Affichage des articles dont le libellé est Chris Neil. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Chris Neil. Afficher tous les articles

samedi 19 avril 2014

LE LIGHTNING EST-IL AU COURANT QUE LA SÉRIE CONTRE LE CACANADIEN EST COMMENCÉE ?


À les voir aller, on pourrait jurer que les entraîneurs et les joueurs du Lightning de Tampa Bay ne sont pas au courant que leur série de premier tour éliminatoire contre les CHaudrons de Mourial est commencée.  On pourrait croire qu'ils ne savent pas ce que c'est les séries éliminatoires.  Ils ne savent pas que le jeu est intense et serré en pareilles circonstances.  Qu'il faut qu'ils jouent dur et qu'ils soient concentrés et ne laissent pas un pouce à l'adversaire.  Bref, ils ne savent pas qu'ils sont en guerre et doivent se battre pour gagner !

Dès le premier match, mercredi passé, ils ont raté une occasion en or de s'imposer dans cette série.  Avec un Scary Price faible sous la pression,  offrant sa mauvaise performance habituelle en éliminatoires en accordant quatre buts sur les 14 premiers lancers auxquels il a fait face, les Bolts n'avaient qu'à jouer potablement en défensive pour l'emporter et prendre les commandes de la série devant leurs partisans.  Au lieu de cela, ils ont commis des erreurs et des revirements à profusion.  Après avoir marqué le premier filet, ils se sont fait scorer quatorze secondes plus tard : un mauvais but donné par leur gardien substitut Anders Lindback à "Turtle Neck" Plekanec.  Le cerbère du Lightning n'a pas bien couvert ses angles sur le jeu, et, semblant nerveux à son premier départ à vie en séries, il s'est battu avec le disque pendant toute la soirée.  Il faut dire que ses défenseurs ont joué mollement devant lui, et que les avants ne les ont guère aidés.  Le but en désavantage numérique de Brian Gionta fut aussi un péché capital.

Dans le match de vendredi, ce fut encore pire.  C'est certain que les Bolts manquent cruellement leur gardien numéro un Ben Bishop.  Il fait une grosse différence pour eux, et on sait qu'un gardien de ce calibre, c'est presque 50% de l'équipe, surtout en séries.  Ondrej Palat, un attaquant important, manquait aussi à l'appel en raison d'une blessure, mais cela n'excuse pas la piètre performance des hommes du coach Jon Cooper dans cette deuxième rencontre.  Ils auraient dû sortir beaucoup plus forts, le couteau entre les dents, pour faire un maître chez eux et faire tourner le vent.  Ce fut loin d'être le cas.  Ils n'ont pas bien réagi, se laissant pousser, se faisant ralentir, se faisant neutraliser et endormir par les CHieux.  Frustrés, ils se sont vite découragés après les deux premiers filets de leurs opposants.  Un manque de combativité et de caractère.  Aucune étincelle.  Incapables de compétitionner.  Leur entraîneur n'a pas réussi à apporter les ajustements nécessaires.  Il n'avait pas de réponse ou de solution au système de jeu du torCHon.

C'est comme si le Lightning ne sait pas qu'il y a une énorme différence dans l'arbitrage en séries de la Coupe Stanley.  Les officiels laissent souvent passer beaucoup d'infractions.  Alors, non seulement vous pouvez, mais vous devez finir vos mises en échec avec force, même si votre vis-à-vis n'a plus la rondelle depuis trois secondes.  Les arbitres vont fermer les yeux.  On sait que les petits CHieux sont peureux et craignent la rudesse.  Si vous les frapper sans relâche et d'aplomb, ils vont se débarrasser plus vite du disque et commettre des revirements et des erreurs, surtout dans leur territoire.

Pour vaincre les Canailliens en séries, c'est un atout primordial de les haïr.  Les Bolts respectent trop la CHiasse.  Ils auraient avantage à visionner la série Ottawa-Montréal de l'an passé.  Ils verraient Chris Neil couché sur Pacioretty, devant la cage des Sens, et tentant de lui enfoncer la face dans la glace.  Ils le verraient passer son gant au visage de P.K. Subban.  Ils verraient que les Sénateurs ont tellement terrorisé et intimidé les CHieux -des coups de hockey, des coups de coude, et des coups de poign font l'affaire-, que ces derniers avaient peur de transporter la rondelle.

Par exemple, vendredi, quand le match était perdu en 3e période, il aurait fallu que le Lightning prépare la partie suivante en abusant physiquement des CHicolores.  On a plutôt baissé les bras et...fait un petit meeting dans le vestiaire après la défaite.  Pas très viril ou habile...  Ça prend plus que ça pour gagner en séries...  Dans l'histoire, c'est arrivé seulement quinze fois qu'une équipe remporte une série après avoir perdu les deux premiers matchs à domicile.  Privés de Bishop, la mission des Bolts semblent impossible.

Le danger c'est que le torCHon gagne en quatre parties et soit reposé pour affronter ensuite des Wings ou des Bruins qui, eux, pourraient être fatigués après une longue série...

lundi 6 mai 2013

LES SAINTS MARTYRS CANADIENS DÉVORÉS DANS LA FOSSE AUX LIONS DES SÉNATEURS D'OTTAWA...


Les Sénateurs d'Ottawa avaient revêtu leur tenue de guerrier hier au Scotia Bank Place.  Dès les premières minutes du 3e match de la ronde initiale qui les oppose au torCHon de MortYial-la-sale, tout le monde s'est vite rendu compte que les hommes de Paul MacLean n'étaient pas là pour pique-niquer ou recevoir poliment la visite.  Ils sont tombés à bras raccourcis sur les CHieux comme la misère sur le pauvre monde.  Pour ma part je me suis mis à rire et à crier tout de suite quand j'ai vu les joueurs des Sens attaquer le gros plein de boudin à Subban, le matamore raté de Prust et le petit Tintin Gallegher.  À mesure que le massacre continuait je riais de plus en plus, même que j'en pleurais...de joie !  Et en 3e période, je riais tellement que je me suis étouffé.  J'en ai encore mal à la gorge.  Il s'agit du match le plus trippant que je savoure depuis que j'écris mes blogues.  Il y en avait eu des sucrés de bons en saison régulière contre Boston et Toronto, ainsi que des parties inoubliables contre les Flyers, mais celle d'hier les battait toutes.  Il ne manquait plus que le gros Caca à Subban se ramasse à l'hôpital pour que je sois totalement comblé.



Cette raclée mangée par les CHaudrons me rappelait des expressions consacrées dans le genre : «être battus comme des tapis», «se faire secouer comme un prunier», «se faire battre comme une pinata», «se faire brasser comme de la bière» (de la mauvaise bière comme la Molson), «se faire battre avec le boutte qui saigne» (ancienne joke des Cyniques), «se faire écraser comme des punaises ou des moustiques», «se faire passer dans le tordeur ou le blender», «se faire aplatir comme des crêpes», «se faire secouer comme des poupées de chiffon», etc.  Les Sens ont littéralement sorti les CHieux de la patinoire.  À la fin, il ne restait que quelques débris sur le banc de la CHnoutte.  Comme si un ouragan avait tout balayé.  Le Cacad'CHien me faisait penser au gallon de peinture que j'ai acheté récemment.  Vous savez, quand le quincaillier utilise la machine pour brasser la peinture.  Ça shake pas à peu près !  C'est ça qui est arrivé au CHiendent hier !  Ils doivent encore ramasser les morceaux aujourd'hui !




Le principal broyeur à déchets CHicolores a été le rude Chris Neil.  Il a passé la charrue toute la soirée en faisant revoler partout les petits schtroumfs du Cacanadien.  Ceux-ci ressemblaient à des petits soldats de plomb projetés dans les airs par des bombes ou des obus qui éclatent.  Au milieu du premier vingt, des poltrons comme Galchenyuk n'osaient plus toucher au disque lorsqu'un Sénateur était dans les parages, de peur de se faire planter.  Depuis le début de la série le nain Desharnais se contente d'encaisser les coups sans même essayer de tirer au but (zéro lancer en 52 minutes de jeu).




Anéantis physiquement par les Sens, les CHaudrons ont aussi été humiliés au pointage.  Avec en prime la possible naissance d'une étoile, le jeune Québécois de 20 ans Jean-Gabriel Pageau, qui a réussi rien de moins qu'un tour du chapeau en plus d'être acclamé par la foule assistant à ce derby de démolition des Habs.  Natif d'Ottawa mais ayant grandi à Hull, cette verte recrue n'oubliera pas de sitôt sa soirée d'hier !




Frustrés au coton, plusieurs lâches de la CHiasse ont commis des actes qui auraient dû leur mériter des suspensions par la Ligue Nationale.  Comme ils sont protégés par l'entente de 375 millions de dollars qui lie Molson au circuit Bettman, ils ont encore évité les sanctions qui auraient été automatiques pour les porte-couleurs de n'importe laquelle autre équipe.  White, Prust et Bourque ont tous asséné des coups dangereux à la tête de rivaux.  À la fin de la partie, Gorges a fait exprès pour effectuer un violent lancer frappé sur un joueur des Sens.  Gallegher a été l'instigateur d'une escarmouche dans les cinq dernières minutes de la rencontre, ce qui aurait dû lui valoir une suspension automatique selon les règlements en vigueur.  On a aussi vu le gros bac à vidanges Piqué des vers Subban s'en prendre sournoisement à Turris, sans parler du coup de bâton qui a coûté une dent et un flot de sang à Pageau lorsqu'il a marqué son premier filet.  Dans le cas du 76 du torCHon, les dizaines de milliers de gens qui le huent à travers la ligue ne peuvent se tromper : c'est le pire enfant de chienne dans toute l'histoire de la NHL.




Il faisait bon de voir enfin les partisans des Sénateurs "enterrer" les milliers de fefans qui, d'habitude, prennent le "contrôle" de la Place en faisant chier tout le monde.  Parmi la foule se trouvait Therese (ci-dessus), la charmante épouse du défenseur Erik Karlsson.  Étant le meilleur club de la ligue pour écouler les punitions, les Sénateurs profitent doublement de cet avantage en abusant physiquement des CHieux et en les intimidant "à planche".




Les fefans, de même que les journaliCHeux qui se prosternent devant les Canailliens et leur lèchent les bottines, ont beau prétendre que le cinglant revers d'hier sera vite oublié, il sera difficile pour les peureux du torCHon de faire abstraction des meurtrissures qui recouvrent leur corps amoché, et de la trouille qui hante maintenant leur esprit.  Éphrem T'esRien ne sait plus quoi faire avec sa bande de vauriens.  Il essaie de les motiver en prétextant le manque de classe de MacLean à cause du temps d'arrêt qu'il a demandé à dix-sept secondes de la fin de la game.  Il ne fait pourtant que jeter de l'huile sur le feu.  Un feu qui va lui revenir dans la face puisque ses petits soldats de plomb sont incapables de faire face à la musique et de remporter des guerres où la loi du plus fort s'applique implacablement.

       

samedi 4 mai 2013

SANS AVOIR JOUÉ LEUR MEILLEUR HOCKEY, LES SÉNATEURS RENTRENT À OTTAWA AVEC L'AVANTAGE DE LA PATINOIRE.


Les Sénateurs d'Ottawa ont réussi ce que toute équipe visiteuse veut accomplir lorsqu'elle se présente sur la patinoire ennemie en séries éliminatoires : gagner au moins un des deux matchs à l'étranger, devant une foule hostile.  Les représentants de la capitale canadienne sont loin d'avoir joué leur meilleur hockey dans ces premières rencontres, et ils doivent à leur gardien de but, Craig Anderson, et à la faiblesse de son homologue Scary Price, de se retrouver avec une égalité de 1-1 dans la série, en rentrant chez eux pour les parties 3 et 4. Paradoxalement, les hommes de Paul MacLain ont mieux joué dans le second affrontement puisqu'ils ont beaucoup plus limité le nombre de chances de marquer accordées aux CHieux de Mourial.  Mais ils ont perdu quand même, surtout à cause de l'inefficacité de leur jeu de puissance.  Pour soutirer la victoire dans le match no 2, les défenseurs et les attaquants des Habs ont dû bloquer 34 tirs de leurs opposants.  Une telle mitraille laisse des traces et des ecchymoses.  Dans bien des cas, un centimètre ou deux et quelques-uns de ces lancers passaient tout droit sans être bloqués, et ces rondelles auraient pu déjouer Price.  Question de chance ou de malchance, selon la couleur des uniformes...  Quand Scary s'est fait casser une couple de dents en 2e période, il était ébranlé et les Sens aurait dû en profiter pour le mettre plus souvent à l'épreuve pendant qu'il crachait le sang.



Au contraire, pendant que le jeu des Sens laissait à désirer dans ces rencontres inaugurales, les petits Cacanadiens devaient se débattre et tout donner pour arriver à éviter le pire, c'est-à-dire subir deux revers en partant, à domicile, dans cette série.  Autre aspect intéressant, la série est très dure physiquement jusqu'ici pour les frêles porte-couleurs de la CHnoutte.  Plusieurs des mauviettes de l'instructeur Michel Therrien sont déjà sur le carreau, et plusieurs autres se sont fait sonner et jouent malgré des blessures.  Tout indique qu'à ce rythme effréné les plus robustes joueurs des Sénateurs sont bien placés pour gagner la guerre d'usure qui semble se dessiner.  Les Sens ont toutefois un problème au centre de leur premier trio.  En remplacement de Spezza, Turris ne fait pas le travail présentement, et ça nuit au capitaine Alfredsson. MacLain est même obligé d'utiliser la verte recrue Jean-Gabriel Pageau sur ce trio.  Les Sénateurs sont bons à la maison, n'ayant perdu que six fois cette saison à la Place Banque Scotia.  Par contre le torCHon montre une bonne fiche cette année à l'étranger.



Ottawa devra améliorer également son échec-avant puisqu'il n'a pas été à la hauteur vendredi soir.  Les Sens doivent mettre plus de pression sur le vulnérable duo Subban/Markov.  Ce dernier est à bout de souffle et commet des revirements quand on le presse dans sa zone.  Subban panique et rate ses passes quand on le frappe autour de son filet alors qu'il tente de libérer son territoire.  Les Sens ont été plus mous vendredi autour de leur propre filet.  Karlsson a joué près de 30 minutes, ce qui est beaucoup trop, surtout pour un gars qui revient à peine d'une grave blessure.  J'aimerais également que Chris Neil se plante davantage devant la cage de Price pour nuire à son travail et lui faire perdre sa concentration -et pourquoi pas quelques autres dents- !  Puisque les Canailliens veulent bloquer des lancers, il serait bon que les Sens se passent davantage le disque autour du but adverse au lieu de trop être prévisibles en télégraphiant leurs lancers frappés à une trop grande distance du filet.  J'ai remarqué que Price est fréquemment trop profond dans son filet quand les Sens bourdonnent autour de lui.  Ainsi mal placé, il n'a pas le temps de réagir sur les courtes passes dans l'enclave ou sur des passes transversales devant lui.  Il accorde aussi beaucoup trop de retours de lancers faciles dont les Sens devraient profiter davantage.  

Bref, les Sénateurs ont pas mal de place à l'amélioration tandis que les CHieux font déjà tout ce qu'ils peuvent.  La troupe de MacLain doit se mettre à jouer comme elle en est capable.  En resserrant leur défensive, en étant plus agressif en échec-avant ainsi que sur leurs mises en échec, et en multipliant les assauts sur Price, les Sens devraient être en mesure d'avoir les CHaudrons à l'usure...  À force de perdre des effectifs, Therrien va bientôt manquer de soldats pour aller à la guerre...