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dimanche 26 janvier 2014
LE CACANADIEN EN CHUTE LIBRE : LE CANCER EST GÉNÉRALISÉ...
Les Anti-Cacanadien de Morvial s'amusent ferme ces temps-ci. Il faut dire qu'il y a bien de quoi rigoler avec les CHieux qui s'effondrent et leurs fefans qui leur tombent dessus ! Non seulement les minus de la métropauvre ne gagnent plus, mais leurs défaites sont cinglantes et gênantes pour eux, leurs amis journaliCHeux, et leurs partisans qui, tous, se désâment à force de chercher des solutions aux maux terribles qui affligent la Sainte Guenille. Quelle catastrophe ! Avec leur club en perdition, que vont-ils tous devenir ces larrons qui ne vivent que pour les CHaudrons ?! Voilà que plusieurs de ces personnes éplorées contemplent avec le plus cuisant effroi la perspective que leurs bouts de CHou de hockeyeurs vauriens ne participent pas aux prochaines séries éliminatoires de la Coupe Stanley. Misère ! Quelle honte ! Quel drame dans leur sibérie de calcium ! Comment expliquer ce malheur immense ? C'est la faute à Passoire Price, se lamentent les uns. Non c'est le meilleur gardien au monde, un héros olympique, rétorquent les autres. Le coupable des déboires du CH c'est l'entraîneur Michel Therrien, répliquent une clique de fefans qui se pensent plus fins que les autres (le plus grand défaut de tous les Moronréalaids, qui, d'ailleurs, pensent que leur ville de cul est le nec plus ultra de l'univers). Certains amants du CHicolore pointeront d'autres bobos pour expliquer la débandade actuelle : manque de leadership, manque de bons gros joueurs physiques, manque d'unité ou d'émotion, etc.
Pauvres hères ! Ils errent tous ! Le cancer qui emporte présentement le Cacad'CHien vers une fin rapide n'est ni un cancer de la prostate, ni un cancer des poumons ou des intestins. C'est un cancer généralisé ! Tout simplement impossible de concocter une bonne recette avec de mauvais ingrédients -ou des ingrédients manquants- et sans une base de qualité. La gangrène qui pourrit le Caca tire son origine d'un bidonville infect (un trou laid, pollué et puant) où aucun joueur de qualité ne veut se ramasser, et elle va jusqu'en haut d'une équipe de direction dont le seul talent est de savoir créer des illusions pour convaincre leurs clients fefans de leur donner leur cash, saison après saison. Les frères Molson et leurs partenaires d'affaires engrangent ainsi des dizaines de millions par année, à faire marcher les cochons payeurs au Centre BéBell, sans presque rien leur donner de bon en retour. Pour les porte-couleurs du Bleu, Blanc, Merde, pris entre ces deux extrémités, il y a, en plein milieu ces fefans détraqués et cinglés qui voudraient qu'ils soient tous des "super man", flanqués de joueurnalisssssssses tetteux et taches à marde qui cherchent des poux dans la paille. Une paille en train de se transformer en fumier ! Joli portrait ! En plus d'avoir à se taper ces inconvénients majeurs, les pousseux de puck CHicolores voient leur grosse paye être sévèrement amputée par l'impôt. Quand, fatalement, les blessures, ainsi que le manque de profondeur et de talent, font ressortir la faiblesse du CH au moment même où les autres clubs remontent leur niveau d'intensité d'un cran, on assiste à la déconfiture que l'on voit habituellement à ce stade-ci de la saison.
Les Anti-Habs s'amusent en regardant T'éRien jongler infiniment avec ses trios et mille combinaisons de défenseurs. C'est un peu comme jongler avec des tomates pourries. Ça te retombe dans la face en foirant. Trouver la bonne direction pour s'en sortir, c'est comme bander les yeux d'un fefan, le faire tourner plusieurs fois sur lui-même, et lui demander ensuite d'essayer de trouver la porte de la pièce où il est. Les fefans se cassent également la caboche pour rien à essayer de trouver des solutions aux problèmes du jeu de puissance de leurs favoris, la seule chose qui permettait à la CHnoutte de marquer des buts dans les 30 premiers matchs. Un enfant d'école peut deviner aisément que les supériorités numériques du torCHon sont devenues prévisibles parce qu'elles répétaient toujours la même stratégie. Tout ce que l'on visait c'était de refiler le disque au gros tarlat à Subban pour ses "one timer". Les autres équipes se sont ajustées. Elles s'arrangent pour placer un joueur devant P.K. pour bloquer ses tirs ou les faire rater -ce qui est trop facile d'ailleurs-. Résultats : les nuls de la CHiasse ont scoré six fois à leurs 50 derniers avantages numériques (un gros 12% de réussite)... Si les Canailliens font durs en territoire adverse, les rares fois qu'ils sont capables d'y pénétrer avec force, c'est toutefois dans leur propre zone qu'ils paraissent le plus mal. Ils y commettent gaffes par-dessus revirements. Ils collectionnent les mauvaises pénalités. Ils sont constamment en mauvaises positions. Ils sont incapables de prendre et de couvrir leur homme. C'est fou le nombre de chances de marquer accordé à leurs opposants.
C'est également fou le nombre de passagers en offensive chez le CHiendent. On peut presque tous les nommer. À part Plekanec, il n'y a pas grand monde qui joue avec conviction. La confiance est à son plus bas et le coeur n'y est plus. Quand t'es rendu à t'attaquer à un junior de 19 ans (Tom Wilson, des Capitals ) comme Brandon Prust l'a fait hier soir en début de rencontre, pour essayer de stimuler tes coéquipiers amorphes, c'est que tu es vraiment rendu très très bas. Prust, Eller, Moen, Bourque et les autres joueurs de soutien de la CHarogne ne soutiennent rien depuis le début de la présente campagne. Ça fait pitié ! Sans soutien, ceux qui sont supposés produire en attaque, en viennent à se lasser et à baisser les bras. C'est la même chose pour Price. Sans l'appui de ses incompétents et lâches défenseurs, il abandonne et préfère se faire retirer des matchs. Hier, trois des marqueurs des Caps en étaient à leur premier but de la saison. C'est vous dire comment Scary a été chancelant ! On est loin de la "dureté du mental" des BOYS ! Dans les quatre dernières parties, toutes des défaites humiliantes, Price et sa bande ont été écrasé par un score combiné de 19 à 5. Hier soir il s'est passé 20 minutes de jeu sans qu'il n'obtienne le moindre tir au filet ennemi. Pendant ce laps de temps, les Capitals ont marqué quatre buts sur 21 lancers. Les fefans ont réagi avec un tonnerre d'applaudissements dérisoires quand leurs pioCHes ont mis fin à cette vilaine séquence avec une faible balloune venant de 42 pieds du filet de Holtby. Marc Bergevin, et sa bande de nioCHons de l'état-major du Caca, auraient voulu être ailleurs -sous terre- quand leurs clients ont ainsi manifesté leur ras-le-bol de l'inertie de leurs piteux porte-torCHon.
De quoi ressortir les sacs bruns d'il y a deux ans pour faire voir leur honte et leur mécontentement en se cachant la tête ! Quoi qu'il s'en trouvera toujours des fefans fêlés pour croire encore et toujours à un revirement positif, au nom des souvenirs du passé glorieux de l'équipe, du temps de Jean Béliveau et de Guy Lafleur. C'était dans un autre siècle...pourtant. Les récents adversaires des CHieux -Detroit et Washington- en arrachaient eux aussi dernièrement. Minés par les blessures, c'est avec leur club "B", composé majoritairement de "no name" rappelés de la Ligue Américaine, que les Red Wings ont facilement disposé des CanaCHiens. Au cours de cette joute, j'ai éclaté de rire en voyant Subban se retrouver sur le dessus de la rampe, devant le banc des Wings, après avoir raté une mise en échec avec son gros cul (il s'en est fait une spécialité). Dommage qu'un joueur des Wings ne l'ait pas empalé avec le bout de son hockey ! Chez la CHnoutte, à la fin de cette défaite gênante, quand tu analyses ce match et que tu constates que Douglas Murray a été ton meilleur défenseur, sapristi, tu sais que tu es vraiment dans le trouble ! Quant aux Capitals, ils se sont présentés au Centre Bell avec une série de sept défaites de suite derrière eux. Il n'y a rien comme jouer contre les pauvres Cannes à CHiens pour retrouver le chemin de la victoire après une vilaine dérape !
Après cette partie de jubilation anti-habs, pour la première fois cette saison, je suis allé voir aujourd'hui les commentaires sur le blogue torchon de Mathias Brunet, le lèche-cul des dirigeants de la Sainte Fripouille. J'ai constaté que les fefans n'avaient pas plus de méninges qu'ils en avaient quand je consultais jadis leurs inepties sur le défunt blogue de François Gagnon. Plus bas que ça, tu défonces le plancher ! Un sans génie a écrit que Bergevin aurait dû engager Jerome Iginla quand il était joueur autonome l'été passé. Comme si l'ancienne gloire des Flames de Calgary avait été intéressé à venir jouer dans le territoire dévasté de Haïti Nord ! Impensable ! Un autre cave du même genre suggérait d'échanger Rene Bourque contre Milan Lucic ! Ayoye ! Faut le lire pour le croire ! On se demande, en prenant connaissance de la prose de ces débiles profonds, si ces propos délirants leur viennent naturellement ou en se forçant énormément...
Il n'est pas utile de chercher à prédire le résultat des prochaines parties des CHieux. N'importe lequel adversaire, fort ou faible, peut battre la bande d'enfoirés de Therrien si elle continue à jouer aussi misérablement que maintenant. Après la dégelée de samedi, j'ai regardé l'émission 24CH sur RBS. Encore une première pour moi cette saison. Je n'ai pas été impressionné par les petits "pep talk" de Éphrem Therrien avant les matchs et entre les périodes. Ceux qui prétendent que le message du coach ne passent plus ont certainement un bon argument. Un gros étron passe bien mieux que ça dans une toilette... C'était à prévoir que le style abrasif de Therrien ne fonctionnerait pas plus de nos jours que lorsqu'il l'a employé à son premier passage derrière le banc du Caca, il y a une couple de décennies. En envoyant quelques vétérans dans les estrades pour les punir de leur performance pourrie, Therrien n'a fait que se les mettre à dos.
François Gagnon a dit, la semaine passée, que ça grogne pas mal dans le vestiaire de la CHiure. On a commencé à contester le pilote de l'avion CHicolore. Un avion qui ne cesse de perdre de l'altitude et qui, en fait, pique beaucoup du nez et menace de s'écraser complètement. Une réunion des joueurs, derrière des portes closes, a précédé l'ouverture du vestiaire aux journalistes après le revers embarrassant de 5-0 contre les Capitals, samedi. La direction du torCHon a ensuite intimé l'ordre à tous les joueurs de répondre aux questions des pelleteux de marde de la presse. Défense de fuir par la porte d'en-arrière, de se cacher dans les douches ou dans le gym. Une manière de les punir pour cette autre contre-performance sous les nombreuses huées de la foule du Centre PouBell. Raison de plus pour les joueurs de vouloir se révolter davantage et de foutre le bordel. Avec l'orage qui commence à gronder, les Anti-Habs doivent être prêts à se délecter de la cerise sur le sundae de la discorde et du déchirement du Cacanadien de Coderre-ville. Que la pagaille enfle et enfle comme la moyenne de Passoire Price ! Pour nous ce sera tout un party ! Hourra !!!
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samedi 14 septembre 2013
QUOI DE NEUF CHEZ LE CACANADIEN DE MORTYIAL ? JUSTE DE VIEUX RESTANTS DE TABLE !
L'été s'achève et le torCHon de Moronréal est de retour sur la glace. Les fefans peuvent enfin se pâmer de nouveau devant leurs héros sur patins en remplissant le Centre PouBell de leurs corps en peine...pour un match intra-équipe... C'est un peu automatique, après avoir été absent de son travail, de son pays ou de l'école, on demande toujours à notre entourage : «Alors...Quoi de neuf ? Que s'est-il passé ?» Désolé de le radoter encore, mais, dans le cas du Cacanadien, il n'y a rien de nouveau. Comme par les années passées, on a bouché les trous dans l'alignement avec du vieux stock, des joueurs usés à la corde, des restants de table rejetés par les autres équipes de la LNH.

Inutile de trop s'attarder sur le cas du gros jambon George Parros (photo), qui comme son détracteur Georges Laraque, s'amène dans la ville des enveloppes brunes, passablement amoché. À l'époque de son bref passage dans la métropauvre, Laraque avait fait "freaker" les fefans, à son arrivée. On s'attendait à ce qu'il fasse régner la terreur dans les rangs des adversaires des CHieux après qu'on lui ait consenti un très lucratif contrat. On connaît la suite... Toujours blessé ou un peu trop "cool" sur la patinoire, Laraque s'était avéré une arnaque pour les mordus de la CHiasse et la direction du CH. Parros, qui n'est qu'un lutteur "fakeux" aux yeux de Laraque, pourrait lui aussi décevoir tous ceux qui le voient comme un policier redouté qui protégera les nombreux petits schtroumfs qui constituent encore le coeur de la formation dirigée par Michel "t'es rien" Therrien. Parros commence bien, il s'est déjà blessé avant même le début du camp d'entraînement ! Probablement en taillant sa grosse moustache graisseuse ou en se penchant pour attacher ses patins dont la lame est incrustée de...ciment ! Comme pour Laraque, on parle ici d'un gros bouffon qui amusera occasionnellement la foule et le cirque médiatique de Mourial-la-ville-au-cent-milliards-de-nids-de-poule. Après plusieurs années à se faire secouer la tignasse et à manger des coups sur la marboulette, Parros n'aura pas envie de trop se démener pour la cause des CHaudrons, s'il veut finir sa carrière en conservant un peu de matière grise non avariée au cerveau.
En ce qui concerne Douglas Murray, un autre nouveau venu chez la CHnoutte, pas besoin non plus d'en faire tout un plat. Il fait partie de la demi-douzaine de "7e défenseur" qui tenteront de remplacer Alexei Emelin, qui ne reviendra pas au jeu avant le mois de novembre après s'être fait planter la saison passée. À son retour, après un tel choc, sera-t-il en mesure de jouer aussi physiquement qu'il le faisait auparavant ? On peut en douter... Et s'il le fait, il pourrait bien se retrouver au rancart aussitôt...
Ce qui a fait surtout jaser les fefans du CHicolore cet été, c'est l'embauche du frêle et fragile Daniel Brière, une autre demi-portion qui se joint à des pareils comme lui, et qui fait qu'on se demande si le Caca n'est pas un club de pee-wee. Coûtant beaucoup trop cher pour ce qu'il rapportait, Brière a vu son contrat racheté ce printemps par les Flyers de Philadelphie. Ridiculisé (photo ci-dessus) par les partisans de "l'orange crush", Brière est maintenant mort de rire après avoir signé pour deux ans et quatre millions de $ par saison pour les Canailliens. À 36 ans, et après une série de blessures qui l'ont laissé diminué, la nouvelle acquisition du CHiard ne cesse pas de régresser depuis quelques années...pas mal comme son nouveau coéquipier Scary Price ! Il y a trois ans, le petit joueur haut comme trois pommes et portant le numéro 48, marquait au rythme de 0,44 but par rencontre. La saison suivante sa production avait baissé de moitié (0,22 but par match). Et en 2013, elle n'était plus que de 0,17 but par joute (six petits filets en 34 games). Outre une fracture au poignet, Brière a subi deux commotions cérébrales au cours des deux dernières campagnes. Le vieillissement et ces graves blessures y sont sûrement pour quelque chose dans la sévère baisse de rendement de Brière.
En plus, Therrien a indiqué qu'il fera jouer Brière à l'aile droite, là où il pourra plus facilement se faire frapper contre la bande...et subir ainsi une autre commotion cérébrale. Brillant ! Comme on le sait, de telles commotions ont tendance à se répéter, surtout pour ceux qui, comme Brière, sont bâtis sur un "frame" de poulet ! Comme plusieurs autres nains du Cacad'CHien, Brière ne sera utile que sur le jeu de puissance. À forces égales, il se contentera de respecter le plan de match de Therrien : empêcher l'adversaire de marquer, en faisant de l'obstruction, et attendre les ouvertures pour contre-attaquer.
Brière se trouve à remplacer Michael Ryder, qui a laissé lamentablement tomber l'équipe en séries, et qui a profité du marché des agents libres pour sacrer son camp. Obtenu l'hiver passé en échange de Erik Cole, et jadis repêché par le club mourialaid, Ryder a donc chié pour la seconde fois dans les mains des dirigeants du Cacanadien. Écoeuré d'être le seul brave à foncer au filet adverse, Cole avait, de son côté, tout fait pour sortir du trou de la métropauvre, en menaçant même de prendre sa retraite...
Certes, Brière pourra faire quelques flammèches sur le jeu de puissance, mais, cependant, rien ne garantit que le Caca aura autant d'avantages numériques que la saison dernière en retour de la commandite de 375 millions de dollars de Molson avec la LNH. À cause de leurs pertes attribuables au lock-out, les frères Molson, (propriétaires majoritaires du CH et possédant toujours des parts dans la brasserie Molson-Coors) avaient été compensés par la LNH en profitant d'un ratio "avantages numériques/désavantages numériques" incroyablement favorable alors que c'était exactement le contraire pour leurs principaux rivaux de division, les Bruins de Boston, qui se sont retrouvés gravement désavantagés au chapitre des pénalités. Durant les séries éliminatoires, que les CHieux ont atteint grâce à la complicité des arbitres et des dirigeants de la Ligue NaCHionale, il faut croire que cette collusion n'existait plus puisque les CHaudrons ont été l'équipe la plus punie. Privés des décisions biaisées des officiels, les CanaCHiens se sont rapidement fait ensevelir en cinq petits matchs par les Sénateurs d'Ottawa... C'est bien pour dire hein ?
J'ai bien hâte de voir si les fefans vont mettre beaucoup de pression sur Brière, six ans après que celui-ci ait levé le nez sur une mirobolante offre de contrat faite par Bob Gainey, qui était alors le patron hockey de la Guenille. Aucun joueur, pas même Zdeno Chara, n'a été plus hué par les fefans depuis ce temps-là. Certains observateurs prétendent qu'en raison de son âge plus avancé, Brière bénéficiera de l'indulgence des fefans advenant qu'il offre des performances médiocres, semblables à celles de la saison passée à Philadelphie. C'est bien mal connaître les cinglés qui capotent en envahissant le Centre BéBell pour une partie intra-équipe...
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