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jeudi 11 avril 2019
L'INDISCIPLINE DE MAX DOMI A COÛTÉ CHER AU CH.
Hier, nous avons vu que le super héros des fefans du Cacanadien de MortYial, Scary Price, faisait partie des causes expliquant l'exclusion de son club de CHokeux des séries éliminatoires de la Coupe Stanley. Cela surprendra peut-être, mais l'autre «champion» des fefans en 2018-19, le taré Max Domi, a aussi sa part de responsabilité dans le fait qu'il a manqué une couple de points aux CHieux pour se classer en playoffs.
Mad Max a établi sa réputation d'enfant de chienne assez rapidement après ses débuts dans l'uniforme du torCHon en septembre dernier. Avant même le début de la saison, durant un match hors concours, il a sauvagement attaqué Aaron Ekblad, des Panthers de la Floride (photo ci-dessus), alors que celui-ci lui tournait le dos après une escarmouche. L'agrippant par le collet de son chandail, Domi a donné trois coups de poings au visage de son rival. Ce dernier ne se défendant pas et voulant mettre fin à l'agression dans un match sans importance, Domi en a profité pour lui asséner un violent uppercut au menton. Ekblad, le visage ensanglanté, a quitté la patinoire pour le vestiaire de son équipe, et on ne l'a pas revu.
Domi a été suspendu pour le reste des matchs pré-saison mais il avait eu le temps de montrer quel genre de joueur salaud et stupide il est.
Bien sûr, les fefans et les pitoyables journalistes de la métropauvre ont célébré sa saison inespérée de 72 points, dont 28 buts. Mais combien de points au classement a-t-il coûté à son club de merde en raison de son indiscipline et de sa folie (héritée de son ancien matamore de père Tie, photo ci-dessous) ? Il a été de loin le joueur le plus puni des CHaudrons avec 80 minutes passées au cachot. Pendant qu'il purgeait ses peines, il n'aidait pas sa bande de pousseux de puck. Ainsi, le 23 novembre, à Buffalo, son infraction en prolongation, a directement causé la défaite des CHarognes.
Combien de buts ont coûté ses 70 revirements (21e plus grand nombre chez les attaquants dans la NHL), ses replis ratés en défensive, son fort pourcentage de mises au jeu perdues ? C'est vrai qu'étant haut comme trois pommes et gros comme un ado, il ne fallait pas trop lui en demander dans les batailles à un contre un. Avec sa face à claques et le physique qu'il a, la seule façon d'avoir le dessus sur un opposant, c'est de le frapper par en arrière ou en le prenant sournoisement par surprise...
D'ailleurs, ce qui m'a le plus étonné cette année, c'est le fait que ses adversaires ne l'ont pas mis en échec plus souvent. Ils en avaient pourtant l'occasion très fréquemment et lorsqu'ils le faisaient, Domi revolait comme une poupée de chiffon. Craignaient-ils de le faire sortir de ses gonds et de se faire attaquer à coups de bâton ? Avec un malade comme ça, on ne sait jamais !
À la fois baveux et poltron (du genre à se cacher derrière les arbitres quand le joueur qu'il a illégalement frappé veut lui régler son compte) Domi en a rajouté quand il a ramassé ses guenilles dans le vestiaire des CHieux avant de partir en vacances cette semaine. Il a affirmé, du haut de sa taille de nain et avec son petit sourire narquois, que c'était la dernière fois que le CHicolore ratait les séries Stanley. Wow ! On s'en reparlera ! À voir l'alignement des CHaudrons, disons qu'ils ne font peur à personne, d'autant plus que leurs adversaires de Conférence pourront s'améliorer en signant de bons agents libres ou de bons choix au prochain repêchage (New Jersey, New York Rangers, Buffalo). Ce que les Canailliens sont incapables de faire... D'autant plus qu'ils ne repêcheront qu'en 15e place en juin prochain.
Chez les autres joueurs d'avant de la CHiure, plusieurs ont battu leur précédent sommet au chapitre des points ou des buts marqués. So what ! Cela a été une tendance générale cette saison dans la Ligue Nationale. Et les précédents records de ces fabuleux attaquants moronréalais n'étaient déjà pas si difficiles à battre !
Par exemple, le lâche Jonathan Drouin a égalé son record de points mais il est complètement disparu quand le jeu s'est corsé dans le dernier quart du calendrier régulier. Un CHokeux, comme bien d'autres patineurs de la Sainte Guenille. Et qui ne sait pas ce que c'est qu'un repli défensif ou une couverture homme à homme. C'est trop forçant pour lui de prendre son homme ou de le mettre en échec... Même s'il est le plus haut salarié chez les attaquants des merdiques CHieux...
Andrew Shaw a aussi connu de bons moments à l'attaque, mais, comme Domi, il a souvent écopé de pénalités aussi inutiles qu'idiotes, qui ont mis son club dans l'embarras.
Le schtroumf Paul Byron a raté plusieurs parties en raison de blessures ou de suspension, mais il faut s'attendre à ça quand tu n'as pas le physique pour jouer dans la Ligue Nationale.
C'est un peu le même cas pour le freluquet ado Jesperi Kotkaniemi, qui aurait eu avantage à manger ses céréales ou ses épinards pendant encore une couple d'années chez lui, en Europe, au lieu de vouloir jouer avec de vrais hommes dans les Ligues majeures. Contrairement aux fefans et aux vendus de journalistes mourialaids, l'enfant ne m'a pas ébloui par son talent et ses performances. Pour un si haut choix de repêchage (3e), même en étant indulgent à cause de son jeune âge (19 ans le 6 juillet prochain), rien n'est moins sûr qu'il sera un joueur dominant ou un joueur d'impact dans la Ligue Nationale.
D'autres recrues de son âge (quelques mois de différence) ont été plus impressionnantes. Mentionnons : Brady Tkachuk (Ott.), Rasmus Dahlin (Buf.), Andrei Svechnikov (Car.), Robert Thomas (STL), Miro Heiskanen (Dal.). La sensationnelle recrue Elias Pettersson (Van.) est un peu plus vieux que KK mais jamais ce dernier ne pourra connaître une telle saison à cet âge (20 ans).
Le pire CHaudron offensif aura encore été Artturi Lehkonen, qui a passé toute la saison à hocher piteusement de la tête ou à serrer les lèvres après avoir raté des occasions de s'inscrire au pointage. À un moment donné, il a passé une trentaine de matchs sans faire scintiller la lumière rouge derrière les buts adverses ! Un autre prospect à la Wayne Gretzky que la direction du torCHon nous avait pourtant fait miroiter après l'avoir repêché en deuxième ronde en 2013. Autre fameux choix de l'incroyablement pourri recruteur en chef Trevor Timmins !
Ce fut assez sidérant d'entendre les analystes et les descripteurs francophones des matchs télévisés du Caca chanter les louanges des acquisitions ridicules de Symphorien Bergevin. Il faut dire que les seuls joueurs que le DG du CHiendent peut obtenir en faisant des échanges, ce sont des plombiers bouche-trous. Parce que les Kenny Agostino, Matthew Peca, Charles Hudon, Nicolas Deslauriers, Tomas Plekanec et autres Michael Chaput étaient trop poches pour remplir un chandail CHicolore, les fefans, et autres gérants d'estrade de RBS et de TVA Porcs, ont crié au génie quand Bergevin est allé chercher des attaquants minables comme Jordan Weal, Nate Thompson, et même le revenant Dale Weise ! Incroyable !!!
Décidément, on se contente de peu à Mourrial ! Comme de passer proche de participer aux séries de fin de saison. D'ailleurs, j'ai regardé hier les premières parties des séries. Quels contrastes avec les matchs des CHieux ! Ce n'est pas long que vous constatez que la bande à Claude «Humpty Dumpty» Julien n'avait pas d'affaires là !
dimanche 15 janvier 2017
LUNDQVIST INTIMIDÉ PAR LES FANS DU CANADIEN DE MONTRÉAL.
Pourquoi cette aversion si sévère du roi Henrik envers les mordus de la Sainte Guenille ? Outre les insultes usuelles de ces timbrés à l'endroit de tous les gardiens des équipes adverses qui se présentent dans l'asile du Centre Bell, Lundqvist a-t-il reçu des menaces de mort de leur part ? A-t-il été agressé physiquement par un talifan CHicolore ? On ne le sait trop, mais rien n'est impossible, quand on connaît la folie qui habite beaucoup de fêlés du CHaudron qui capotent sur les CanaCHiens. Ce club d'enfoirés est tout pour eux. Ils sont prêts à tuer pour lui. C'est leur obsession, leur idée fixe, la raison de leur perte de contact avec la réalité. Celle aussi de leur délire sur les réseaux sociaux. Toutes des caractéristiques associées à...la maladie mentale...
Pour les Monronréalaids, rien ne compte que le Canadien, le Canadien et encore le Canadien. René Fasel, (photo ci-dessus) le grand manitou du hockey international, s'exprimait ainsi dans son bilan des Championnats junior de hockey tenus récemment à Toronto et dans la métropauvre, là où les assistances aux matchs ont été très faibles. Fasel aurait dû savoir que les mongols de Mourial ne s'intéressent pas au hockey mais au Caca seulement. Ce n'est pas pour rien que ces Championnats junior n'avaient pas eu lieu dans la cité des CHieux depuis si longtemps. Aucun club de hockey junior n'a réussi à survivre, même à court terme, dans ce dépotoir à ciel ouvert, malgré quelques tentatives sérieuses.
Les fous, on les reconnaît à leurs comportements stupides et dangereux. À leurs regards hagards, à leurs débordements aussi soudains qu'imprévisibles, à leur violence gratuite. Comme ce petit voisin plus grand et plus fort, que vous avez peut-être côtoyé comme moi lorsque vous étiez enfant et qui, lorsque vous jouiez aux Cowboys et aux Indiens, vous lançait de vraies flèches; vous lançait des balles de neige avec des roches dedans; mangeait le bonbon que vous aviez roulé dans la slush de l'autobus scolaire; ou fonçait sur vous avec son traîneau aux bouts pointus recouverts d'acier...
Les fefans cinglés du CHiendent ont aussi cet extra d'imbécillité qui les rangent dans la catégorie des fous à lier. Ils ne vont pas se contenter de tirer la pipe aux partisans des clubs adverses, ils leur lanceront plutôt des insultes, de la bière, ou des coups de poing. Ils ne manifesteront pas comme les autres partisans, ils feront plutôt des émeutes. Ils ne respecteront pas l'hymne national des équipes hôtes, ils vont le huer ou le saluer avec des gestes obscènes. Ajoutez à cela qu'ils sont souvent saouls, et vous avez une combinaison encore plus folle !
Des fous, il y en a aussi au niveau de la patinoire chez les CHaudrons. Derrière le banc, c'est Michel T'esRien, hors de lui, dans un état second, qui fait des crises de nerfs en enguirlandant l'arbitre, fait des changements de trios ridicules, ou des commentaires d'arriéré mental après les parties.
C'est Scary Price qui, jette un regard de fou furieux (photo ci-dessus) à son coach qui vient de le retirer du match parce qu'il est pourri. On se rappelle qu'en début de carrière, Scary fixait ainsi l'un ou l'autre de ses coéquipiers qui avait fait une erreur ayant conduit à un but. Je n'ai jamais vu un autre gardien agir ainsi. Ça ne se fait tout simplement pas ! C'est insensé !
C'est Andrew Shaw (no 65, photo ci-dessus) et ses voies de faits sur des adversaires, des gestes de déséquilibré qui lui vaudraient un emprisonnement s'ils étaient commis sur la rue.
C'est Brendan Gallagher et ses débordements, typique d'une personne qui a des araignées dans le plafond.
C'est un Radulov édenté (photo ci-dessus), qui se mord la langue à force qu'il veut tout arracher sur la glace; un comportement anormal qui devrait lui valoir une camisole de force... Les dirigeants des Habs seront assez dingues pour lui donner prochainement un contrat à long terme digne d'un Sidney Crosby. Contrat sur lequel le Russe va s'asseoir, bien entendu. Il n'est quand même pas si cinglé que ça, il sait que c'est une tradition chez les mercenaires du Cacanadien de Mourial...
Les fous, on les reconnaît à leurs comportements stupides et dangereux. À leurs regards hagards, à leurs débordements aussi soudains qu'imprévisibles, à leur violence gratuite. Comme ce petit voisin plus grand et plus fort, que vous avez peut-être côtoyé comme moi lorsque vous étiez enfant et qui, lorsque vous jouiez aux Cowboys et aux Indiens, vous lançait de vraies flèches; vous lançait des balles de neige avec des roches dedans; mangeait le bonbon que vous aviez roulé dans la slush de l'autobus scolaire; ou fonçait sur vous avec son traîneau aux bouts pointus recouverts d'acier...
Les fefans cinglés du CHiendent ont aussi cet extra d'imbécillité qui les rangent dans la catégorie des fous à lier. Ils ne vont pas se contenter de tirer la pipe aux partisans des clubs adverses, ils leur lanceront plutôt des insultes, de la bière, ou des coups de poing. Ils ne manifesteront pas comme les autres partisans, ils feront plutôt des émeutes. Ils ne respecteront pas l'hymne national des équipes hôtes, ils vont le huer ou le saluer avec des gestes obscènes. Ajoutez à cela qu'ils sont souvent saouls, et vous avez une combinaison encore plus folle !
Des fous, il y en a aussi au niveau de la patinoire chez les CHaudrons. Derrière le banc, c'est Michel T'esRien, hors de lui, dans un état second, qui fait des crises de nerfs en enguirlandant l'arbitre, fait des changements de trios ridicules, ou des commentaires d'arriéré mental après les parties.
C'est Scary Price qui, jette un regard de fou furieux (photo ci-dessus) à son coach qui vient de le retirer du match parce qu'il est pourri. On se rappelle qu'en début de carrière, Scary fixait ainsi l'un ou l'autre de ses coéquipiers qui avait fait une erreur ayant conduit à un but. Je n'ai jamais vu un autre gardien agir ainsi. Ça ne se fait tout simplement pas ! C'est insensé !
C'est Andrew Shaw (no 65, photo ci-dessus) et ses voies de faits sur des adversaires, des gestes de déséquilibré qui lui vaudraient un emprisonnement s'ils étaient commis sur la rue.
C'est Brendan Gallagher et ses débordements, typique d'une personne qui a des araignées dans le plafond.
C'est un Radulov édenté (photo ci-dessus), qui se mord la langue à force qu'il veut tout arracher sur la glace; un comportement anormal qui devrait lui valoir une camisole de force... Les dirigeants des Habs seront assez dingues pour lui donner prochainement un contrat à long terme digne d'un Sidney Crosby. Contrat sur lequel le Russe va s'asseoir, bien entendu. Il n'est quand même pas si cinglé que ça, il sait que c'est une tradition chez les mercenaires du Cacanadien de Mourial...
lundi 7 novembre 2016
CACANADIEN : RECONSTRUIRE POUR MIEUX SE FAIRE DÉMOLIR...
«La connaissance s'acquiert par l'expérience, tout le reste n'est que de l'information.» - Albert Einstein
L'auteur de cette citation pleine de sagesse pourrait être le vénérable Red Fisher, 90 ans, ex-journaliste de la Montreal Gazette. Il a passé 58 années de sa longue vie à couvrir les activités du torCHon. Évidemment, il est celui qui avait le plus d'expérience parmi tous ceux et celles qui font le même métier que lui. Il a "pondu" pas moins de 6 000 articles sur la Guenille.
Avec un tel bagage d'expérience, il savait mettre en perspective bien des événements qui peuvent paraître plus gros ou plus importants qu'ils ne le sont en réalité aux yeux du commun des mortels. Lorsqu'on lui posait des questions sur tel ou tel sujet concernant les CHieux, le vieux Red mettait sa mémoire à "on" et pouvait comparer la situation actuelle à une foule d'autres qu'il avait connues. Il savait nuancer ses jugements et on ne lui racontait pas de mensonges ou de pseudo-vérités sans qu'il ne les détecte instinctivement.
Avec le temps, il avait développé un 6e sens qui l'aidait à démêler le vrai du faux...ou du "peut-être" ! Bref, il connaissait fondamentalement le CH et sa ferme d'élevage de couleuvres. Couleuvres que des joueurnalissssssses crédules et des fefans écervelés gobent sans trop se poser de questions...
M. Fisher a fait une entrée fracassante dans la profession de journaliste affecté à la couverture des Canailliens. Bang ! Le "jack pot" à son premier soir sur la job ! Une histoire en première page de son journal : l'émeute causée par la suspension de Maurice Richard ! À ses cinq premières années à côtoyer la Sainte Flanelle, elle a toujours gagné la Coupe. D'ailleurs, Red a pu décrire 17 des 24 conquêtes du trophée de Lord Stanley par la CHiasse. Il en a vu des formations canaCHiennes. Il pouvait se fier sur plusieurs points de repère et de comparaison lorsque venait le temps d'évaluer l'équipe.
Ces dernières années, le club des Molson ne l'impressionnait pas tellement. Il ne comprenait pas du tout pourquoi les fefans capotaient tellement sur le CH. Lui qui a connu la période glorieuse des CHaudrons : «Je ne comprends pas comment l'équipe est devenue si populaire. Elle est dans un programme de reconstruction depuis 20 ans». Savoureuse, cette évaluation succincte, mais tellement juste, de la situation du torCHon depuis sa dernière Coupe en 1993. Le bonhomme avait encore bon pied bon oeil !
"En reconstruction" perpétuelle, elle est bien bonne celle-là ! Quoi que, moi, j'aurais peut-être plutôt dit "en démolition continuelle" depuis plus de deux décennies... Les fefans affirmeront peut-être, qu'au contraire, le vieux journaliste de la Gazette était sénile et qu'il aurait dû prendre sa retraite avant, plutôt que de répandre de telles opinions... Mais entre leur jugement de bipolaires et celui de M. Fisher, je me fierais plus sur ce dernier...
C'est drôle à mourir de voir qu'à chaque nouvelle saison, les dirigeants du Caca répètent les mêmes erreurs en tentant de reconstruire leur club de deux de pique. S'il n'y a que les fous qui répètent sans cesse les mêmes erreurs, on peut dire que les patrons des CHaudrons devraient tous être enfermés dans un asile depuis belle lurette ! Mais soyons un peu indulgents. Étant donné la situation de MoronsRéal, la Sibérie du hockey, où aucun joueur de qualité ne veut se retrouver, il est pratiquement impossible d'y bâtir une équipe décente.
Alors, après des saisons de misère, comme celle de l'an passé, l'état-major du torCHon tente de recoller les pots cassés et de remplacer les pièces "scrap". En désespoir de cause, on fera monter des joueurs du club école de la Ligue Américaine. Pour redécouvrir ensuite qu'ils sont aussi pourris qu'ils l'étaient...dans les mineures !
On ramassera les restants de table des autres équipes de la NHL par la voie du marché des agents libres ou des joueurs soumis au ballottage, mais on tombera sur des caves sans talent comme Andrew Shaw (photo ci-dessus). Un sans génie dangereux qui, sur la patinoire, est nul, sauf pour blesser des adversaires. Ce qui aurait dû lui valoir une suspension en début de saison, n'eut été de la gênante complicité de Stéphane Quintal, le préfet de discipline (ou police) de la NHL et ex-Canadien de Mourial, qui, comme la tour de Pise, penche toujours du même bord, celui de son ancienne équipe. Quintal devrait jouer dans les commerciaux télévisés de la compagnie "Intact Assurance" : «la police qui pardonne»...aux porte-couleurs des CHieux seulement, bien entendu !
Autre erreur répétitive des incompétents qui dirigent les Cannes à CHiens : le recrutement de petits schtroumfs européens. Ainsi, cette année, pour boucher un trou béant à l'aile gauche, le DG des CHaudrons, Marc "Symphorien" Bergevin a intégré dans sa formation l'échalote Artturi Lehkonen, (photo ci-dessus) qui, à force de se faire revirer à l'envers dans ses shorts par les gros défenseurs adverses, vient d'aboutir à l'infirmerie, samedi passé. D'ailleurs, sur le plan de la grosseur et de la robustesse, la tradition continue chez le CHicolore, qui forme encore un des clubs les plus légers et les plus minuscules de la Ligue, cette saison. Un gage d'échec quand le jeu se corse en deuxième moitié de calendrier. On sait que les petits hockeyeurs européens sont des poules mouillées et sont allergiques au jeu "pour hommes" qui est disputé à l'approche du printemps...
Comme d'habitude, après un départ canon, les CanaCHiens ont montré leurs faiblesses endémiques la semaine dernière. Ils ont été sauvés partiellement par leur gardien Scary Price. Mais à force d'être bombardé de plus de 40 lancers par match, à force d'être mal protégé par ses vauriens de coéquipiers, à force d'accorder de nombreux retours de lancers, à force de pratiquer à outrance ce style papillon qui lui ruine les genoux, à force de porter constamment tout le poids de son club de merde, Price le sauveur finira bien par se retrouver sur le carreau comme par les années passées.
C'est hallucinant de le voir se jeter à genoux inutilement, et balayer la façade de sa cage avec ses jambières, quand ses défenseurs contournent son filet par l'arrière. Faut croire qu'il ne les trouve pas fiables et qu'il a peur qu'ils marquent dans leur propre but ! Ce sur quoi il n'a pas tout à fait tort !
À chaque commencement de saison, le Cacanadien c'est comme un individu qui pète le feu et qui ignore qu'il porte en lui les germes d'un cancer qui l'emportera dans quelques mois...
mercredi 29 juin 2016
SUBBAN ÉCHANGÉ : LES FEFANS FURIEUX !
C'était dans l'air depuis déjà un certain temps. Avec une clause de non échange qui entrait en vigueur le 1er juillet dans son contrat, la direction du Cacanadien de MortYial devait décider rapidement de l'avenir de l'indésirable P.K. Subban. Puisque plus personne ne voulait et ne pouvait plus le sentir dans le vestiaire, parce qu'il était devenu un cancer pourrissant l'atmosphère du club, le gangreneux défenseur no 76 du torCHon devait être expédié loin de Morons-ville. Que Symphorien Bergevin, le gérant général des CHieux, ait obtenu Shea Weber, en échange de cet enfant de chienne, tient presque du miracle. À moins que l'on nous cache quelque chose au sujet de l'as défenseur obtenu des Predators de Nashville. À 31 ans, il ne reste plus que deux ou trois saisons d'excellence possible à Weber. Il a même démontré quelques signes avant-coureurs de déclin lors des dernières séries éliminatoires. Mais entre lui, et garder la charogne à Subban à Fefans Land, le choix était facile pour l'état-major de la CHiasse ainsi que pour la quasi-totalité des joueurs encore avec la formation de Michel T'esRien.
On ne voulait tellement plus rien savoir de P.K. qu'on l'avait écarté de la formation pour le reste de la saison après sa petite blessure au cou qui n'aurait nécessité qu'un match ou deux d'absence en temps normal.
Évidemment c'est tout le contraire pour la masse des imbéciles bipolaires des fefans du Caca. Surpris, sous le choc, inconsolables, furieux, ils se déchaînent comme jamais sur les réseaux sociaux. Ils adoraient autant Subban que ses coéquipiers pouvaient le détester. Pourquoi l'aimaient-ils autant ? Parce qu'ils sont comme P.K. ! Les Montréalais ont la tête enflée et se prennent pour le nombril du monde, ou le centre de l'univers. Ils se croient meilleurs et plus beaux que tout le monde...comme Subban !
Du temps où les Habs étaient encore surnommés les "Glorieux", leur ancien directeur général Sam Pollock avait l'habitude de dire qu'il menait le CH en pensant exactement le contraire des amateurs de hockey de la métropauvre, ces gérants d'estrades complètement dans le champ en matière de connaissance de notre sport national.
Les temps n'ont pas changé, les idiots de fefans sont toujours autant, sinon plus, en dehors de la track, quand vient le moment de porter un bon jugement sur la façon dont devrait être conduit leur club de broches à foin. Je n'épiloguerai pas davantage sur ce sujet. Depuis le premier jour du commencement de la carrière de Subban à Mourial, je me suis prononcé maintes fois sur son attitude inacceptable comme joueur de hockey, ainsi que sur les carences de son jeu. Vous n'avez qu'à "googler" «P.K. Subban et Hacksaw Reynolds» pour lire la quantité appréciable d'articles peu flatteurs que je lui ai consacrés sur l'ensemble de mes blogues de hockey.
Les Predators avaient peut-être besoin d'un clown pour animer le spectacle à Nashville. C'est la seule raison qui justifierait la venue de P.K. en retour de leur capitaine Weber. Ce sont les joueurs des Preds qui doivent être déçus, voire, révoltés, de voir arriver ce bouffon dans leur vestiaire. Ils vont s'ennuyer de Weber ! La zizanie ne va pas tarder à s'installer chez eux. Qui sera le premier Predator à mettre son poing dans la face du prétentieux et détestable Piqué au stéroïdes Subban ?
Weber va s'amener à Haïti-Nord avec un autre nouveau coéquipier en la personne de Andrew Shaw, un plombier de luxe, obtenu des Blackhawks de Chicago, et à qui Bergevin a accordé un contrat de super star. Shaw serait une bougie d'allumage à la Brendan Gallagher selon le DG des CHaudrons. On en a vu bien d'autres qui étaient tout feu tout flamme avant d'arriver dans la métropauvre. Après une dose initiale de fefans capotés, de journaliCHeux harceleurs et de montréalite aiguë, ils ont vite déchanté et se sont vitement éteints... Parlez-en à Lars Eller, tellement soulagé d'avoir été échangé récemment à Washington ! Quoique, dans le cas de l'amorphe Danois, il n'a pas pu s'éteindre à MortYial puisqu'il n'a jamais été allumé avant d'y mettre les patins !
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