dimanche 23 août 2020

ÉLIMINATION DU CH : UN RÉSULTAT PARFAIT !

Wow !  Ayoye !  Ce n'est pas inhabituel, mais on en a entendu des bonnes, des vertes et des pas mûres après l'élimination des CHaudrons de MortYial, par les Flyers de Philadelphie, vendredi soir.  Les commentaires des fefans, des journalicheux de Mourial, et des dirigeants des CHaudrons allaient bon train : «Ah ! Ils n'ont pas été chanceux...» «Ils méritaient mieux».  «Ils ont dominé.»  «Ils ont agréablement surpris».  «Ils ont été de braves guerriers qui ont combattu jusqu'au bout».  «Ils peuvent quitter Toronto la tête haute».  «Ils vont dans la bonne direction».  «Le futur est brillant» etc.  Bref, on acclamait les perdants comme des héros !  Hallucinant !


Malgré cette autre élimination hâtive, même les vaincus eux-mêmes semblaient heureux.  Plusieurs porte-couleurs du torCHon avaient le sourire aux lèvres dans le vestiaire, après ce match ultime.  Bien sûr, ils devaient être contents de retourner enfin chez eux, dans leur famille, après un long confinement dans la bulle de la ville-reine.  Mais leur bonne humeur était aussi attribuable aux commentaires élogieux qui pleuvaient sur eux, malgré la défaite.


Dans son post-mortem d'une autre saison perdante de sa troupe de vauriens, le directeur-général du Caca, Symphorien Bergevin abondait aussi dans le même sens en affirmant hier qu'il bâtissait un club dont les partisans seraient fiers.  Quel beau marchand de rêves, d'illusions, de mirages et de couleuvres, faciles à avaler par les fefans bipolaires hydrocéphales !

Pourtant c'est la même bande d'enfoirés, maintenant portée aux nues, qui aurait raté les séries pour la quatrième fois au cours des cinq dernières années n'eut été de la Covid-19, qui a poussé les autorités de la LNH à vouloir se refaire ($$$) en les faisant entrer en séries de fin de saison par charité et par la porte de la cave...dans un tournoi de qualification improvisé et sans précédent, fixant le dernier ticket d'entrée à la 24e place du classement d'un calendrier écourté à la mi-mars.  Drôle de coïncidence, ce 24e rang appartenait aux CHieux, alors que des clubs qui les suivaient de près, et qui avaient disputé moins de matchs, ont vu la porte se refermer devant eux...

LA PERTE DE PLUSIEURS RANGS AU REPÊCHAGE

Mais en entrant en séries après avoir causé la surprise d'éliminer les Penguins de Pittsburgh en ronde de qualification, les pauvres Cannes à CHiens perdaient ainsi plusieurs rangs lors du prochain repêchage de la Ligue Nationale.  Leurs chances de mettre la main sur le premier choix, le prodige Alexis Lafrenière, venaient de disparaître.  Très bon pour les Anti-Habs !  Résultat parfait !


Par surcroît, cette performance surprenante des CHaudrons, a possiblement sauvé les fesses de Bergevin, qui, après huit ans en poste, était menacé de prendre la porte à cause des piètres résultats accumulés depuis son embauche.  Autre bonne nouvelle pour les Anti-CHieux, qui veulent voir Symphorien continuer d'exercer son incompétence pendant encore longtemps.  C'est un gage de faillite pour son organisation, du moins pour ce qui est des insuccès sur la patinoire.

C'est drôle, les fefans tout excités et l'entourage du Cacanadien se satisfont d'une fiche de .500 (5 victoires, cinq défaites) en séries de la Coupe Stanley 2020 alors qu'un dossier de .500 en saison régulière les déprimait au coton !  Bipolaires et cruCHes vous dites ?!  Satisfaits de n'avoir remporté aucune série depuis 2015 ?!

Comment expliquer le pétage de bretelles de Bergevin après son si modeste parcours depuis son embauche le 2 mai 2012 ?  Dans une Ligue qui se vante d'avoir créé une parité entre les équipes, avec l'instauration d'un plafond salarial, comment se fait-il que Symphorien n'a pas encore eu assez de huit ans pour construire un club compétitif ?



Encore aurait-il fallu que le Cacad'CHien respecte ce cap salarial...  Comme la saison précédente, les CHieux ont épargné près de dix millions de dollars sous ce fameux plafond cette année.  Est-ce une directive du président du club, le profiteur Geoff Molson (à droite sur la photo ci-dessus) ?  Pour ce dernier, tant que l'argent des fefans avaleurs de couleuvres continue d'entrer par dizaines de millions dans ses poches et dans celles des autres propriétaires de la franchise (qui ne cesse pas de prendre de la valeur), la vie est belle et il n'y a pas lieu de changer son personnel...

Dans son bilan de fin de saison, Bergevin a voulu bien paraître et faire oublier son mauvais dossier en se collant aux présents succès des Canucks de Vancouver, qui viennent d'éliminer les Blues de St-Louis, champions de la Coupe Stanley 2019.  Comme les Canucks, prétend-t-il, il bâtit son club par le repêchage de jeunes talents. Il a rappelé que le Caca aura plusieurs choix dans les deux premières rondes du prochain encan de joueurs amateurs.  C'est parfait quand on sait que Trevor Timmins, le recruteur en chef du bleu, blanc, merde, à l'emploi du club depuis dix-sept ans, est absolument incapable de faire de bons choix, peu importe le rang de sélection.  Autre garantie de résultat parfait pour les Anti-Habs !   



DES JEUNES CENTRES ÉTOILES ?

Dans sa conférence traçant le bilan de la saison, Bergevin a souligné l'éclosion de ses deux jeunes joueurs de centre Nick Suzuki et Jesperi Kotkaniemi.  Deux très jeunes étoiles autour desquelles il allait bâtir une formation gagnante.  Wo les moteurs !  Une courte bonne performance ne fait pas une carrière glorieuse !  Attendons avant de couronner ces nouveaux prétendus sauveurs !  On est loin du fameux gros «power forward» que les fefans attendent depuis des lunes et des lunes !  Suzuki et KK sont des petits nouveaux bâtis sur des «frames» de poulet !  C'est tout nouveau tout beau...  Les clubs adverses vont apprendre à les connaître et à mieux les contrer.  La fête -et leurs démonstrations exagérées après un but- sera probablement brève pour les deux nouvelles coqueluches des fefans...


Certes, Suzuki (photo ci-dessus) a bien fait cet été.  Son trio a été le seul qui a été productif chez la CHiasse.  Le supposé meilleur trio de la Ligue, celui de Danault (un seul but, et ce fut dans un filet désert !) a été nul.  Le manque de punch offensif perdure depuis longtemps chez la CHiure.  Dans la série contre Philadelphie : ils ont marqué 13 buts en six parties (dont cinq dans un des matchs) et ils ont été blanchis à deux reprises.  Lors de leur dernière et seule série, il y a trois ans, contre les Rangers de New York, c'était le même problème : onze buts en six affrontements.

Pour sa part, KK n'a pas mérité tant d'étoiles dans son cahier avec sa fiche de quatre points en dix rencontres.  Son inconduite (expulsion pour avoir donné de la bande à un joueur des Flyers) a failli coûter cher à son équipe alors qu'elle faisant face à l'élimination dans le cinquième match de la série.

Des joueurs qui ont connu un déclin après un courte période de succès on en a vu pas mal chez les Canailliens.  Prenez Max Domi.  Après une campagne de 72 points en 2018-19, il a grandement ralenti la saison passée.  D'ailleurs, je l'avais écrit ici, sur ce blogue.  Il fallait ne pas s'emballer si tôt à son sujet.  Après l'avoir encensé, les fefans veulent maintenant qu'on l'échange.  On ne veut plus rien savoir de lui.  Selon certaines sources d'information, Domi, qui a la même tête folle que son père, ne s'entendrait pas bien avec l'entraîneur Nestor Julien.  Qui est surpris ?


Du reste, malgré des périodes de jeu terne, j'ai tout de même apprécié la série opposant ces deux équipes dont la rude rivalité continue depuis plusieurs années.  Il y a eu quelques bonnes escarmouches durant lesquelles les petits schtroumfs du torCHon se sont fait brasser le pompon.  Je me suis toutefois ennuyé des partisans des Flyers qui, comme dans les séries éliminatoires de 2011 (photo ci-dessus), ont le don de harceler et de se moquer du club adverse.

DROUIN REVIENT DE L'ENFER

Jonathan Drouin est un autre malheureux que les fefans voulaient recouvrir de goudron et de plumes avant de le sortir de Mourial.  Après un début de séries pourri, le 92 du CHicolore s'est racheté dans les deux dernières parties en faisant quelques belles passes sur des buts de Suzuki.  Cela a suffi aux guidounes de journalicheux (cheerleaders et porteurs de valises vendus au CH) et aux fefans vire-capot pour changer d'opinion et applaudir maintenant cette prétendue nouvelle chimie entre les deux coéquipiers de trio.


On a la mémoire courte à MoronsRéal.  Durant ses dix récents matchs de série, Drouin s'est pourtant rendu coupable de quinze revirements.  On sait comment le temps de possession de rondelle est important en éliminatoires.  C'est un grave péché de donner aussi souvent le disque aux adversaires.  Mais ça, les fefans l'ignorent.  Ce sont des amateurs du CH, pas des connaisseurs du hockey professionnel...

LE «PLUS MEILLEUR» GARDIEN AU MONDE ?

C'est assez sidérant de constater que tout le monde (à part les Anti-CH) continue à chanter les louanges de Scary Price en proclamant, à chacun de ses arrêts, qu'il est «le plus meilleur gardien de buts au monde».  Ses statistiques prouvent pourtant le contraire.  Au cours des présentes séries, une demi-douzaine de cerbères de la Ligue ont été meilleurs que lui, y compris son récent jeune opposant Carter Hart, des Flyers.  Price a aussi connu une autre mauvaise saison en 2019-20 avec une fiche décevante de 27-31, moyenne de 2,79 et pourcentage d'arrêts à .909.  



Depuis le début de sa carrière son dossier est également négatif en séries de la Coupe Stanley : 30 victoires, 36 défaites, moyenne de 2,43 et efficacité de .917 (et évidemment aucune Coupe Stanley).

* * * * *

C'est toujours la même histoire chez les CHaudrons de la métropauvre.  Pour faire oublier ou enjoliver un présent lamentable (du moins en ce qui concerne le rendement sur la patinoire), on rappelle le passé glorieux des dynasties et des vedettes d'autrefois; ou on dresse un portrait avantageux du futur avec des jeunes joueurs supposément prometteurs et de merveilleux prospects que l'on va bientôt recruter.

La direction du torCHon me fait penser à certains politiciens retors.  Pour se maintenir longtemps au pouvoir, ils ont recours à une propagande efficace.  Dans le cas du Cacanadien, Molson, Bergevin et compagnie n'ont pas tant de mérite.  Les fefans sont des victimes faciles, crédules et naïves qui croient encore au Père Noël ou au gourou de leur secte...  

vendredi 21 août 2020

GALLAGHER SE FAIT ENFIN CASSER SA GRANDE GUEULE !


Depuis le temps que je le prédisais et que je le souhaitais, c'est enfin arrivé !  Le baveux Brendan Gallagher s'est fait casser la gueule mercredi.  Depuis le début de sa carrière, le 11 des CHaudrons de MortYial écoeure tous ses adversaires avec ses insultes, son insupportable trash talk, ses simagrées.  Sans compter ses coups sournois, par en arrière, ses multiples doubles-échecs et autres genres de coups de hockey, ses blessures simulées (fake), et ses horribles grimaces moqueuses.  Comme on dit : qui combat par l'épée périra par l'épée.  Il cherche constamment le trouble.  Il l'a trouvé !  Il s'est fait fendre sa face à claques ! Il a ce qu'il mérite.  Il a payé par où il a péché.  Bien bon pour lui et ses CHieux !



Même s'il avait la mâchoire fracturée, la gueule en sang, et au moins une dent manquante, cela n'a pas empêché le petit attaquant du CHiendent, de chialer après l'arbitre et de haranguer les joueurs des Flyers sur le banc.  Faut croire qu'il n'avait pas encore compris la leçon...  En tout cas, au moins, on le reverra pas de sitôt.  Ses séries sont terminées.  Il doit être opéré dans le bidonville moronréalaid.  Bon débarras !  De toute façon, avant qu'il ne marque son seul but des séries, mercredi, Gallagher s'était couvert de ridicule, en se débattant comme un diable dans l'eau bénite, mais en échouant toutes ses attaques au filet et en se retrouvant plus souvent qu'autrement sur la glace, sur son sale derrière.



Félicitations à Matt Niskanen, des Flyers de Philadelphie, pour avoir arranger le portrait de l'insolent Gallagher.  D'ailleurs, il est à noter que, sur le jeu en question, Niskanen n'a pas été pénalisé.  Est-ce que, par la suite, après une plainte à la LNH par les Canailliens, le défenseur des Flyers méritait un match de suspension?  Moins en tout cas que l'attaque épouvantable du petit salaud Jesperi Kotkaniemi dans le dos de Travis Sanheim.


Depuis son retour dans l'alignement du torCHon, après un séjour dans les mineures, Fuck-that-niemi se montre plus agressif.  Attention le jeunot !  Énerve-toi pas ! Tu pourrais subir le même sort que ton coéquipier qui s'est fait fendre sa petite face haïssable.  Tu joues dans une Ligue d'adultes.  Et en séries éliminatoires on ne se fait pas de quartiers...


Les CHieux font toujours face à l'élimination et l'intensité du jeu a monté depuis le début de la série.  Disons que l'aspect robustesse n'est pas le fort du Cacanadien.  Un club de mauviettes et de jaunes.  Frapper ces peureux est un facteur de succès pour les Flyers.  Qu'ils continuent de l'exploiter...

dimanche 9 août 2020

LAFRENIÈRE ÉCHAPPE À LA TERREUR : SA FAMILLE SOULAGÉE...

Durant LA TERREUR (5 septembre 1793-28 juillet 1794), cet épisode sanglant de la Révolution Française, ça ne prenait pas grand chose pour être soupçonné d'avoir comploté contre le régime.  Une goutte de sang royaliste dans vos veines, un mot de trop, l'ombre d'une preuve, et vous étiez jugé sommairement et condamné à la guillotine.


À la prison, avant de monter dans la charrette qui le menait à la mort, le condamné était préparé à passer entre les mains du bourreau.  Pour que la guillotine fasse efficacement son sale boulot, on découpait le collet de la chemise du supplicié et on coupait les cheveux qui lui descendait dans le cou.

Ce scénario morbide ressemble un peu au traitement que le club de hockey canadien (CH) réserve à ses présumés joueurs vedettes québécois.  Que ce soient des adolescents francophones réclamés très tôt au repêchage amateur de la Ligue Nationale, ou de jeunes hockeyeurs talentueux de la belle province obtenus lors d'échanges avec d'autres clubs, la pression de jouer devant l'exigeant public montréalais est lourde, étouffante, écrasante.

Ajouter à cette pression insoutenable l'insupportable harassement des médias de la métropole, une visibilité exagérée, un gros contrat à honorer, et vous avez une situation intenable pour ces jeunes hommes que les fefans du Cacanadien condamnent à l'excellence en les considérant comme des héros et des sauveurs...avant le temps !
Les exemples de ces jeunes joueurs québécois, lancés sans préparation dans la fosse aux lions ou dans la fournaise montréalaise, abondent.  Qui ne se souvient pas de la recrue Louis Leblanc (photo ci-dessus), repêché en grandes pompes en plein Centre Bell à l'encan de la LNH en 2009 ?  Avant même le début de sa carrière chez les juniors, son entraîneur Pascal Vincent (Junior de Montréal) le comparaît à Mike Richards (qui brillait alors comme capitaine des Flyers de Philadelphie).  Les attentes énormes à son égard lui ont-elles imposé un stress paralysant qui lui ont fait rater sa carrière dans les Ligues majeures ?

On avait fait la même chose avec Guy Lafleur à son arrivée avec le grand club en 1971.  On avait tout de suite voulu lui donner le numéro 4 de Jean Béliveau, qui venait de prendre sa retraite.  C'était trop de pression pour le jeune homme de Thurso, qui avait refusé.  Par la suite, invité à chausser les souliers des légendaires Béliveau ou Rocket Richard (photo ci-dessous), il faudra trois longues années avant que Lafleur remplisse ses promesses et deviennent une super star du hockey.  Cela n'a pas empêché Jacques Lemaire, alors membre de la direction du CH, de pousser cavalièrement et prématurément le démon blond à prendre sa retraite en 1984 (il effectuera un retour au jeu en 1988 avec les Rangers de New York).

D'autres prospects québécois jouant à Fefans Land n'auront pas l'opportunité de s'illustrer avec le CH et ils seront même conspués et chassés de la ville par le public, véritable bourreau pour les «enfants du pays».  Pensons aux Guillaume Latendresse, Mike Ribeiro et autres Patrice Brisebois...
En souvenir de tous ces espoirs du Québec recrutés par les CHaudrons, qui ont été mal formés, mal entourés, mal protégés contre la pression d'évoluer devant des fans bipolaires, et qui ont manqué leur coup à Montréal, on ne s'étonne pas que la famille d'Alexis Lafrenière (photo ci-dessous), le futur premier choix du repêchage de cette année, ait poussé un grand soupir de soulagement (selon ce que rapportait hier le Journal de Montréal) en voyant le Canadien éliminer les Penguins de Pittsburgh dans la récente ronde de qualification.
Cette victoire surprise du CHicolore (série plate et ennuyante contre des Penguins amorphes) le relègue loin du premier rang du repêchage et Lafrenière pourrait même aboutir avec un des très bon club éliminé précocement (Edmonton, Pittsburgh, et peut-être Toronto) la semaine dernière.  Tant mieux pour lui et les siens.  Mais peu importe où il ira, ce sera un immense bonus par rapport à ce qui l'aurait attendu dans la grande TERREUR de Mort-Yial...