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samedi 26 juin 2021

LE CH EN FINALE : QUAND LES ZOMBIS PRENNENT LE DESSUS...



On les croyait morts mais ils sont revenus en zombis !  Des morts vivants semant la terreur et la désolation sur leur passage !

Oui on ne donnait pas cher de la peau des Canadiens de Montréal avant le début des présentes séries de la Coupe Stanley.  Entrés en éliminatoires par charité et grâce aux changements de divisions apportés par le COVID-19, ils ont exécuté à la perfection le plan de match des entraîneurs de l'équipe, et les voilà en finale pour la première fois en 28 ans.

Le plan en question n'était pas un secret.  Les adversaires du CH n'avaient pas besoin d'envoyer des espions aux sessions d'entraînement du tricolore pour le découvrir.  L'entraîneur en chef des Habs Dominique Ducharme s'en était ouvert d'entrée de jeu : réinventer le mythique système de la trappe (version 2.0) afin de priver de temps et d'espace des adversaires plus talentueux qu'eux.  En somme, enfermer les meilleurs joueurs adverses dans des camisoles de force.  Avec la complicité d'arbitres complaisants...


Il y a quelques années, craignant pour la popularité et le rendement de leur «produit hockey», les dirigeants de la Ligue Nationale avaient changé les règlements du jeu et les règles de l'arbitrage afin de libérer les joueurs de talent des entraves de ce malheureux et ennuyant système de la trappe, qui avait été copié par toutes les équipes à l'époque où il avait tant fait le succès des Devils du New Jersey de Lou Lamoriello (photo ci-dessus - trois Coupes Stanley).

Ces changements visaient, entre autres, à enrayer les composantes de la trappe : accrochages, obstructions, gestes pour retenir, cinglages, entraves en zone neutre, etc.  On a partiellement réglé le problème dans les matchs de saison régulière, mais, pour une raison inconnue, toutes ces belles améliorations s'éteignent en séries éliminatoires.  L'anti-hockey, les chasseurs trappeurs, les empêcheurs de tourner en rond, l'asphyxie générale, l'étouffoir collectif, la camisole de force, le patinage dans le ciment, reprennent le dessus.

Ce qui fait qu'un club poche comme le Canadien peut battre des clubs qui lui sont pourtant supérieurs sur papier ou durant la saison régulière.

Le bon hockey est déjà assez rare de nos jours avec le talent supérieur dilué à travers 31 clubs (bientôt 32 avec Seattle la saison prochaine).  On a du mal à former un bon trio offensif par équipe.  Lorsque l'on réussit à rassembler un ou deux de ces bonnes lignes d'attaque, les chances de réussites sont considérablement augmentées.  L'exemple parfait ce sont les champions actuels : le Lightning de Tampa Bay.  Bien sûr, pour gagner la Coupe il faut que ces attaquants talentueux obtiennent la coopération de bons joueurs de soutien, d'une défensive étanche et d'un gardien de but d'élite.

Mais comme on sait, il est relativement facile d'enseigner à des hockeyeurs comment bien jouer défensivement.  Le talent offensif, lui, ne s'enseigne pas.

Peut-on donner le crédit aux dirigeants du CH d'avoir bien préparé leurs joueurs à profiter des failles de l'arbitrage en séries, et en implantant cette efficace robotisation de la trappe version 2.0 ?  Non !  C'est trop triste pour les amateurs de beau hockey.  C'est tuer notre sport nationale avec cet endormant et sinistre spectacle.


Ils ne sont déjà pas si nombreux ces joueurs qui nous enchantent par leurs tours de force sur la patinoire : les McDavid, MacKinnon, Matthews, Marchand, Crosby, Pastrnak, Kucherov (photo ci-dessus), Stamkos, Barzal...  Laissez-les jouer !  Ne leur passer pas les menottes !  Puisqu'il le faut, agrandissez les patinoires aux dimensions de celles des jeux olympiques pour leur donner de l'espace pour exprimer leur talent.

Ce sont ces surdoués que l'on veut voir élever la qualité du jeu.  Pas des mornes geôliers comme Philip Danault ou Ben Chiarot qui mettent leurs adversaires dans les fers.

Dans son hymne à la beauté du monde, Luc Plamondon écrivait : «Ne tuons pas la beauté du monde».  Si le pitoyable Canadien de Montréal gagne la Coupe Stanley contre le talentueux club du Lightning de Tampa Bay, il aura tué à nouveau la beauté fragile du hockey qui tentait tant bien que mal de renaître ces dernières années.  Sa misérable version 2.0 de la trappe fera école et sera reprise par toutes les équipes de la Ligue qui vont espérer suivre leurs traces vers le succès. 

Parlant de beauté, j'ai entamé depuis quelques semaines un blogue sur ce sujet.  C'est assez étonnant ce que la beauté peut faire dans la vie.

https://wordpress.com/view/bellesetdominantes.wordpress.com   

vendredi 19 février 2021

CANADIENS 2021 : PROMESSES NON TENUES...



Les fefans et les suceux de jack straps (journalistes supporteurs du Cacanadien) étaient excités comme des punaises de lit à la suite du départ canon du torCHon de MoronRéal.  Ils ont commencé à déchanter en février, quand leurs champions ont périclité.

Ainsi, le prodigieux jeu de puissance de leurs favoris est devenu un jeu d'impuissance.  Voyez plutôt : huit premiers matchs = 8 buts en 26 supériorités numériques (31% d'efficacité); sept dernières parties = deux buts en 22 avantages numériques (9% de réussite).

Après leur plus récente joute, samedi passé, leur avantage numérique se classait au 18e rang de la Ligue Nationale et leur désavantage numérique occupait la 17e place.  Des chiffres trompeurs, vu la dégringolade en février.

Sur le plan individuel, l'effet "succès contre les Canucks de Vancouver" est également évident.  Les deux meilleurs marqueurs des CHaudrons : Tyler Toffoli (dix buts) et Josh Anderson (photo ci-dessus, neuf buts) sont louangés par les fefans et les journalistes-prostitués de Mourial et, par ricochet, on louange aussi le génial Symphorien Bergevin, qui a fait leur acquisition avant le commencement de la présente campagne.

Mais attendez !  Les deux prolifiques buteurs n'ont pas encore eu le temps de s'imbiber de la culture perdante du CH !  Prenez Max Domi à son arrivée avec les CHieux.  Une saison de 72 points.  La saison suivante : 44 points...  Jonathan Drouin : 21 buts en 73 matchs en 2016-17 avec Tampa Bay; 13 buts en 77 matchs l'année suivante à Mourial...  Un petit but cette année...

Analysons les 15 points de Toffoli (photo ci-dessus) meilleur pointeur du Caca cette saison : pas moins de onze de ces points ont été obtenus dans les cinq parties contre les Canucks de Vancouver (son ex-équipe de l'an passé).  C'est donc quatre maigres points dans ses dix autres matchs.

Même histoire pour la nouvelle merveille casquée du torChon l'imberbe Nick Suzuki : sept de ses douze points (dont son seul et unique but) contre les Nucks.  L'autre "pseudo révélation" des séries éliminatoires de l'été passé, le freluquet ado Jesperi Kotkaniemi : doit cinq de ses sept points aux Canucks (dont son seul et unique filet cette saison).  Donc, deux points dans ses dix autres matchs.  Pas fort pour un supposé jeune prodige représentant l'avenir de la CHarogne !



À écouter les farfelus experts des médias de Mourial, ces deux jeunes étoiles, en pleine éclosion, renforcent enfin la fameuse ligne du centre, déficiente depuis si longtemps.  En tout cas, ça ne paraît pas tant que ça cette année.  

Entre autre dans le département des mises au jeu, un aspect important pour les joueurs de centre.  Si les CHaudrons sont 26e dans la Ligue, c'est en grande partie à cause de Suzuki (qui a gagné seulement 39% de ses mises au jeu) et KK (photo ci-dessus) qui est à peine moins pire avec 45%.

Quant à lui, le défenseur Jeff Petry, qui, selon les noircisseurs de papier de Mourial, est déjà étiqueté "sérieux candidat au trophée Norris" (oui, oui, vous avez bien lu), il est peut-être fier des quinze points à sa fiche offensive (dont sept contre Vancouver), mais il ne se vante sûrement pas de son rendement défensif désastreux en ce qui concerne les revirements coûteux commis dans sa zone (21 revirements, 5e pire dans toute la NHL après son dernier match samedi dernier).

À ce chapitre, à pareille date, ses coéquipiers défenseurs Joel Edmundson (18 revirements, 10e dans la Ligue) et Ben Chiarot (17 revirements, 11e dans la LNH) étaient presqu'aussi pourris.



Mais le pire dindon de la farce cette saison c'est le pauvre Phillip Danault (photo ci-dessus), lui qui, l'an dernier, selon les fameux experts de la métropauvre, et même d'ailleurs, pivotait l'un des meilleurs trios de la Ligue Nationale.  Et qui, porté par ces dires flatteurs, demande un nouveau contrat de plus de 30 millions de $$$ sur cinq ans !

Eh bien, le numéro 24 des Canailliens revendique un ronflant dossier de zéro but, six aides, en 2021.  Quatre de ces six points ont été enregistrés dans les cinq rencontres avec les Canucks.  C'est donc deux points dans les dix autres matchs...  Quel redoutable attaquant, que cet homme de 30 millions !

Le bouquet, c'est le meilleur marqueur du CH en 2019-20 (avec 61 points), Tomas Tatar, qui est tombé en disgrâce et n'a pas été habillé pour le dernier match, à Toronto.  Avec un minuscule but à ses douze dernières parties, Tatar était dû pour rester chez lui, afin de réfléchir un peu...

Pour ce qui est du défenseur Alexander Romanov (un but, deux aides) prétendument candidat au trophée Calder (recrue de l'année), à part ses récentes bévues, c'est plutôt tranquille de son côté.  Un peu tôt pour voir en lui un futur Bobby Orr...

Oh !  J'allais oublier !  Que pensez-vous des nouveaux chandails bleu des CHaudrons ?  À part le fait que c'est un coup de marketing pour vendre à gros prix ces torchons aux fefans lobotomisés, disons qu'ils font dur.

Ça fait quand même drôle de voir les rouges dans cette couleur !  Un rouge traditionnellement associé à l'establishment anglophone "from Mount Real".  Descendants des tuniques rouges, que revêtaient les soldats de l'ancienne armée british, qui a tué nos gens et incendié leurs bâtiments lors de la conquête de 1759-60...

dimanche 23 août 2020

ÉLIMINATION DU CH : UN RÉSULTAT PARFAIT !

Wow !  Ayoye !  Ce n'est pas inhabituel, mais on en a entendu des bonnes, des vertes et des pas mûres après l'élimination des CHaudrons de MortYial, par les Flyers de Philadelphie, vendredi soir.  Les commentaires des fefans, des journalicheux de Mourial, et des dirigeants des CHaudrons allaient bon train : «Ah ! Ils n'ont pas été chanceux...» «Ils méritaient mieux».  «Ils ont dominé.»  «Ils ont agréablement surpris».  «Ils ont été de braves guerriers qui ont combattu jusqu'au bout».  «Ils peuvent quitter Toronto la tête haute».  «Ils vont dans la bonne direction».  «Le futur est brillant» etc.  Bref, on acclamait les perdants comme des héros !  Hallucinant !


Malgré cette autre élimination hâtive, même les vaincus eux-mêmes semblaient heureux.  Plusieurs porte-couleurs du torCHon avaient le sourire aux lèvres dans le vestiaire, après ce match ultime.  Bien sûr, ils devaient être contents de retourner enfin chez eux, dans leur famille, après un long confinement dans la bulle de la ville-reine.  Mais leur bonne humeur était aussi attribuable aux commentaires élogieux qui pleuvaient sur eux, malgré la défaite.


Dans son post-mortem d'une autre saison perdante de sa troupe de vauriens, le directeur-général du Caca, Symphorien Bergevin abondait aussi dans le même sens en affirmant hier qu'il bâtissait un club dont les partisans seraient fiers.  Quel beau marchand de rêves, d'illusions, de mirages et de couleuvres, faciles à avaler par les fefans bipolaires hydrocéphales !

Pourtant c'est la même bande d'enfoirés, maintenant portée aux nues, qui aurait raté les séries pour la quatrième fois au cours des cinq dernières années n'eut été de la Covid-19, qui a poussé les autorités de la LNH à vouloir se refaire ($$$) en les faisant entrer en séries de fin de saison par charité et par la porte de la cave...dans un tournoi de qualification improvisé et sans précédent, fixant le dernier ticket d'entrée à la 24e place du classement d'un calendrier écourté à la mi-mars.  Drôle de coïncidence, ce 24e rang appartenait aux CHieux, alors que des clubs qui les suivaient de près, et qui avaient disputé moins de matchs, ont vu la porte se refermer devant eux...

LA PERTE DE PLUSIEURS RANGS AU REPÊCHAGE

Mais en entrant en séries après avoir causé la surprise d'éliminer les Penguins de Pittsburgh en ronde de qualification, les pauvres Cannes à CHiens perdaient ainsi plusieurs rangs lors du prochain repêchage de la Ligue Nationale.  Leurs chances de mettre la main sur le premier choix, le prodige Alexis Lafrenière, venaient de disparaître.  Très bon pour les Anti-Habs !  Résultat parfait !


Par surcroît, cette performance surprenante des CHaudrons, a possiblement sauvé les fesses de Bergevin, qui, après huit ans en poste, était menacé de prendre la porte à cause des piètres résultats accumulés depuis son embauche.  Autre bonne nouvelle pour les Anti-CHieux, qui veulent voir Symphorien continuer d'exercer son incompétence pendant encore longtemps.  C'est un gage de faillite pour son organisation, du moins pour ce qui est des insuccès sur la patinoire.

C'est drôle, les fefans tout excités et l'entourage du Cacanadien se satisfont d'une fiche de .500 (5 victoires, cinq défaites) en séries de la Coupe Stanley 2020 alors qu'un dossier de .500 en saison régulière les déprimait au coton !  Bipolaires et cruCHes vous dites ?!  Satisfaits de n'avoir remporté aucune série depuis 2015 ?!

Comment expliquer le pétage de bretelles de Bergevin après son si modeste parcours depuis son embauche le 2 mai 2012 ?  Dans une Ligue qui se vante d'avoir créé une parité entre les équipes, avec l'instauration d'un plafond salarial, comment se fait-il que Symphorien n'a pas encore eu assez de huit ans pour construire un club compétitif ?



Encore aurait-il fallu que le Cacad'CHien respecte ce cap salarial...  Comme la saison précédente, les CHieux ont épargné près de dix millions de dollars sous ce fameux plafond cette année.  Est-ce une directive du président du club, le profiteur Geoff Molson (à droite sur la photo ci-dessus) ?  Pour ce dernier, tant que l'argent des fefans avaleurs de couleuvres continue d'entrer par dizaines de millions dans ses poches et dans celles des autres propriétaires de la franchise (qui ne cesse pas de prendre de la valeur), la vie est belle et il n'y a pas lieu de changer son personnel...

Dans son bilan de fin de saison, Bergevin a voulu bien paraître et faire oublier son mauvais dossier en se collant aux présents succès des Canucks de Vancouver, qui viennent d'éliminer les Blues de St-Louis, champions de la Coupe Stanley 2019.  Comme les Canucks, prétend-t-il, il bâtit son club par le repêchage de jeunes talents. Il a rappelé que le Caca aura plusieurs choix dans les deux premières rondes du prochain encan de joueurs amateurs.  C'est parfait quand on sait que Trevor Timmins, le recruteur en chef du bleu, blanc, merde, à l'emploi du club depuis dix-sept ans, est absolument incapable de faire de bons choix, peu importe le rang de sélection.  Autre garantie de résultat parfait pour les Anti-Habs !   



DES JEUNES CENTRES ÉTOILES ?

Dans sa conférence traçant le bilan de la saison, Bergevin a souligné l'éclosion de ses deux jeunes joueurs de centre Nick Suzuki et Jesperi Kotkaniemi.  Deux très jeunes étoiles autour desquelles il allait bâtir une formation gagnante.  Wo les moteurs !  Une courte bonne performance ne fait pas une carrière glorieuse !  Attendons avant de couronner ces nouveaux prétendus sauveurs !  On est loin du fameux gros «power forward» que les fefans attendent depuis des lunes et des lunes !  Suzuki et KK sont des petits nouveaux bâtis sur des «frames» de poulet !  C'est tout nouveau tout beau...  Les clubs adverses vont apprendre à les connaître et à mieux les contrer.  La fête -et leurs démonstrations exagérées après un but- sera probablement brève pour les deux nouvelles coqueluches des fefans...


Certes, Suzuki (photo ci-dessus) a bien fait cet été.  Son trio a été le seul qui a été productif chez la CHiasse.  Le supposé meilleur trio de la Ligue, celui de Danault (un seul but, et ce fut dans un filet désert !) a été nul.  Le manque de punch offensif perdure depuis longtemps chez la CHiure.  Dans la série contre Philadelphie : ils ont marqué 13 buts en six parties (dont cinq dans un des matchs) et ils ont été blanchis à deux reprises.  Lors de leur dernière et seule série, il y a trois ans, contre les Rangers de New York, c'était le même problème : onze buts en six affrontements.

Pour sa part, KK n'a pas mérité tant d'étoiles dans son cahier avec sa fiche de quatre points en dix rencontres.  Son inconduite (expulsion pour avoir donné de la bande à un joueur des Flyers) a failli coûter cher à son équipe alors qu'elle faisant face à l'élimination dans le cinquième match de la série.

Des joueurs qui ont connu un déclin après un courte période de succès on en a vu pas mal chez les Canailliens.  Prenez Max Domi.  Après une campagne de 72 points en 2018-19, il a grandement ralenti la saison passée.  D'ailleurs, je l'avais écrit ici, sur ce blogue.  Il fallait ne pas s'emballer si tôt à son sujet.  Après l'avoir encensé, les fefans veulent maintenant qu'on l'échange.  On ne veut plus rien savoir de lui.  Selon certaines sources d'information, Domi, qui a la même tête folle que son père, ne s'entendrait pas bien avec l'entraîneur Nestor Julien.  Qui est surpris ?


Du reste, malgré des périodes de jeu terne, j'ai tout de même apprécié la série opposant ces deux équipes dont la rude rivalité continue depuis plusieurs années.  Il y a eu quelques bonnes escarmouches durant lesquelles les petits schtroumfs du torCHon se sont fait brasser le pompon.  Je me suis toutefois ennuyé des partisans des Flyers qui, comme dans les séries éliminatoires de 2011 (photo ci-dessus), ont le don de harceler et de se moquer du club adverse.

DROUIN REVIENT DE L'ENFER

Jonathan Drouin est un autre malheureux que les fefans voulaient recouvrir de goudron et de plumes avant de le sortir de Mourial.  Après un début de séries pourri, le 92 du CHicolore s'est racheté dans les deux dernières parties en faisant quelques belles passes sur des buts de Suzuki.  Cela a suffi aux guidounes de journalicheux (cheerleaders et porteurs de valises vendus au CH) et aux fefans vire-capot pour changer d'opinion et applaudir maintenant cette prétendue nouvelle chimie entre les deux coéquipiers de trio.


On a la mémoire courte à MoronsRéal.  Durant ses dix récents matchs de série, Drouin s'est pourtant rendu coupable de quinze revirements.  On sait comment le temps de possession de rondelle est important en éliminatoires.  C'est un grave péché de donner aussi souvent le disque aux adversaires.  Mais ça, les fefans l'ignorent.  Ce sont des amateurs du CH, pas des connaisseurs du hockey professionnel...

LE «PLUS MEILLEUR» GARDIEN AU MONDE ?

C'est assez sidérant de constater que tout le monde (à part les Anti-CH) continue à chanter les louanges de Scary Price en proclamant, à chacun de ses arrêts, qu'il est «le plus meilleur gardien de buts au monde».  Ses statistiques prouvent pourtant le contraire.  Au cours des présentes séries, une demi-douzaine de cerbères de la Ligue ont été meilleurs que lui, y compris son récent jeune opposant Carter Hart, des Flyers.  Price a aussi connu une autre mauvaise saison en 2019-20 avec une fiche décevante de 27-31, moyenne de 2,79 et pourcentage d'arrêts à .909.  



Depuis le début de sa carrière son dossier est également négatif en séries de la Coupe Stanley : 30 victoires, 36 défaites, moyenne de 2,43 et efficacité de .917 (et évidemment aucune Coupe Stanley).

* * * * *

C'est toujours la même histoire chez les CHaudrons de la métropauvre.  Pour faire oublier ou enjoliver un présent lamentable (du moins en ce qui concerne le rendement sur la patinoire), on rappelle le passé glorieux des dynasties et des vedettes d'autrefois; ou on dresse un portrait avantageux du futur avec des jeunes joueurs supposément prometteurs et de merveilleux prospects que l'on va bientôt recruter.

La direction du torCHon me fait penser à certains politiciens retors.  Pour se maintenir longtemps au pouvoir, ils ont recours à une propagande efficace.  Dans le cas du Cacanadien, Molson, Bergevin et compagnie n'ont pas tant de mérite.  Les fefans sont des victimes faciles, crédules et naïves qui croient encore au Père Noël ou au gourou de leur secte...  

dimanche 22 septembre 2019

LE TRIO DE DANAULT LE NO 1 DANS LA LNH : MORT DE RIRE !


«...ils sont dans une classe à part.  L'élite de l'élite.»
Jean-François Tremblay - LA PRESSE - 14 septembre 2019.

C'était un beau petit samedi matin.  Comme chaque matin, en sautant du lit j'ai toujours hâte d'aller cueillir mon journal pour m'informer des dernières nouvelles.  En prenant un bon café, je commence toujours ma lecture par les dernières pages de mon quotidien.  Les pages de la section des sports.

Et puis je tombe sur cet article de Jean-François Tremblay, de LA PRESSE.  Il chante les louanges du trio numéro un du Cacanadien de Mourial composé de Phillip Danault-Tomas Tatar-et Brendan Gallagher.  Déjà là, c'est pas mal charrié.  Mais les observateurs sensés comprennent toujours qu'à MortYial, tout ce qui touche au CHicolore est amplifié, exagéré, grossi au-delà de la réalité.  Surtout de la part des valets, des vendus et des porteurs de valises que sont les journalicheux de la métropauvre.  De vils laquais toujours avides de flatter l'organisation des CHieux pour être récompensés par un accès privilégié aux joueurs et aux dirigeants de l'équipe, sans lesquels leur belle carrière journalistique serait finie.

À les voir se prostituer pour obtenir les faveurs des CHaudrons, on croirait se retrouver dans l'ancien temps, jusqu'à la fin du régime Duplessis, quand les journalistes étaient rémunérés, non pas par leur journal ou leur poste de radio, mais par leur source : qu'elle soit gouvernementale, entrepreneuriale, ou sportive...



Mais quand je suis arrivé au passage de l'article de Tremblay affirmant que la ligne de Danault est l'une des meilleures de la Ligue Nationale et qu'elle est «dans une classe à part», «l'élite de l'élite», je me suis étouffé avec mon café.  Qui est ensuite remonté dans mon nez.  Ce qui a provoqué vomissures et éternuements... Cherchant à retrouver mon souffle, je suis devenu rouge comme un fefan du torchon quand il est en plein orgasme après un but de ses petits gars chéris, ou rouge de colère après une décision des arbitres qui va à l'encontre de leur adorée bande de pousseux de puck.

Comment être aussi aliéné, déconnecté de la réalité, et aveuglé par son chauvinisme, pour affirmer une telle énormité !?!?  En avait-il fumé ou bu du bon -on sait que Molson, co-propriétaire du CH, est à mettre au point une boisson au cannabis- ?  J'imagine que cet insignifiant, à la solde du Caca, exhibe une langue bien brune, et qu'il pense que ses lecteurs sont tous des fefans bipolaires de la Sainte Guenille.  Des névrosés naïfs qui gobent toutes les couleuvres qu'on leur balance par la tronche.  Mais qui arrêteraient d'acheter le journal si le scribe qui «couvre» leur club d'illusionnistes osait le critiquer.

Puisque les journalistes montréalais ne font pas leur job comme des professionnels et qu'ils méprisent leur devoir d'objectivité et de neutralité, consultons donc des sources plus fiables pour étudier la question du «brio» du premier trio du torchon.  Tiens, prenons le site «nhl.com», dont les experts hockey viennent justement de classer les premiers trios de la Ligue Nationale.  À quel rang se situe celui des Cannes à chiens ?  Avant-dernier (30e) !!!  Il devance seulement la première ligne des Sénateurs d'Ottawa (B. Tkachuk-White-Batherson).


On s'entend sur un fait essentiel.  Pour former le trio pouvant être qualifié de «l'élite de l'élite», ça prend d'abord un joueur de centre exceptionnel.  Or, comme le soulignait récemment les très crédibles commentateurs du magazine HOCKEY NEWS, les Canailliens n'ont même pas de joueur de centre numéro un.  Et ça, même les moins éclairés amateurs de hockey le savent...car c'est le cas depuis plus de vingt-cinq ans !!!  C'est devenu une légende, celle de la recherche infructueuse du CH, depuis un quart de siècle, de ce fameux gros joueur de centre, de puissance, capable de remplir les filets adverses et de transformer ses ailiers en super étoiles !

Il y a bien Max Domi qui peut évoluer au centre, mais c'est surtout un ailier et il ne peut être considéré, au mieux, que comme un centre numéro deux.

Avant le début de chaque saison, plusieurs experts se prononcent sur la valeur des joueurs de la NHL, notamment pour aider les «poolers» à faire leurs choix.  Le grand réseau de télévision américain ESPN a fait ses prévisions des 300 meilleurs pointeurs de la Ligue en 2019-20.  Danault est classé...au 215e rang !  Wow !  Le SPORTING NEWS a publié sa liste des vingt-cinq meilleurs trios du circuit Bettman.  À quelle position apparaît le trio d'élite du Caca d'CHien ?  Nulle part !  Il n'est pas dans les 25 premiers !  Celui qui est en haut de la liste, c'est la ligne Marchand-Bergeron-Pastrnak des Bruins de Boston.

D'ailleurs, en cours de saison, la plupart des équipes changent la composition de leurs trios.  Souvent de façon stratégique, en fonction du pointage, ou de telle ou telle autre situation (blessures, fatigue, rendement insuffisant, etc).  N'importe lequel trio ayant de vrais joueurs d'élite comme Nikita Kucherov (T.B.), John Tavares (Tor.), Alex Ovechkin (Was.), Sidney Crosby (Pit.), Connor McDavid (Edm.), Steven Stamkos (T.B.), Evgeny Kuznetsov (Was.) Auston Matthews (Tor), Tyler Seguin (Dal.), Nathan MacKinnon (Col.), Jonathan Toews (Chi.), et j'en passe, est facilement meilleur que la brochette de «poulets» très ordinaire composée de Danault-Tatar-Gallagher.

Il suffit également de considérer la faiblesse incroyable du jeu de puissance de la pitoyable troupe de Claude Julien pour en venir rapidement à la conclusion que les attaquants des CHieux sont absolument poches.  En prenant la moyenne des prédictions de quatre revues (The Hockey News, Hockey Le Magazine, PoolPro, The Sports Forecaster) destinées aux poolers, le Cacanadien ne compte que onze joueurs dans les 300 premiers pointeurs projetés.  Gallagher vient au 123e rang, Tatar est 119e et Danault 144e !  Wow !  Quelle élite !!!


Depuis longtemps, j'ai énormément de plaisir à péter la balloune des pauvres crétins qui tournent autour du très sur-évalué club de broches à foin du Canadien de MoronsRéal.  Que ce soient leurs débiles partisans, leurs malhonnêtes propagandistes des relations publiques, leurs fourbes de dirigeants ou leurs serviles rapporteurs -pères Ovide- des médias d'information, qui tentent tous de nous faire prendre des vessies pour des lanternes, eh bien ça ne marche pas avec des observateurs les moindrement sensés et clairvoyants.

Des colporteurs de conneries comme Jean-François Tremblay font pitié.  Leur dessein est de tromper les gens tout en exerçant leur métier de racoleurs au profit des la Chiasse.  Il faut les dénoncer.  Heureusement «CH comme dans CHaudrons» est là pour ça...

mardi 14 février 2017

LE CACANADIEN ENCORE EN DÉROUTE : LE CHÂTEAU DE CARTES S'ÉCROULE !


Les jeux électroniques sont immensément populaires.  La révolution du "virtuel" est déjà à nos portes, et les casques qui permettent d'y accéder seront des objets très courus chez des marchands comme Canadian Tire, dans les prochaines années.  Avec ces moyens technologiques, derniers cris de la mode, de ce qui est ultra-"in", on peut simuler des «réalités» qui n'existent pas.  D'autres parlent de «faits alternatifs» depuis l'avènement de la «Trumpomanie».  Depuis deux ans, des jeux de simulation (comme EA Sports), basés sur des projections faites par ordinateurs, prédisent une participation du Cacanadien de Mourial à la finale de la Coupe Stanley.  Rien de moins.  Rien de plus ridicule aussi !  La preuve que ces "robots" ne connaissent rien au hockey.  Un peu beaucoup comme les fefans qui idolâtrent le Saint TorCHon.



Au début de chaque saison de hockey, ces crétins libidineux, ainsi que toute la bande des pseudo-journalistes qui lèchent le cul de tout ce qui est CHicolore, se pâment et bandent sur les débuts de saison fabuleux des CHieux.  Ils sont baveux et ils ne tardent pas à croire en leurs chimères.  «Ça sent la Coupe», clament-ils niaiseusement, du plus profond de leur sottisier, toujours débordant de stupidité et de CHauvinisme.  Ils se bâtissent des châteaux en Espagne, avec le Saint Graal dedans (Stanley Cup).  Mais quand la mi-saison arrive et que les autres clubs de la LNH se mettent en marche pour jouer du vrai hockey, pas du hockey virtuel, ces pauvres nigauds réalisent, en voyant leurs CHaudrons subir défaite après défaite, que leurs châteaux en Espagne n'étaient que des châteaux de cartes (des deux de pique) qui s'écroulent sous le souffle de la moindre brise (provenant même des équipes les plus faibles).  Alors, le navire des Cannes à CHiens coulent à pic, et les rats (fefans et pseudo-experts prostitués) remontent précipitamment de la cale pour se lancer à l'eau.




Si les porte-couleurs de la Sainte Guenille sont encore au premier rang de leur division, c'est parce que celle-ci est faible, et parce qu'ils ont ramassé quelques points de BS par-ci par-là.  Depuis leur départ canon (13-1-1) qui s'est terminé le 13 novembre, les CHieux n'ont connu qu'une seule série de victoires consécutives (trois, dont deux arrachées en prolongation).  Ils ont perdu dix de leurs quatorze derniers matchs (six de leurs sept derniers), souvent par blanchissage (synonyme de leur nullité).  Pour neutraliser leur attaque de tire-pois, les clubs adverses n'ont qu'à pratiquer un bon échec-avant, à bien couvrir Pacioretty et Radulov et...voilà !  Le tour est joué !  Quand votre joueur de centre no 1 est Phillip Danault (dix buts en 58 matchs), vous êtes sérieusement dans le trouble !!! Les misérables Canailliens n'arrivent même plus à pratiquer leur traditionnel anti-hockey, la trappe à outrance, faite d'obstruction et d'accrochage.  Un système défensif ennuyant mais qui les a souvent sauvés de la catastrophe par le passé.  Jadis une rare force pouvant leur éviter le pire, leur jeu en désavantage numérique est tout simplement affreux depuis le mois de décembre.  Au cours des dix dernières parties, ils ont donné huit buts en pareilles situations.



Résultats de ces déboires : le bleu, blanc, merde n'a plus que six points d'avance sur Ottawa (qui ont cinq matchs en mains) et Boston.  Toronto est à neuf points mais a joué quatre rencontres de moins.  Au rythme où vont les choses, les Leafs (qui comme les Sénateurs ont subi moins de défaites que le torCHon en temps régulier) ont des chances de dépasser le Caca.  Avec les Islanders qui jouent très bien depuis le congédiement de leur coach (Capuano), ce n'est même pas certain que les CHieux pourraient finir la saison parmi les huit premiers rangs dans l'Est et participer ainsi aux éliminatoires. Les deux équipes repêchées proviendront de l'autre division de la Conférence, beaucoup plus forte que celle des CHaudrons.


Dans cette descente aux enfers de la CHiasse, le gardien Scary Price tient une place de choix.  Il est dans les premières loges.  Même de petits enfants peuvent le déjouer facilement ces temps-ci (photo ci-dessus).  Le 9 décembre, j'ai été le premier à annoncer sa déchéance, ici même.  Depuis la période des Fêtes, ses statistiques sont éloquentes et elles ne mentent pas : fiche de 6-8-3; moyenne de 3,15 avec un pourcentage d'arrêts de seulement .897.  Minable !  Comme celle de son club, sa réputation est surfaite.  Je n'ai pas vérifié, mais il doit s'approcher du record de défaites en carrière, pour un gardien du Cacanadien.  En plus de sa désastreuse fiche en séries de la Coupe Stanley.  Il multiplie les maladresses et les abandons devant son filet.  Piteux pitou !  Il aime manifestement plus s'amuser avec son enfant que de jouer pour la CHiure...  J'imagine que, comme tous ses coéquipiers, il rêve d'être échangé, pour quitter à tout jamais l'asile de la métropauvre.


La question de l'heure à MoronRéal est sans doute celle de l'éventuel congédiement de l'incompétent entraîneur Michel T'EsRien.  D'ailleurs, ces derniers temps, il a plus de tics nerveux que d'habitude.  Il se passe souvent le doigt entre le collet de sa chemise et son cou.  Un cou de plus en plus irrité et rouge, comme si la corde qui va le pendre le serre déjà.  Bof !  La question de son congédiement n'est pas pertinente car, à observer ce qui se passe derrière le banc des CHieux durant les matchs, on constate que c'est son adjoint Kirk Muller qui mène l'équipe.  Ça fait longtemps que Therrien a perdu son vestiaire et que ses joueurs ne l'écoutent plus...  Une réalité plus que virtuelle...

mardi 1 mars 2016

ÉCHANGES DU CACANADIEN : UN DALOT ET MOINS QUE RIEN POUR BERGEVIN...


Encore une fois le patron hockey du Cacanadien, le revenant Symphorien Bergevin, est revenu bredouille de sa chasse de la période des échanges dans la LNH.  Il faut dire qu'il n'avait aucune munition dans son fusil et que son apparence d'homme des cavernes avait de quoi faire fuir le moindre gibier.  On l'entendait venir de loin dans la forêt car, comme son club de merde, il traînait la patte et il sentait très fort le fond de tonneau.  Que voulez-vous, quand on a rien à offrir en échange, on reçoit moins que rien.  Et c'est ce qui est arrivé au Cacad'CHien.


On s'est vite débarrassé de Dale Weise pendant que son début de saison miraculeux pouvait lui donner l'ombre d'une valeur, et avant qu'il continue à trop s'aplatir pour ainsi retourner au naturel...c'est-à-dire, au neutre !  Idem pour Tomas Fleischmann, qui lui aussi, après un départ anormalement bon, dans son cas, avait vu ses espoirs de connaître une saison potable fondre comme la margarine dans une poêle bouillante.  Quant à Devante Smith-Pelly, Bergevin a eu beaucoup de veine en trouvant preneur pour ce membre inutile faisant partie de plusieurs cordes de bois mort qui encombrent l'arrière-boutique du DG du torCHon.


Évidemment, l'impuissant gérant général des CHieux a obtenu bien peu en retour de ces deux de pique.  Pour faire une analogie avec les quilles, en faisant l'acquisition de Phillip Danault (photo ci-dessus), Bergevin a lancé sa boule dans le dalot, ou, pire encore, il se l'est envoyée sur la tête en manquant son élan.

En mettant la main sur Stefan Matteau, c'est comme s'il agissait comme un hockeyeur maladroit qui rate un lancer sur réception et culbute en frappant de l'air.  Avec l'addition de Mike Brown, Symphorien ressemble à ce frappeur au baseball qui y va d'un quatrième retrait sur des prises dans la même partie !


Des comparaisons illustrant la piètre performance de Bergevin comme DG du Caca, on pourrait en faire à l'infini...  Songeons à ce coureur de sprint qui ne pourrait faire que du "sur place".  Pensons à ce skieur alpin qui resterait figé en bas de la piste, parce qu'il a peur des hauteurs.  Ou bien à ce pauvre Don Juan, ou à un gigolo, qui ne serait plus capable de bander devant une jolie femme nue...


Non, avec ses transactions bidons, Bergevin n'est pas près de sortir sa médiocre formation du trou.  Comme un marcheur dans le désert, se calant encore davantage en tentant de se débattre dans des sables mouvants...  Comme une cause perdue d'avance, celle des CHaudrons du bidonville de Moronréal...