposés transporter et pousser ce club de fainéants.

D'abord, le seul point positif de cette offensive de pétards mouillés a certes été Brendan Gallagher.  Ce gars-là est cinglé.  Il faut qu'il le soit pour ne pas céder à la sclérose léthargique qui entoure et étouffe sa bande de traîne-savates.


Évidemment, même si je constatais depuis longtemps un désintérêt et un ralentissement progressif du seul gros canon du club qu'était Max Pacioretty, je ne pensais pas qu'il serait aussi lamentable et pathétique et qu'il descendrait aussi bas qu'il l'a fait en 2017-18.  Il filait de plus en plus un mauvais coton et il semblait dégoûté de la sainte flanelle et de son rôle de capitaine manqué.  L'air puant et pollué de la métropauvre était devenu irrespirable pour lui.  Il se traînait avec peine sur la patinoire, au fil des défaites et des humiliations incessantes.

Ça paraissait non seulement dans ses replis défensifs déficients mais dans ses propos, après le début de saison horrible des siens.  J'avais été sidéré de l'entendre spécifier aux observateurs qui lui reprochaient de se contenter de jouer en périphérie du filet adverse, que, d'aller dans l'enclave pour essayer de marquer ou de faire des jeux productifs, ce n'était pas son genre ni celui du surdoué qu'était censé être Jonathan Drouin.  Pas le genre de déclaration que vous rêvez d'entendre d'un capitaine supposé être un leader et un exemple de courage et de détermination pour ses coéquipiers !

Quant à savoir s'il a oui ou non demandé fréquemment à être échangé au cours de cette saison de misère, on ne le saura peut-être jamais, les dirigeants du Cacanadien ayant l'habitude de faire avaler des couleuvres aux fefans et aux journalicheux serviles.  Je comprendrais, vu son environnement poisseux et le climat infect qu'il avait lui-même contribué à dégrader, que MaxPac ait souhaité de tout son coeur se retrouver sous d'autres cieux plus cléments.

Et à voir la photo qui coiffe ce billet, l'Américain d'origine italienne a été comblé !  Heureux dans son nouvel uniforme, il vole littéralement dans le ciel de Las Vegas !  C'est beau à voir et ça nous fait mesurer à quel point c'est un soulagement, et le souhait le plus cher de tout hockeyeur le moindrement doué, de quitter l'asile qu'est le repère des Canachiens de Mourial, ce bidonville répugnant au coeur de la Sibérie du hockey.

Bien qu'avant son premier coup de patin avec le Caca, j'avais prédit, dans mon blogue «Journal Intime d'un Anti-Habs en Feu», que Jonathan Drouin (no 92) allait décliner, dans l'éteignoir montréalais, je ne croyais pas qu'il tomberait si creux.  Ce qui m'a frappé, c'est à quel point il avait peur de se faire mettre en échec sur la patinoire.  Il évitait, le plus possible, tout contact physique, zigzaguant en diagonale lorsqu'il était porteur du disque et se réfugiant constamment dans le «no-man's-land», près de la bande, à la hauteur du cercle de mise au jeu, à droite du filet adverse.  De là, ses lancers ou ses passes échouaient 99% du temps.  Et ses replis défensifs ?  Oubliez ça !  Monsieur semble estimer qu'il n'est pas payé (grassement d'ailleurs) pour cette besogne, comme en témoigne sa ronflante fiche de moins 28 dans la catégorie des plus et des moins.  Lui, prendre son homme en zone défensive ?  Pouah !  Loin de lui ce boulot méprisable, qui ne convient pas, il faut le dire, à son frêle «frame» de poule mouillée...

Des rumeurs ont circulé à l'effet qu'il jouait blessé.  Même si c'était vrai -ce que je ne crois pas- bien des joueurs traînent des bobos, sans que leur rendement en soit pour autant affecté.  Si les fefans pensaient que Drouin serait la super vedette québécoise tant attendue, le digne successeur des Richard, Béliveau ou Lafleur, ils ont vite déchanté...  Ça leur apprendra à gober tout ce que les dirigeants de la Chiure leur balance par la tête...  Pendant ce temps, à Tampa Bay, le jeune défenseur (Mikhail Sergachev) que les CHaudrons ont sacrifié en échange de Drouin, fait flèche de tout bois et fait encore mal paraître l'organisation cacachienne.  Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha !


L'autre bizarrerie que j'avais notée chez les attaquants du CHiard, c'est le comportement étrange de l'énigmatique Alex Galchenyuk.  Un autre haut choix de repêchage raté du crétin Trevor Timmins.  Aussi frileux que Drouin, sur la glace, évitant soigneusement les zones dangereuses, «Chucky» figeait tout autant, sinon plus, quand il faisait face aux joueurs-nalistes, dans le vestiaire (remarquez son air suspicieux sur la photo ci-dessus).  À croire qu'il craignait qu'ils découvrent et sortent des squelettes qu'il semblait cacher dans son placard.  Depuis sa venue avec la Sainte Flanelle Sale, on avait entendu toutes sortes d'histoires malpropres concernant ses agissements de foireux en-dehors de la patinoire.

Comme on le fait toujours quand des odeurs de scandales flottent dans l'entourage de l'équipe, les dirigeants du Caca échangent ou libèrent les joueurs qui sentent trop mauvais ou qui ne rentrent pas dans le moule.  Rappelez-vous les Shayne Corson, Mike Ribeiro, les frères Kostitsyn, Roman Hamrlik et tous ceux qui, il y a une dizaine d'années, étaient impliqués dans un scandale (étouffé in extremis par les gros bonnets du CH) d'agressions sexuelles et de détournements de jeunes filles d'âge mineur.  Tous, sans exception, ont été expédiés ailleurs ou éliminés.  Bye Bye Galchenyuk, shippé en Arizona...

Bon sang que l'on va rigoler et se taper sur les cuisses encore cette année !  Du tout bon et du bonbon, à s'en lécher les babines !  Amenez-en !  Que le fun commence (en fait, il est déjà commencé et il ne s'arrête jamais, -quand on y pense- avec cette bande de tarés maladroits !).

Il y a quelques jours, lors du tournoi de golf précédant l'ouverture du camp d'entraînement des CHieux, RDS, (ou était-ce le réseau de télévision des Porcs -TVA-, propagandistes du club des Molson ?) avait comme immense toile de fond, derrière les animateurs, une photo géante d'une balle de golf, avec le logo du CH dessus, et tout près d'un trou sur le vert.  Image prémonitoire de ce qui attend les CHaudrons en 2018-19 : un vent très léger suffira pour les pousser dans le trou, dans les bas-fonds du classement !  Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha !

Je vous reviens bientôt pour vous donner mon appréciation des changements (mauvais, bien entendu) survenus chez les Canayins au cours de cet été splendide que nous venons de vivre...