dimanche 19 décembre 2010

JE VEUX POUR LA NOUVELLE ANNÉE AU MOINS UN FEFAN BIEN PLANTÉ OLÉ OLÉ OLÉ !


Les CHaudrons ont entrepris leur long voyage traditionnel du temps des Fêtes. Ils disputent sept matchs de suite à l'étranger. Nous ne serons pas débarrassés des fefans pour autant. On en verra un paquet faire les caves dans les arénas et dans les lieux publics des villes visitées par la CHiasse. Imbibés de robine, impolis, grossiers, colons, se croyant maîtres partout parce qu'ils revêtent le chandail du torCHon, ils feront encore honte à l'ensemble des Québécois. En effet, les Américains qui les voient faire des fous d'eux-mêmes, pensent que tous les Québécois et les Canadiens sont aussi épais que ça dans la vraie vie. Hochant la tête en signe de découragement, les citoyens des USA ne peuvent que nous plaindre d'habiter un pays où les gens sont si idiots et ne savent pas vivre... Fiers et patriotiques, les gens de Détroit n'ont pas laissé les fefans prendre le contrôle de la foule lors d'une récente défaite des CHieux contre leurs Red Wings. Ils ont vite étouffé les "Olé Olé Olé" des moronréalaids en les enterrant sous des huées. Puis en les surclassant par des cris d'encouragement à l'équipe locale. Pour leur donner une bonne leçon et les remettre à leur place, les partisans des autres clubs devraient faire comme ceux des Flyers (photo ci-dessus) qui s'arrangent pour fermer la gueule des opposants trop baveux. J'adorerais qu'une photographie ou une vidéo montre au monde entier un fefan se faire tabasser de la sorte. Puisque c'est la seule façon de leur apprendre la politesse et de leur faire prendre leur trou quand ils sont à l'étranger... Ça ferait un beau cadeau de fin d'année aux anti-habs !

D'ailleurs, un peu partout, les fefans se font ridiculiser, et se font traiter de singes bottés sans personnalité quand ils entonnent ces chants (Olé Olé Olé) copiés sur ceux des fans de soccer Européens. Des suiveux et des moutons... Ils n'ont pas assez de faire rire d'eux en raison de leurs comportements d'arriérés, ils en remettent en portant parfois le gilet "poteau de barbier" (photo à gauche), ou uniforme de prisonniers des Frères Dalton, dans lesquels ils sont aussi imbéciles qu'ils en ont l'air. C'est très caractéristique de leur part de se croire encore à l'époque de plus en plus lointaine du CH glorieux. De vivre dans le passé des nombreuses Coupe Stanley. Mais même à ce compte, même si par miracle du Saint Frère André le club des Molson était aujourd'hui champion, les fefans ne seraient pas justifiés d'écoeurer les amateurs de hockey des autres villes en étant aussi arrogants. La modération a bien meilleur goût, y compris à Mourial, où des brigands portant le torCHon bleu, blanc rouge, s'amusent à faire des émeutes, ces dernières années. Des émeutes qui ternissent l'image déjà pas si reluisante de leur bidonville de BS. Et qui nous font passer pour une bande de sauvages non civilisés... Mauvaise année au CH, à tous les fefans, et à leurs sympathisants !

lundi 8 novembre 2010

PANTHERS : LE DOSSIER MOEN N'EST PAS FERMÉ...


Même si les justiciers (durs à cuire ou batailleurs) des Panthers de la Floride n'ont pas réglé le cas de Travis Moen lorsqu'ils ont affronté le torCHon le 30 octobre dernier au Centre PouBell, ça ne signifie absolument pas que l'affaire (voir article précédent) a été reléguée aux oubliettes. L'attaque sauvage et particulièrement dégueulasse du gros sale des Caca sera vengée un jour ou l'autre, probablement en Floride, où des officiels favorables aux CHieux ont moins de chance de se trouver... Idéalement, c'est la victime de Moen, le jeune Erik Gudbranson (photo ci-dessus le montrant après que Moen l'ait frappé violemment alors que l'arbitre le retenait contre la bande), qui aurait été le mieux placé pour rendre la monnaie de sa pièce à son sournois agresseur. Mais voilà, le récent choix de repêchage des Panthers a été surpris par la lâcheté et le caractère dangereux des gestes du 32 moronréalaid, et il ne savait pas quoi faire dans les circonstances. Après la fin du match, Gudbranson a déclaré qu'il aurait pu se libérer de l'emprise de l'officiel et «casser le nez» de Moen. Il a préféré attendre une autre occasion...

Cependant, cette occasion ne se présentera pas durant la présente saison puisque, faute de s'entendre sur un contrat avec les Cats, Gudbranson a été retourné à son équipe junior. Au moment des malheureux incidents, le policier des Panthers, Andrew Peters, n'était pas dans l'alignement mais il avait pris bonne note de la "faute impardonnable" de Moen. Il lui réservait un chien de sa chienne en temps et lieu. Le dossier Moen a encore changé de mains toutefois puisque Peters a été échangé avant le début de la campagne. Pour les "jobs de bras", les Panthers sont allés chercher Darcy Hordichuk chez les Canucks de Vancouver. Ses nouveaux coéquipiers lui ont expliqué ce qui s'était passé à Mourial en match pré-saison et l'homme fort est bien au fait du dossier qui, a-t-il confirmé, aura des suites...fâcheuses pour monsieur Moen...

mardi 28 septembre 2010

LES PANTHERS RÉSERVENT UN CHIEN DE LEUR CHIENNE À MOEN...


Le 22 mars dernier, dans une rencontre opposant les CHaudrons de MortYial aux Sénateurs d'Ottawa, Travis Moen (à gauche sur la photo) a quitté la patinoire en saignant comme un coCHon, après avoir été atteint au visage par le patin de Matt Cullen. Résultats : une coupure de près de dix centimètres, cinquante points de suture et une face à la Frankenstein (à droite sur la photo). Une expérience apeurante et pénible pour le gros CHieux de 6' 2", 216 livres. Son oeil gauche n'a pas été endommagé, mais c'est passé tout près. Avec un tel visage, Moen n'aurait pas eu besoin de masque pour passer l'Halloween. Mais le 31 octobre prochain, jour de cette lugubre fête de la peur, le numéro 32 du torCHon pourrait bien avoir encore le portrait magané et un faciès de monstre d'Halloween s'il n'en tient qu'à Andrew Peters, le dur à cuire des Panthers de la Floride.

C'est que Peters, ses coéquipiers et son coach Peter Deboer sont furieux contre Moen après le traitement qu'il a réservé au jeune Erik Gudbranson, (premier choix des Panthers au repêchage de cette année) dans le match hors-concours d'hier au Centre Bell. Peters n'était pas de l'alignement mais il compte bien régler son cas à Moen lors de la prochaine partie opposant les deux équipes, le 30 octobre, à la veille de... l'Halloween. Le matamore du bleu, blanc, merde, qui est devenu un spécialiste des coups CHiens, a plaqué Evgeny Dadonov par derrière, et Gudbranson a voulu s'en prendre à lui pour venger son coéquipier victime de ce coup dangereux et déloyal, un "cheap shot". Au moment où il voulait engager le combat contre Moen, le garçon d'à peine 18 ans a été retenu par un arbitre, qui l'a du même coup "cloué" dans la bande. Pendant qu'il avait les bras "barrés" par l'officiel, Moen s'est approché et lui a assené deux violents coups de poing, un à la tête et un uppercut directement dans l'oeil. Le pauvre Gudbranson, paralysé par l'arbitre, était dans une position vulnérable et il était incapable de se défendre.


Dans le vestiaire, après la partie, le jeune joueur avait le visage tuméfié, la joue fendue et un oeil enflé, résultats des gestes stupides et lâches de Moen. De son côté, DeBoer condamnait sans appel ces "sucker punches", surtout à l'endroit d'un quasi-adolescent. Les joueurs des Panthers n'en revenaient pas non plus. Le commentaire qui revenait le plus souvent : «s'attaquer à un jeune de 18 ans, ça ne prend pas beaucoup de courage». Les Panthers réservent un CHien de leur CHienne, à Moen. Ce dernier s'est caché après la rencontre, il s'est déguisé en courant d'air ou en fantôme (en prévision de l'Halloween ?) et il n'était pas disponible pour parler aux médias. Jacques "les oreilles dans le crin" Martin a fait l'hypocrite comme d'habitude en affirmant qu'il n'avait pas vu l'incident en question. Une attitude de jaunes et de couillons qui fait lever le coeur... Tout simplement dégueulasse et honteux... On ne peut que souhaiter que Peters soit de la formation qui affrontera le torCHon le 30 octobre, pour qu'il apprenne à Moen que ce qu'il a fait est scandaleux et pitoyable.


L'an dernier, la CHiasse a fait signer un contrat de trois ans (4,5 M.) à Moen pour qu'il abatte la sale besogne pour eux. Il s'est acquitté de sa tâche durant la première moitié de la saison, mais il est devenu invisible par la suite. Tout le monde s'entend pour dire que le natif de la Saskatchewan, âgé de 28 ans, n'a aucun talent naturel pour jouer au hockey. Ce n'est pas avec sa piètre fiche de huit buts et onze passes (taux de réussite de 7,5% par tir au but) qu'il peut rendre service aux CHieux. Ni en gagnant une mise au jeu sur quatre (25%) et en accumulant 57 minutes de punition... Dans la catégorie des +/-, il a encore fini dans le rouge (-2). Pas fameux pour un joueur défensif. Et ses problèmes ne datent pas d'hier (- 54 en carrière). Et ils ne sont pas finis non plus... Peters l'attend de pied ferme et avec une brique et un fanal, le 30 octobre. L'heure terrible du châtiment aura sonné... On peut enfreindre les règlements dans la NHL, mais on ne viole pas impunément les règles non écrites qui défendent à des grosses têtes de lard comme Moen, d'attaquer sournoisement des enfants de 18 ans comme Gudbranson... Que justice soit faite et honte aux Cannes à CHiens !

lundi 5 juillet 2010

P.K. SUBBAN SUR LES TRACES DE AL JOLSON


Première vedette du cinéma parlant dans le film Jazz Singer, le chanteur et acteur Al Jolson était spectaculaire sur scène. On dit qu'il subjuguait son public parce que chaque personne dans la salle avait l'impression qu'il chantait et performait pour elle seule, en particulier. Durant sa longue carrière (1911-1950) il a soulevé les foules et il fut le premier artiste à vendre un million de copies d'un disque. Jolson gesticulait beaucoup et il avait énormément de charisme. En regardant P.K. Subban jouer la comédie lors du match où les CanaCHiens ont été éliminés par les Flyers, le 24 mai dernier, j'ai été frappé par la ressemblance entre lui et Al Jolson. Le Jolson suppliant que l'on voit sur la photo est en tout point identique au Subban qui a prié l'arbitre de donner un quatre minutes de punition à un joueur des Flyers qui l'avait à peine effleuré au passage vers la fin de la partie. Se faisant saigner lui-même en écrasant ses grosses babines, le jeune défenseur du torCHon a tellement bien acté que l'officiel est tombé dans le panneau et a donné une double mineure au joueur de Philadelphie. Du grand art ! C'était alors 3-2 pour les Flyers, et cette pénalité aurait pu changer l'issue de la rencontre. Malheureusement pour "l'oscarisable" P.K., les Caca n'ont pu marquer et ils ont dû plier l'échine.


Conscient que son attitude fanfarone (il avait prédit que le CH gagnerait la Coupe), ses revirements coûteux et ses erreurs grossières avaient pesé lourd dans la débandade de son équipe en finale de Conférence de l'Est, la recrue des CHieux avait la mine basse après la dernière scène (photo ci-haut).


Il faut dire que le réveil était plutôt brutal pour le jeune blanc bec de la CHiasse. Tout le long de la série, les robustes Flyers lui ont montré comment ça se jouait en éliminatoires dans la LNH. Ils ont été sans pitié pour lui et sa bande de mauviettes. Par grands bouts, Subban a dû s'ennuyer de sa mère... Dans les deux dernières joutes, le 76 de la Guenille a été particulièrement pathétique. Les Flyers ont voulu lui montrer que son comportement arrogant et ses facéties de "fakeux" n'avaient pas leurs places chez les pros, surtout de la part d'une verte recrue qui n'a encore rien prouvé "en haut". Ils ont fait par exprès pour le frapper après les coups de sifflets. Parfois, P.K. a répliqué et à dû aller méditer au banc des punitions sur son inexpérience et sa stupidé. En d'autres occasions il a fait la "mémère" en chiâlant et en se plaignant aux arbitres. Disgrâcieux...pas digne d'un vrai homme.


Pourtant au début des playoffs, lorsqu'il se contentait de bien jouer sa position en défensive, de ne pas essayer de trop en faire, Subban a eu du succès. Faut croire que, par la suite, il s'est enflé la tête et s'est pris pour la vedette qu'il était dans les mineures. On l'a vu se lancer dans des montées d'un bout à l'autre de la patinoire. Sauf que les résultats n'ont pas été les mêmes que ceux qu'il a récoltés chez les Bull Dogs de Hamilton de la AHL. Au lieu de marquer des buts ou d'attirer les joueurs adverses vers lui avant de refiler le disque à des coéquipiers libres dans l'enclave, P.K. s'est fait rentrer dans la bande, a perdu la rondelle, se l'est fait enlever et/ou s'est ramassé sur le cul. De cette position, il était aux premières loges pour voir les opposants déclencher une contre-attaque et profiter de son absence en défense pour marquer en surnombre (3 contre 2 ou 2 contre 1). Un désastre...


Peu importe sa déconfiture finale, Piqué des vers Subban a une importante légion de fefans qui l'adore toujours. Ça se comprend, ils sont faits pour aller ensemble : prétentieux, grandes gueules, gesticulants, olé olé... Au plus noir des deux saisons précédentes, quand les Anti-Habs raillaient les fefans et leur club de pioCHes, les plus fanatiques Flanelleux serraient les dents en disant : "attendez que P.K. Subban arrive, ça va être à notre tour de rire". Oui, ils s'en promettaient beaucoup, mais ils devront encore patienter. C'est encore nous-autres qui avons ri les derniers... Que les victoires chanceuses contre Washington et Pittsburgh aient été plus que suffisantes aux fefans pour s'emballer, faire une émeute et croire en la Coupe Stanley; que les dingues des Caca aient vu en Subban un sauveur et un autre Bobby Orr; toute cette folie n'aura rendu que plus cuisante encore l'élimination en trois blanchissages et en cinq petits matchs de leur club de schtroumfs par les guerriers des Flyers. Des CHaudrons collants et sales qui ont été lavés, frottés à la laine d'acier et rincés à la grande eau...

mercredi 16 juin 2010

LARAQUE SE SERA MOQUÉ DU CANACHIEN JUSQU'AU BOUT...


Il faut toujours se méfier des grandes trappes comme celle de Georges Laraque. Le torCHon et son ex-grand timonier Bob "dégainé" Gainey ont payé cher (4 millions de dollars plus le discrédit de leur organisation, aussi bonne en hockey que les citadins bourgeois des ARPENTS VERTS l'étaient en agriculture) pour avoir ignoré ce précepte. Avec sa grande gueule, Big Georges a réussi à vendre un produit avarié (lui) au boss des CHaudrons. Habile funambule du mensonge, il pouvait faire croire n'importe quoi et...son contraire. Après que Laraque ait lancé sa poudre de Perlimpinpin aux yeux de Gainey, celui-ci n'y a vu que du feu, lui faisant signer un contrat de 4,5 millions de $ pour trois ans, pendant que le batailleur savourait, d'abord en silence puis ouvertement, sa belle prise (Bob) roulée dans la farine.

Au moment de congédier le batailleur de couleur, le printemps dernier, Silent Bob admettait que Laraque l'avait bien eu en le tournant en bourrique. En plus, comble du ridicule et de la malchance, pendant que Gainey faisait son annonce, trois escarmouches éclataient derrière lui, sur la patinoire pendant la pratique de ses protégés. Cammalleri en venait aux coups avec Josh Gorges. Puis il livrait ensuite un match de "pousse-toi, pousse-moi" avec Laroche Lapierre avant de se faire prendre à la gorge par l'assistant-entraîneur Kirk Muller qui lui intimait l'ordre de se calmer le pompon. Un peu plus tard, Travis Moen et un autre joueur décidaient de s'escrimer à coups de bâtons devant le filet. "Quelle famille", comme disait Janette Bertrand ! Encore un manque de pot, Gainey avait voulu mettre le gros Georges à la porte au début de l'année, mais le terrible tremblement de terre en Haïti était venu contrecarrer ses plans et l'a forcé à retarder une décision qui aurait fait mal paraître la direction du torCHon (bof ! une de plus ou de moins...)


Dire qu'il y a quatre ou cinq ans, le gros beu d'origine haïtienne avait déclaré, à sa manière bouffone habituelle, qu'il aimerait mieux prendre sa retraite que de jouer pour la Guenille. Faut croire que Gainey n'était pas à l'écoute ou que Laraque lui a dit le contraire lors des pourparlers qui ont mené à la signature de son mirobolant contrat, avec clause de non-mouvement (ne pouvait être envoyé dans les mineures), s.v.p. ! Pauvre Bob D.G., tous sauf lui, étaient au courant que Laraque en avait arraché dans les derniers mois de son association avec les Penguins de Pittsburgh. Toujours blessé, il se plaignait souvent d'un mal de dos chronique (difficilement vérifiable, comme tous les bénéficiaires de la CSST le savent, ha ! ha ! ha !).

Comme de fait, le nouveau pugiliste des CHieux se présenta au camp d'entraînement dans une condition physique lamentable. Il se rapportait en plus à un coach (Carbonneau) qui ne voulait pas de lui. Pas difficile de comprendre que Laraque n'était guère motivé et vaillant sur la patinoire. Et qu'il préféra rester à l'écart le plus possible, sauf pour faire le clown dans le vestiaire et constituer une distraction de première qualité pour le reste de l'équipe. Tout en encaissant joyeusement son gros chèque de paye et en jouant les vedettes auprès des représentants des médias et des fefans. Les joueurnalissssssses étaient ravis, car avec ses déclarations aussi savoureuses qu'idiotes, Laraque leur donnait de la bonne copie.

Même les publicistes courraient après lui pour le faire jouer...dans des commerciaux. On se souvient surtout de sa participation à la publicité sur la boisson énergisante OCTANE (photo et caricature ci-dessus). Et de la fureur qu'elle a déclenchée chez les féministes, accusant Laraque (et le CH par ricochet) du grave "crime" de machisme (sexiste). Par dessus le marché, en septembre dernier, Laraque était devenu le "délégué syndical" des joueurs de la CHiasse. Raison de plus pour se faire aller allègrement le mâche-patates en dissertant sur tous les sujets, beaux et laids. Et pour se mettre le pied dans la bouche plus souvent qu'à son tour, même après avoir juré qu'il ne parlerait plus aux scribes. Un vrai cirque ! Un délice pour les Anti-CH.


Mais là où Big Georges a vraiment péché, c'est au soir de l'humiliante élimination du torCHon, balayé en quatre matchs par Boston, en première ronde des séries, l'an dernier. Il avait pris la défense de Scary Price, qui venait de faire son imitation de Patrick Roy, en levant les bras au ciel après un arrêt facile pour lequel la foule des fefans du Centre Bell l'avait applaudi dérisoirement. Laraque avait alors mentionné que les fefans n'étaient pas de bons partisans, puisqu'ils descendaient leur club au lieu de le supporter, dans les moments difficiles. Un peu plus loin, l'instructeur des gardiens de buts, Roland Melanson, s'en prenait à la "crasse" en pointant du doigt les fefans de la zone Molson-Ex. Oooooouuuuuu... erreur fatale ! On n'attaque pas les fefans qui paient le gros prix pour voir jouer les Canailliens et acheter toute leur gamme de produits dérivés. Pierre Boivin et sa gang protègent leur clientèle comme un chien veille sur son os. Melanson et Laraque ont été expulsés de l'équipe, peu de temps après leurs déclarations intempestives.

À sa façon coutumière, en saltimbanque du langage, Laraque a quitté les Caca en affirmant, la main sur le coeur, que les fefans étaient les meilleurs partisans au monde. Sans doute pour les amadouer afin qu'ils donnent généreusement ($$$) à la cause qu'il venait d'endosser, c'est-à-dire, la reconstruction en Haïti. Profitant de son statut de vedette à la langue bien pendue, Laraque est retombé rapidement sur ses pattes en devenant porte-parole pour les VERTS et les groupes de défense des animaux. Fier végétalien, il n'a pas convaincu tout le monde de son sérieux, dans ce domaine. De mauvaises langues prétendent l'avoir vu parfois, se délectant de fast food (photo ci-haut). Ce ne serait pas la première ni la dernière fois que Big Georges mènent tout le monde en bateau...

Les Anti-Habs vont s'ennuyer de lui. Il avait le tour, comme personne, de ridiculiser les lèche-cul journalisssssses et l'organisation du CanaCHien. S'amusant comme un chat avec une souris...à moins que ce ne soit plutôt comme une mouche avec un tas de merde... Oui, il les a bien possédé les CHieux. Et ce, toujours avec un grand sourire. Comme l'homme qui a vu l'homme qui a vu l'ours... En le foutant à la porte, Gainey et Jacques Martin l'ont traité de "pas bon". Ce qui n'a pas empêché Laraque d'encaisser les bonis des séries éliminatoires pour les victoires contre Washington et Pittsburgh. Sans compter le million de dollars qu'il empochera cette année, les deux pieds bien installés sur la bavette du poêle. Mort de rire ! Nous aussi !

samedi 22 mai 2010

COUPS EN VACHE ET COUPS DE LANGUES BRUNES...


Pour la première fois en dix-sept ans, le torCHon a franchi la deuxième ronde des séries éliminatoires de la Coupe Stanley. L'effet est prodigieux ! Beaucoup de ceux (celles) qui se moquaient des CHieux, il n'y a pas si longtemps, ne jurent maintenant que par eux. Belle bande d'hypocrites ! Même d'anciens joueurs des Nordiques supportent l'ennemi, à présent. Histoire d'attirer la sympathie des nouveaux fefans et de récolter leurs piastres dans les bars sportifs ou les commerces où ils sont patrons, et où ils cherchent à obtenir leur part de la "manne" des récents succès des CHaudrons. En d'autres lieux et en d'autres circonstances, on taxerait cette opération séduction, de véritable prostitution.

C'est pour le moins un coup en vache, c'est-à-dire, un coup de pied de côté, une traîtrise, que les partisans, demeurés fidèles aux Nordiques, n'ont pas vu venir... Ce lichage de culs bleu, blanc, rouge fait peine à voir. Il fait lever le coeur des Québécois qui ont dernièrement repris espoir de retrouver leur club de la LNH, dans la foulée d'une nouvelle prospérité animant une fierté revigorée par le succès des Fêtes du 400e anniversaire de la cité de Champlain.

Préférer s'acoquiner avec les fefans émeutiers et les vandales de Mourial, faut pas s'aimer... Quand on pense un peu à ce que ça représente MortYial : corruption des enveloppes brunes, repère de la pègre, incompétence et malhonnêteté des élus et des employés municipaux, gangs de rues criminalisés, bidonville pollué et sale, plaque tournante de l'entrée de la drogue en Amérique du Nord (port de Mourial). Le reflet de cette pourriture, ce sont les dossiers accablants qui sont l'objet d'enquêtes au moment où j'écris ces lignes. Le symbole de cette honte, c'est le Stade Olympique, qui a saigné les Québécois de plus de 1,1 milliard de dollars. Un scandale qui ne sera jamais égalé.

Rappelons que la gangrène moronréalaise atteint même la Sainte (?) Flanelle. L'an passé, le journal LA PRESSE a fait état de la liaison d'au moins trois CHieux (Hamrlik et les frères Kostitsyn) avec un membre de la pègre de MortYial. Plusieurs rumeurs ont également circulé sur d'autres affaires criminelles (viol, détournements de mineurs, beuveries, histoires de moeurs) impliquant des porte-merde des Cannes à CHiens. La plupart des individus soupçonnés ont été échangés à d'autres clubs ou ne sont plus avec le super Canaillien de Mourial. Bref, le CH a étouffé ($$$) ces scandales dans l'oeuf... Une équipe et une ville pourries, qui se méritent bien l'une l'autre...

Parfois je fais le cauchemar d'avoir un certificat de naissance moronréalaid et un passeport m'identifiant à la métropauvre. Quand je me réveille et que je me rends compte que ce n'est pas vrai, je passe une merveilleuse journée ! Honte aux vire-capots et aux nouveaux lèche-culs des CHieux ! Vous vous déshonorez de la pire façon... Il n'y aura pas de place pour vous les traîtres, dans le nouveau Colisée où évolueront les nouveaux Nordiques, dans quelques années... Les VRAIS partisans des Fleurs-de-lysés vous renient...

lundi 26 avril 2010

CAREY "HANNIBAL" PRICE


Difficile de trouver plus CHaudron que Carey Price, le choix de première ronde (5e rang) qui devait parfaire l'art de garder les buts et succéder glorieusement aux Patrick Roy, Ken Dryden et autres Jacques Plante de la "dynastique" Sainte Flanelle. Les fefans demandaient grâce pour lui, disant qu'il est jeune et qu'il va s'améliorer pour devenir dominant. Eh bien, c'est le contraire qui se produit ! Il s'enfonce de plus en plus dans la pourriture, blâme ses coéquipiers pour les sapins qu'il donne, perd les pédales à chaque fois qu'il encaisse une défaite. Résultat ? Les autres joueurs ne l'aiment pas et ils ne se forcent pas quand c'est Scary qui défend leur but; il est un des pires gardiens de la NHL : 38e pour les victoires (13), 31e pour la moyenne de buts alloués par partie (2,77), 53e pour les blanchissages (0). CHaudron percé...

On explique une partie des déboires de Price par le fait qu'il est un individu spécial, indiscipliné, foireux, négligeant et paresseux à l'entraînement. Dans les milieux anglophones, on le qualifie de "punk"...Il a la tête enflée et se prend pour Jesus Price. À l'extérieur de la patinoire, il se met en forme en...fumant des tonnes de cigarettes. Une n'attend pas l'autre. Dans une des photos du montage audio-visuel (voir en bas) que j'ai concocté, on le voit avec trois clopes au bec, pour faire son p'tit comique. CHaudron fumant...

Le gros problème de consommation excessive de boisson (et autres substances illicites) de Scary, est aussi bien documenté. Buvant de la robine avec ses amis morons, jusqu'aux petites heures du matin, des joueurs de la CHiasse ont révélé, sous le couvert de l'anonymat, que le cerbère névrosé portant le dossard no 31, arrivait parfois "CHaudasse" aux pratiques matinales, les yeux vitreux ou fermés, le teint vert, la bouche pâteuse et souffrant d'un visible mal de cheveux. CHaudron débordant...

Instable et inconstant devant sa cage, Carey de Price Krispies l'est tout autant dans sa vie amoureuse. On ne sait jamais s'il est encore en couple avec Angela Webber (par intermittence depuis six ans) ou s'il a pris congé d'elle pour se retrouver avec d'autres filles super sexy comme la pin-up que l'on voit ici, à gauche...

En tout cas, l'été dernier, Jacques "oreilles de bonhomme carnaval" Martin s'est rendu chez Scary, dans l'ouest du pays, pour l'inviter à plus de modération dans les clubs de nuit de Mourial. "Moins de beuveries, moins de pitounes = moins de buts accordés", lui a probablement dit le coach aux regards fuyants et au souffle court.

Bon, cet hiver, il semble que l'on a moins vu Price embrasser des bouteilles d'alcool et des femmes aux moeurs légères, mais pour la moyenne de buts accordés ça n'a pas marché... CHaudron brûlant...


Évidemment, ces privations et ces frustrations ont eu des conséquences néfastes sur le caractère et les comportements de ce digne descendant de la race amérindienne. Il est devenu plus colérique, violent et imprévisible que jamais. D'ailleurs, à ce chapitre, au moins, il est un des meilleurs portiers de la Ligue (6e) pour les punitions (8 min.).

Au cours de la saison, on l'a vu jouer du bâton comme d'un tomahawk, et vouloir se battre avec des joueurs adverses (ou de son propre groupe). Après son imitation bipolaire de Patrick Roy dans les séries le printemps passé, il a récidivé il y a quelques jours en lançant le disque vers les joueurs des Capitals après un but qui portait le score 4-2 en leur faveur.


Puis, quelques minutes plus tard en fin de match, dans un geste insensé, rappelant les agissements de fou furieux de Hannibal Lecter (photo ci-dessous), Scary, du banc des joueurs où on l'avait rappelé pour qu'il donne sa place à un sixième attaquant, a donné un coup de bâton à Nicklas Backstrom qui passait par là après avoir marqué dans un filet désert. Deuxième punition d'inconduite d'affilée pour Price et urgence de lui passer la camisole de force afin de prévenir un accident qui pourrait mettre en danger la vie des joueurs ou/et des spectateurs.

La prochaine fois que l'on sortira Hannibal Price d'un match, ce sera peut-être de cette façon (voir photo ci-dessous). On le conduira à l'asile, à moins qu'il n'ait été échangé à un autre club d'ici là, ce qu'il souhaite probablement et ce qui expliquerait possiblement sa conduite de fou à lier. CHaudron renversé...

Vous découvrirez d'autre preuves accablantes sur le cas de Carey dans le diaporama qui suit. Vous apprécierez, j'en suis sûr, le choix de musique qui accompagne les photos. Il s'agit d'une pièce intitulée ACT A FOOL de la formation Ludacris. Prenez plaisir à l'écouter. Certaines paroles de la chanson collent comme une seconde peau à notre ami Scary, le gardien d'avenir (!) sans garde-fous, des Caca ...


mardi 13 avril 2010

SERGEI KOSTITSYN A-T-IL PRIS SON TROU ?


Peu de choix de 7e ronde (200e, en 2005) ont fait autant parler d'eux que l'arrogant et fendant Sergei "grosse tétine" Kostitsyn. Ayant de graves problèmes d'attitude, il a volé à basse altitude (7 Buts -11 Aides-18 PTS) au cours de la saison qui se terminera bientôt pour les CHieux. Après ses fréquentations douteuses avec un membre du crime organisé (Pasquale Mangiola) inculpé pour trafic de drogue, le frère Sergei s'était attiré l'antipathie des autres joueurs des CHaudrons, allant même jusqu'à se battre contre Scott Gomez, au domicile de ce dernier, à la fin du camp d'entraînement, le 27 septembre 2009. Renommé pour être un foireux et un noceur, incarnant le type parfait de tout ce que les faiseurs d'images du torCHon désirent éviter à tout prix, le 74 des Canailliens a aussi développé des relations acrimonieuses avec les journalistes aplatventristes de Mourial. Les ayant traité de menteurs après le scandale dans lequel ils l'avaient impliqué, le cadet des frères K leur riait en pleine face lorsqu'ils osaient le questionner après les parties ou les entraînements.


À cause de ses coCHes mal taillées, et parce qu'il est stupide comme un fefan et paresseux comme un âne, Sergei a été renvoyé à Hamilton au club école des Cannes à CHiens (CHiens Bulldogs), par l'entraîneur Jacques Martin, insatisfait de son éthique de travail et surtout parce que le jeune fanfaron avait osé manquer l'autobus pour un match hors-concours à Québec. Une si belle ville dirigée par un si bon maire ! Remarquez que, puisque c'est un ivrogne solide, Sergei s'y connaît en matière de renvoi. Il a tant renvoyé après ses cuites et ses brosses multiples... Puisque le Night Life de Hamilton est nul à CHier, il était hors de question pour S.K.-74 d'aller dans ce trou pour y moisir. Autant aller en prison... On l'a suspendu (deux fois en trois semaines) sans salaire pour avoir désobéi aux ordres de la direction. Après l'intervention de son agent Don Meehan et des discussions avec Bob "l'éponge" Gainey, Sergei a fini par rentrer dans le rang et il est allé purger sa peine à Hamilton. Non pas sans avoir préalablement réclamé d'être échangé contre un paquet de gommes ballounes et un poster de Mike Ribeiro.

Rappelé par la CHiasse, pour combler l'absence de joueurs blessés, il a mangé son pain noir en bouchant les trous en désavantage numérique. Écoulant les punitions pour écouler la dernière année ($ 550 000) de son contrat. Il serait surprenant qu'il ait un avenir à Mourial, un bidonville sans avenir lui-même, au milieu des dépotoirs à ciel ouvert du quartier côtes-des-neiges. Repartant probablement et définitivement dans un "container" pour la Biélorussie, Sergei s'ajoutera donc à la liste de "flops" du club de la ville de Caïn : les Valentenko, Yemelin et autres Perezhogin. Un hommage à l'incompétence des hommes de hockey du Super CanaCHien de MortRyial. Dire que sur l'ancien site Anti-Habs, détruit par des fefans terroristes-émeutiers, un plouc genre ado aux dents cariées jurait dur comme fer que le CH était une dynastie et que Sergei Kostitsyn était un marqueur de trente buts dans la NHL... Ah ! Si jeunesse savait et si BS pouvait...

mercredi 10 mars 2010

LE RETOUR À L'ÂGE DE...LAPIERRE

Décidément, c'est un tollé général contre Maxim "le cavernoman" Lapierre après son coup de couillon contre Scott Nichol des Sharks, dans le match de la semaine passée à San Jose. À entendre parler et à lire les reporters et les commentateurs, le geste du no 40 du torCHon nous ramènerait à l'âge de pierre, au temps préhistorique où les premiers ancêtres du genre humain ressemblaient encore beaucoup à des animaux.

Lapierre a blessé Nichol à l'épaule en le frappant sournoisement par derrière et en le projetant dangereusement contre la clôture. Il a écopé d'une suspension de quatre parties pour son acte de barbarerie. Le plus drôle c'est, qu'en se relevant, Nichol croyait que c'était le poltron à Markov qui lui avait fait ça ! Quel spectacle ce fut de voir Markov "le jaune" se défendre de toutes ses forces, pleurant dans son gilet et pissant dans sa culotte en jurant à Nichol que ce n'était pas lui le coupable ! Diantre qu'il avait peur de recevoir un coup sur la marboulette ! Quel pleutre !


Un des premiers à condamner La roche Lapierre a été Glen Healy, analyste à Hockey Night in Canada. Les caméras de HNC ont capté des images du cave des Canailliens, blaguant avec ses coéquipiers sur le banc des joueurs après son assaut contre le porte-couleur des Sharks. Il arborait un rictus sur sa gueule de sans génie, visiblement satisfait de son coup de coCHon impuni par les arbitres. Selon Healy, un tel comportement ajoutait l'insulte à l'injure. Ça ne fait pas longtemps que Lapierre est dans la Ligue, mais sa réputation de couillon est déjà faite.

David Pollak, du MERCURY NEWS, décrit l'attaque de la face à claques des CHieux comme étant un "cheap shot" de la pire sorte. Le comité de discipline de la NHL suspend Lapierre parce que son coup sur Nichol était en retard et à caractère "irresponsable". Kendall Lewis, du BLEACHER REPORT, est encore plus virulent, qualifiant le matamore des CHaudrons de "trou de cul", d'"idiot", de "vicieux", de "lâche", de "salaud". Il renchérit en soulignant que Nichol aurait pu rester paralysé après le geste "abominable" de Lapierre et que ce dernier discréditait le hockey aux yeux du nouveau public qui s'est mis à s'intéresser à ce sport grâce au battage médiatique qui a entouré la finale Canada-USA aux Jeux Olympiques de Vancouver.

Dans le même match à San Jose, on a eu d'autres exemples de couillonneries de la part du cave à Lapierre. Ci-dessus, il profite du fait que Jay Leach, le défenseur no 28 des Sharks, se chamaille avec Moen (32), pour le frapper au visage. Un deux contre un ! Pour le "fair play" et l'élégance, on repassera !

Heureusement pour les Cannes à CHiens, ils ont leurs employés du Réseau Bull Shit (RBS) pour les défendre. Le lèche-cul à Renaud Lavoie a plaidé en faveur de Lapierre en écrivant qu'il ne méritait pas une telle suspension. Quel mange-marde ! Ça fait pitié d'être ainsi à la solde de la mafia des Molson...

vendredi 19 février 2010

BOZO SLOMO ET RBO ONT-ILS "ACCÉLÉRÉ" LA DÉMISSION DE GAINEY ?


On connaît la toute puissance des humoristes au Québec. Les meilleurs d'entre eux font la pluie et le beau temps. Ils remplissent les salles de spectacles (et leurs poches - $$$ - souvent au détriment des artistes qui pratiquent un autre art). À regarder la télévision moronréalaise, on croirait qu'au moins une émission sur deux tourne autour de l'humour, notamment les multiples dérivés des productions "industrielles" des gens du Festival JUSTE POUR RIRE. Ce n'est pas moi qui vais me plaindre de l'omniprésence de ces fous du Roi, cultivant moi-même, par l'entremise de Hacksaw, une certaine forme d'humour dans ces pages... Après tout, rire est le propre de l'Homme.


Il n'en demeure pas moins que l'influence des humoristes sur l'opinion publique, peut affecter les têtes de Turc de ces rigolos, ou les victimes de leurs sarcasmes. Prenez Michel Louvain. Les "rieurs professionnels" ne l'ont guère ménagé en se moquant de ses manies homosexuelles. Comme bien des artistes, le chanteur de la LA DAME EN BLEU est particulièrement sensible et son moral a été très affecté. Sans doute que ses fans ont aussi été peinés du traitement réservé à leur idole. L'humour peut blesser cruellement.

Même chose dans le cas du chanteur country Patrick Norman, ridiculisé par les farceurs à cause de sa fameuse "moumoutte" (perruque). Mais il arrive aussi qu'en mettant leur "cas" sous les projecteurs, devant une audience énorme, les humoristes fournissent une publicité inespérée à leur souffre-douleurs. Ceux-ci peuvent "récupérer" cette apparente offense et la tourner à leur avantage. Comme on dit, «parlez-en en bien, parlez-en en mal, mais parlez-en» ! Et les victimes des joyeux troubadours ont aussi des recours en justice pour se défendre lorsque leurs tourmenteurs vont trop loin et pénètrent en territoire diffamatoire.

Tout ça pour dire que nous avons appris récemment que l'ex-DG du torCHon, Bob Gainey, avait averti son entourage, dès la période des Fêtes, qu'il démissionnerait plus tard de son poste. Or, justement dans la période des Fêtes, RBO (Rock et Belles Oreilles, un des groupes d'humoristes parmi les plus mordants - et tordants - dans l'histoire de l'humour au Québec) a fait un sketch désopilant sur Gainey et l'état-major des CHieux. POUR JAMAIS LES CANAYENS a bien fait rire, entre autres, l'ancien capitaine des CHaudrons, Vincent Damphousse, présent sur le plateau de l'émission TOUT LE MONDE EN PARLE, lors de la diffusion du sketch en question. Un personnage célèbre créé par RBO, Bozo de la famille Slomo (photo du haut), tournait en dérision le caractère "dynamique" de la direction des Canailliens, de même que la "profondeur" des trios de la formation mourialaise.

On fait bien des farces avec ça, mais on sait que le mini-bye bye de RBO, diffusé le 31 décembre, a été vu par presque toute la population de la province. Qui sait si ce n'est pas la goutte qui a fait déborder le vase de l'écoeurement de Bob Gainouille ?

vendredi 12 février 2010

CAMMALLERI CHEZ LES PEE-WEE

Bonne nouvelle pour Mike Cammalleri ! Il a été invité au Tournoi International Pee-Wee de Bernière-Saint-Rédempteur, sur la rive sud de Québec. Enfin il va être avec des joueurs de sa grandeur ! Il sera présent lundi prochain à Charny quand une équipe d'Israël se mesurera au Husky 1 Chaudière-Ouest, dans la catégorie B.

Le numéro 13 du torCHon sera accompagné de plusieurs membres du Consulat d'Israël. On sait que Cammalleri a des racines dans ce pays puisque sa mère est Juive. Il va sans dire que les organisateurs du Tournoi sont ravis de la belle surprise que le diminutif marqueur des CHieux leur fait en acceptant de se montrer la binette chez eux.

Faut croire que Mike, un des sept nains de Jacques Martin, n'a pas grand chose à faire en attendant que sa blessure au genou guérisse. Ou bien il est en mal de vedettariat... Souhaitons-lui de rencontrer des Anti-Habs, histoire de pimenter ses relations en territoire NORDIQUE !

Oups ! À quelques jours d'avis, nous avons appris que la direction du CanaCHien a interdit à Cammalleri d'honorer ses engagements envers le Tournoi Pee-Wee de Bernière. La raison invoquée : la blessure au genou du petit attaquant moronréalaid et le fait qu'il doive se déplacer avec des béquilles... Il y a quelque chose de louCHe là-dedans... Peureux va !

mardi 9 février 2010

NA NA HEY HEY GAINEY GOODBYE !

Pierre Gauthier succède à Bob Gainey comme DG des CHaudrons. Pas une grosse surprise ! Les deux larrons prennent de mauvaises décisions ensemble depuis plusieurs années... L'un conseillait l'autre. Désormais, l'autre conseillera l'un. Ce sera du pareil au même. C'est blanc bonnet, bonnet blanc. Un visage à deux faces devenu deux faces à un visage. Les deux fesses du même derrière de la même équipe de CUL.

Par son brio à démolir le club de hockey Canaillien, Silent Bob aura sa place dans l'aile des DÉMOLLISSEURS du HABS HALL OF SHAME que je suis en train de bâtir. Il est dans la lignée honteuse des Réjean Houle et André Savard. Gauthier va faire des changements cosmétiques. Il va essayer de rénover le gros bazou des CHieux en remettant du "poté" ou repeinturant la rouille d'une autre couleur... Il va tenter de trouver preneurs pour quelques-uns des nombreux citrons ou cancers qui minent le club actuel. Changer pour changer. Pour soigner les apparences et donner l'impression qu'il fait quelque chose...

Mais ça ne fera que brasser de l'air et donner des couleuvres à manger aux fefans et aux journaleux en manque de nouvelles... Dans de précédents montages photos sur mes autres blogs, j'avais déjà évoqué la fin du règne de Gainey. Quelques-unes de ces photographies (avec les annotations originales) se retrouvent dans le diaporama ci-dessous. Bye Bye Bob ! Hello Peter ! Les deux visages de Janus ! Ha ! Ha ! Ha !




mardi 12 janvier 2010

GIONTA EST VRAIMENT DRÔLE !

En regardant les matchs endormants de la gang de bozos à Jacques Martin, j'ai souvent les paupières mi-closes et la moitié du cerveau au pays des rêves. Sauf quand Hal Gill et Brian Gionta sont sur la patinoire. On sait que Gill est malhabile, qu'il pivote comme un éléphant, qu'il penche comme la tour de Pise et qu'un attaquant adverse a le temps d'en faire deux fois le tour avant que le grand Hal réagisse. Comme un homme orchestre jouant de plusieurs instruments de musique en même temps, Frankenstein Gill est un homme maladresse pouvant être à la fois mal positionné, en retard, débordé, pénalisé et déjoué sur le même jeu. Pour un Anti-Habs, il est un spectacle à lui-seul !

Mais je garde toujours un oeil sur le lutin Brian Gionta. Il ne donne pas sa place lui non plus quand vient le temps de faire des pirouettes comme un clown de cirque. Contre Buffalo, le 3 janvier, l'excellent jeune défenseur des Sabres, Tyler Myers (6'7" sur 210 lbs) lui a donné une bonne poussée pour l'éloigner du devant du but de Ryan Miller. Gionta était un peu penché par en avant. Bang ! Il est parti comme une fusée ! Comme une balle de fusil... Comme un enfant poussé par un lutteur sumo... Il a gardé l'équilibre, mais il a fait un bout vite ! Vraiment tordant. Dire que les CHieux ont donné un contrat de cinq ans (25 millions si je me souviens bien) à ce Tom Pouce ! Hilarant !

Faut le voir quand il rebondit sur les joueurs opposés comme une boule de ping-pong... Lorsqu'il fait du sous-marin dans les coins de patinoire... Lorsqu'il a la tête coincée sous l'aisselle d'un Myers, d'un Pronger ou d'un Chara (photo). D'ailleurs ces deux-là ne s'aiment guère. Ils ont eu plusieurs escarmouches au cours de leurs confrontations. Gionta connaît le goût des gants du géant défenseur des Bruins (6'9", 260 lbs). Il s'est fait souvent frotter le museau après avoir osé donner des double-échecs dans les reins (à sa portée) de Chara. L'épisode ci-dessous est assez comique...